Qu'en est il exactement de la situation à Cuba?

Forum Cuba

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Pannes d’électricité, déficits, pénuries et inflation : radiographie de la crise de l’économie cubaine

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

L’ensemble de l’île de Cuba est “affectée” par des coupures de courant, y compris la capitale, ont indiqué samedi les autorités, mais la situation n’a pas entraîné de panne générale d’électricité.

“Presque tout le pays est touché depuis hier 23H00 (03H00 GMT samedi 16 mars 2024), y compris La Havane”, a déclaré le ministre de l’Energie, Vicente de la O Levy, à la télévision d’Etat.

“Il y a des régions dans le noir depuis les premières heures du jour” et cela a duré “pratiquement toute la journée dans presque tout le pays”, a ajouté M. de la O Levy.

Le ministre a toutefois estimé que la situation restera “tendue” en raison des difficultés financières rencontrées par Cuba pour acquérir du pétrole de l’étranger.

La Havane, qui compte 2,2 millions d’habitants, avait échappé à certaines des coupures d’électricité qui frappent le reste de l’île, mais depuis jeudi, l’électricité est coupée tous les jours pendant des périodes pouvant aller jusqu’à cinq heures.

Dans le même temps, les Cubains des autres provinces se plaignent de coupures de courant de plus de 10 heures par jour, ce qui parfois ne laisse pas suffisamment de temps pour cuire leurs aliments sur les cuisinières électriques.

Le système de production d’électricité de Cuba se compose de huit vieilles centrales thermoélectriques, ainsi que de générateurs et de huit bateaux-générateurs loués à la Turquie, également affectés par le manque de carburant.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

L’île communiste, qui n’arrive plus à nourrir sa population, a demandé du pain et du lait pour ses enfants au PAM, le Programme alimentaire mondial. Jamais le régime castriste n’avait connu pareille extrémité.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

A Cuba, la paupérisation grandissante de la population

La multiplication des pénuries et les coupures d’électricité exaspèrent une part de plus en plus importante de Cubains, qui constatent avec frustration l’effondrement d’un modèle socialiste à bout de souffle.

Le 17 mars dernier, une foule en colère défilait dans les rues de Santiago de Cuba, la deuxième ville du pays pour dénoncer les pénuries de nourriture et les coupures d’électricité à répétition. De l’avis de nombre d’observateurs, la manifestation était la plus importante depuis celles de l’été 2021 où les Cubains criaient déjà qu’ils «avaient faim». Avec une inflation à 30 % en 2023 selon les chiffres officiels, la vie quotidienne des Cubains est de plus en plus compliquée. Le pays a connu une période post-covid très difficile avec l’effondrement du tourisme, un secteur majeur dans la rentrée des devises.

Cela fait maintenant plusieurs années que le pays, théâtre de la révolution castriste, s’enfonce dans la crise économique, mais le ras-le bol de ces derniers mois ne retombe pas. «On n’a pas de nourriture, pas de lait pour les enfants. On passe toute la journée dans le noir», confiait dépitée une habitante de Santiago au journal espagnol El Paìs. Dans le pays, les prix des denrées alimentaires ont explosé et les médicaments se font parfois rares.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Des images des manifestations du 17 mars 2024 à Santiago de Cuba

Hasta pronto :wave:
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Le service public de passagers à Cuba transporte actuellement moins de 50 % des voyageurs qu’il effectuait il y a cinq ans, a rapporté jeudi le ministre du secteur, Eduardo Rodríguez Dávila.

Dávila a reconnu lors d’une émission spéciale publiée sur les réseaux sociaux et animée par le président Miguel Díaz-Canel que le scénario est très grave dans le domaine des passagers et également dans celui du fret.

« Nous avons une situation difficile. Si nous parlons du transport de passagers, qui affecte directement la population, nous vivons l’un des pires moments de ces dernières années », a déclaré Dávila. “Il y a cinq ans, à Cuba, environ 5,8 ou 5,9 millions de passagers étaient transportés quotidiennement et aujourd’hui, 2,7 millions le sont”, a-t-il ajouté.

Le responsable a admis que la moitié des routes de l’État “ont de l’instabilité”, qu’une partie des bus a des problèmes techniques dus au manque de pièces de rechange et de rechange et une autre n’a pas de carburant pour se déplacer.

Concernant le transport de marchandises, « la moitié » est également exploitée par rapport à il y a deux ou trois ans, a déclaré le ministre.

