CARAÏBES : De fresque en fresque sur l’île de SAINT-MARTIN

Forum Saint-Martin

Un nouvel épisode dans ma série à propos de l’île de Saint-Martin.
Après avoir mis en vedette le littoral et ses plages, les saveurs et les festivités locales ou encore quelques idées de randonnées … voici une flânerie autour de l’île, de fresque murale en fresque murale.
Comme ailleurs de part le monde, cet art graphique est devenu très tendance pour décorer les murs des résidences, des palissades, des boutiques ou encore des locaux techniques.

A Saint-Martin le street art se décline comme un Island art, urbain mais aussi extramuros.
Certains des dessins représentés évoquent des thématiques propres à cette île antillaise : paysage, faune, flore, histoire et culture …
Les images parlent d’elles-même, dit-on souvent, mais j’y ai ajouté quelques légendes et descriptions, histoire de compléter les vues.

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Ce petit tour de l’île débute à Quartier d’Orléans, à l’Est de Saint-Martin. Ce nom laisserait supposer qu’il s’agit du quartier d’une cité, eh bien non ! Quartier d’Orléans ou French Quarter est en fait une ville authentiquement antillaise.
Même si cette cité est un peu à l’écart des lieux très touristiques, donc des plages de sable fin, les visiteurs curieux et amateurs de décorations urbaines se doivent d’y faire un tour. De mur en mur on peut y admirer de remarquables fresques ; plusieurs œuvres géantes y embellissent notamment les hauts murs d’un quartier populaire de la ville.

Cette enfant semble aspirée vers le ciel en volant vers le fascinant soleil tropical, plus loin, une antillaise se protège d’une averse sous son ciré jaune. Contraste d’atmosphère !
Bon, la pluie, il faut bien le reconnaître, cela arrive parfois sous ces latitudes.

Pour renforcer l’impression d’humidité, j’ai pris cette vue après une forte ondée. De l’eau au sol et en résultat, quelques reflets photogéniques.

Ici, une fresque tout en cercles et aux tonalités éclatantes. Le style fait penser aux symboliques mandala hindouistes.
Même si dans ce récit je n’ai pas l’intention de réaliser un catalogue exhaustif de toutes les fresques de l’île ni de citer tous les artistes graffeurs qui ont oeuvrés localement, je vais tout de même évoquer quelques noms. (et pardon pour les autres …).
L’artiste graffeur et peintre Mash (Jimmy Sabas) a peint de très nombreux murs à Saint-Martin, ses réalisations sont incontournables (au bon sens du terme) sur l’île comme son singulier style aux formes circulaires.
Ce street artiste guadeloupéen se dit inspiré par l’art des civilisations précolombiennes et en particulier celui de la culture Maya.

Une icône saint-martinoise figure sur un mur de ces résidences de QO : un pélican brun, géant !

Une belle création artistique de l’artiste SETH.
On constate que cet oiseau un peu pataud avec son jabot distendu n’a pas une silhouette des plus esthétiques, mais les saint-martinois semblent tout de même bien l’aimer.
On aperçoit des pélicans un partout sur le littoral de l’île, cependant ils n’ont malheureusement pas en réalité des plumes aussi colorées que sur le dessin. On en viendrait presque à les plaindre d’être si mal lotis par Dame Nature ! Ils auraient de quoi être jaloux des teintes des perroquets ou autres aras … (fresque prise là dans un autre secteur de l’île en façade d’une animalerie).

On quitte maintenant French Quarter, à tire d’aile, un pélican va nous guider vers d’autres lieux et d’autres fresques …

Bref, un dernier coup d’œil, presque aérien, sur l’agglomération laissée derrière nous avec au loin ses immeubles et murales.

Posons nous au bord de la superbe Baie Orientale.

Là, c’est un reptile qui orne ce local technique dans le centre du village balnéaire. Un caméléon prenant l’aspect d’un patchwork haut en couleurs. Un vrai reflet des teintes de toutes les habitations de la station, tant le nuancier local est varié, toitures et façades des coquettes villas.

