Sri Lanka : le Sud, côté plages

Sri Lanka : le Sud, côté plages
Mirissa © Dudarev Mikhail - stock.adobe.com

De Colombo, une route côtière file vers le sud, longeant de superbes plages donnant sur l’océan Indien.

Le Sri Lanka se découvre ainsi à travers ses plages qui, tout autant que des sites de baignades, sont des lieux de vie, avec leurs gargotes, leurs tuk-tuk, leurs surfeurs et leurs villages de pêcheurs.

En route pour un voyage au fil de l’eau, entre terre et mer, cocotiers et sable blond !

Au sud de Colombo, la route des plages

Au sud de Colombo, la route des plages
Route vers Midigama © Aurélie Michel

Depuis Colombo, la capitale, une route file directement vers le sud : on l’appelle tour à tour Galles Main Road et Matara Road. C’est le long de cette route que se succèdent, les unes après les autres, d’incroyables plages aux noms en « A » : Hikkaduwa, Ahangama, Midigama, Mirissa, Hiriketiya…

Fréquentées ou désertes, bruyantes ou paisibles… elles sont toutes splendides à leur manière. Toutes, même celles qui sont collées à la route principale, alors rythmées par le concert de klaxons que donnent les bus, camions, voitures et tuk-tuk.

Cet heureux brouhaha, qui nous réserve de prime abord quelques frayeurs (ensuite, on s’habitue !) fait bien vite partie de notre décor. D’ailleurs, pour voyager de plage en plage, le tuk-tuk est définitivement notre allié ! On peut y monter tout juste sorti de l’océan, encore mouillé de la baignade – ils acceptent même les billets qui ont pris l’eau ! Les surfeurs y fixent parfois leurs planches de toutes tailles sur le toit.

Et, à quelque 40 km/h, c’est reparti pour de nouvelles aventures. Il ne faut guère de temps pour atteindre une autre de ces plages de sable blanc bordée de palmiers, où l’océan, couleur émeraude et cristallin, avoisine les 30 degrés. Un rêve éveillé !

Les plages de Hikkaduwa à Unawatuna

Les plages de Hikkaduwa à Unawatuna
Plage d'Unawatuna © Aurélie Michel

Notre beau périple balnéaire commence à Hikkaduwa, dans le sud-ouest du Sri Lanka, à 100 km de la capitale Colombo.

Repaire de hippies dans les années 70, l’endroit a bien changé. Aujourd’hui, l’ambiance y est plus « m’as-tu-vu » que « peace and love », au grand bonheur de la très branchée (et musclée et tatouée !) clientèle russe.

Quoi qu’il en soit, d’octobre à mai, Hikkaduwa fait le bonheur des plagistes et des plongeurs. Au large, un remarquable récif de corail classé Sanctuaire Marin abrite poissons-clowns, papillons et autres poissons-lions, mais aussi d’incroyables branches de corail noir et, pour les plus aguerris, des épaves de navires anglais.

Hikkaduwa, c’est aussi un repaire de surfeurs, de novembre à mars. C’est d’ailleurs l’un des spots les plus réputés avec, parfaitement à l’opposé, au sud-est du pays, Arugam Bay. Ce spot-là « marche » quant à lui durant l’autre saison, de mai à septembre.

Pour une baignade plus tranquille, on reprend la route, direction la baie d’Unawatuna. Un vrai décor de carte postale avec ses eaux translucides, ses petits bateaux amarrés et, tout à l’extrémité, perché sur une pointe rocheuse coiffée de palmiers, un grand bouddha. C’est celui du temple Valla Dewaele.

Contrairement à de nombreuses autres plages de la côte, celle d’Unawatuna se trouve à l’écart de la circulation. Pour autant, elle n’est pas toujours des plus paisibles : le week-end, les fêtards s’y donnent rendez-vous pour veiller toute la nuit ! Le jour, en revanche, on vient tranquillement lézarder au soleil ou explorer la barrière de corail en snorkeling ou en plongée bouteille.

Galle, une forteresse hollandaise au Sri Lanka

Galle, une forteresse hollandaise au Sri Lanka
Coucher de soleil à Galle © Aurélie Michel

La ville de Galle (dire « Gallé ») se trouve tout près de la plage d’Unawatuna. Il faut compter 10-15 minutes en tuk-tuk pour parcourir les 5 km qui les séparent.