La crise du secteur est aggravée par le manque de nourriture et de médicaments, l’intermittence de l’approvisionnement en carburant et les pannes d’électricité. Les interruptions du service électrique pendant de longues heures en janvier et février ont provoqué des manifestations dans plusieurs villes de l’est du pays, mais aucune n’a été aussi nombreuse et généralisée que celles de juillet 2021.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Depuis 1959, écrit Lemieux dans Cuba en transparence, le pays a souvent eu la vie dure, « mais la situation actuelle est catastrophique : nourriture rationnée à l’extrême, inflation à trois chiffres, pénurie d’essence, de médicaments, exode massif des forces vives ». En 2021, n’en pouvant plus, les Cubains aux « ventres creux » ont manifesté leur désespoir au régime, désormais dirigé par Miguel Díaz-Canel, qui a violemment réprimé la grogne.

Les Québécois qui vont se faire bronzer sur les plages de l’île ne le savent peut-être pas, mais Cuba se meurt. « Tout le monde s’en va, sauf les vieux et les pauvres », constate le journaliste. En 2022, 500 000 personnes seraient parties vers les États-Unis, l’Espagne ou des pays latino-américains. Cuba compte environ 11 millions d’habitants. À ce rythme, le pays se videra à moyen terme.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Le gouvernement de Cuba se déclare en « économie de guerre »

C’est lors d’une récente réunion du Conseil des ministres que Mildrey Granadillo de la Torre, première vice-ministre de l’Économie et du Plan, a déclaré que les mesures visaient à ajuster le Plan et le Budget 2024 aux conditions de « l’économie de guerre », un terme qui est souvent utilisé dans des situations extrêmes, et que les autorités appliquent à un pays qui a terminé l’année 2023 avec une inflation de 30% à la fin de l’année, une économie en contraction de 2% et une dépréciation de la monnaie cubaine de plus de 50% par rapport à le dollar et l’euro sur le marché informel.

Le dirigeant Miguel Díaz-Canel a déclaré lors de la réunion que le pays traversait des « complexités économiques » qui affectent la livraison ponctuelle de nourriture que chaque foyer cubain reçoit de manière rationnée à travers ce qu’on appelle le carnet de provisions, dans les constantes coupures d’électricité. des réductions d’heures de plusieurs heures sur toute l’Île ou encore dans l’inflation qui affecte aujourd’hui l’accès des familles aux produits de première nécessité. Le président a souligné que les causes de cette situation sont souvent “directement liées à la bureaucratie et au contrôle inefficace que nous exerçons depuis notre système institutionnel”.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

À Cuba , l’inflation atteint plus de 30%, l’économie s’est contractée de 2% et le peso cubain s’est déprécié de plus de 50% face au dollar. Dans la rue, l’heure est au découragement, les pénuries alimentaires s’enchaînent, et les produits de base sont épuisés. Sans compter le manque de médicaments et les coupures d’électricité.

Hasta pronto
Chavitomiamor

j ai envoyé photo des jambes dune canadien dans 5 etoiles a varadero manger par les punaises de lit, et photo des toilettes d un hopital a cuba desuite supprimer pour pub ,faut dire que du bien de cuba pas les verites

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Notre président du CDR veille… :eye: :eye:

Cuba doit être présentable pour attirer le chaland sur la place de la “rebolucion”:fist:

Hasta pronto :wave:
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

:frowning_face: «Il n’y a plus rien à manger dans le pays»: trois ans après les révoltes du 11 juillet, Cuba est une île à la dérive.

Les longues plages de sable fin de Santa Maria del Mar, à l’Est de La Havane, n’ont jamais connu telle tristesse en un début d’été. Il se conte de mémoire d’ancien que même avant la Révolution de 1958, les vacanciers havanais y venaient de la capitale toute proche dans la bonne humeur pour profiter des eaux cristallines. C’était le cas tous les jours d’été il y a encore quelques années.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

La Havane, 7 mars 2025(EFE).- Pénuries de pain et de riz, de gaz liquéfié et d’essence, de médicaments de base et de transports publics, et même des coupures d’électricité quotidiennes. De nombreux symptômes de la polycrise cubaine trouvent leur origine dans un problème commun : le manque de devises dans un État qui monopolise de vastes secteurs de l’économie.

La Compagnie de Gaz Liquéfié a annoncé lundi qu’elle n’avait plus de bonbonnes jusqu’à “la prochaine importation”, un jour seulement après l’accostage d’un cargo transportant 24 000 tonnes de blé à La Havane, où la production de pain avait été interrompue en raison d’un manque de farine.

Depuis des semaines, les files d’attente aux stations-service sont interminables et de nombreux moteurs de production d’électricité restent à l’arrêt en raison d’une pénurie de carburant importé, tandis que de vastes régions du pays subissent des pannes d’électricité de 20 heures ou plus par jour.

