Itinérance sur l'île de Senja et l'archipel des Lofoten

Forum Norvège

Bonjour les Routards,
Nous sommes partis en Norvège l’été 2025 du 17 au 29 juillet afin de visiter l’île de Senja ainsi que l’archipel des Lofoten. Le fil rouge de cette douzaine de jours a été de toute évidence la randonnée, le tout agrémenté de quelques visites et expériences, de nuitées sous tente ou dans la voiture louée (qui le permettait bien).
Nous avons choisi comme aéroport d’arrivée et de départ celui de Narvik pour plusieurs raisons qui se complétaient: l’envie de visiter l’île de Senja assez proche, le prix du transport aérien légèrement plus avantageux et enfin le prix de la location du véhicule avec surtout le modèle de voiture que l’on recherchait. L’île de Senja ne fait pas partie de l’archipel des Lofoten et lors de la genèse de la préparation de ce voyage, nous n’avions pas planifié de visiter l’île. Mais sa relative proximité avec l’aéroport de Narvik et surtout sa géographie singulière nous ont définitivement fait changer d’avis.
Peu de temps après notre départ de l’aéroport, nous faisons connaissance avec les premiers éléments de paysage caractéristiques de la Norvège:

Quand nous arrivons au camping de Senja, il est déjà 21h30. Une affiche annonce qu’il est complet, heureusement, je l’avais réservé 10 jours avant. A 22h30, quand nous nous installons pour manger, il fait encore bien jour et le thermomètre indique encore 25° alors qu’on est à une latitude de 69° Nord !
Nous nous coucherons vers minuit, bien fatigués mais sous la lumière d’un soleil encore bien présent. Merci à l’axe dévié de rotation de la Terre. On avait anticipé en achetant nos masques de sommeil opaques car oui à cette saison, il fait tout le temps jour.

Vendredi 18 juillet:

On a prévu aujourd’hui deux randonnées sur l’île et quelques arrêts le long de la route. On le voit bien sur la carte, c’est au nord et à l’ouest qu’on trouve les fjords les plus profonds.
Pour des raisons de temps et d’accessibilité, nous privilégierons ceux du nord de l’île.
Notre premier arrêt aura lieu au niveau de la plate-forme aménagée de Bergbotn:

Puis nous nous dirigeons vers Skaland qui sera le point de départ de notre première randonnée. On trouvera sur le parcours plusieurs raisons de s’arrêter surtout qu’en ce premier jour de voyage, notre soif de paysages nordiques est loin d’être apaisée.

La ville de Skaland ne manque pas de praticité: parking gratuit, tables pour pique-niquer au retour de la rando et magasin Joker (supérette) juste à côté.
L’objectif est le sommet du Husfjellet: 670 m de dénivelé, entre 8 et 9 km de longueur et 4h30 annoncés.
Cette randonnée offre deux points de vue majeurs. Le premier sur les îles de Bergsoyan côté Ouest et le deuxième sur le fjord de Steinfjorden.
Le 1er:

Le 2ème:

Au sommet de la rando, on distingue d’ailleurs nettement les “dents du diable” que nous verrons du bas tout à l’heure:

En tout, on aura mis 4h30 avec toutes les pauses. On s’offre une glace à Skaland histoire de recharger les batteries pour la rando suivante.
Nous reprenons la route et nous arrêtons à Tungeneset pour aller voir les dents du diable de plus près:

Nous poursuivons notre route jusqu’à Fjordgard, lieu de départ de notre deuxième randonnée. Fjordgard n’est pas très accueillante. Il fut un temps où on pouvait se garer au pied du départ de la randonnée vers le mont Segla. Dorénavant, tout est condamné, les riverains s’y sont mis également en bloquant tous les espaces de parking possibles à proximité. Il faut maintenant aller se garer à l’extérieur de la ville sur un parking payant (90 couronnes les 3 heures) et qui rajoute 2 km (en AR) de marche.
Cela restera néanmoins anecdotique car la randonnée qui va suivre saura vite nous faire oublier ce désagrément.
Cette randonnée contraste vraiment avec la première. Ce matin nous avions des points de vue d’ensemble. Notre regard embrassait l’immensité. Ici, le mont Segla, perché au bord de la falaise, s’impose en premier plan.

Pour les personnes sujettes au vertige, il est peut-être préférable de rester au pied du mont car après le chemin s’élève au ras de la falaise. Et à partir de cet endroit, on comprend vite ce qu’est la verticalité…


On mettra en tout 2h50 en incluant bien sûr les pauses et … la rallonge vers le parking.