A vrai dire, plus que des caméléons, ce sont plutôt des iguanes, les reptiles que l’on rencontre sur l’île !

Lézardant au soleil, souvent juchés sur les rochers, scrutant le splendide horizon marin … et les promeneurs qui pourraient les déranger.

A l’extrémité de la longue plage sur un des anciens établissements pieds dans l’eau, voilà une fresque au motif circulaire. On reconnaît le style de l’auteur.

Une fresque qui n’est en réalité plus qu’un souvenir ! Cette construction en ruine après le passage du terrible cyclone Irma (2017) a été rasée, il y a quelques mois de cela.
Plus de fresques dans ce secteur, certes, mais un tableau naturel toujours paradisiaque.

La faune et la flore de l’île sont bien représentées sur les murs à Saint-Martin, on le constate en se baladant tout autour de l’île. Mais bien entendu, les visages des habitants font aussi bonne figure sur les fresques. Les nombreux portraits qui s’affichent en grand en témoignent.
Des visages expressifs, souriants, concentrés et fiers … une vraie preuve de l’attachement de la population à sa culture et à sa petite île des Caraïbes.

Ici, un autre portrait, celui d’une enfant aux jolis yeux. Un regard insondable, perdu dans ses pensées … teinté de mélancolie ?

Allez, le « Smile » est de rigueur, une attitude obligatoire semble indiquer ce panneau ?
Les enfants saint-martinois ont des « Happy school », à l’image de cette murale qui orne une école du village de Grand Case.

A Saint-Martin, collectivité française d’outremer, on parle le français évidemment mais également le créole et très souvent l’anglais (cf. les mots inscrits sur nombre des fresques).
Escale à Grand Case. Un plaisant village typique devenu au fil du temps une destination touristique très prisée. On y trouve une grande plage et quant à la renommée gastronomique, elle n’est plus à faire avec un choix varié de restaurants de qualité, de cuisine antillaise et internationale.

Suivons ce passage agrémenté de motifs colorés et au bout ? il y a la mer ! D’accord, j’ai emprunté cette expression à une émission de voyage diffusée sur nos écrans :wink:

Idéalement placé face à l’horizon ouest, le front de plage de Grand Case est un must en fin d’après-midi pour y contempler le soleil tirant sa révérence. Un verre au bord des lèvres accompagné d’une douce saveur tropicale au palais rend ainsi le spectacle encore plus agréable …

En soirée pendant la saison estivale tropicale, l’ambiance locale se ici fait musicale et carnavalesque avec les parades des mardis soirs.
Sur ce mur, place à l’évocation de la musique zouk avec le portrait de Jacob Desvarieux, ancienne star du groupe Kassav.

Et pourquoi pas quelques rythmes de salsa de Cuba ? Avec l’incontournable (pour les amateurs !) cigare à la bouche.

… ou encore Reggae avec cette déco d’un food truck et la silhouette du célèbre Bob Marley.

Et la soirée festive à Grand Case de se transformer en défilé de Carnaval. Costumes, paillettes et danses endiablées …

Merci pour le sourire et bravo pour cette élégante tenue, un papillon aux ailes d’or !

Les papillons, justement parlons-en. Des insectes et des motifs parmi les plus représentés sur les fresques à Saint-Martin.

C’est un des thèmes favoris du street artiste guadeloupéen Jimmy Sheik parfois surnommé le « Butterfly ». Ce peintre guadeloupéen en a presque fait sa signature.
Et la silhouette de ses papillons monarques d’évoquer celle de son île d’origine dont le territoire rappelle l’aspect d’un papillon : deux parties, Basse Terre et Grande Terre comme les deux ailes d’un coléoptère !

Voici un joli « monarque » qui nous accueille à Anse Marcel.
Un « We Love … » qui fait partie d’une série artistique développé par Sheik, le « We Love project ».
Anse Marcel, une des plus belles baie et plage de Saint-Martin.

Superbe et originale cette murale dessinée sur un poste technique au bord de la marina. Idéal pour rendre plus esthétique ce local cubique aux lignes un peu austères.