“Il y a une pénurie critique de devises étrangères dans le pays”, a déclaré à EFE l’économiste cubain et docteur en politique publique Tamarys Bahamonde.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:

« Plus rien ne fonctionne ici » : les cinq problèmes les plus critiques qui asphyxient les Cubains

La crise n’est plus seulement économique ; elle a atteint des niveaux alarmants et s’est propagée dans toute la société et, surtout, dans le système de valeurs. Avec une vague de violence et une insécurité citoyenne qui grandit au même rythme que la précarité de la vie quotidienne, Cuba n’est plus l’ombre de ce qu’elle était autrefois.

On pourrait énumérer des centaines de problèmes qui étouffent la vie quotidienne des citoyens, mais Cuba Noticias 360 se concentre sur les cinq qui, à notre avis, sont les plus urgents, car ils menacent de conduire la nation au point de non-retour.

  1. Inflation et pénuries de produits de base

  2. Crise énergétique

  3. Crise sanitaire

  4. Émigration massive

  5. Manque de libertés politiques

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

« Survivre à l’impossible » : le photographe mexicain qui montre les défis quotidiens auxquels sont confrontés les Cubains en raison de l’effondrement économique de leur pays.

La Grande Dépression a déclenché une inflation galopante, des pénuries d’eau, de carburant et de produits de base, ainsi que des pannes de courant quotidiennes affectant de larges pans de la population.

Les pénuries et le rationnement ont rendu la vie difficile aux Cubains et ont poussé à l’émigration.

« Plusieurs boulangers d’El Criollo à Trinidad m’ont demandé si je pouvais les faire sortir de Cuba », raconte Hernández.

« Ils m’ont dit qu’ils avaient vu des photos du Mexique et qu’ils aimeraient y vivre. »

Bien que la population cubaine soit en chute libre en raison de la migration et du faible taux de natalité, les personnes âgées sont le seul groupe de population qui continue de croître.

Cuba possède aujourd’hui l’une des populations les plus anciennes d’Amérique latine.

Plus d’un quart de la population a 60 ans ou plus, selon les derniers chiffres officiels.
Sandra Hernández explique que de nombreux étudiants cubains abandonnent l’école en raison de difficultés financières, d’obligations familiales ou d’un manque d’intérêt.

Près de 90 % des Cubains vivent dans une pauvreté extrême, selon l’Observatoire cubain des droits de l’homme.

Selon les experts, l’île connaît l’une des plus grandes vagues d’émigration de son histoire.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Ce mardi (29 avril 2025), le YouTubeur mexicain Luisito Comunica, avec plus de 44 millions d’abonnés, a publié la première partie de sa série sur Cuba.

Luisito, en fait, n’a rien fait de nouveau : il a marché dans les rues, enregistré ce qu’il voyait, parlé aux gens, goûté à la nourriture, grimpé sur un almendrón et fait des achats en ligne comme le fait tout touriste.

La controverse ne réside pas dans ce qu’il a dit. C’est dans ce qui a été vu. Car tandis qu’il parlait d’un ton calme, sans entrer dans des débats idéologiques ni prendre position, les images criaient. Bâtiments en ruine, pannes de courant, longues files d’attente, pénuries, désespoir. Il a montré l’inconfortable Cuba de 2025.

Ce premier document – parmi plusieurs autres à venir – a remis Cuba sur le radar mondial, non pas précisément pour ses plages ou sa mystique révolutionnaire, mais pour sa précarité, son chaos structurel et la tristesse accumulée de son peuple. Une tristesse qui n’a pas besoin de mots, car elle se voit sur les façades, dans les files d’attente, dans les coupures de courant, dans la vie quotidienne.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

L’avis d’un cubain sur la situation du pays:

Yes dijo:

Es realidad que hay una campaña muy fuerte para mostrar la imagen de un país en desastre total. También es realidad que la situación en el país está muy difícil para el pueblo, los apagones sin fin, la alimentación, el transporte, la recogida de basura, la inseguridad, los edificios en derrumbes, etc. Tan complicado todo que hay que ser muy pero que muy optimista para pensar en que la solución a nuestros problemas está cerca. Este tema de ETECSA, las inversiones, el control de las divisas del GAE, la necesidad de dólares de todos los sectores para invertir porque la producción nacional es casi nula, la industria azucarera desaparecida, las termoeléctricas destruidas, la escasez de gas licuado, la calidad de vida por el piso, el turismo en picada, en fin, no es fácil señora periodista. Hay mucho por hacer, pero hay que buscar las vías para que pueda despertar la economía.

