Bonjour à tous
De retour de mon 3ème séjour en Ecosse, avec toujours autant d’émerveillement et de souvenirs impérissables
Si vous avez besoin d’info sur l’Assynt, le Coigach, n’hésitez pas à me contacter.
cordialement
Bonjour à tous
De retour de mon 3ème séjour en Ecosse, avec toujours autant d’émerveillement et de souvenirs impérissables
Si vous avez besoin d’info sur l’Assynt, le Coigach, n’hésitez pas à me contacter.
cordialement
Bonjour,
Je viens de découvrir avec intérêt votre récit de voyage de 2014, malheureusement inachevé.
Pourquoi ne pas parler ici de l’Assynt et du Coigach ,trop peu évoqués sur ce forum . Avez-vous tenté le chemin du postier le long de la côte, sous le Ben More Coigach ? Nous n’avions pas eu en 2013 une expérience très heureuse de l’Assynt sur l’itinéraire Inchnadamph Kylesku par le bealach na h Uidhe et le loch na Gainmich.
Calamity Jane
Bonsoir Calamity Jane
Je n’avais pas donné suite à mon récit précédent par le manque d’écho et donc d’intérêt suscité.
L’Assynt m’attirait par sa situation, un poème de Norman Maccaig (le seul traduit en français par Kenneth White), des photos et récits glanés de-ci de-là, le sentiment profond de bout du monde et le Géopark.
Aussi profitant d’un tarif préférentiel avec Ryanair (Carcassonne-Glasgow), la décision a été prise en 5 minutes de partir avec mes 2 enfants de 13 et 15 ans. Location de voiture à l’aéroport ; d’une Corsa, nous sommes passés à un fourgon 8 places suite à un retard et surtout à la grande joie des enfants (pas le papa qui s’imaginait déjà à la manoeuvre sur les single tracks des Highlands).
Première nuit à Fort William pour couper la route et l’ “indétrônable” Glenfinnan bridge pour mes petits passionnés d’HP. Ensuite direction le labyrinthe de lochs-pierres-rivières, moutonnement de gneiss Lewisien (plus de 3 milliards d’années au passage) et saupoudrage de grès torridonien comme le Suilven (petit jeunot d’un milliard d’années, raboté par les glaciers).
Afin de limiter les kilomètres et le temps, nous sommes restés 5 nuits à Stoer au stoersmithy (excellent Self-catering, propriétaires très avenants et de bon conseil, je vous le recommande vivement) qui s’est révélé un excellent point de chute à partir duquel nous avons rayonné dans le secteur.
Chaque jour, nous marchions 3 heures, puis flânerie, repos et dégustation de pâtisseries locales :
Les single tracks dantesques et si charmants :
Drumrunie vers Lochinver en passant au pied du Stac Pollaidh (non gravi à cause du voile humide), la portion littorale fabuleuse et l’intérieur d’une quiétude extraordinaire.
Stoer à Unapool via Drumbeg : plage de Clashnessie (pas la plage à Nessie), contournement du Quinag, pente à 25%.
Lochinver vers Stoer : de superbes panoramas.
Laissez-vous entraîner par le hasard et l’intuition sur les single tracks, les meilleures découvertes vous y attendent.
A Kylesku excellent restaurant avec vue sur le loch, et de nouveau le Moine Thrust en plus grand juste après Unapool en direction du loch Assynt.
Ardvreck Castle : cette habitation fortifiée élevée par les MacLeod continue de surveiller les horizons inconnus. La marque de l’homme au milieu de l’indicible.
Ne pas manquer Flossie’s beach store à Clashtoll : une cabane, de tout, un accueil du diable, des pâtisseries à damner.
Rencontrer les habitants, se laisser porter par la magie des lieux, se perdre dans cette ambiance minérale.
Retour à Glasgow le vendredi (longue étape) : single track Ledmore-Inveran, une pause intemporelle dans la lande resplendissante et éclatante de la lumière chaude du soleil matinal, une rivière languide au fond du glen, des hardes de biches et cerfs aux andouillers majestueux, des faisans…
Afin de couper la route, arrêt à la réserve RSPB de Boat of Garten (Cairngorms “roche/cairn bleue”) pour une ballade lénifiante autour du loch et pour observer la faune aviaire avec en particulier un nid de balbuzard pêcheur (Osprey). Des passionnés partagent leur intérêt et à ma demande l’un deux nous indique un nid connu des initiés. Hop nous voilà partis en quête, question à un groupe de kayakeurs qui titillent la Spey ; enfin l’apothéose, le couple de balbuzards aux prises avec des corneilles dans un combat aérien de haute-voltige, qu’un photographe amateur nous permet de mieux visualiser en nous prêtant ses jumelles et en nous montrant ses photos.
Dernière nuit à Glasgow, super adresse trouvée sur Booking à 10 minutes de l’aéroport.
Que d’expériences partagées avec les enfants !
L’Ecosse pousse à s’ouvrir, à aller vers l’autre et à s’oublier dans ses étendues
“L’expérience de l’âme entièrement dénudée, quelque chose qui n’est pas de ce monde, quelque chose qui vous fait trembler de délice et de répulsion à la fois” Hugh MacDiarmid.
Cordialement
Bonjour,
Merci pour votre réponse.
Je lis avec intérêt que vous vous êtes rendus à Suileag bothy (était-ce à partir deLochinver ou des environs d’Elphin ? Le chemin est-il très marécageux ? J’avais envisagé d’emprunter cet itinéraire en 2013 avant de décider pour une autre option et je n’exclus pas totalement de revenir un jour dans le secteur. Je n’ai vu que de loin le Stac Pollaidh et le Suilven.
Calamity Jane
Bonjour,
Effectivement à Lochinver, depuis le Glencanisp lodge précisément, en fait, il faut se garer un peu avant, puis marcher sur la route asphaltée jusqu’au lodge.
Nous n’avons fait qu’un aller/retour jusqu’au bothy, mais le trail jusqu’à Elhpin doit valoir la peine. Cette portion est très praticable sur un chemin bien délimité, non marécageux (pas comme l’old man of Stoer).
La retour s’avère difficile, l’envie me tiraille pour retourner vers la péninsule d’Ardnamurchan et le Morvern.
Cordialement