nous avons commencé nos visites aux Açores en … 2004, mais au fil de nos voyages (7 ou 8 ? on ne sait plus) il nous manquait la découverte de l’île de Santa Maria. c’est chose faite ! nous avons donc maintenant fait connaissance avec les 9 îles de l’archipel.
Santa Maria se divise en 2 parties = l’ouest, un plateau aride et plat ; l’est est montagneux ; nous étions dans un gîte dominant la baie de sao lourenco, juste magnifique !
avec toutes ces visites, vous comprendrez notre attachement à cet archipel ; mais en 20 ans, nous avons pris conscience de l’impact du développement du tourisme = multiplication des gites à louer, prix des locations (voitures, maisons) en hausse parfois vertigineuse, et autres… mais on trouve toujours un style de vie paisible
nous avons eu cette année un grand plaisir à retrouver le camping d’Urzulina (sao jorge), désert en ce début d’été, et bien d’autres sites.
juste un rappel = pour un voyage serein il faut compter 5 jours pour apprécier chaque île visitée, sauf sao miguel, où là c’est illimité !
à votre disposition pour tout sujet sur les Açores
vincent
Je ne suis pas au niveau de ta connaissance des Açores, mais j’ai effectué un seul séjour de 2 semaines, où j’ai visité Pico, Faial, Flores, Corvo et Sao Miguel (mai 2024).
Nous n’avions pas eu de chance avec le temps, très pourri dans l’ensemble.
Mais j’ai quand même beaucoup aimé. Ce n’était pas encore la haute saison, d’aillerus pas mal de bars/restos n’étaient pas encore ouverts à Pico.
Il faut se mettre à la place des açoriens : ils n’on pas beaucoup le choix.
Depuis la fin de la pêche à la baleine, il leur reste l’élevage (pas facile en montagne), ou le tourisme… ou l’exil.
Personnellement je vois cette contrée comme une éventuelle zone de repli (expatriation). J’aurais bien aimé rencontrer des français là-bas dans le même cas. En tout cas, un très beau souveneir.
Et j’espère bien y retourner bien tôt.
Bonjour,
J’ai rencontré à São Miguel un Luxembourgeois installé sur l’île et très heureux.
A mon avis, avant de prendre une décision il est prudent de passer du temps là-bas.
Pour nous aussi, la découverte de São Miguel est un très beau souvenir, d’autant que le soleil ne nous a pas quittés après l’arrivée sous un vrai déluge.
Ah, ça m’intéresse!
Aurais-tu conservé ses coordonnées, mêmes partielles?
C’était juste une rencontre à Furnas où on a échangé nos impressions sur l’île, mais pas du tout échangé de coordonnées.
Il nous a parlé par exemple des logements, souvent sans chauffage, où l’hiver il faut faire des courants d’air pour chasser l’humidité alors qu’il fait environ 12°…nous disant qu’il s’était bien habitué à cette petite contrainte.
Pour lui, la qualité de vie l’emportait sur les contraintes, l’isolement et l’éloignement.
Un habitant de l’île, Açorien de naissance avec qui j’évoquais différents endroits du Portugal continental m’a dit " oui, c’est très bien, mais j’aime mieux mon île ".
Effectivement un endroit très attachant qu’on quitte difficilement. ![]()
Merci de m’avoir répondu si vite.
Au sujet de l’huimidté, j’ai vu souvent des chambres équipées de déshumidificateurs, et qui se remplissaient vite! Ça permet de résoudre ce problème sans avoir besoin de climatiser.