6 junio 2025 a las 14:36

Traduction…

Il est vrai qu’une campagne très forte est menée pour dépeindre un pays en plein désastre. Il est également vrai que la situation dans le pays est très difficile pour la population : coupures d’électricité incessantes, alimentation, transports, ramassage des ordures, insécurité, bâtiments effondrés, etc. Tout est si compliqué qu’il faut être très optimiste pour penser que la solution à nos problèmes est proche. Ce problème d’ETECSA, les investissements, le contrôle des devises par le GAE, le besoin de dollars pour investir dans tous les secteurs car la production nationale est quasi nulle, l’industrie sucrière a disparu, les centrales thermoélectriques ont été détruites, la pénurie de gaz liquéfié, la qualité de vie est en péril, le tourisme est en chute libre… bref, ce n’est pas facile, Madame la Journaliste. Il y a beaucoup à faire, mais nous devons trouver des moyens de relancer l’économie.

6 juin 2025 à 14h36

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Une jeune Cubaine est devenue virale sur TikTok après avoir publié une vidéo montrant les conditions de vie difficiles auxquelles elle est confrontée quotidiennement à Cuba : pas d’eau, pas d’électricité et une chaleur insupportable.

Les réactions à la vidéo ont exprimé un mélange d’indignation, de solidarité et d’épuisement. Nombreux sont ceux qui ont exprimé leur tristesse et leur frustration face aux conditions de vie à Cuba : « Ce n’est pas la vie, c’est la survie », « On ne peut pas fonder une famille comme ça » ou « Ce n’est pas juste de vivre comme ça au XXIe siècle. »

D’autres ont lancé des critiques directes contre le système politique de l’île : « C’est la faute du gouvernement qui détruit le pays depuis des décennies », « Même pendant la période spéciale, la vie n’était pas si mauvaise » ou encore « C’est le vrai visage du socialisme cubain ».

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

L’économie cubaine s’est contractée de 1,1% en 2024 et a affronté au premier semestre 2025 un “scénario extrêmement complexe”, a annoncé lundi le gouvernement.

Cuba traverse sa pire crise depuis la chute du bloc soviétique dans les années 1990, avec des pénuries en tout genre, des délestages électriques quotidiens et un manque chronique de carburant.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

La Havane paraît vide. Entre 2022 et 2023, la population a chuté de 18 %. De nombreux magasins sont fermés, les touristes ont disparu et les vendeurs ambulants vendent des antiquités sans valeur et des livres périmés. Mendiants et personnes âgées mendient de la nourriture ou de l’argent, tandis que des bâtiments délabrés s’effondrent silencieusement. Les ordures s’accumulent depuis des semaines et les pannes de courant sont quotidiennes.

La jeunesse se fait rare. La beauté et l’énergie qui caractérisaient autrefois la jeunesse cubaine semblent avoir disparu. Le désespoir a remplacé la rébellion. Là où l’on a tenté de créer « l’homme nouveau », il ne reste aujourd’hui que l’épuisement, la résignation et un avenir incertain. Cuba s’éteint, sans événements marquants ni témoins.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Le Cuba de mi-2025 est en réalité deux Cuba : l’une peut être décrite, par exemple, depuis la Tour K, un imposant hôtel de luxe de 41 étages, 155 mètres de haut et 600 chambres, inauguré cette année dans le quartier du Vedado à La Havane. Géré par la société espagnole Iberostar et appartenant au conglomérat militaire cubain Gaesa, il est géré par la société espagnole Iberostar .

À l’hôtel, les boissons ne se paient qu’en dollars et, contrairement au reste de l’île habituée aux coupures de courant , l’électricité et la climatisation sont permanentes, une réalité que seuls quelques touristes et l’oligarchie cubaine, minoritaire mais en pleine expansion, peuvent se permettre. Pour de nombreux citoyens qui croisent chaque jour ce bâtiment, dans lequel l’État a investi 200 millions de dollars à un moment où le tourisme est en déclin et où le pays traverse sa pire crise économique depuis la Période spéciale (une période qui a débuté au début des années 1990 après la chute de l’URSS et de ses subventions économiques), c’est donc un mirage.

La K Tower a suscité le rejet de ceux qui vivent dans l’autre Cuba, ceux qui vivent dans la rue, souffrent de coupures de courant quotidiennes, luttent pour joindre les deux bouts avec des salaires qui ne couvrent pas les besoins de base et voient les inégalités grandir.

« Je rêve qu’elle tombe », dit un jeune homme en désignant la tour K, dans la file d’attente quotidienne pour entrer chez Coppelia, le glacier où des générations de Cubains se sont succédé pour se régaler, tomber amoureux et satisfaire leur faim.

À La Havane, la mendicité s’est multipliée ces dernières années. De plus, depuis le début de la crise du carburant en 2019 , les ordures s’accumulent, le camion-poubelle ne passant plus régulièrement. Vieilles Lada et voitures américaines des années 1950 fabriquées à partir de pièces détachées cohabitent désormais avec des modèles récents. Et chaque jour, un Cubain gagnant un salaire moyen de 6 500 pesos (un peu plus de 16 dollars) passe devant les nombreuses micro, petites et moyennes entreprises ( MPME ) où l’on vend, par exemple, une boîte d’œufs pour environ 3 000 pesos (7,50 dollars). C’est comme si le capitalisme avait soudainement débarqué sur l’île communiste pour montrer aux Cubains privés de devises étrangères tout ce qu’ils ne peuvent pas se permettre.

