Si l’île antillaise de Saint-Martin est surtout réputée pour ses plages, séduisantes à souhait, on peut aussi l’apprécier et la découvrir un peu plus en y randonnant.
Des randos à pied évidemment ! Mais pas seulement …
Voici quelques suggestions de randonnées-balades, sans difficultés, offertes aux visiteurs curieux, histoire de mieux connaître ce confetti insulaire de la France ultramarine.
Cette carte vous en donne déjà un aperçu …
Sur l’île, l’occasion est souvent donnée de débuter ses journées en assistant à de splendides levers de soleil sur l’horizon marin. Mais pour cela, il faut être matinal.
Être debout aux premières de la matinée est également idéal pour partir en randonnée.
Alors prêts pour une rando ? Bien chaussé, casquette vissée sur la tête, sac à dos en bandoulière, boissons et en-cas à grignoter … sans oublier l’indispensable crème solaire !
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1 - Sur le sentier des Froussards, et sans crainte.
Anse Marcel, dans la partie nord-ouest de l’île est le point de départ de cette rando. Sur la photo, à droite et tout en contrebas, on devine le premier tronçon du sentier.
-----> L’objectif du jour : cheminer au-delà de la Pointe des Froussards vers la baie sauvage des Petites Cayes.
Les aléas du climat tropical, vous connaissez ? La fameuse et fréquente alternance soleil/nuage/averse … fait que le généreux soleil du levant vient de laisser (très momentanément, ouf !) la place à quelques gouttes.
Quant au sentier, il vous mène un pas après l’autre sur un versant pentu. Les blocs de pierres au sol se transformant tout au long de la trace montante en marches d’un escalier des plus naturels.
Dans cette première partie du parcours, il est vraiment impossible de s’égarer. La trace progresse à travers une végétation touffue entre buissons et quelques arbres.
Une végétation dense qui forme un corridor encadré et chapeauté par une voûte de branches et de feuilles. L’avantage, on est à l’ombre dès que soleil brille mais petit inconvénient, on ne voit pas grand-chose du paysage environnant. Soyons patient en observant quelques espèces végétales locales.
Des cactus fièrement dressés et étoilés de piquants et des troncs à l’étonnante écorce rouge, des gommiers.
Là, ci-dessus, ce sont des ananas sauvages. La petite histoire raconte que les premiers habitants les nommaient nana nana (parfum des parfums) et en ont offert en guise de cadeau de bienvenue à Christophe Colomb, en 1493.
Et à présent, sur la gauche voici enfin une trouée entre les arbustes épineux … elle permet d’apercevoir la mer et la côte avec la fameuse Pointe des Froussards. En fond, comme posées sur la ligne d’horizon ce sont les terres de l’île d’Anguilla.
Après une trentaine de minutes de grimpette, le sentier se poursuit sur un parcours presque plat. Le rideau végétal masque toujours la vue mais même si l’on n’a pas l’image nous parvient le son de la côte : un bruissement mêlé de mer et de vagues s’échouant sur des rochers et sur une grève.
Voilà que le vaste panorama des alentours se dévoile. Grandiose et sauvage !
Une large baie et des versants verdoyants. Ici, dans cette partie de l’île la nature est toujours reine, aucune construction ne vient gâcher l’environnement de ce paysage 100 % nature.
Le promontoire rocheux sur la gauche constitue un parfait belvédère pour souffler un peu et surtout pour contempler le superbe tableau dans sa version panoramique, mode XXL.
En observant la photo on peut distinguer la présence de trois silhouettes juchées sur le rocher en train de profiter de la vue. Cadré ainsi, on dirait que le cactus pointe vers ces formes humaines.
Sans aucun doute, voici Le panorama à ne pas rater sur ce sentier des Froussards, clic ! clac ! C’est capturé.
Encore quelques minutes de marche, en descente cette fois, elles mènent au rivage de Petites Cayes. Une plage de galets ourlée de vagues et d’écume. La houle agite la mer. Pour la baignade réconfortante, ce ne sera donc qu’une trempette juste en bord de plage.
Cette avancée rocheuse sera mon point de retournement pour cette rando du jour … Bien sûr, on peut poursuivre le sentier qui longe tout le rivage nord de l’île et parvenir sur la côte est, jusqu’à Cul de Sac. Il faut environ 3 heures de marche pour faire le parcours en totalité, mais cela dépend de son rythme de marche et de tous les arrêts : repos, photos et bains éventuels … et puis, comme on arrive dans ce cas sur la côte opposée à celle du départ, il faut prévoir son retour à Anse Marcel (à pied ? C’est long, ou alors se faire récupérer à Cul de Sac ?).