Samedi 19 juillet:

Aujourd’hui, on a aussi envie d’enchaîner deux randonnées d’autant qu’elles ont toutes les deux le même départ. Les 30 premières minutes consistent à marcher dans une zone marécageuse. On a donc encore mis les chaussures de rando imperméables mais le temps sec de ces derniers jours les rendra parfaitement inutiles. Les quelques endroits un peu humides sont en fait recouverts de planches…
On décide de commencer par le chemin qui nous mène au sommet de Barden (659 m d’altitude).
On met donc effectivement environ une demi-heure pour arriver sur un premier plateau qui nous offre déjà une belle vue:

On bifurque ensuite à gauche en direction de Barden perché à 659 m d’altitude. Le chemin n’est pas toujours bien balisé mais c’est plutôt facile de naviguer à vue (et avec la trace sur le téléphone en cas de doute). Il faut parfois mettre les mains mais rien de bien compliqué.
Au sommet, comme on pouvait s’en douter, on a une vue circulaire et notamment sur les deux fjords en regardant au nord: l’Ornfjorden à droite et le Mefjorden à gauche:

Dans ces paysages très escarpés, les arpents de terre habitables ne sont pas monnaie courante. Ainsi, on peut constater que chaque replat est utilisé par l’humain. Sur cette péninsule, on distingue par exemple la petite ville de Fjordgard où on était hier.
On mettra 4h15 pour boucler cette randonnée avec bien évidemment une belle pause pique-nique au soleil devant la vue à 360°.

Après être revenus au niveau du premier plateau (celui qu’on grimpe en 30 minutes depuis le parking), on démarre la 2ème randonnée du jour qui doit nous amener au sommet du Grytetippen.

Effectivement, c’est une randonnée très prisée des locaux pour observer le soleil de minuit mais attention: 800 m de dénivelé sont annoncés, après les 570 m de Barden déjà accumulés dans les jambes et nos réserves d’eau considérablement entamées avec la première rando, nous décidons de ne pas aller au bout une fois arrivés sur le premier plateau situé à 550 m d’altitude.
Qui aurait cru qu’on aurait cette chaleur-ci (24°) un 18 juillet ?

Nous retournons donc tranquillement au camping en n’oubliant pas de nous arrêter dès que l’occasion se présente.

Le soir, une belle lumière offre de belles réflexions sur le lac Ruollajavri situé au bout du camping (pêche possible):

Bilan: Au niveau timing, nous avons passé deux jours et trois nuits sur l’île mais nous aurions su sans aucun souci comment nous occuper un jour de plus.
Evidemment la météo plus que favorable n’a pas contribué à modérer notre enthousiasme ni à éviter les commentaires dithyrambiques sur ce bout de Terre de Norvège.

Si vous désirez vous procurer les traces GPX de ces randos, voir plus de photos, lire plus de détails sur l’hébergement et les activités, j’ai détaillé tout ça sur cette page si ça vous intéresse: L’île de Senja

1 « J'aime »

Bonjour @boncampeur ,

Magnifique ! Je vois que Senja n’a rien à envier aux Lofoten et en plus vous avez eu une météo de rêve :blush:.
Je garde le lien vers le descriptif complet sur ton site car évidemment, maintenant j’ai envie de voir ces paysages par mes propres yeux :sweat_smile:.

Bonjour,
Et merci pour ces photos qui rappellent de bons souvenirs.
Et oui, Alix, Senja mérite le détour, la belle Norvège dans toute sa splendeur :hugs:

1 « J'aime »

Bonjour,
Merci pour ce beau carnet !
Comme Alix, cela me donne vraiment envie de découvrir Senja !!! :smiley:

Merci Alix, tavirense et im pour vos commentaires. C’est vrai que la randonnée qui mène vers le mont Segla (et qui s’en écarte ensuite) est très surprenante à plusieurs titres.

De Senja à la randonnée de Matmora puis direction Svolvaer:

C’est essentiellement une journée de route qui nous attend (383 km) mais nous l’avons quand même agrémentée de quelques arrêts plus ou moins longs dont une belle randonnée.
Le long de la route, un ensemble de vieilles demeures dont le toit est végétalisé nous attire l’oeil. Il s’agit du Bardu Bygdetun, musée à ciel ouvert dédié aux habitants qui se sont installés dans cette région entre le 18 ème et 19ème siècle.

Comme nous repassons par la ville de Bjervik, nous en profitons pour faire quelques courses et nous arrêter pique-niquer devant l’Ofotfjord (tables et bancs prévus à cet effet). Comme nous sommes dimanche, les locaux ont investi les lieux et en profitent pour se détendre et se baigner.

Nous prenons ensuite la route vers Digermulen. On se demande parfois si nous ne sommes pas au bord d’un lagon caribéen tant l’eau y est transparente:

Aujourd’hui, pour se dégourdir les jambes, nous allons entreprendre notre première randonnée sur l’archipel des Lofoten nommée Keiservarden

384 m de dénivelé pour 1h45 de marche, c’est exactement ce qu’il nous fallait cet après-midi…

Le départ de la rando se situe précisément entre Digermulen et Vaten.

Le parking, vide aujourd’hui, est gratuit.

Le dénivelé est relativement faible au départ, on chemine à travers une forêt de bouleaux et de conifères. Aujourd’hui, il fait encore chaud et on ressent même un taux d’humidité élevé à un tel point qu’on pourrait l’espace d’un souffle s’imaginer progresser dans une forêt tropicale.

Vers 280 m d’altitude, la végétation disparait et c’est un paysage minéral qui s’offre à nos yeux. Arrivés au sommet, on peut jouir effectivement d’un très beau panorama:

Juste un bémol et si c’était à refaire, cette randonnée est à faire de préférence le matin pour une lumière plus favorable mais on n’avait pas le choix de notre côté.