Selon l’ONG Prisoners Defenders , en juillet de cette année, il y avait 1 176 prisonniers politiques dans les prisons cubaines et des dizaines d’artistes et d’intellectuels ont été contraints de quitter l’île pour éviter la prison, une façon pour le gouvernement de faire taire l’opposition.

Les peines exemplaires infligées aux personnes arrêtées le 11 juillet 2021, lors des plus grandes mobilisations populaires depuis le début de la révolution, ont réussi à étouffer des protestations de cette ampleur, à quelques exceptions près comme les manifestations de Santiago de Cuba en 2024 ou le rejet de la dollarisation de l’accès à Internet. Mais il suffit de parler aux Cubains pour comprendre leur lassitude face à la situation sur l’île et le discrédit d’un État qui cherche à tout contrôler depuis plus de six décennies.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Cuba : 7 avis de voyageurs après avoir visité l’île

Face à la crise touristique à Cuba, les visiteurs arrivant sur l’île sont sceptiques quant aux histoires qu’ils entendent, selon Reinier, guide touristique travaillant pour une agence d’État et fort de plus de 15 ans d’expérience. Il a souligné sept questions que les voyageurs lui posent souvent.

Le premier point de vue concerne l’état du patrimoine. « Nombreux sont ceux qui se demandent comment il est possible qu’une telle architecture et de telles infrastructures urbaines aient été abandonnées et ignorées, au point d’être dans un état de délabrement et de pauvreté tel que leur restauration soit quasiment impossible. »

Une deuxième évaluation est que les touristes sont surpris par « le grand nombre de Cubains qui errent dans les rues à n’importe quelle heure du jour pendant les heures supposées de travail dans n’importe quel pays du monde », a déclaré Reinier.

De plus, il mentionne comme troisième considération que « les étendues infinies de terre sur lesquelles absolument rien n’est produit sont un autre aspect d’étonnement, considérant qu’il s’agit d’une île tropicale avec des terres fertiles et qu’elle importe plus de 80% de sa nourriture », selon El Toque.

Un quatrième point souligne également l’incroyable qualité de ces mers, « avec des eaux incroyablement calmes où l’on ne voit aucun bateau et l’absence de poisson frais sur les marchés », a commenté Reinier. Le cinquième point concerne le potentiel de l’île, qui a été « totalement ignoré » et l’absence de politiques pour inverser tous ces phénomènes. Il mentionne le sixième point, relatif à la sécurité, qui comprend les vols, les agressions et les escroqueries.

Enfin, Reinier a souligné, comme septième point, que de nombreux touristes se plaignent de ne pas avoir reçu ce pour quoi ils ont payé, car ils improvisent sans cesse des solutions face à la dégradation des services qu’ils ont contractés. « La vétusté des transports, des hôtels et des aéroports nuit à notre travail de guides. Nous devons constamment improviser des solutions et subir un stress important lié à la relation client. »

https://www.reportur.com/agencias/2025/09/05/cuba-las-7-consideraciones-de-los-viajeros-al-visitar-la-isla/

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Cuba fait face à une crise sociale sans précédent : 89 % de sa population vit dans l’extrême pauvreté.

Les coupures de courant constituent la principale préoccupation des Cubains, avant le manque de nourriture.

  • 78 % des personnes interrogées « souhaitent quitter le pays ou connaissent quelqu’un qui souhaite le faire ». Ce chiffre est tombé à seulement 18 % en 2022.
  • La désapprobation du régime atteint un niveau record, 92%, soit un point de plus qu’en 2024

Pour la première fois, le manque d’électricité a dépassé le manque de nourriture comme principale préoccupation des Cubains. C’est ce que révèle la dernière étude sur la situation des droits sociaux sur l’île réalisée par l’ Observatoire cubain des droits de l’homme (OCDH), publiée ce mardi (09/09/25). Cette étude enregistre une fois de plus le chiffre alarmant de l’extrême pauvreté de l’année dernière : 89 % des ménages y sont confrontés.

Cette année, les pénuries alimentaires restent toutefois en deuxième position, avec 71 %. À l’autre bout du classement, en bas de la liste des préoccupations et « malgré la propagande officielle », comme le souligne le rapport, se trouvent l’embargo américain (3 %) et les MPME (2 %).