Bon, à présent revenons sur le sentier … prêt à faire le parcours en sens inverse, la descente devient une montée et la grimpette empruntée en début de rando se transforme en pente descendante. C’est surprenant de voir, comme à chaque fois que l’on marche sur un même tracé mais en sens inverse, qu’il y a tant de détails que l’on n’avait pas remarqué à l’aller …
Parmi les cailloux qui jonchent le sentier, en voici un qui me surprend par sa teinte rouge. Drôle de «pierre » avec une pince … un coquillage en fait !
La marina d’Anse Marcel est en vue, cela signe la fin de cette première rando.
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- Sur le sentier des Froussards … toujours, mais dans son parcours sur la côte Est de Saint-Martin.
-----> Mon but ici : longer la baie des Grandes Cayes jusqu’au littoral nord de l’île après la Pointe Est saint-martinoise.
Rendez-vous ce matin à Cul de Sac, qui comme son nom le laisse supposer est un … cul de sac !
Au terminus de la route se profile un chemin qui ne donne qu’une envie, le parcourir et ce sera donc obligatoirement à pied.
Depuis le flanc de ce morne, le regard est immanquablement attiré vers le large et le vaste horizon marin au bleu évidemment, marine.
Ici, on peut éviter de tourner les yeux vers le versant sur la gauche. En effet, entre deux vallons est située une déchetterie, assurément ce n’est pas la plus esthétique vue du lieu ! Cette info vérité signalée, je préfère vous épargner la photo.
Poursuivons plutôt par le rivage de galets, je viens d’entendre quelques aboiements près de la décharge … avec les chiens abandonnés, on ne sait jamais, ils peuvent être affamés et agressifs, à éviter donc. D’ailleurs les marcheurs et marcheuses locaux ont l’habitude sur l’île de randonner, bâton à la main. Pour faciliter les pas mais aussi (et surtout sans doute) pour pouvoir effrayer les éventuels molosses errants.
Après les galets et les coraux, à l’extrémité de la grève, le sentier traverse un passage sur une courte paroi rocheuse quelque peu inclinée. Certes, ce n’est que sur quelques mètres mais il faut là assurer ces appuis. Et attention en s’aidant des mains à ne pas s’agripper aux arbustes, ils sont couverts d’épines !
La suite s’avère bien plus simple jusqu’à l’arrivée sur l’escarpement qui marque la pointe Est de l’île.
Les vagues de l’océan viennent déferler et se briser sur un empilement de plaques rocheuses obliques, je crois bien que l’on appelle ces formations géologiques, un flysch.
Par endroits le gris de la pierre de cette pointe laisse la place à des falaises aux tonalités rouges. Et si l’on se retourne, du rouge encore ? On pourrait s’y attendre, avec les contreforts du nommé Red Rock, il domine cette côte du haut de ses 270 mètres. Mais sous cet angle, le Red Rock apparaît plutôt verdoyant.
Quelques rencontres dans cette nature sauvage et désertée, des iguanes fuyants à toute patte
et des pluviers kildir parés d’un double collier noir. Sympas, ils me laisseront le temps de leur tirer un portrait, zoomé.
Oh ! Un joli bouquet de cactus avec même ici un fruit, rose bonbon. Le fruit, c’est bien cette boule rosée à la surface si lisse ; quel contraste avec ces grosses boules cactées si piquantes !
D’autres rencontres avec quelques quatre ou cinq randonneurs bien décidés à faire l’ensemble de ce sentier des Froussards, de l’Ouest à l’Est en longeant toute la côte nord de l’île.
Pour ma part je vais poursuivre encore le sentier sur ce parcours nord … en espérant voir au loin, la grande baie des Petites Cayes foulée lors de ma précédente course.
Mais c’est un peu comme d’habitude en randonnée, plus on pense approcher d’un lieu plus il semble s’éloigner et nécessite de toujours avancer … c’est sûr la grève des Petites Cayes, elle doit être juste après le prochain escarpement ? Et non ! Pas encore. Bref, je rebrousse chemin, direction mon point de départ, côté Cul de Sac.
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2 - A Grandes Cayes, en sentinelle de la mer, pour observer …
On reste dans le même secteur pour une autre intéressante rando-balade sur la colline tout au bout de la plage des Grandes Cayes.
Une courte marche d’une vingtaine de minutes permet d’atteindre une table d’orientation. Autant dire que depuis ce site la vue s’avère panoramique.
-----> L’espoir de cette sortie ? Apercevoir au large une baleine.
Cet après-midi, c’est Amandine de l’antenne saint-martinoise de « Mon Ecole, Ma Baleine » qui a convié les curieux à ce point de vue pour une sensibilisation au sujet des baleines à bosse. Et avec un peu de chance, paraît-il, on pourrait en apercevoir.
En effet, des baleines à bosse sont présentes ici, au large, plus particulièrement en mars et avril. Et cerise sur le gâteau, parfois on peut en observer accompagnées d’un baleineau.