Belle idée et réalisation avec ce volume géométrique transformé virtuellement en aquarium. L’intérêt ici est de mettre à l’honneur les tortues marines que l’on croise parfois, entre deux eaux, tout le long du littoral.
Bref, il y a plusieurs autres tortues peintes sur les murales de l’île … mais sur ces exemples, libérées du cadre et des parois d’un aquarium.

Souvenir d’une tortue observée au bord d’un ponton, une vraie. Elle avait eu la bonne idée de venir sortir sa tête de l’eau pour prendre une grande bouffée d’air ; juste face à mon regard, et à mon objectif photo.

Les nombreuses tortues marines locales ont leurs sanctuaires protégés sur les plages de l’archipel. Elles y viennent pondre dans le sable.
Mais un des lieux les plus fréquentés par les tortues (et pas par les touristes !) est situé au large de Saint-Martin. Un havre naturel où elles apprécient donc la tranquillité et le silence de … Tintamarre ! une petite île à seulement quelques encablures des côtes saint-martinoises.

Suivons à présent cette frégate, pas un navire, mais une espèce d’oiseau marin très présent dans le ciel de l’île.

Quelques coups d’ailes … et nous voilà à Marigot, petite capitale de la Collectivité, une agglomération située sur la côte ouest de l’île et dominée par le fort Louis. Un système défensif bâtie au 18e siècle pour protéger le secteur français d’une éventuelle attaque ennemie.

Plusieurs murales s’affichent sur les murs de Marigot dont ce « Welcome » à l’entrée de la cité.

Un panorama stylisé de la baie y figure avec également comme souvent l’iconique pélican brun de l’île.
Mais au cœur de la ville, je me souviens avoir vu un de ces pélicans bruns présenté d’une façon bien plus originale : tout de lumières illuminées.

C’était pendant la période des fêtes de fin d’année. Tout proche d’un étonnant sapin de Noël, un conifère pas vraiment commun sous ces latitudes ! On est plus coutumier des palmiers et des cocotiers, à l’image de celui-ci ornant la façade de cette résidence.

A vrai dire, je trouve plus de charme aux vrais palmiers aux troncs inclinés qui jalonnent le littoral. L’image « carte postale » si typique des lieux.

Un visage ici au regard singulièrement lumineux qui fait partie de la série « We Love … » évoquée précédemment. Une version dédiée évidemment à Marigot.

Flânant dans les rue de la localité on parvient à la Marina Royale avec deux nouvelles fresques et une photo du bassin avec ses alignements de bateaux de plaisance,

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A côté des représentations de fleurs, de faune et de paysages insulaires s’exposent également des messages plus sérieux, en rapport à l’histoire de l’île ou parfois à d’autres faits de société.

L’esclavage, au carrefour d’Agrément avec une représentation de Lady Liberty, une esclave portant haut et fort une lanterne destinée à guider ses frères et sœurs esclaves vers la liberté. L’abolition date de l’année 1846. Pour commémorer cet évènement historique une statue symbolique de cette Lady Liberty trône au centre de ce carrefour très passager sur la route principale de l’île.

Ici, sur cette stèle du centre de Marigot, cette petite murale est un hommage aux femmes victimes de violences.

Plus loin sur la route voici un message éducatif au sujet de la sécurité routière avec la recommandation faite notamment de ne jamais négliger le port du casque.

Marigot s’étend jusqu’aux versants des mornes de l’intérieur de l’île. Ce quartier de Concordia a ses résidences, ses bâtiments administratifs et aussi quelques murs décorés. Parmi les fresques en voici une qui met en valeur la végétation tropicale, fleurs et palmes avec en point fort un minuscule oiseau mouche.

Le dessin d’un colibri se délectant de nectar comme celui « capturé » en vol stationnaire et en photo.

Là, une fresque mettant en vedette un sportif de l’île. Le cyclisme est un sport pratiqué tout autour de l’île, le long du littoral et des nombreuses côtes qui vallonnent le territoire.
Et en signature le clin d’œil papillon des monarques de l’artiste Butterfly … Sheik !