C’est déjà la fin de la journée, il est temps de se diriger vers notre camping du soir : Le Sandsletta. où on a réservé un bain nordique et un sauna.
Bonne nouvelle : sans l’avoir privatisé, nous y serons seuls:

Mauvaise nouvelle: un nuage avachi s’est posé au-dessus du camping et nous a réduit la visibilité mais cela n’a pas été suffisant pour gâcher le moment.

Le lendemain, Nous nous rendons au départ de la rando qui nous mènera au sommet du Matmora. On aurait presque pu y aller à pied car le camping ne se trouve qu’à 3 km …

Nous avons l’intention de ne pas la faire en entier car ce n’est pas une boucle et si on veut revenir au point de départ, il faut marcher 6 km sur le bitume pour revenir au parking. Donc, on se passera de ce final en grimpant en haut du Matmora (788 m) et ensuite en redescendant par où on est venu.

Les nuages bas aperçus hier semblent se dissiper mais certains restent encore bien accrochés au flanc des montagnes. On espère leur désagrégation dans la journée ou bien peut-être assisterons-nous à une mer partielle de nuages une fois arrivés là-haut:

Arrivés au sommet, on y pique-nique. La vue à 360° vaut vraiment l’effort.

Ici on peut apercevoir un groupe de randonneurs évoluant sur la crête:

Nous nous dirigeons ensuite vers la ville de Svolvaer.
Nous avons seulement une trentaine de kilomètres à parcourir et la route, sous un ciel bleu éclatant, nous invite inévitablement à prendre quelques clichés:

Svolvaer étant la ville principal de l’archipel, nous en profitons pour faire quelques courses au Rema 1000 (parking gratuit).

Par cette chaude journée d’été, les touristes et les locaux en profitent pour se délasser autour d’un verre sur le port.

N’ayant pas trouvé de table exposée au soleil, on se convainc d’aller tester quelque chose de nouveau pour nous: le Magic Ice Bar .
L’entrée est à 300 couronnes par adulte (grosso modo 25 euros) avec une boisson offerte … dans un verre de glace bien sûr. On a beau s’être bien couvert, avoir accepté le poncho et les gants fournis, les -6° qui règnent dans la salle concourent au fait que les visiteurs ne s’y éternisent pas.


Le soir nous dormirons au Hammerstadt Camping situé à 9 km au nord de la ville. Camping un peu de bric et de broc mais propriétaires très sympathiques et plutôt bien situé. Nuitée à 300 couronnes pour 2. Pas de plaques mais une bouilloire.
En cas de pluie, abri possible mais fait justement … de bric et de broc.

Plus d’infos là si ça vous intéresse:
De Senja à Matmora

puis De Matmora à Svolvaer

2 « J'aime »

De Svolvaer à Reine

Aujourd’hui, nous allons faire un bon bout de route à cause de la météo. En effet, l’application YR prévoit encore 2 très belles journées et après le temps devrait se gâter. Hier soir, on a donc décidé de faire route plein sud Ouest pour aller faire 2 randonnées qui nous tenaient à coeur.
Les occasions de nous arrêter sur la route seront encore légion.
Ne pas manquer le "miroir "à l’apparence d’une boîte vu de la route et dont la face cachée est un miroir concave:

Et puis tous ces bords de mer fabuleux qui nous font progresser à un rythme de sénateur:

On fait aussi le plein d’images de maisons rouges de pêcheurs (les inévitables rorbuer).
Notamment à Hamnoy:

Ou encore l’île de Sakrisoy:

On pousse jusqu’au village de Å qui est le village accessible par la route le plus au sud et qui bénéficie d’un grand parking gratuit.

Il est déjà 15h30, il est temps d’entreprendre la randonnée star des Lofoten : celle de Reinebringen. Il n’y a pas de parking au pied du départ de la rando. Plusieurs options sont alors possibles : un parking payant en ville ou un parking gratuit à 20 minutes de marche du point de départ. On opte pour cette dernière en se disant que ça constituera notre échauffement …
Pour nous rendre au pied de la rando, on marche le long de la route (derrière une barrière de protection). Ici on aperçoit le massif où le chemin d’accès est tracé :

Rien de transcendant jusque là, puis on arrive au pied des marches : il y en a 1978 à gravir ! Pour la petite histoire, ce sont des sherpas qui les ont posées ici.

Attention, le panorama étant très prisé par les visiteurs, il y a non seulement du monde sur les marches mais aussi on y trouve une grande disparité au niveau de l’équipement et de la condition physique des randonneurs.
Autant sur les autres sentiers, on ne s’en était pas vraiment rendu compte, ici c’est marquant.

Maintenant, une fois arrivés, il faut bien admettre que c’est un panorama 5 étoiles.:

Après la redescente, et comme on n’en est pas loin, on se décide à aller boire un verre en terrasse à Reine histoire de déambuler un peu dans la ville qu’on surplombait il y a encore quelques dizaines de minutes.
On se pose en terrasse pour boire une bonne bière locale méritée.

Le soir, nous dormirons au camping de Moskenes.