Bon, Amandine nous prévient d’emblée : la vision d’un souffle ou d’un saut/plongeon de baleine, ce n’est pas gagné ! Mais la mer est lisse et même si le ciel est voilé, les conditions d’observation sont favorables, beau programme n’est-ce pas ?
La sympathique rencontre débute par une présentation des cétacés évoluant dans les eaux saint-martinoises, planches illustrées et même modèles réduits à la clé.
Le plus attendu est bien sûr l’observation, et chacun de scruter l’horizon marin. Certains dopés par leur impatience croiront voir l’image d’un souffle … mais en réalité il s’agissait de vagues ou d’écume au loin sur quelques récifs isolés. Dommage ! Bref on l’avoue, on est un peu déçu.
Et Amandine de nous préciser : « on ne passe pas assez de temps à observer, mais quand on sait quoi chercher, on voit ! ».
Merci pour le conseil et la présentation, on a compris, il nous faudra revenir un autre jour.
Avec un peu de suite dans les idées nous revoilà, un autre jour, sur ce même morne. La luminosité est belle comme le resplendissant bleu marine. Jumelles devant les yeux, on va donc prendre le temps d’observer en balayant du regard le panorama sur plus de 180°.
Une longue attente … et enfin une exclamation m’échappe : Baleine en vue !
Là, devant un bateau de plaisance, ce n’est pas une hallucination, à trois reprises j’ai bien aperçu le jet du souffle de cette baleine et furtivement son dos et sa bosse, super !
Certes, c’était assez loin au large et mes photos sont floues, je sais … mais la vision à de quoi nous satisfaire. Une belle récompense pour cette rando et ces moments d’observation.
Par ailleurs, j’ai le souvenir de la vue d’une baleine à Saint-Martin. C’était au bord d’une route : une murale ! Et là, aucune attente pour l’observer et la prendre en photo ![]()
Retour au sentier … Depuis cette colline qui fait office de balcon panoramique, il y encore d’autres images à observer et à contempler.
Pour cela il faut poursuivre la marche … passer sur un terrain rocailleux où quelques ânes broutent on ne sait quoi, tant la végétation est rare et desséchée. Puis longer une rangée de cactus candélabres qui avec l’effet du contre-jour semblent incandescents.
Pour parvenir à une vue remarquable sur un des joyaux de l’île de Saint-Martin : le renommée îlet Pinel prolongé de sa célèbre pointe de sable.
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3 - Cap sur Pinel, au ras de l’eau.
L’étape est immanquable pour tout visiteur passant par Saint-Martin : consacrer une journée pour aller découvrir l’îlet de charme de la région, Pinel.
La plupart des vacanciers emprunte le ferry qui fait le va et vient régulier entre Cul de Sac et le petit ponton de bois de l’îlet, quand quelques autres y font escale en bateau.
Rejoindre la minuscule île en kayak est une autre très plaisante possibilité.
----> Au programme, deux randos : une à coups de pagaie pour atteindre l’îlet, puis ensuite à pied, pour en faire le tour.
C’est parti pour nous ! Premiers coups de rame, destination Pinel, dont on aperçois la silhouette droit devant, à quelques encablures.
En théorie, il ne faut qu’une demi-heure en kayak de mer pour faire la traversée entre Saint-Martin et l’îlet mais le trajet vaut qu’on lui consacre bien plus de temps.
A peine la baie quittée et déjà une dépaysante escale sur un haut fond sablonneux juste recouvert d’une eau à la clarté parfaite. Le festival de nuances de bleu émerveille les yeux : bleu marine, turquoise et outremer, évidemment .
Quelle étonnante sensation lorsqu’en sortant de l’embarcation on se met à faire quelques pas dans seulement quelques centimètres d’eau. Là, presque en pleine mer, au milieu de nulle part.
Quelques coups de pagaie et puis c’est une nouvelle escale … sur le minuscule îlot de Petite Clef. Une plage miniature léchée par de douces vaguelettes, quelques rochers et une colline parsemée de cactus. Une atmosphère et un aspect invitant à y vivre un moment de robinsonnade.
Reprenons notre kayak puis rasons le rivage sur la gauche entre rocs acérés et imposants blocs de pierres à la surface toute en rondeur.
La plage de Pinel approche, plus que quelques centaines de mètres à pagayer avant de s’immobiliser en glissant sur le banc de sable de l’îlet.
Avec sa plage bordée d’eaux peu profondes (à 28°C!) et sa célèbre pointe de sable, on est vite séduit par le charme paradisiaque du lieu … et on comprend la raison de sa forte fréquentation. C’est ainsi.
Au fait, ici on parle d’«îlet » pour la petite île de Pinel, mais y aurait-il une quelconque différence avec les autres minuscules îles plus souvent nommées « îlots » ?
Pas vraiment, le terme îlet est un mot un peu désuet mais encore fréquemment usité en outremer.