Un autre élément qui a fait un bond en avant dans ce rapport, le huitième du genre publié chaque année par l’organisation madrilène, est le désespoir ressenti par la population cubaine, qui se reflète dans ses intentions d’émigrer. Ainsi, 78 % des personnes interrogées « souhaitent quitter le pays ou connaissent quelqu’un qui le souhaite ». L’augmentation en trois ans a été de 60 points : dans le rapport de 2022 , au plus fort de l’exode par la « route des volcans » suite à la répression déclenchée après les manifestations du 11 juillet 2021, elle n’était que de 18 %.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

« Ce que font les agences aux touristes à Cuba est une arnaque. »

Vingt ans après un premier voyage idyllique sur l’île, l’Espagnole Marina découvre un pays détruit et un service déplorable dans des hôtels cinq étoiles.

Des montagnes d’ordures au coin des rues, des coupures de courant, des hôtels de luxe sans nourriture, des serviettes sales, des infestations de moustiques, des mendiants, des rues tristes et des gens partout avec un seul projet : quitter Cuba. L’île que Marina a visitée cet été avec sa famille ne ressemble plus guère à celle qu’elle a vue en 2004.

Pour commencer, ils ont été accueillis à l’aéroport international José Martí par une panne de courant , un événement qu’elle n’avait pas prévu dans le terminal lui-même et qui était impensable il y a vingt ans. Une fois arrivés dans la capitale, ils ont été surpris par les déchets non ramassés un peu partout . « L’odeur nauséabonde est insupportable », a-t-elle confié à 14ymedio . « Et c’est un véritable foyer de maladies. »

La faim palpable le perturbait également, notamment la file de personnes âgées, de femmes et d’enfants devant El Asturianito, attendant que les employés du restaurant populaire, situé en face du Capitole, distribuent les restes des clients. « On n’avait pas vu ça la dernière fois, on n’avait pas vu ça. »

Marina n’aurait jamais imaginé qu’en deux décennies, le centre historique non seulement ne s’était pas amélioré, mais s’était dégradé au point de tomber en ruine. Ni que la ville ne serait plus ce lieu où la musique cubaine traditionnelle résonnait de tous les coins de rue : « La Havane était remplie de musiciens qui jouaient partout toute la journée, et maintenant, on ne pouvait en profiter qu’à Floridita et à La Bodeguita del Medio, et c’est tout. » Ni qu’ils croiseraient à peine des visiteurs étrangers.

Concernant l’état de l’hôtel, il raconte que les amis du groupe disaient tous : « Écoutez, on a payé cher, et on dirait un hôtel trois ou quatre étoiles, car bien sûr, l’entretien est bon, mais pas à la hauteur. » Ils étaient loin d’imaginer que le pire était à venir, à Cayo Santa María, où ils ont séjourné non pas dans n’importe quel hôtel, mais dans un hôtel qui se présente comme cinq étoiles : l’Iberostar Selection Ensenachos. « Le Nacional est ultra-luxueux en comparaison ! » affirme-t-il.

« Nous avons été très surpris par le manque total d’entretien », raconte Marina. Elle énumère : « Les jardins aux flaques vertes, les millions de moustiques qui pullulent et piquent sans relâche, les crabes bleus des mangroves qui envahissent tout, envahissant le complexe, et quelques minuscules oiseaux noirs ressemblant à des corbeaux [totíes] sur les tables en train de se nourrir… »

S’agissant d’un hôtel espagnol, la dame se plaint : « Les normes européennes ne sont pas respectées. » Le contraste avec sa première visite dans le même établissement était flagrant. « À l’époque, tout semblait parfaitement propre, très, très correct. Plus maintenant : on recouvre les assiettes d’un film plastique . Il n’y a pas la réfrigération nécessaire. On mangeait des yaourts chauds et de la glace complètement fondue. » La présentation des plats était friable et personne n’était là pour les remettre en état, ce qui était le moindre des problèmes.
Il n’y avait même pas assez de nourriture au buffet à volonté. « Quand on est arrivés au restaurant, on nous a dit : “Tout est parti, il ne nous reste que deux saucisses et deux hamburgers.” » Le groupe était composé de six personnes. Chaque jour, ils constataient qu’il y avait toujours la même chose : hamburger, saucisse et poulet ; tout au plus, du poisson. « Que se passait-il ? Les sauces changeaient, les couleurs changeaient, mais c’était toujours pareil. C’était de la malbouffe », raconte-t-elle. « Un jour, j’ai commandé une salade, et je crois qu’ils l’ont prise dans la poubelle et l’ont mise dans mon assiette, tellement c’était horrible. » La plus grande peur du groupe était d’attraper une gastro-entérite ou, pire, la dengue.