J’en parle de manière plus détaillée ici si ça vous intéresse: De Svolvaer à Reine

1 « J'aime »

Intéressant. J’ai travaillé six semaines dans une ferme, du côté de Borkenes (Kvæfjord, Vesterålen), il y a bien longtemps… c’était magique. Des Norvégiens du coin m’avaient informé qu’ils allaient passer leurs vacances… sur l’île de Senja, à côté en somme, parce qu’on y trouvait “tout ce qu’on voulait”. Quant aux Lofoten, que j’ai découvertes plus tard, c’est presque “trop”… du moins si on arrive à faire abstraction des millions de touristes. Dommage que la Norvège soit 1/ chère, 2/ pas très hospitalière pour les étrangers, 3/ que le climat y soit aussi pourri : si vous avez eu du beau temps, vous avez vraiment eu de la chance ! (ou alors, c’est le réchauffement climatique).

Kvalvika:

On a encore un ciel bleu azur aujourd’hui et selon la météo locale, ce sera très probablement le dernier jour. De fait, on programme encore une belle randonnée à la journée qui ne démarre pas trop loin d’un lieu dénommé Marka.
Du camping de Moskenes, on repasse devant le village d’Hamnoy et nous nous arrêtons notamment devant la pâtisserie “Lofoten Bakeri” où 3 roulés à la pistache (meilleurs que ceux à la cannelle à notre goût) viendront compléter notre petit déjeuner.
On en profite pour reprendre quelques clichés avant de repartir :

Des séchoirs à morue:

Les quelques emplettes du jour effectuées, il est temps d’aller arpenter les chemins de la randonnée du jour où nous devrions pique-niquer avec un très beau point de vue: c’est la rando nommée Kvalvika.
Il existe deux départs possibles pour cette rando. Soit le parking de Torsfjorden ou celui de Marka. Le premier étant complet, nous sommes partis du deuxième. Cela tombait bien car c’était notre idée de départ.
Afin d’effectuer une boucle sans avoir à revenir sur nos pas, il faudra marcher 4 km sur la route. Cette dernière étant très peu passagère, cela ne pose pas vraiment de problèmes…
On démarre donc la randonnée à 11h15.
Au départ, on a un paysage typique de montagne, on croirait cheminer à 1500 m d’altitude alors que nous ne sommes que quelques mètres au-dessus du niveau de la mer:

Puis on arrive au bord d’un lac d’altitude nommé Agotvanet. Le chemin qui le contourne par la droite est d’ailleurs très rocailleux et la progression y est relativement lente.

Bien que la marche ne soit pas aisée sur cette portion, le chemin est en revanche évident et nous savons que ce passage franchi, une très belle vue sur la plage de Vestervika nous attend…

L’arrivée sur cette vue tant convoitée est à la hauteur de nos attentes et on constate rapidement que la plage est complètement déserte.
Comme nous sommes déjà au début de l’après-midi, l’endroit nous semble fort à propos pour y pique-niquer.

Nous continuons en nous dirigeant vers la 2ème plage du jour mais le cheminent ne sera pas si aisé qu’il n’y paraît car il faut franchir le “Cow’s hell”. On tentera dans un premier temps de passer par le haut mais un beau dévers nous en dissuadera. C’est donc quasiment au niveau de la plage que nous franchirons le passage, aidés par une chaîne scellée au rocher.

A l’issue de ce passage un peu délicat, nous apercevons Nordvika Beach:

Tout aussi belle mais un peu plus fréquentée car l’accès par le premier parking est bien sûr plus aisé.
En face de nous, le sommet de Ryten (543m) fait l’objet aussi d’une belle randonnée mais pour ne pas y être à contre-jour, il faut vraiment la faire le matin.

Après un temps de repos et une baignade (si, si …) dans cette eau cristalline, nous redescendons doucement vers le premier parking.

Pour éviter certains passages boueux, des aménagements ont été réalisés:

Quand on revient à la voiture, il est 17h30. On a donc mis 6 h en faisant la boucle pour un dénivelé de 360 m.
Encore une randonnée enchanteresse dans un cadre naturel varié. Les Lofoten sous le soleil libèrent les superlatifs et de fait, on en finirait presque à se dire qu’on va rapidement en manquer.
Quelques clichés pris près de notre parking:

Ce soir nous dormons au Lofoten Beach Camp et sa localisation assez fantastique le long de la plage de Skagsanden.
On plante sa tente où on veut en fait. On n’hésite pas ainsi à la placer au plus près de la plage. Il y a du monde au camping mais les commodités sont plutôt nombreuses et on ne fait guère la queue à la douche.

Plus d’infos sur cette page si ça vous intéresse: Kvalvika

De Nesland à Nusfjord:

Statistiquement parlant, 12 jours consécutifs de ciel bleu relevait du pur fantasme. Ce qui devait arriver arriva, aujourd’hui le ciel est bien couvert. On opte pour une rando au ras de l’eau et qui longe la côte entre Nesland et Nusfjord.
Le point de départ, Nesland, ressemble davantage à un hameau parsemé de maisons qu’à un village.:


L’avantage de partir de ce village est que le parking est gratuit et vide en ce jour.
Le ciel a beau être gris, la visibilité n’est pas mauvaise du tout.

