J’ai des frisson dans le dos quand je lis l’amour pour la colombie. La première raison que les gens vont en Colombie, c’est en raison que ça coûte une fraction de ce que ça coûterait de visiter le pays voisin. Cela va égallement pour tous les pays sous développer. Comme si ce n’était pas assez, le touriste cherche à payer le moins cher possible, plutôt que de payer un prix équitable. Lorsqu’on achète d’un vendeur ambulant, avons nous en tête que cette personne a une famille à nourrir?
Trop de gens passe du bon temps en colombie étant plus enclin à recevoir qu’à un échange équitable.
Je suis allé en Colombie pour la première fois par accident. Une fois sur place, j’ai fait la connaissance d’un médecin. Il s’appellait Jose. Je lui ai parlé de ma colère de constater à quel point la pauvreté en amérique latine me transperçait le coeur. Tout marche tout croche. Il m’a alors regarder tout droit dans les yeux et il m’a mis au défi de réaliser la chose que j’aimerais changer pour une seule personne.
Comme j’avais une spécialisation en géni civil, l’eau potable, et recycler les matières organique pour fertiliser le sol, l’érigation, et planter des arbres pour freiner l’érosion qui cause les glissements de terrains.
En l’espace de quelques semaines, il m’a fait visiter des villages les plus reculés et les plus pauvres infestés de racailles. Un beau matin, j’annonce au médecin avoir trouver l’endroit. Un tout petit village d’une vingtaine de familles avec rien, sans eau potable.
Nous avons creusé un puits pour le dispensaire du village, puis un deuxième. Il y avait eu à 2 kilomètre du village un gigantesque glissement de terrain, trop dangereux, les gens avaient eu pas d’autre choix d’abandonner et fuir la région. Je me suis mis dans la tete d’ériguer le flanc de la montagne, puis on s’est rendu compte que l’endroit était idéal pour ériger un réservoire.
Au sixième mois, mon cher médecin, me croyant rentrer au Québec, est stupéfait. Le village était sur le point de regorger d’eau, mais surtout que l’eau avait commencé à se retirer du marécage. Enthousiasmés, on débute d’autre réservoires pour ériger un plus grans périmêtre du marécage. De fil en éguille le médecin est revenu avec une jeune infirmière, et vous devinez la suite, nos coeurs se sont embrasés.
Nous avons réhabilité je ne sais combien de kilomêtres carrés en terre fertiles. D’autres ont pris la relève et débuter des plantations. D’autres ont vu d’autres occasions d’affaires. Aujourd’hui 20 ans plus tard on parle que 10,000 acres auraient été réhabilités au pic et à la pelle.
Aujourd’hui il y aurait une trentaine de projets similaires en Colombie mais avec énormément plus d’envergure, des projets gigantesques, réalisés par des colombiens sans aucune aide extérieure. Aujourd’hui ces projets qui sont aujourd’hui des entreprises sont menés par des gradués en agronomie et d’autres spécialités.
D’autres projets vont se multipliés, car le relief des andes offre les conditions idéales pour transformer des milliers de kilomètres carrés de marrécages dangereux dans la jungle en des projets porteurs d’espoir.
Il ne faut pas oublier que c’est treès difficile, voir parfois très dangereux. Nos vies ont été menacées. Des paysans ont protégé leur terre au prix de leur vie ces dernières années.
Il y a jamais rien de facile en colombie, la violence peut s’enflamer en une fraction de seçonde, mais diable qu’ils sont courageux ces colombiens.
Il y surrement quelque chose que vous pouvez pour un colombien aujourd’hui, vous courrez le risque d’être comble, attendez vous toutefois à un chemin parsemé d’embuches.