Marina continue avec ses anecdotes sinistres : « Partout, c’est tellement sale. Les serviettes étaient trouées. Dans la salle de bain, un minuscule porte-savon, même pas emballé. Dans un hôtel cinq étoiles ! » D’une certaine manière, elle comprenait la logique derrière tout ça : « Parce qu’ils n’ont pas de personnel. C’est géré par quatre personnes déjà aigries et sans envie. »

Le deuxième jour, ils ont commencé à réfléchir à leur départ et, le troisième, ils ont discuté avec leur agence en Espagne pour avancer leur départ d’un jour. Ils ont payé la nuit qu’ils devaient passer à Ensenachos, selon leur forfait, de leur poche au Nacional, de retour à La Havane. Plus de 200 euros.

« Nous avons exigé que notre agence de voyages nous rembourse au moins la nuit non passée dans les Keys », déplore-t-il. « Et nous leur avons aussi dit que ce qui nous est arrivé, ce qu’ils font subir aux touristes, c’est de l’arnaque. » Une petite agence, poursuit-il, ne peut pas se permettre d’envoyer des gens là où ils ne sont pas informés. « Pourquoi les voyagistes continuent-ils de vendre des forfaits touristiques alors qu’il y a des coupures de courant, que la nourriture arrive en quantité insuffisante et que les complexes hôteliers sont à l’abandon ? »

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Pauvreté, inflation… : Cuba s’enfonce dans la misère

C’est la plus grande île des Caraïbes, un pays longtemps érigé en modèle par les admirateurs de la révolution menée par le Líder Máximo Fidel Castro. Cuba est à la dérive, 66 ans après l’instauration du communisme. Le pays a subi cinq pannes générales d’électricité en un an. La pénurie est partout. La pauvreté de masse est devenue la norme. Les autorités accusent l’embargo américain, mais le mal est bien plus profond. Plus de 1,5 million d’habitants ont fui le pays ces quatre dernières années.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Des coupures de courant, des pénuries alimentaires et une épidémie d’arbovirus dissuadent les touristes de se rendre à Cuba.

De janvier à septembre, le nombre de visiteurs a diminué de 20,5 % par rapport à l’année précédente, soit le pire résultat depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Avec plus de deux semaines de retard, l’Office national des statistiques et de l’information (ONEI) a publié ce mercredi les données touristiques de septembre, confirmant l’effondrement du secteur . Au cours des neuf premiers mois de 2025, Cuba a accueilli 1 366 720 visiteurs internationaux, soit 20,5 % de moins (340 486) qu’à la même période de l’année précédente.

La crise systémique qui s’est aggravée ces dernières années, avec des pénuries alimentaires pour les touristes eux-mêmes, des coupures de courant prolongées et une baisse de la qualité des services , même dans le tourisme de luxe, est désormais exacerbée par une épidémie de divers arbovirus qui se propage à travers le pays. En octobre dernier, les États-Unis ont émis une alerte aux voyageurs concernant Cuba en raison de la recrudescence des cas de chikungunya , et l’île a déjà mis en garde contre plusieurs foyers de dengue dans presque toutes ses provinces.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

:warning: Cuba : Une nouvelle épidémie touche déjà les hôtels en manque de médicaments.

D’abord, de nombreux Cubains sur les réseaux sociaux ont commencé à parler d’un mystérieux virus provoquant une épidémie aux caractéristiques inconnues. On en sait maintenant un peu plus : il s’agit d’un arbovirus, une combinaison de virus de la même famille.

Les arbovirus sont des maladies virales transmises par les moustiques, comme la dengue, le chikungunya, l’oropharynx et le Zika. L’état des infrastructures du pays ne surprendra personne : l’eau stagnante y est monnaie courante, une situation encore aggravée par l’ouragan Melissa.

Les autorités communiquent peu d’informations, mais des témoignages cubains indiquent que de nombreuses personnes sont décédées de cette cause. Les symptômes sont similaires : fièvre, maux de tête et fatigue, aggravés par le manque de médicaments, d’eau et d’électricité.

D’après les sources les plus fiables, l’épidémie se propage depuis Matanzas, ville où se trouve Varadero, principal pôle touristique du pays. Les hôpitaux de La Havane, Ciego de Ávila et Cienfuegos sont saturés, même si cette situation est assez courante.

Certains habitants affirment que l’épidémie est hors de contrôle en raison des ordures dans les rues et de l’impossibilité d’assurer une hygiène normale.

Il va sans dire que, du point de vue du tourisme, peu de nouvelles pourraient être plus dévastatrices pour un pays qui dépend des recettes touristiques pour survivre. Les hôtels, déjà en difficulté, subissent désormais les conséquences de la nouvelle pandémie, comme l’ a rapporté REPORTUR.mx

.Pourquoi le canada limite ses touristes vers Cuba et le Mexique

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

L’ambassade du Mexique à Cuba se joint à la Russie pour actualiser ses recommandations de voyage vers l’île à l’intention de ses citoyens ; elle met notamment en garde contre les risques sanitaires, compte tenu de la pénurie de matériel et de l’état précaire des hôpitaux.