A contrario de ce qu’on aurait pu imaginer, la rando est assez paumatoire du fait que de nombreux chemins bien évidents ont été tracés au sol par les passages successifs des piétons si bien qu’il nous arrive parfois de faire demi-tour pour reprendre la piste principale.

On pique-nique sur le chemin en scrutant la mer car il n’est pas rare de croiser du regard quelques mammifères marins mais ce sera en vain …
On approche de la (petite) ville de Nusfjord en apercevant quelques rorbuers très bien placés et qui se fondent littéralement dans le décor:

On est loin de ce qui s’apparente à un village de mobil-home travestis en rorbuer aperçu à plusieurs endroits touristiques.

Nusfjord est un véritable musée à ciel ouvert. Certaines maisons exposent des objets, des tableaux, des panneaux explicatifs relatifs à l’histoire de la pêche. Une maison abrite même une salle de cinéma où sont projetées des images d’archives. Toutes les entrées sont gratuites.

Avant de quitter l’endroit, nous nous arrêtons au café Landhandleriet qui trône au milieu d’une petite place et nous en profitons pour nous sustenter quelque peu.
Le retour sur Nesland nous offre d’autres points de vue. Le soleil est de la partie et nous offre une jolie lumière.

Le soir, au retour vers notre camping, cette même jolie lumière magnifie la géographie environnante:

Bilan:

La randonnée était annoncée pour 4 h, on a mis en fait 7h30 avec les nombreuses pauses, la visite de Nusfjord et les quelques demi-tours de la matinée.
Dénivelé: 490 m tout de même avec notamment un passage de gros rochers à négocier et une échelle de 7 à 8 m de haut.
La randonnée n’offre pas de points de vue aériens saisissants mais le village de Nusfjord mérite vraiment une visite et fait preuve d’un bel esthétisme.
Pour terminer, il y avait du monde à Nusfjord (beaucoup arrivent en tour organisé) mais cela reste très acceptable, en revanche on a dû croiser au maximum 10 personnes sur le chemin de randonnée. Ce qui n’était pas pour nous déplaire …
Ce soir nous passons une seconde nuit au Lofoten Beach Camp. Le ciel se couvre à nouveau en soirée et pour la première fois depuis notre arrivée sur le sol norvégien, nous mangerons sous l’abri attenant à la cuisine du camping.

Toujours pareil, plus d’infos sur cette journée: cartes, trace GPX, photos etc… j’en parle là : De Nesland à Nusfjord

Bonjour,

Merci pour ces belles randonnées que je viens de faire sans effort avec vous par procuration et sous un ciel bleu introuvable. Quelle chance cette météo ! Je découvre aussi les fabuleux paysages de l’île de Senja.

Je redécouvre cette région que nous avions parcouru en camping car cette région, très peu fréquentée il y a 45 ans (également sous un ciel bleu). Mais avec des enfants en bas âge, il n’était pas question de randonnée et à l’époque, des sentiers tels que celui de Reinebringen n’existaient pas. Mais quand j’aperçois, d’après votre photo, le monde sur ce sentier, je suis heureux d’avoir fréquenté les Lofoten dans des conditions plus calmes.

Merci d’avoir laissé un avis.
Oui la Norvège est chère mais en campant comme on l’a fait, on diminue considérablement le coût. Hormis un resto (cher pour le coup), on a cuisiné des repas simples, plutôt sains et roboratifs sans chichis et là aussi on ne peut pas dire qu’on a explosé le budget sur ce poste.
Et puis le gros des activités s’est résumé à de la randonnée, là aussi très économe sur le budget. Maintenant j’imagine que si les nuitées avaient été toutes passées dans des rorbuers, si on aurait tous les soirs dîné au resto et dépenser dans des activités de style sorties baleines ou visites de fjord en bateau, cela n’aurait pas été le même budget ni les mêmes vacances tout court…

Bonjour herodote,

Effectivement le sentier équipé tel quel cad avec les marches installées par les sherpas est très récent car il date de 2019. Apparemment avant il fallait mettre ses 4 membres à contribution pour prendre de l’altitude.

C’est officiel, la météo clémente qui nous accompagnait depuis le début de ce périple s’est définitivement faite la malle. Heureusement la couche de nuages a l’air assez haute et il n’y a pas de précipitations prévues. Mais il faut bien admettre qu’au niveau de la lumière, ça change la donne.

La première randonnée du jour sera celle qui nous mènera au sommet de l’Offersoykammen Pour se garer, c’est plutôt simple, il y a un grand parking le long de l’E10 : le Skreda area.
Le départ de la randonnée proprement dite étant à 600 m de ce parking, au lieu de longer l’E10 (très passagère), il vaut mieux prendre la petite route à droite qui mène au Lofoten Base Camp puis traverser quand on est face au panneau de départ de la rando.
A priori du jour: on s’est dit que cette randonnée devait être assez confidentielle et que par conséquence, on ne devrait pas y croiser grand monde…
Quelques minutes plus tard, en nous retournant, on voit déjà qu’on a grimpé pas mal depuis le Lofoten Base Camp:


Une fois passé la limite des arbres, on entame un passage très minéral qui nous fait grimper tout autant. Et quelle ne fut pas notre surprise de découvrir qu’en fait il y avait pas mal de monde devant nous qui montait ou qui revenait du sommet.
Les Scandinaves (les plus nombreux) ne sont pas dupes, le sommet accessible dans un temps relativement court mais intense est assez sidérant et ce, malgré un temps couvert:

Au loin, on peut voir la plage d’Haukland et le sommet de Mannen où on ira tout à l’heure:

Bilan:

Dénivelé de 436 m, 2h30 en AR avec la pause pique-nique incluse.
On comprend ainsi son succès car le rapport effort/plaisir est très favorable à ce dernier.

