Var : la Provence verte, au fil de l’Argens

Var : la Provence verte, au fil de l’Argens
Cotignac © barmalini - stock.adobe.com

Le Var se découvre aussi de l'intérieur, avec un superbe arrière-pays. Direction la Provence Verte qui étire ses vallonnements entre Méditerranée et Verdon, pour découvrir un Var secret et bucolique au charme fou.

Brignoles, nourrice des comtes de Provence fut longtemps la capitale de la région. Marie-Madeleine y aurait fini ses jours dans le merveilleux massif de la Sainte-Baume, avant de reposer en la basilique de Saint-Maximin, 3e tombeau de la chrétienté.

Mais la Provence Verte est avant tout une pléiade de jolis villages accrochés aux cheveux de l’Argens et de ses affluents. Une riche hydrographie transforme chaque vallée en un lieu riant et vert, y compris au cœur de l’été.

Délaissons l’autoroute A8, la Nationale 7, la voie Aurélienne, pour suivre de petites routes tortueuses en diable à la découverte de collines boisées, de vallées vigneronnes, de châteaux et d’authentiques villages perchés témoins d’un passé agité. Une Provence Verte cousue au fil d’Argens.

Aux sources de l’Argens

Sagement perché au sommet d’une colline, le village de Seillons-source-d’Argens veille sur le berceau de l’Argens, un fleuve 100 % varois (115 km au compteur). Plus au nord, à Saint-Martin-de-Pallières, les ruelles étroites grimpent au château flanqué d’un intrigant réservoir du 18e s, si disproportionné qu’il a été baptisé Cathédrale souterraine.

On aperçoit au loin le château de La Verdière, un des plus grands de Provence. De nobles salons s’y alignent à l’envi, revêtus de magnifiques gypseries du 18e s. Qu’avait donc en tête la noble famille Forbin pour installer un tel palace dans un lieu si retiré des ors d’Aix-en-Provence ?

Si on a le temps : Saint-Julien-le-Montagnier chapeaute une haute colline qui regarde déjà la vallée de la Durance. C’est dans les garrigues autour de ce joli village sentinelle que sévit le phacomochère, un animal fantasmagorique inventé dans les années 2000 par le cinéaste du pays Christian Philibert dans « Les 4 saisons d’Espigoule ».

Varages, les petits plats dans les grands

Varages, les petits plats dans les grands
Varages © Fabrice Doumergue

Un haut clocher vernissé signale de loin le bourg de Varages et raconte, à cloches déployées, une histoire singulière de savoir-faire… Campé au bord d’une haute falaise de tuf, Varages a longtemps fourni les tables de l’aristocratie, en concurrence avec les faïences plus célèbres de Moustiers-Sainte-Marie.

Un savoir-faire aujourd’hui encore perpétué par une fabrique et quelques irréductibles artisans d’art. Ils ont su dépoussiérer les sempiternels motifs provençaux (n’hésitez pas à en ramener quelques pièces dans la valise !).

Le village compte également un musée de la Faïence. Si cette tradition faïencière a pris pied à Varages, c’est grâce à la pureté de sa source qui alimente en aval l’Eau salée, un affluent de l’Argens…

Faites une balade « Au fil de l’eau » (4,5 km, dénivelé 80 m) : depuis le village, une intéressante promenade de découverte émaillée de panneaux explicatifs et, en guise de bouquet final, une très belle vue sur le village et la vallée depuis la chapelle Saint Pothin. On y revient !

Barjols, road-trip au pays de l’eau et du cuir

Barjols, road-trip au pays de l’eau et du cuir
Fontaine à Barjols © Fabrice Doumergue

Baignée par l’Eau salée et la rivière aux écrevisses, Barjols est une grosse bourgade qui a fait son beurre dans le cuir. Une tradition de tannerie remontant au 16e s. Les années 80 ont sonné le glas de l’activité, malgré l’intervention du ministre Charles Fiterman, par ailleurs maire de la commune voisine de Tavernes. Barjols reste tatoué au cœur par des fabriques en déshérence qui se cherchent une seconde vie comme ateliers de création.