Ceci dit, place à un moment de détente entre bain de foule sur la plage de Pinel et surtout bain de mer … trop bon après une petite aventure en kayak et une randonnée pédestre à suivre, à travers l’îlet.
Le banc de sable signature de Pinel, ici, avec cette photo issue de mes archives. C’était un matin, un peu avant que les touristes d’un jour ne débarquent … mais avec les tempêtes subies, cette pointe de sable au fil du temps a quelque peu été grignotée par la mer. Bref, mais c’est toujours splendide !
Pinel, c’est donc une singulière pointe de sable et trois avancées rocheuses qui s’avèrent constituer de superbes belvédères avec vues imprenables sur les environs.
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Débutons par le sentier sur la gauche qui en s’élevant gagne le morne au Nord.
Un beau coup d’œil attend le randonneur, d’abord sur la fameuse pointe de sable puis sur l’autre plage, déserte, sauvage et magnifique.
Pas de parasols ni sièges de plage ici mais une rencontre tout de même : un iguane qui ainsi cadré en gros plan semble aussi monstrueux qu’un dragon préhistorique. Il me toise d’un œil inquiet ? Puis disparaît en un instant dans les buissons.
Encadré par cette branche morte, je reconnais au loin la pointe Est des côtes de Saint-Martin, une de mes dernières marches du côté des Grandes Cayes.
Et du côté Sud , c’est tout aussi beau : les rives de Saint-Martin au loin avec les silhouettes des crêtes vallonnées.
Je n’avance pas plus, histoire de ne pas effrayer cet oiseau marin, un huîtrier d’Amérique, amateur de coquillages et de crustacés. Son bec puissant lui permet de casser les coquilles.
Avec le zoom photo , je peux l’observer sans lui faire peur.
Le sentier progresse par le centre de l’îlet en direction de l’Est tout en prenant un peu de hauteur pour atteindre le point culminant de Pinel. Ne souriez pas, on se trouve ici à 10 mètres d’altitude !
Magnifique, ce panorama sur l’ensemble de Pinel.
Cap sur l’Est, un paysage en grand format panoramique sur l’Atlantique avec en vedette une île plus au large : Tintamarre qui surligne l’horizon.
Une île sauvage, au programme d’une escale de rando …
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4 – Jeu de piste sur l’île de Tintamarre.
Après une bonne quinzaine de minutes de traversée nous mettons pied à terre ce matin sur l’isolée île de Tintamarre.
Bien sûr nous comptons profiter de la belle plage sauvage et déserte de la principale baie de l’île mais pas seulement …
----> le souhait du jour : partir à la recherche de l’épave perdue ?
En effet ce petit territoire insulaire d’à peine 2 kilomètres et demi de long sur 1 de large incite à y randonner, même si l’on s’aperçoit très vite en marchant vers l’intérieur de l’île que les quelques sentiers sont tous envahis d’épineux buissons, Aïe ! aïe ! Attention aux égratignures !
Tintamarre de nos jours fait partie en totalité du Parc Régional de la Collectivité Territoriale d’Outre-Mer de Saint-Martin, elle est désormais totalement protégée et inhabitée.
Cependant, cela n’a pas toujours été le cas ; au début des années 1900 il y avait ici près de 150 personnes vivant et travaillant sur ces terres rocailleuses : un peu d’élevage de cabris et quelques champs dédiés à la culture du coton. La présence des ruines d’une ancienne ferme, de murets et d’un puits en témoignent.
Mais le plus original est d’apprendre qu’il y avait autrefois sur cette petite île une piste d’aviation de 500 mètres de long, c’était à la fin des années 40.
A vrai dire, on a du mal à imaginer une piste tracée sur ce terrain ! Surtout quand on constate l’épais tapis végétal qui recouvre maintenant le sol de cet ancien « tarmac » de terre battue.
Mais il reste sur Tintamarre quelques vestiges de cet étonnant passé.
Deux randonneurs rencontrés par hasard en cheminant sur l’île nous en parlent :
- « … là-bas, un peu plus loin, il y a des carcasses rouillées d’avions accidentés … ».
Merci pour le renseignement, mais c’est où exactement parmi ce fouillis de broussailles ?
- «Juste après la barrière et le grillage descellé … derrière les branchages …».
Malgré le peu de précisions, nous nous lançons à la recherche de ces épaves perdues. Et c’est parti pour le jeu de piste parmi la lande sauvage.
Un aperçu de sentier sur la gauche, puis un muret de pierres longé à proximité des bâtiments de la ferme en ruines … et voilà le grillage signalé par les marcheurs croisés.
Bon, on continue la quête en se faufilant dans ce taillis hérissé d’épines et soudain ! Je devine à travers un rideau de tiges-branches-feuilles-buissons la vue de tôles rongées par la rouille.
Ce sont bien elles, les épaves que nous cherchions. De tristes vestiges de la carlingue d’un avion accidenté.
