El kouif willaya de tbessa

Forum Algérie

Merci à vous. J’ai beaucoup investi de temps dans ce travail (hobby) et après des mois à évoluer dans cet univers fictionnel, de découvertes en découvertes je me suis passionné pour cette ville. Je me suis posé même la question de la visiter un jour mais mais comme le dit Chantal elle a du être complètement transformée et ne plus rien à voir avec son passé des années 50.

Je vais peut-être abuser de votre gentillesse, voici les localisations sur lesquelles je serais heureux d’avoir des précisions.

Liste sans ordre précis : pourriez vous reporter les numéros sur la carte jointe ? Même si vous les placiez approximativement cela me donnerait une vue générale pour vérifier des possibles des incohérence dans mon récit. Merci beaucoup

1-Quartier espagnol

2-Petit Paris

3-Quartier des cadres dirigeants (administrateur)

4-Le château

5-Gendarmerie du Kouif

6-les bains Maures

7-Les bistrots du Kouif avec si possible le nom des tenanciers en 1955

8-Hôtel de la mine

9-Foyer de la mine

9-La salle de récréation-cinéma

10-Gare

11-Entrée du personnel de la mine

12-bureaux administratif de la mine

13-aérodrome

14-tennis

15-stade de foot

16-douar Fougha

17-Cantonnements militaires (y compris chambres ou appartements pour les officiers)

18-Economat

19-Café Maure (Marché)

20-Quartier des professions intermédiaires-employés

21-Hopital

Bonsoir,je suis né au kouif en 1953,famille Rittling j’aimerai savoir si des personnes originaires du kouif sont toujours présentes sur ce site pour échanges des souvenirs

je suis native du Kouif !

Bonjour, je suis née au Kouif en 1961 tout comme mon père Louis Murana, instituteur et mon grand-père Marcel Murana maçon. Ma grand-mère était une fille Pagnotta.
Toute ma famille est décédée depuis longtemps lorsque j’étais enfant ( ma mère est morte à 32 ans ) et mon père quelques années après et et je n’ai personne autour de moi pour me parle d’eux ni de la vie qu’ils ont eue dans ce village décrit comme un paradis. Ma marraine Liliane Chaintrier a aussi vécu là-bas mais était originaire de France…Quelqu’un les a t’il connu ? Tout renseignement, photo, témoignage me serait très précieux. Je suis joignable à cmurana1@gmail.com

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Bonsoir! Nous avons bien connu votre père Louis. Mon frère a été son élève. Mme Chantrier ma maîtresse.
Vous pouvez m’écrire à
chantalilla54@yahoo.es

Bonjour je c’est que le post date un peu j’ai besoin de renseignements sur mon pere s’il vous plaît je ne les pas connue il s’appelle lakhdar Bouafara née en 1922 il avais un frère qui s’appeler labidi ou Naceur il son née à el
Kouif mon père travailler dans les mine il a quitté l’Algérie pour la France dans les année 1950 nous savont pas pourquoi

Bonjour,
Je suis très intéressé par votre message. Est-ce possible de prendre contact ?
Bien à vous

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Je suis Chantal Marras née au Kouif en 1950. Mon père connaissait bien votre grand père. Il travaillait à l’economat du Kouif. Je serais intéressée par les documents que vous mettrez en ligne. Bonne soirée.

Bonjour, J’annonce ici la publication récente de mon livre “Le dernier train pour Tébessa”, un roman policier qui se passe au Kouif en janvier 1955. Ce roman est une fiction, les évènements décrits n’ont jamais eu lieu, les personnages sont imaginés même si certains sont inspirés de militaires présents au Kouif en janvier 1955 et de personnes de ma famille qui vivaient près de Mascara dans l’Ouest l’Algérie. Cette fiction s’appuie sur plusieurs années de collecte de données historiques. Il est possible d’acheter le livre en libraire ou sur internet (rechercher dans google avec le titre).
Ci-joint un lien vers le livre
[Rencontre Pierre VALENTIE - La librairie des Halles](https://Rencontre Auteur Librairie des Halles NIORT)
Bien cordialement Pierre VALENTIE

Le dernier train pour Tébessa
Algérie, 1955 – Aux prémices de la guerre d’indépendance
Dans le train qui l’emmène vers sa nouvelle affectation à Tébessa, aux confins des Aurès, l’aspirant Basile Filhol goûte encore à l’illusion de l’aventure militaire. À ses côtés voyagent une jeune héritière liée à la mine de phosphate du Kouif, une ingénieure marquée par la guerre d’Espagne, un Algérien au passé trouble… Tous, sans le savoir, s’engagent dans un trajet qui les conduira au coeur d’une Algérie coloniale au bord de la rupture.
Au terminus, le Kouif, ville-champignon surgie de l’exploitation du phosphate, concentre toutes les tensions : colons européens, ouvriers indigènes, militaires français, syndicalistes et militants nationalistes y cohabitent dans un équilibre fragile. Lorsqu’un cadavre est découvert près de la frontière tunisienne, une série d’événements inexorables entraîne la région dans les prémices de la guerre d’indépendance algérienne.
Aux côtés de l’adjudant de gendarmerie Porodowski, Filhol se lance dans une enquête qui dépasse rapidement le cadre d’une simple affaire de terrorisme. Jeux d’influence autour de la mine, trafics discrets, vols d’avion, compromissions politiques et lâchetés ordinaires se dévoilent peu à peu, sur fond de guerre qui ne dit pas encore son nom.
Avec ce roman historique solidement documenté, Pierre Valentie restitue avec justesse l’atmosphère des années 1950 en Algérie. Nourris de souvenirs, de récits entendus dans l’enfance et d’une connaissance intime du terrain, les dialogues et les situations donnent chair à une période complexe dont les résonances politiques et mémorielles demeurent vives aujourd’hui.
Pierre Valentie est né pendant la guerre d’indépendance algérienne. Issu d’une famille pied-noire, il nourrit son écriture d’un regard singulier sur les mémoires coloniales et les héritages de l’Histoire, donnant voix aux destins individuels pris dans les fractures du monde contemporain.

Bonjour,
Je suis étudiant en histoire et suis très intéressé par votre travail. Existe-t-il un moyen de vous contacter ?
Bien cordialement

Bonjour,
Je suis passionné d’Histoire, mon livre “le dernier train pour Tébessa” peut être commandé en librairie, sur internet ou aux éditions Complicités. Je collecte actuellement des informations pour un deuxième opus qui se passera dans le monde de la justice militaire à Alger en 1955. Voici une adresse de contact laverdurebis@gmail.com . Bien cordialement. Pierre VALENTIE

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