Mais la ville est également plaisante pour son circuit des fontaines qui coule au gré de placettes et de ruelles typiques, avec la fontaine moussue, face à la mairie, ou encore une fontaine monument au mort (une rareté !). L’intérieur de la collégiale est témoin depuis 1350 de la singulière tradition des tripettes.

Tous les deux ans, le 17 janvier, les Barjolais célèbrent l’arrivée ici des reliques de Saint Marcel, dans des conditions peu catholiques. Ils entament, dans l’église et durant la messe, une danse de Saint-Guy à faire sourciller les tenants de la stricte observance.

À voir : la maison régionale de l’eau : expos sur l’hydrographie et les écosystèmes aquatiques.

Balade coup de cœur : le vallon des Carmes et son couvent troglodytique.

Dans les environs : village perché de Pontevès. Pour sa vue somptueuse depuis le château en ruine.

Correns, un village très bio

Correns, un village très bio
Pont et lavoir de Correns © Fabrice Doumergue

En mêlant à Chateauvert ses ondes à celles de l’Eau salée, l’Argens atteint le statut de véritable rivière. Après s’être frayé un chemin dans les gorges du vallon Sourn, le courant vient baigner Correns. Un courant qui peut s’avérer ravageur lors de pluies torrentielles. Comme quoi, l’Argens ne fait pas toujours le bonheur…

Pourtant, depuis la place de l’Arénier, la vue sur le pont et l’ancien lavoir est si sereine, si intemporelle. Resté dans son jus, le patelin fut néanmoins ce qu’il fallut en avance sur son temps pour être le premier village de France 100 % bio. Sous l’impulsion d’un maire mi-viticulteur, mi-visionnaire, les Pesque Lune (surnom affectueux donné aux Corrensois), se sont tous engagés dès 1996 à produire bio. Une démarche atypique, alors. Le fort Gibron qui domine le village depuis le 12e s en a toussoté d’étonnement.

Outre la foire bio de la mi-août, très populaire, la commune fait également vibrer les musiques traditionnelles et musiques du monde. Le Chantier accueille en résidence des musiciens de tous horizons, avec à la clef des concerts aux accents métissés. Décidément, on aime bio-coup Correns !

Balades coup de cœur : les gorges du vallon Sourn entre Correns et Châteauvert. Lieu très nature réputé pour son site d’escalade. On peut également se « jeter à l’eau » au village, en canoë.

Dans les environs : le centre d’Art Contemporain de Châteauvert propose du land art en accès libre ainsi que des expositions temporaires.

Montfort-sur-Argens, un village templier béton

Montfort-sur-Argens, un village templier béton
Montfort-sur-Argens © Fabrice Doumergue

Il est loin le temps des templiers. Et pourtant, le château templier de Montfort-sur-Argens couronne toujours vaillamment son éminence. Mur de rempart, porte à herse, rue tortueuse où résonne encore le pas des chevaux des moines soldats, tout est réuni dans la « ville vieille » (dixit une plaque de rue) pour se trouver projeté quelques siècles en arrière.

En suivant jusqu’au bout le haut du barri (rempart), la dernière maison à droite cache un très joli jardin elliptique en restanques (terrasses). Les templiers s’y entraînaient jadis au combat. Ils ont cédé en héritage à la plaine de l’Argens un réseau de canaux d’irrigation, dont ils ramenèrent le concept de leurs voyages au Levant.

Paradoxalement, ce village miraculeux où la pierre reste maîtresse du jeu a vu naître un certain Joseph-Louis Lambot, inventeur du béton armé. Le distrait ayant oublié de déposer le brevet, la primauté de son invention lui est contestée.

Conseil d’ami : Sur le bas du village, à côté de la grande fontaine, poussez la porte de l’épicerie hors d’âge, gérée depuis « l’an pèbre » par l’affable Georgette. Un personnage !