Allez ! Quelques coups de pédales en suivant ce sportif. Direction la côte et la plage.
Une des splendides plages de Saint-Martin, celle de Friar’s B … B comme Beach ou Bay. Sable blanc et cocotiers et aucune construction dénaturant le front de plage. On apprécie.

Ourlet d’écume et invitante eau bleu. Tout pour vous faire profiter d’une plaisante halte. Repos, farniente, baignade ou Sailing, c’est suggéré sur cette déco peinte sur cette cabane en bord de plage.

J’ai ici le souvenir d’une belle balade à fleur d’eau dans la baie, à coups de pagaie en kayak de mer.

En quittant l’eau, la plage et en rejoignant la route principale, on ne peut rater cette fresque. Un bel oiseau au poitrail jaune. Une espèce de passereau des plus courantes sur l’île : un sucrier jaune. Cui ! Cui !
Jolie réalisation avec ce contraste de teintes, jaune sur fond violet.

Je vous en présente un qui n’était pas figé virtuellement sur un mur mais bien réel, sous un profil tout opposé.

Poursuivons la route en direction de la Baie Nettlé, entre mer et lagon.
Une voie jalonnée de palissades … et de murales aux pimpantes tonalités.

La mer n’est jamais très éloignée à Saint-Martin. Ici au bout d’une ligne presque droite on parvient à la Baie Rouge.
Il est conseillé d’y faire une halte pour le panorama, la plage et une fresque qui fait plus penser à du Land art avec ce porche et ces escaliers, peints principalement … en rouge, cela s’imposait pour être en accord avec le nom du site.

Au-delà du porche, c’est le sable et l’horizon marin. Magnifique. Une vue qui a tout pour plaire aux visiteurs.
Dans les eaux saint-martinoises et à sa surface on peut parfois avec un peu de chance apercevoir des baleines. Un panache avec un jet de vapeur lors de son souffle ou mieux encore un saut ou avec un baleineau. Des baleines se baladent en effet dans ce secteur surtout en mars et avril.
Voilà une baleine bien visible dessinée sur la paroi de ce container. Une baleine aux originales rayures verticales.

Et une autre, œuvre de Sheik.

Quant à cet espadon au si long rostre, il se trouve sur un mur quelque peu décrépit, mais son œil reste vif.

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Dans ce tour de l’île de Saint-Martin, de fresque en fresque, je n’ai mis en avant jusque là que des murales de façades de la partie française de l’île. Pourtant, côté hollandais, là aussi de nombreux murs ont été peints par des artistes. Bienvenue à Sint Maarten.

Welcome donc in Sint Maarten la néerlandaise.

Incontournable un We Love Sint Maarten. On retrouve aussi en déco le bestiaire local affiché un peu partout. Iguanes, poissons et pélicans …

Une première halte en Hollande sous tropiques et une première plage, elle s’étire au bord de falaises ocre : Cupecoy.

Une plage réservée aux adeptes de farniente très nature et qui apprécient les bains dans le plus simple appareil …

Un peu plus loin voilà une des plages des plus renommées (et fréquentées !) de l’île. Pas vraiment pour sa tranquillité au bord de l’eau mais pour son emplacement. Maho beach est située tout en bout de la piste de l’aéroport international de l’île : le Princess Juliana.

Cette peinture murale annonce la couleur, celle du coucher soleil mais surtout celles des représentations spectaculaires auxquelles on peut régulièrement assister ici ; le très impressionnant passage des avions de ligne, des coucous aux gros porteurs.
En effet, ils survolent à une incroyable basse altitude la plage et les vacanciers juste avant de se poser sur le tarmac et croyez moi, ça décoiffe !

Un détail à préciser concernant l’affiche : Sxm Beach.
SXM ? trois lettres fréquemment utilisées à Saint-Martin pour désigner le territoire. Il s’agit en fait du code international de l’aéroport. C’est bien plus simple et plus court à écrire que Saint-martin ou Sint Maarten en entier !

Longeant la piste de l’aéroport voici la Simpson bay … en deux fresques :

Autre baie et plage de ce secteur sud : Mullet beach.
Son exposition est idéale pour y contempler en soirée de superbes couchers de soleil. D’ailleurs une murale locale l’indique.