L’avis, intitulé « Avis relatif aux arbovirus », signale la propagation de la dengue, du chikungunya et de l’oropus sur l’île et recommande de voyager avec une assurance médicale. « Il est fortement recommandé de souscrire une assurance frais médicaux couvrant l’île, au cas où vous auriez besoin de soins médicaux », précise l’avis.

Plusieurs provinces cubaines connaissent une forte infestation de moustiques Aedes aegypti. Des régions comme Santiago de Cuba, Holguín et La Havane enregistrent une augmentation constante des cas, tandis que les pénuries de médicaments et de répulsifs aggravent la crise sanitaire, selon Directorio Cubano.

https://www.reportur.com/agencias/2025/11/19/cuba-mexico-se-une-a-rusia-y-avisa-de-riesgos-sanitarios/

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Cuba au cœur de la tempête : comment le chikungunya révèle l’effondrement d’un système

Une épidémie de chikungunya sans précédent frappe Cuba, mettant à nu la profonde crise économique et sanitaire que traverse l’île. Entre pénuries de médicaments, système de santé défaillant et conditions de vie précaires, la population cubaine fait face à l’une des plus graves crises humanitaires de son histoire récente.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

L’augmentation des cas de chikungunya crée une situation « dangereuse », admettent les autorités cubaines.

Les infections ont augmenté de 23,2 % en une semaine, et le nombre de patients en soins intensifs, dont de nombreux mineurs, est passé de 96 à 156.

Les données relatives à l’épidémie d’arbovirus qui frappe Cuba depuis plusieurs mois inquiètent les autorités sanitaires, qui ont alerté lundi sur une hausse de 23,2 % des cas de chikungunya par rapport à la semaine précédente. Carilda Peña García, vice-ministre de la Santé publique, a indiqué que 7 700 nouveaux cas de cette maladie avaient été enregistrés à la fin de la semaine dernière. Bien qu’elle n’ait pas fourni de chiffres précis concernant la dengue, elle a également confirmé une augmentation du taux d’incidence.

Concernant la dengue, la transmission est généralisée et toujours présente dans 14 provinces – Sancti Spíritus, Villa Clara, La Havane, Guantánamo, Ciego de Ávila et Santiago de Cuba étant les plus touchées – et le taux d’incidence a atteint 22,6 %. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) n’a pas encore mis à jour ses chiffres, le nombre de cas d’infection reste donc inconnu du public. À la fin de la semaine dernière, on recensait trois décès et 9 602 infections, soit un taux élevé de 87,79 pour 100 000 habitants.

Hasta pronto
Chavitoùiaùor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour,
Je rentre d’un voyage de trois semaines à Cuba.
La situation du peuple cubain est effarante, hallucinante, quel qualificatif employé ?
En dehors de La Havane oú se concentrent les structures touristiques détenues par la mafia militaro castriste au pouvoir (GAESA), l’électricité est coupée à 18heures. Les villes et villages sont plongées dans le noir.
Oú est passé le peuple cubain joyeux ? Nous avons rencontré un peuple amical mais triste car tout manque : savon, shampooing…lait pour enfants…
Comment vivre avec les salaires de misère ? Une honte pour les gouvernants et ceux qui continuent de les soutenir.
Nous avons croisé un dentiste devenu guide touristique pour espérer gagner plus avec les pourboires, un maître d’école retraité avec 1500 pesos de retraite…tout est l’avenant.
Un seul espoir pour ce pays, que le pouvoir tombe …mais comment.

A La Havane selon les endroits ce sont plus de 14h de coupures, dans les campagnes ce sont 2h d’électricité par jour avec de la chance. Et à cuba pas d’électricité veut dire pas d’eau…en plus du virus qui nous maintient comme des zombies…

Hélas c’est bien ce que nous avons vu. Combien de temps cela peut il durer ?

Le problème ici monsieur ou madame c’est qu il n’y a aucune unité nationale, c est chacun pour soi. Si moi j’ai de l’électricité je ne vais pas m’intéresser au voisin si il a, même dans les campagnes ou c’est très difficile on est retourné à 25 ans en arrière, cuisine au charbon et rien ne bouge. Dans l’orient du pays on préfère critiquer La Havane qui se plaint de 14h/ jour de coupures plutôt que de se dire que l’électricité est un droit. Et que dire des cubains et autres en Europe, on profite de son petit confort, quelques blabla, et on vient même ici profiter de la mer et de la langouste…

Sujets suggérés

Services voyage