Cotignac, une crèche provençale grandeur nature

Cotignac, une crèche provençale grandeur nature
Cotignac © Fabrice Doumergue

Depuis les années 1970 où Joe Dassin s’en est amouraché, Cotignac est surnommé « Le Saint Trop’ du haut Var ». Le sobriquet n’est pas usurpé tant ce village est ravissant avec son cours planté de vénérables platanes, ses nobles fontaines, sa croquignolette place de la mairie flanquée d’un campanile ouvragé et, surtout, sa situation de rêve lovée au pied d’une haute falaise de tuf, surmontée de deux tours sarrasines et d’où dégringole la Cassole, affluent de l’Argens.

Même la Sainte famille semble avoir trouvé ses marques dans cette crèche provençale puisque, chose rare, la Vierge Marie, mais également Joseph y ont fait plusieurs apparitions miraculeuses. Dans les fameuses Noces de Cana de Véronèse, des pâtes de cotignac (le coing) ornent la table de Jésus.

Il ne manquait à ce (gol)gotha mondain qu’un roi, un cardinal et une reine pour vous donner envie d’y accourir ? Ils y vinrent aussi. Anne d’Autriche, accompagnée de Mazarin, vint y conjurer la vierge de lui donner un fils. Vœu accompli neuf mois plus tard (miracle, miracle !) avec la naissance de Louis XIV qui ne manqua pas d’accourir également pérégriner sur ces pentes en guise de remerciement.

Balade historico-cultuelle : le chemin de Louis XIV. Sur les hauteurs de Cotignac, on relie en 3 km Notre-Dame-de-Grâce (qui honore l’apparition de Marie en 1519) au monastère Saint-Joseph (qui célèbre l’apparition de Joseph en 1660). 

Carcès, le village aux façades à écailles

Carcès, le village aux façades à écailles
Carcès © Fabrice Doumergue

Au confluent de l’Argens et du Caramy, ce gros bourg a su préserver un intéressant centre ancien. La longue rue principale aligne les nobles portes de maisons bourgeoises du 15e au 19e s, tandis que le village médiéval tournicote au gré de ruelles qui mènent à ce qu’il reste du château.

Spécificité locale, des façades à écailles couvertes de tuiles vernissées polychromes pour les prémunir de la pluie venue de l’est : un Carçois aurait rapporté de Bourgogne cette technique. Carcès s’est également couverte, ces dernières années, de nombreux trompe-l’œil à découvrir au gré des rues. Dont l’un illustre la venue de Louis XIV en 1660.

À quelques kilomètres, le lac Sainte Suzanne (les locaux le nomment plus prosaïquement « lac de Carcès ») sert de réserve à la ville de Toulon. Ses noires eaux renferment des poissons qui font la joie des pêcheurs, mais les activités de loisir y sont interdites.

Randonnée autour du lac (12 km, faible déclivité) : sans difficulté. En aval du barrage, jolie cascade.

Mazaugues, aux sources du Caramy

Mazaugues, aux sources du Caramy
Pont romain de Vins-sur-Caramy © Hugues Delporte - stock.adobe.com

Le village de Mazaugues est assoupi à l’extrémité orientale du massif de la Sainte-Baume. Celui-là même qui abrite la grotte où Marie-Madeleine fit son ermitage de fin de vie.

Plus récemment, du 17 au 19e siècle, des glacières furent érigées pour alimenter en glace les villes environnantes. Celle de Pivaut impressionne du haut de ses 23 m pour un diamètre de 17 m. Elle cumulait derrière ses murs épais de 2,5 m, jusqu’à 3 000 m3 de glace.

Juste au nord de Mazaugues, le Caramy prend sa source, avant de baigner Tourves, puis La Celle, célèbre pour son abbaye qui finit sa vocation sacerdotale sur des notes libertines de ses nonnes (Louis XIV et Mazarin y mirent bon ordre en coupant les bourses au monastère en 1660 !).

À Brignoles, la rivière prend un train de sous-préfet, avant de baigner Vins-sur-Caramy où le pont romain, le cours d’eau et le château du 16e s forment un ensemble ravissant. La rivière alimente ensuite le lac de Carcès.