J’ai lu quelque part que l’aventure de l’aviation à Tintamarre a pris fin en 1950 à la suite de plusieurs décollages ratés !
On laisse ces témoignages d’un passé révolu pour regagner le rivage. Le cheminement s’avère plus facile car toutes les traces mènent immanquablement vers le rivage et la superbe plage dite de la Baie Blanche (qui d’ailleurs est bordée à son extrémité de falaises aux parois rouges).
Mais c’est le bleu, la belle bleue, qui nous magnétise et nous invite à une baignade des plus relaxante.
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5 – D’une plage à l’autre … et deux randonnées
Friar’s bay et l’Anse heureuse sur la côte ouest sont assurément deux baies et deux plages de charme.
Friars est la plus accessible en voiture même si les derniers mètres qui y conduisent sont parsemés de nids de poule !
Quant à sa voisine l’Anse heureuse, d’accès moins évident, elle s’avère bien plus discrète, isolée et donc bien moins fréquentée.
Ainsi en passant à Friar’s beach, une envie vous gagne, aller découvrir l’autre anse, l’Heureuse, plus souvent appelée : Happy Bay.
----> Le but de ces escapades ? Découvrir l’Anse Heureuse depuis Friar’s bay, à la rame puis aussi à pied.
- Pagaie à la main et gilet de sauvetage endossé, me voilà sur l’eau. Une mer plutôt calme ce matin mais le loueur de kayak me prévient : « … de bonnes conditions pour la balade sur l’eau, mais attention au shorebreak au retour ! ». C’est vrai que les petites vagues du rivage se transforment par moments en rouleaux qui vite peuvent faire basculer l’embarcation … bref, je suis prévenu.
Très plaisante la balade au ras de l’eau à longer la plage puis les falaises. Arrivé près de ce “cap” on continue à raser les cailloux mais pas de trop près, bien sûr ! La surface calme de la mer devient ici légèrement. Oh, oh ! ça tangue un peu avec les courants !
Et voilà que se dévoile à présent la longue plage de Happy Bay. De quoi rendre « heureux » le kayakiste devant cette vue depuis la mer. Le panorama tropical dont on rêve est là devant mon regard : sable blond et cocotiers et le plus : aucune construction en bord de plage …
En pagayant vers Friar’s beach on admire encore sa longue, paisible et si belle plage, avant de penser au shorebreak à maîtriser. Avec un bon timing et quelques coups de pagaie bien placés entre deux vagues, cela m’aura ainsi permis de glisser sans chavirer vers le rivage.
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- Rando pédestre vers Happy Bay maintenant. Souvenir d’une autre visite, un autre jour, depuis la plage de Friars.
Une petite demi-heure de marche permet d’atteindre la plage heureuse par un sentier serpentant en surplomb des falaises. Une succession de points de vue sur la mer et sur la longiligne île d’Anguilla vous attend durant ce parcours.
Et à côté de cet horizon qui attire immanquablement le regard quelques autres détails auront captivé mon regard.
Un iguane en mode camouflage, une sauterelle shootée en macrophoto… qui avec cette présentation semble géante.
Et puis, en récompense au bout de cette balade, la fameuse plage de Happy Bay, rochers noirs et sable clair, un rivage 100 % nature, super !
Sur le chemin du retour … au-delà d’un épais taillis et d’un alignement de cactus apparaît soudain la plage de Friar’s. Notre point de départ et d’arrivée de la marche de cette matinée.
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6 – Une plage si discrète, parfaite pour fêter la Saint Valentin ?
Pas très loin de Friar’s bay, nous voici au bord de l’Anse des Pères, une longue grève de galets. Comme il n’y pas là de plage de sable fin, on n’est pas étonné de ne rencontrer ici aucun touriste. Seul un promeneur avec son chien et un pêcheur taquinant le poisson donnent vie à ce lieu.
Tiens, ça a mordu et une murène s’agite au bout du fil.
Bref, revenons à notre balade du jour …
----> L’objet de cette rando ? Cheminer jusqu’à la plage dite des Amoureux.
C’est bien sur la gauche que débute le sentier vers la plage pour lovers juste au-delà de ce portail bringuebalant me confirme le sympathique promeneur de chien. Mais il ajoute : « … enfin pour y accéder, attention … c’est plein de buissons et puis suite aux tempêtes, beaucoup de rochers éboulés l’encombrent ! ».
Le chemin vers “l’Amour” est jalonné sur son parcours d’épines et de “petits coeurs” qu’évoquent ces piquants et ces feuilles rouges … symbolique !
La trace longe sur quelques centaines de mètres la corniche et depuis ces falaises l’épais rideau végétal ne laisse pas voir grand-chose du littoral en contrebas.
Mais en se faufilant entre les arbustes, je devine maintenant la petite crique recherchée, lovée entre les parois rocheuses. Les vagues viennent ourler ce qu’il reste de la petite plage de sable.