Cette longue plage de sable blanc longe un terrain de golf …

… l’occasion d’un thème pour une fresque, green (et monarque).

Au sujet des papillons monarques … Souvenir d’une photo d’un monarque butinant et surtout m’ayant laissé quelques instants pour le capturer, sans filet mais en photo.

Suivons maintenant le vol de ce pélican brun. Il nous guide jusqu’à la baie de Philipsburg, la ville principale de ce territoire hollandais ultramarin.

Déambuler dans cette ville vous rappelle quelques images de la mère patrie. Ici un moulin et là, quelques traditionnelles façades à pignons, puis une église … des constructions à l’architecture d’un style digne des Pays-Bas.

Quant aux fresques, Sint Maarten en compte de nombreuses dans le secteur de Philipsburg.
Des motifs répétitifs aux teintes éclatantes, des scènes de fond sous-marin et de paysage de bord de mer au graphisme original … et à nouveau la mention Love SXM !

Tiens, l’artiste Mash est également passé ici, on retrouve sur cette façade un motif circulaire, typique de son propre style de peintures.

D’autres thématiques sont abordées sur d’autres parois murales de la ville en faisant référence à l’Histoire de ces îles caribéennes.
La triste période de l’esclavage et une liberté conquise en brisant les chaînes !

Les populations originaires du continent africains sont encore évoqués sur plusieurs fresques : de la musique avec ces joueurs de tambours ou ses danseuses jusqu’à cette scène de marché africain.

Notre tour de l’île, de fresque en fresque s’achève en bouclant le périple au niveau d’une des frontières (toute virtuelle) entre les deux nations de ce territoire, précisément à Oyster Pond.

Un bourg qui s’étend sur la côte Est, le long d’une jolie crique.
Seule une borne indique au voyageur que l’on passe de Sint Maarten à Saint-Martin. Quant à la ligne de séparation, elle se dilue dans les eaux de cette baie qui a subi les foudres de l’ouragan Irma en 2017, la marina nichée dans l’anse n’a pas résisté à l’époque aux assauts des terribles vagues submersion !
Sur ce panorama (photo ci-dessous) Saint-Martin la française se situe sur la gauche et bien entendu Sint Maarten la hollandaise se trouve côté dtroit.

Parler de peinture et d’artistes peintres à Saint-Martin ne peut se résumer à ne seulement évoquer les grandes fresques murales des artistes graffeurs.
Aussi, pour terminer ce récit je voudrai citer deux artistes renommés parmi bien d’autres … leurs œuvres sont plus discrètes que les murales grands formats, eux ils expriment leur art sur des tableaux que l’on peut voir dans les galeries d’art.

Honneur d’abord à Rudy Bute, une artiste peintre disparue en novembre 2024 et reconnue comme la mère des arts de Saint-Martin. Les thèmes principaux de ses toiles évoquent l’histoire et la culture de la population saint-martinoise.

Dommage, sa galerie-atelier située dans le secteur de Friar’s Bay était fermée lors de mon passage … ce sera donc l’occasion d’une visite à programmer pour une prochaine fois.

Autre célèbre talent artistique de l’île, Sir Roland Richardson, qualifié souvent d’impressionniste caribéen.

Ce peintre met toujours en valeur dans ses tableaux la lumière et les teintes intenses de l’île. Paysage et flore avec souvent des dominantes bleu inspirées par la mer et des nuances rouge orangé, celles des splendides flamboyants en fleurs disséminés sur l’île.

          Jean Saint-Martin - Collectivité territoriale de Saint-Martin - 2025

Ps : Photos R Richardson et R Bute (extraites de la revue Focus Art et Culture de SXM 12/2024)

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Un petit complément avec des nouvelles fresques prises plus récemment.
C’est au bord de la Baie Orientale, à son extrémité, avec deux fresques qui rendent plus esthétiques ces bungalows en ruine depuis l’ouragan Irma.

0 Sxm Bo fresque Bo

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