Randonnée coup de cœur : balade rafraîchissante dans les gorges du Caramy (accès depuis Tourves).

En mal de bouchons ? Tourves célèbre à la mi-août (années impaires), en costume des années 1960 et avec voitures d’époque, le méga-embouteillage qui marquait traditionnellement la route des vacances, sur la Nationale 7.

Entrecasteaux, comme un vaisseau amiral

Entrecasteaux, comme un vaisseau amiral
Château d'Entrecasteaux © Fabrice Doumergue

Long et étroit, le château d’Entrecasteaux apparaît tel un navire échoué au sommet d’un éperon rocheux. Ce bâtiment de caractère a des lettres de noblesse. Dont celles de l’épistolaire madame de Sévigné, belle-maman de François de Grignan qui donna à la demeure son aspect actuel, au 17e s.

Autre noble moussaillon entrecastelain devenu grand, l’amiral Bruny d’Entrecasteaux partit en 1791 à la recherche de La Pérouse dans les eaux d’Océanie.

À tribord, le château domine la Bresque, affluent de… l’Argens, vous l’aviez deviné. À bâbord, un village qui sent la douceur de vivre, avec son ancienne chapelle devenue mairie (les Varois ont eu la fibre un rien laïcarde) et les terrasses de bars donnant sur le jardin à la française du château, façon Le Nôtre. On doit l’église, partiellement fortifiée, aux moines de la superbe abbaye cistercienne du Thoronet. Mais on part déjà là sur d’autres routes hors de la Provence Verte. Une nouvelle aventure varoise !

Où se jeter à l’eau ? Dans l’Argens, bien sûr, depuis la base de canoë de Pardigon, à 8 km du village.

faire une balade cavalière ? Au centre équestre de Pardigon. Ces paysages d’arrière-pays sont de vraies tranches de bonheur. Dans le pré comme ailleurs !

Provence Verte plutôt rouge, blanc ou rosé ?

Provence Verte plutôt rouge, blanc ou rosé ?
Vignes © Fabrice Doumergue

Le Var est un terroir reconnu pour ses vins… Et pas seulement pour le rosé, dont il est le premier producteur mondial. Les fonds de vallées sont tapissés de vignes que l’on célèbre fin août, lors des vendanges, et qui engendreront des AOC Côtes de Provence.

Une autre AOC créée en 1993, les Coteaux varois en Provence couvre 28 communes (presque) 100 % en Provence Verte. Elle compte une maison des vins à La Celle. Chaque village possédait souvent deux coopératives viticoles, jadis : la rouge et la blanche. Pas tant pour la couleur du pinard qu’elles produisaient que pour la sensibilité politique de ses coopérateurs. Entre La Fraternelle (Correns) et La Travailleuse (Cotignac), choisis ton camp, camarade !

Presque toutes ont désormais fusionné et changé de nom, mais la tradition des coopératives est demeurée et il ne faut pas négliger les bons vins qui y sont élevés. À Entrecasteaux, Les caves de l’Amiral, à Carcès Le hameau des vignerons, à Montfort-sur-Argens Les caves du Commandeur

Les domaines viticoles produisent également d’excellents nectars, à l’instar des château Sainte-Croix à Carcès, château Nestuby à Cotignac, château de l’Escarelle à La Celle, château La Lieue à Brignoles (vin bio), domaine Les Alysses à Pontevès (pionnier des vins bio dans le Var).

Le château Margüi appartient à Georges Lucas, à un jet d’ail de Châteauvert. À Correns, on visitera le domaine des Aspras, pour ne pas prendre un crédit sur dix ans au château Miraval, qui compte le rosé le plus cher au monde (celui de Brad Pitt et Angelina Joly, adjugé 2 600 € le magnum de rosé dans une vente de charité !).