Pour une rencontre amoureuse en toute intimité, on pourrait espérer une cadre plus accueillant …
L’écrin minéral est formé de rochers sombres sur lesquels se dressent fièrement bon nombre de cactus cierges. En soirée se transforment-ils en flambeaux pour ajouter une note et une luminosité romantique au cadre ? Pas sûr ! En revanche l’orientation vers l’ouest de cette Plage des Amoureux laisse espérer la contemplation de splendides couchers de soleil.
Pour l’instant sur l’horizon marin on aperçoit au large l’île d’Anguilla et quelques voiliers, toutes voiles (colorées) au vent ; c’est jour de régate.
Et si l’on continue la balade sur ce sentier ? on arrive en vue du Port de Galisbay avec au loin la ville de Marigot.
Près du quai, à côté des portes containeurs, un élégant trois-mâts est accosté, voiles affalées.
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7 – Un air de Paradis …
On qualifie souvent l’île de Saint-Martin de paradisiaque, aussi il est normal d’y trouver un vrai paradis. Il existe, au plus près du ciel évidemment, puisque le Paradis est ici un Pic au sommet de l’île.
Le Pic Paradis culmine à environ 420 mètres d’altitude! Et sur une petite île (environ une quinzaine de kilomètres de long et de large), une telle altitude donne à ce Pic un air de montagne .
-----> Programme du jour : faire un tour à ce Paradis insulaire pour y admirer les points de vues panoramiques.
Atteindre ce Pic peut se faire à pied depuis le bas de ses versants boisés mais il est possible de parvenir (presque) au sommet par une petite route, c’est plus facile et moins fatiguant …
En parcourant cette route et en prenant de la hauteur, de courbe en virage, peu à peu la végétation se densifie.
Au passage, quelques trouées entre les arbres permettent d’avoir un avant-goût des panoramas visibles depuis le sommet.
Ici, c’est une vue des Pays-Bas ! Enfin côté Sint Maarten … La Hollande est connue pour être un plat pays en Europe mais pas vraiment dans ses îles ultramarines de la Caraïbe !
Je me souviens aussi de la vue furtive de singes dans ce secteur, une vision si brève avec un singe fuyant … ne me laissant pas le temps de bien le cadrer, dommage ! Mais comme ces singes sont en fait assez nombreux sur toute l’île, un autre jour (du côté d’Oyster Pond), une famille singe m’a laissé le loisir de lui tirer le portrait.
Arrivé au terminus de la voie vers ce Paradis terrestre, on se gare comme on peut car il n’y a pas vraiment de parking.
Après la balade continue obligatoirement à pied par un raidillon en sous-bois qui mène en une petite demi-heure au plus haut, c’est à dire au pied de hautes antennes de télécom.
Côté littoral ouest (photo ci-dessus) la vue s’étend sur Marigot (petite capitale de Saint-Martin) et sur sa marina. Plus loin on voit une partie de Sint Maarten la néerlandaise, avec son lagon de Simpson et ses tours de Mullet/Cupcoy.
En faisant seulement quelques pas, se dévoile le panorama bien plus dégagé sur toute la côte est de Saint-Martin.
Une table d’orientation permet de mieux repérer les éléments du paysage : Plage de la Baie Orientale, les îles (Tintamarre et Caye verte) et au bas des versants, la localité de Quartier d’Orléans.
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8 – Sur la piste des Amérindiens
Trop souvent on présente l’histoire de plusieurs des îles caraïbes comme des découvertes réalisées par le célébrissime navigateur Christophe Colomb. Certes, il a baptisé plusieurs des îles du secteur lors de ces expéditions dans les années 1490 : Saint-Martin (un 11 novembre jour de fête du nom), Saint-Barthélemy, Saba ou Anguilla pour n’évoquer que celles des environs.
Mais sur ces îles, il y avait déjà des habitants bien avant le passage de Christophe Colomb ! Indiens Caraïbes ou encore Arawaks.
Les archéologues sont formels à ce sujet, d’ailleurs des témoignages on été découverts pour en apporter la preuve. A l’image de la Roche Gravée de Moho, un des 3 pétroglyphes amérindiens découverts à Saint-Martin.
-----> Challenge de notre rando du matin ? Trouver cette fameuse Roche Gravée du Moho.
Les renseignements glanés avant la rando n’étaient pas très précis. Seule la situation approximative de la piste de l’intéressante Roche Gravée était assez claire : c’est sur les hauteurs de Quartier d’Orléans, après le cimetière et le long de la ravine (torrent) dévalant depuis le Pic Paradis.
Et après ? « Facile pour qui connaît le lieu … mais attention à ne pas se tromper de sentier …» m’avait-on dit.