En début d’après-midi, on se dirige donc vers notre deuxième rando du jour: celle qui nous mènera au sommet de Mannen.
Attention, tous les parkings à proximité sont payants. Même les agriculteurs locaux profitent de la situation pour faire payer les touristes. Un d’entre eux a même essayé de nous soutirer, en vain,

10 euros alors que je ne faisais qu’un simple demi-tour. C’est ce genre de situation qui me fait agir à rebours de ce qui est attendu et tant pis pour les quelques hectomètres de marche supplémentaire …

Pour en revenir à la marche proprement dite, on longe donc la plage d’Haukland puis on entame une montée en pente douce avant de bifurquer plein nord (sur notre gauche) sur le sentier.
Le sommet se trouve à 390 m d’altitude et les derniers hectomètres se font le long d’une crête.
On n’a pas la vue lointaine que j’ai pu voir sur certains sites mais au vu de la météo, on n’a pas à se plaindre:

La plage d’Haukland avec le sommet de Mannen pour le moins bouché:

Arrivés au sommet :

La crête pour y accéder:

Bilan:

On a mis 2h30, elle était annoncée comme très fréquentée mais la météo du jour a dû calmer les ardeurs de quelques marcheurs…
On profite d’une bonne averse pour aller se réfugier dans le très joli bar ouvert sur la plage par une grande baie vitrée et qui offre ainsi une très jolie vue:

Pour ce soir, c’est un bivouac qui est prévu et c’est sur une petite route que l’on trouvera notre bonheur pas trop loin d’Eggum.

Pas de place pour installer la tente, on dormira donc dans la voiture. C’est étroit mais c’est plutôt confortable et on est bien au sec:

Bonjour bon campeur,

Ton carnet est un régal, un grand merci!
Très intéressant.
Je découvre un pays qui m’est totalement inconnu, et je suis scotchée devant la beauté des paysages. Finalement, j’adore aussi randonner depuis mon canapé… :wink: :sweat_smile:

Avec toutes mes amitiés,
Patou

Bonjour Patou,

Merci pour ce compliment, qui plus est venant de quelqu’un qui a l’habitude d’en rédiger de très informatifs et exhaustifs.
Bonne journée !

La randonnée programmée aujourd’hui vient fort à propos car longeant le littoral elle évitera de nous retrouver dans les hauteurs, la vue embrumée par les nuages. C’est celle qui relie Eggum à Unstad. En revanche, la pluie qui devrait arriver immanquablement nous obligera sûrement à exécuter un demi-tour et donc peut-être passer au plan B.
Donc on part ce matin en direction d’Eggum sans avoir la certitude de mener à terme la balade.
Le parking est payant, enfin plutôt la route qui accède au site. Assez curieusement, il faut déposer de l’argent dans une boite mais aucun reçu n’est donné en retour. On peut aussi payer directement au café adjacent au parking.
A noter que sur un promontoire qui domine ce parking, on peut aller voir les restes d’une ancienne installation radar allemande datant de la deuxième guerre mondiale.
Quand on part pour la rando, on vérifie bien à deux fois que les vêtements de pluie sont dans le sac car les nuages n’ont jamais été aussi menaçants…

Au bout de 20 minutes, on tombe sans surprise sur la sculpture de Markus Raetz. Je dirais plutôt “presque” sans surprise car on la voyait plus grande. Non, c’est une tête grandeur nature en fait.
Quand on en fait le tour, le point de vue est complètement différent car la tête se retrouve à l’envers. L’artiste invite ainsi tout un chacun à modifier parfois son angle de vue afin de mieux comprendre le monde qui l’entoure.

L’inévitable pluie arrive au bout d’une heure de marche sous forme d’ un rideau s’abattant sur nous. Le demi-tour s’impose et, comme nous le redoutions, nous n’irons pas à Unstad qui était le point final de cette rando.

Nous pique-niquerons même dans la voiture, la malheureuse table sise à l’intérieur du café étant déjà prise.

Le plan B qu’on avait sous le coude du coup s’impose: la visite du Lofotr Vikingmuseum qui n’est qu’à 10 minutes de route d’Eggum.
On y restera 3 heures et on y a été agréablement surpris.
L’entrée est à environ 20 euros par personne. On peut télécharger (gratuitement) un audioguide sur notre smartphone, donc n’hésitez pas à emmener vos écouteurs. Il y a 2 grandes salles de visite plus une salle de cinéma. Le reste est disséminé sur un parc de plusieurs hectares. On y voit notamment une grande ferme reconstituée avec des artisans qui travaillent devant vous. 1,5 km plus loin, on peut aller s’initier au lancer de hache, à tirer des flèches ou même encore faire un (petit) tour en drakkar. En prime, le ciel se dégage et c’est tant mieux car on déambule autant à l’intérieur qu’à l’extérieur dans ce musée…

Le musée bien qu’entièrement reconstitué, a vraiment été le lieu d’une ferme Viking et des fouilles y sont encore réalisées. On apprend tout ça dans le petit film de présentation dans la salle de cinéma.
Quand nous sortons du Musée, l’après-midi est déjà bien avancée et nous dirigeons vers le lieu de notre prochain bivouac.