Avec un tel programme de dégustation, on ne vous fera pas l’affront de vous remémorer 20 ans de slogans comme : « Boire ou conduire… », « Un verre ça va… », « À consommer avec modération »…

Fiche pratique

Retrouvez tous les bons plans, adresses et infos pratiques dans le guide du Routard Côte d'Azur en librairie.

Pour préparer votre séjour, consultez notre guide en ligne Côte d'Azur.

Visit Var

Office du tourisme Provence Verte & Verdon 

Comment y aller ?

- Par la route : autoroute A8 ou la nationale 7 (DN7 dans le Var) depuis Nice, Marseille et la vallée du Rhône.

- En train : en TGV jusqu’à Aix-en-Provence TGV (depuis Paris ou Lyon), puis navette directe en bus jusqu’à Brignoles (3-4 liaisons/j). Depuis Nice ou Marseille, arrêt aux Arcs-sur-Argens.

- En avion : vols quotidiens vers les aéroports de Toulon-Hyères ou Marseille Provence depuis plusieurs aéroports français.

Sur place, il faut impérativement être véhiculé.

Bonnes adresses

Chambres d’hôtes du Domaine de la Blaque : quartier La Blaque, à Varages. Isolée au bout d’un chemin (tout juste) carrossable, une bastide du 18e s restaurée à l’ancienne et de chaleureux propriétaires. Une belle atmosphère règne ici, loin des tracas du monde...

- Hôtel du Pont-d’Or : 2, rue Eugène-Payan, à Barjols. Resto tlj sauf dim soir-lun et mar midi (plus mar soir hors saison). Adresse tenue par la même avenante famille depuis 3 générations. Une déco qui fleure bon la France d’antan et une bonne cuisine de tradition. Spécialité maison (juin-sept) l’écrevisse fraîche.

Chambres d’hôtes La Maison Hilarion : 14, Grand rue, à Correns. Déco inspirée et grandes chambres, aux bons soins de Laurence et Laurent. Le jardin court jusqu’à la rive de l’Argens. Autant d’espaces de détente propices à laisser le temps filer !

L’Oustaou bio : 29, rue Notre-Dame, à Correns. En saison, tlj sauf lun (mer et dim, le mat seulement) ; hors saison, tlj sauf lun ap-m, mer et dim. Épicerie associative proposant du bio d’ici (légumes, miel et vin) ou d’ailleurs.

Chambres d’hôtes Le Chat Luthier : 4, rue du Barri, à Montfort-sur-Argens. Maison bourgeoise du 18e s au cœur du vieux village, vastes chambres, cuisine qui parle du pays servie dans une drôle de cave voûtée et prix aussi gentils que l’accueil des proprios, routards dans l’âme. Un endroit que l’on aime (vraiment !) bien.

Chambres d’hôtes Le Pra-de-Pé : 10, rue du Pra-de-Pé, à Cotignac.  Venir chez Dany Ely, c’est comme aller passer un séjour chez une grand-tante en Provence, qui aurait gardé les meubles de famille et la déco qui va avec.

Le Temps de Pose : 11, pl. de la Mairie, à Cotignac. Ouv 15 mars-15 déc. Tlj sauf dim soir en été ; sinon, fermé ts les soirs. Jolie petite adresse en retrait de la vie animée du cours. Saladerie, tarterie, mais pas usinerie, on soupire, et on se régale avec son plat du jour aux saveurs du pays. Salon de thé l’après-midi.

- Bar à vins du Château Nestuby : cours Gambetta, à Cotignac. Tlj 10 h-14 h, 16 h-23 h. Fermé janv et nov. Endroit sympa où grignoter planches, tartines, saucissons parfumés et glaces artisanales. Avec un verre de vin, bien sûr !

Chambres d’hôtes Bastide Notre-Dame : 137, montée Notre-Dame, à Entrecasteaux. Chambres plaisantes s’ouvrant pour certaines sur un agréable balcon-terrasse et une jolie vue sur la campagne. Marie-Thé et Thierry, voyageurs, vous diront leurs bouts du monde autour d’un apéro très sympa... Belle piscine.

Texte : Fabrice Doumergue

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