Bon, allons-y tout de même …
Voilà le cimetière évoqué, le départ de la trace ce doit bien être là. Avec la vue de toutes ces tombes sur la droite on fait déjà un premier pas vers l’histoire des Hommes ayant vécu sur l’île. Bref, remontons un peu plus le fil historique saint-martinois … et remontons également la pente du chemin.
Euh ? On prend la trace à droite ou celle sur la gauche ? Va pour la gauche. Mauvaise pioche ! Après quelques dizaines de mètres, un vieux grillage et un talus barrent le passage … on me l’avait dit : « Faut pas se tromper de sentier … »
La suite : d’abord rebrousser chemin puis progresser dans cet envahissant fouillis végétal et donc plutôt prendre la trace sur la droite … marcher, grimper et avancer.
Et après une petite demi-heure de crapahutage : Roche en vue ! Là, juste devant, au milieu de la trace.
De plus près, on en est sûr, c’est bien elle, la fameuse gravure rupestre amérindienne. Je la reconnais d’après mon souvenir d’une photo vue auparavant.
La Roche Gravée du Moho est un bloc de pierre à la teinte gris-bleu, imposant avec ses 2 mètres et demi de long sur 1 bon mètre de large.
Des archéologues l’ont découverte dans les années 80 et sont assurés d’avoir là un vestige de l’époque précolombienne. 80 cupules ont été gravées et polies, un aspect et des motifs classiques de cette période dans les îles caraïbes. Des gravures abstraites avec l’effigie symbolique d’un visage. Quant à la réelle signification de ces gravures ? elles gardent en partie une part de mystère.
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9 - Sur un versant du Dutch side de l’île
L’île de Saint-Martin présente une spécificité unique, elle est partagée en toute bonne entente entre deux nationalités : française au Nord et néerlandaise au Sud.
Je n’ai relaté jusqu’ici dans ces souvenirs (et suggestions) de randonnées seulement des parcours dans le Nord de l’île ; mais du côté hollandais, au Sud, de belles randos valent également le détour.
En voici un exemple, celui d’un parcours pédestre serpentant sur une corniche du littoral de Sint Maarten, la hollandaise.
----> L’ objectif de cette marche ? Profiter sur le tracé d’une très originale piscine.
C’est une randonnée dont le départ est parfaitement indiqué, sur la corniche au sud de Guana Bay. Il y a même un panneau indiquant le parcours. On pourrait s’attendre à y rencontrer de nombreux promeneurs randonneurs, pas du tout. Cette côte Est est particulièrement sauvage et escarpée, nous n’y croiserons en ce dimanche après-midi, que seuls deux très courageux trailers, au pas de course. Chapeau !
Continuons tranquillement pas à pas. Et comme toujours sur les sentiers accidentés et parsemés de cailloux et de rochers, un dilemme se pose au randonneur : que regarder en priorité ? le paysage ou la trace, histoire de ne pas trébucher sur les pierres et les blocs qui jalonnent le sol ?
Au pied des falaises, tout en bas, les vagues viennent se briser sur un amoncellement chaotique de rochers acérés. Cette côte est particulièrement exposée au vent du large et à la houle … et le bleu de la belle bleue de se transformer en écume blanche en déferlant sur ce littoral où se succèdent récifs et grèves de galets.
Un rivage qui semble singulièrement austère … et pourtant !
Par endroits des amas de rochers se font brises lames et remparts. Il délimitent de petits bassins où l’eau demeure d’un calme étonnant.
Ces sortes de piscines naturelles font le bonheur des randonneurs, le temps d’une baignade récupératrice et apaisante. Une vraie récompense pour le marcheur s’ayant donné la peine d’y accéder, car il faut ajouter pour être sincère que tous ces invitants bassins ne sont pas toujours bien accessibles.
Ici, le must de cette côte avec le souvenir d’un bain apprécié bien à l’abri de la houle et des vagues.
En poursuivant la randonnée le long de la corniche, une autre baie se dévoile. Un lieu sauvage et quelque peu inhospitalier … surtout lorsqu’on aperçoit la surface de la mer, encombrée d’un très vaste « radeau » d’algues.
Impressionnant et désolant ! L’occasion d’aborder (brièvement) ce qui devient par périodes un vrai fléau pour certaines îles des Caraïbes. L’échouage, parfois en quantité, d’algues brunes, les sargasses.
Résultat du bouleversement climatique, elles prolifèrent et les courants marins les baladent dans les eaux des Tropiques.
Sur les plages, lorsqu’elles débarquent, les services de nettoyage se mettent à l’œuvre.
A Saint-Martin, les plages des sites balnéaires sont très régulièrement débarrassées de ces algues. Mais la gestion de ces déchets marins commence à vraiment poser problème … dans l’attente, on l’espère, de solutions plus efficaces pour éviter ces échouages : barrages déviants, ramassage au large ? C’est un réel challenge.
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10 - A la baie du Galion, au pas et au … trot !