On voit que le ciel s’est débarrassé d’une bonne partie des nuages qui l’encombraient. Nous cherchons un coin pour passer notre deuxième nuit consécutive en bivouac et c’est non loin de notre départ de rando du lendemain que nous trouverons notre bonheur sur un minuscule parking le long de la Fv 862. Le seul inconvénient sera que nous serons entourés de marais. Nous dormirons ainsi dans la voiture.
La montagne Hoven aperçue ici et que nous grimperons demain a le surnom d’aileron de requin et on comprend aisément pourquoi …

Le soleil et les nuages aident à nous composer un beau tableau:

En fin de journée, le ciel s’embrase:

Plus d’infos ici si ça vous intéresse: De Eggum à Hoven

C’est vrai que c’est beau, la Norvège (du moins quand il ne brouillasse pas). J’ai tenté une fois une randonnée à pied, dans le Jotunheim (départ de Valdresflya), mais par endroits il y avait un mètre de neige au sol… allez donc crapahuter dans ces conditions ! Mais pour récapituler, j’ai utilisé comme moyens de transport dans le pays : le train, le bus, l’avion, le bateau (Hurtigruten), la mobylette (si ! Peugeot 104, 49,9 cm3), le mini-vélo (prêté par un fermier), la voiture et la marche à pied. Chaque mois de juin, je repense avec nostalgie à la Norvège…

De Hoven à Svolvaer:

Le matin, c’est une toute autre vision sur “l’aileron de requin” qui s’offre à nous. La nuit a été tranquille sur cette portion de route, on sent que cette partie de l’archipel est moins prisée que dans le sud.
Le Mont Hoven étonne par son isolement, c’est en effet le seul promontoire des environs:

Entre le dîner d’hier soir et le petit déjeuner de ce matin, on ne pourra pas dire qu’on n’aura pas détaillé cette montagne. Il est temps d’aller grimper là-haut histoire de voir les environs sous un autre angle.
Le parking situé au pied du départ est payant (100 couronnes) mais … si vous vous garez 30 m plus loin sur le parking du golf et que vous consommez, alors l’emplacement est offert. Ce qui revient exactement au même du coup, mais vous avez la boisson en plus.
Grimper en haut du Mont est assez aisé et effectivement la vue tant sur les marécages que la mer avec ses nuances de bleu est, encore une fois, très avenante:

La belle plage d’Hovsika en contrebas:

Bilan: annoncée pour 1h45, nous mettrons exactement ce temps-là avec les pauses. On a déjà vu de très beaux paysages “vus d’en haut” depuis le début de ce voyage et bien qu’ils nous sont devenus maintenant familiers, on ne s’en lasse toujours pas.
Nous pique-niquerons ensuite vsur la très belle plage de Gimsoy beach en nous garant sur le parking de la supérette de l’autre côté de la route:

Comme cette randonnée ne nous a pas pris beaucoup de temps ni d’énergie, nous en avons planifié une autre à Svolvaer et tant pis si le ciel se couvre, les nuages demeurent assez hauts.
La randonnée qui va nous occuper une bonne partie de l’après-midi est celle qui va nous mener en haut du Mont Floya (590 m).
Et en ce dimanche, Svolvaer oblige, beaucoup de locaux se retrouvent en famille sur le sentier.
Attention: parking payant au départ du chemin. Comme à Reine, les premiers hectomètres à parcourir consistent à grimper des marches posées par des Sherpas puis on enchaîne sur un sentier herbeux plutôt pentu. Au fur et à mesure que l’on s’élève, la vue sur la ville de Svolvaer diffère et devient plus globale:

Le fameux rocher enchâssé de Djevelporten:

Après un effort soutenu, nous arrivons au sommet et c’est au bout de ce dernier que s’offre la vue intégrale sur Svolvaer. Il ne nous reste plus qu’à cheminer sur ce chemin de crête:

La vue y est magnifique, dommage que la lumière ne soit pas optimale mais nous comprenons aisément que cette randonnée soit aussi populaire.

Bilan: aujourd’hui encore, nous serons dans les temps annoncés par l’auteur de la description de la randonnée car c’est aussi en 3 heures que nous la bouclerons. C’est une randonnée plutôt sportive mais qui reste néanmoins familiale. Nous y croiserons d’ailleurs pas mal de jeunes enfants. Et le point de vue sur Svolvaer et les environs vaut vraiment l’effort.