Une dernière rando pour ce récit, un peu différente des précédentes, on se balade toujours proche de la côte (ici à l’Est) saint-martinoise mais plus à pied ni en kayak mais cette fois à dos de cheval.
----> Au programme du jour : c’est rando équestre ! entre morne et plage.
Le rendez-vous a été pris au Ranch du Galion. Mais avant de s’élancer à cheval, Jessica, la sympathique accompagnatrice attribue les montures aux cavaliers amateurs du jour. Pour moi, ce sera une belle jument nommée « Avenir », tout un programme !
Afin de familiariser le cheval à son cavalier, il est conseillé de le bichonner avant de le monter. Un brossage complet du pelage puis lui donner une friandise, une carotte ou une pomme permet aussi de faciliter la relation avec son animal. Et « mon » Avenir de croquer à pleines dents la carotte que je lui propose.
Étriers et selle bien placés, on démarre par quelques pas dans l’enclos avant de serpenter sur la colline en direction du rivage.
Un espace dégagé est atteint après avoir traversé un parcours parsemé de broussailles et d’arbustes. Le terrain devient idéal pour changer d’allure, juste sur les quelques centaines de mètres qui longent un étang bordé de palétuviers (qui ont souffert lors du passage de l’ouragan Irma en 2017 !).
Ici, pas besoin de beaucoup stimuler « Avenir » pour qu’elle s’élance au trot, elle connaît par cœur le trajet et le timing de cette balade.
Le paysage prend maintenant des airs qui m’évoquent un peu une piste en pleine savane africaine … la plage approche avec l’immense baie du Galion.
Les chevaux foulent le sable et semblent tout excités, comme les cavaliers d’ailleurs : c’est le moment tant attendu du rafraîchissement par un bain de mer. Bain jusqu’à l’encolure pour les chevaux et bain pour les pieds et jambes pou les cavaliers ! De super impressions et sensations.
Quant au panorama sur cette anse du Galion, il est de rêve. Un paysage paisible de mer et de lagon.
Après la marche et la baignade, les chevaux de notre petit groupe ont droit à une pause bien méritée. Quelques brins d’herbes sèches à brouter … mais voilà que soudain j’entends une des cavalières du groupe pousser un cri de stupeur. Son cheval vient de s’affaler, et se met à rouler sur le dos ! Bon, un mouvement (presque) en douceur pour laisser le temps à la cavalière de s’écarter précipitamment de sa monture. Mais vous l’imaginez, cet instant d’euphorie du cheval a vraiment de quoi surprendre !
Le temps de prendre le chemin du retour. Ici les buissons longés se font un peu moins épineux et même plus doux pourrait-on dire. Jessy, nous fait remarquer qu’il s’agit là de cotonniers avec au bout des rameaux, des boules de coton effilochées par le vent et même quelques jolis boutons en fleurs.
La voie qui regagne le ranch emprunte à présent un bout de piste-route en béton. Et le bruit caractéristique des sabots sur ce sol de donner l’atmosphère sonore que vous supposez : clip clop ! clip clop !
Cela complète parfaitement l’ambiance et accompagne le balancement régulier de chaque pas.
Arrivé au ranch, la satisfaction d’avoir passé de très bons moments ne doit pas faire oublier de cajoler encore un peu son cheval. On lui doit bien çà ! En guise de remerciement, me voila ainsi tuyau d’arrosage à la main en train de doucher ma jument Avenir. Comme une récompense pour l’effort de m’avoir baladé dans ce splendide environnement.
Une dernière précision au sujet de ce Ranch du Galion. Un ranch qui ne fait pas qu’organiser des stages et des balades équestres pour touristes. Il s’agit aussi d’un refuge qui recueille des chevaux âgés ou délaissés.
En effet, Jessica (sur la photo menant ses chevaux) et son compagnon ont la passion du bien être de leur famille équine. Ils sont les piliers d’une association pour la protection des chevaux, d’ailleurs ce n’est pas pour rien qu’en bonne place un écriteau affiche haut et fort : « Save the Horses ».
Félicitations pour cet engagement et ce travail au quotidien au service de tous ces chevaux.
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Ainsi s’achève ma courte liste de randonnées qu’offre aux visiteurs l’île tropicale de Saint-Martin.
Bien entendu, ces quelques idées de balades ne sont qu’un aperçu … car d’autres itinéraires attendent les randonneurs curieux qui souhaitent découvrir cette île au-delà de ses jolies plages.
Jean Saint-Martin – Collectivité Territoriale de Saint-Martin - Antilles Française 2025























































































