Redescendus au niveau de la mer, nous filons au camping d’Hammerstadt prendre une douche bien méritée et revenons ensuite en ville car ce soir nous dînerons pour la seule fois du séjour dans un des meilleurs restaurants des Lofoten : le Borsen Spiseri:

Nous ne serons vraiment pas déçus de l’expérience et, au vu de la rareté de la sortie, avons profité de chaque seconde. Il faut compter un peu plus de 200 euros à deux pour un menu entrée - plat - dessert + un apéritif et un verre de vin chacun.
En aparté, on a boycotté le plat contenant de la baleine…

A la sortie, on constate qu’au fil des jours, le soleil se retrouve de plus en plus bas sur l’horizon en soirée et la lumière prend les teintes d’un soleil couchant:

Si vous voulez les traces GPX des randos et voir plus de photos et descriptions, c’est ici : De Hoven à Svolvaer

C’est notre dernière journée entière en Norvège et notre planning est assez chargé. Après avoir fait quelques dernières emplettes (essentiellement des souvenirs) dans le centre de Svolvaer, nous avons l’idée de randonner une dernière fois avant de reprendre la route qui nous mènera au camping d’Evenes situé à quelques minutes de l’aéroport.
Mais on prend notre temps en matinée, également sur la route, on pique-nique devant un joli paysage, on traîne, on contemple, on échange, on aurait presque une envie de chaise longue…

Le plafond étant bas, la randonnée prévue passe finalement à la trappe au moment où on se place sur le parking. En effet, l’après-midi est déjà bien engagée et les 2h30 prévus nous feront sûrement arriver assez tard au camping.
Qu’à cela ne tienne, nous avons repéré juste avant de venir une charmante micro plage devant le Trollskarholmen et allons nous y délasser (sans baignade) une demi heure. Les couleurs, malgré un ciel chargé, sont encore jubilatoires.


On repasse sur la Fv868 qu’on avait déjà arpenté il y a une semaine au moment où le Hurtigruten passe:

Nous arrivons en début de soirée au camping d’Evenes non sans avoir fait un petit tour de reconnaissance au niveau de la station de lavage adossée à la pompe à essence qui se trouve entre le camping et l’aéroport.
Camping plein ce soir là : face à l’Ofotfjord et à 5 minutes de l’aéroport.

Pour la dernière journée : Rien de particulier hormis que nous passerons quand même plus d’une heure à nettoyer de fond en comble la voiture avant de la reposer sur le parking de l’aéroport.
Attention à ne pas arriver trop tard à la station de lavage qui est plutôt prisée et c’est seulement une voiture à la fois !

Pour tout ce qui touche à la partie organisationnelle de ce voyage (avion, voiture, assurances, hébergements, détail du budget etc …) , j’ai tout détaillé dans la page d’accueil de mon blog ici : https://jeveuxcamperauxlofoten.blogspot.com/
Je ne parlerai ici que du budget car j’avais lu que la Norvège était une destination très chère et les budgets annoncés dans certains carnets de voyage et blogs ont bien failli nous détourner de ce pays. Or, en ayant voyagé comme on l’a fait, on s’en est plutôt bien tiré car pour 12 jours, cela nous a coûté 2800 euros tout inclus (même les souvenirs).
Alors certes, nous n’avons pas payé le billet retour (sauf les taxes), nous n’avons fait aucun hôtel mais on s’est offert quelques belles expériences: le bain nordique et le sauna, le Musée des Vikings, l’Ice Bar de Svolvaer et puis un très bon resto. Pour le reste, et c’est ce qui permet d’apprécier ce que les Lofoten ont de plus beau à offrir, n’oublions pas que randonner reste gratuit.

1 « J'aime »

Bonjour @boncampeur,

Quel bonheur d’avoir randonné avec toi sans faire le moindre effort et en admirant ces paysages exceptionnels des Lofoten :blush:.
Vous avez plutôt eu du beau temps ce qui aux Lofoten est une grande chance car il y a peu de plans B. Je note d’ailleurs l’intérêt du musée viking que j’avais moi aussi gardé de côté au cas où.
Tu fais bien de rappeler que tout est cher en Norvège et aux Lofoten mais randonner c’est gratuit et c’est avant tout pour les paysages que l’on y va.

Merci encore pour ce beau carnet :wink: !

Merci Alix pour ces propos élogieux !

Bonjour @boncampeur

C’est avec beaucoup de plaisir (et de nostalgie :blush:) que j’ai parcouru ton récit norvégien qui m’a rappelé tellement de bons souvenirs.
J’ai cru comprendre qu’il existait maintenant un guide “Rother Lofoten et Vesteralen”. Du coup, le choix en matière de randonnée doit être beaucoup plus facile à faire qu’il y a une dizaine d’années (oui, oui, nos séjours commencent à dater :wink:).

En tout cas, bravo, quel beau carnet ! :star_struck:

Bonne continuation :hugs:

Bonjour et merci Christine.
J’avais lu ton carnet sur les Lofoten et notamment votre tentative avortée de grimper au sommet du point de vue sur Reine. Depuis, effectivement, des Sherpas sont passés par là et ont facilité la montée …

Oui, j’avais appris ça. D’ailleurs, on avait vu des Sherpas à l’œuvre, en train de reconstruire un sentier sur les hauteurs de Geiranger.

Sujets suggérés

Services voyage