 Avec son style colonial et ses remparts coiffés de bastions et d’un phare, Galle contraste avec toutes les autres villes du Sri Lanka : elle rappelle Vauban et l’Europe ! Il faut dire qu’elle a vu se succéder les Portugais, les Hollandais et les Anglais. Et puis, à côté de ça, deux rues plus loin, on se croirait encore ailleurs dans le monde : tantôt à Zanzibar, tantôt à Salvador de Bahia au Brésil...  Depuis 1988, elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Il est très agréable de venir s’y promener en fin d’après-midi, au coucher du soleil. En attendant, on s’en va faire le tour des remparts, léchés par les vagues de l’océan Indien. Au pied du phare, au niveau du bastion de la Pointe Utrecht, une adorable petite plage fait face à celle de Jungle Beach, au loin. Les locaux viennent s’y baigner et se reposer, sous les arbres.

En hauteur, sur les remparts, on distingue les jolis toits de tuile rouge et les quelques clochers tout blancs de la vieille ville. Dans son dédale de ruelles quasi piétonnes, on marche de surprise en surprise : on observe tour à tour une mosquée (dans une ancienne église portugaise), une église anglicane (All Saints Church), puis une protestante (Groote Kerk), mais aussi des jardins de cocotiers et de manguiers et des demeures coloniales de style hollandais (18e siècle).

Quand le soleil commence à se rapprocher de l’horizon, direction l’ouest des remparts. Côte à côte, locaux et touristes viennent s’émerveiller du spectacle qu’il vient donner, chaque soir.

Ahangama : les pêcheurs traditionnels du Sri Lanka

Ahangama : les pêcheurs traditionnels du Sri Lanka
Pêcheur à Ahangama © Aurélie Michel

En tuk-tuk, en bus ou en train, direction Ahangama au sud-est de Galle sur la côte. Une bonne halte pour casser la croûte. Ici, on trouve de petites cantines qui ne paient pas de mine, bien loin des restaurants de plages, aux plats – et aux prix – à l’arrière-goût bien souvent touristique.

À travers la vitrine, on aperçoit déjà les cuistots façonner des boules de pâte avec agilité. En un temps record, elles se transforment entre leurs mains en de délicieux snacks typiques de la street food d’ici, comme le Mehdu/Ulundu Vadai (sorte de donut salé) et les délicieux roti, dont on retient très vite le nom tant ils sont bons. Il s’agit d’un « pain » de blé, tantôt sous forme de galettes épaisses (comme le coconut roti, qui accompagne par exemple un dal de lentilles), tantôt fin et replié comme une crêpe, et fourré de légumes.

La plage locale, Kabalana, s’étend à perte de vue. Bordée de cocotiers, elle est véritablement superbe et réputée pour le surf. Les surf camp ont d’ailleurs fleuri un peu partout dans le coin.

Mais Ahangama est surtout connue pour ses pêcheurs traditionnels. Canne à pêche à la main et perchés sur de drôles de piquets de bois bien plantés dans l’océan, ils attendent des heures que le poisson morde à l’hameçon. Ne soyez pas étonné si, en vous approchant appareil autour du cou, l’un d’eux vient vous demander un billet...  Pour eux, la photo souvenir est devenue un vrai business !  On apercevra des pêcheurs bien plus discrets (et sans doute bien plus pêcheurs !) aux alentours de Midigama.

Plage de Midigama, le Sri Lanka à la cool…

Plage de Midigama, le Sri Lanka à la cool…
Coconut Point © Aurélie Michel

Verts, rouges, marron, bleus... le défilé incessant de tuk-tuk se poursuit inlassablement sur Matara road.

Un tuk-tuk plus tard, nous voilà arrivés à l’entrée de Midigama, sur la plage de « lazy left » et « lazy right », deux vagues de récif fort appréciées des surfeurs.

Bordée par la route, cette plage-là ne fait pas vraiment dans le cliché. Ici, on n’est jamais tout à fait tranquille : on entend les moteurs des camions ronfler, les bus passer à toute allure et les tuk-tuk se faire klaxonner. Ici, pas non plus de transats ou d’imposants restaurants sur la plage. Et c’est justement pour tout cela que l’on aime Midigama.

Quelques sommaires paillottes sont plantées là, dans le sable. On s’y abrite du soleil en regardant le spectacle donné par les surfeurs, au large. Quelques chiens lézardent à côté de nous, à la recherche d’ombre et de compagnie.

Mais ici, le brouhaha de la circulation fait définitivement partie de l’ambiance. Une ambiance relax, jusqu’à Coconut Point, une plage à l’entrée du village (direction Weligama). Tôt le matin, sur cette vaste pelouse aux quelques cocotiers, les surfeurs débarquent en tuk-tuk, planches sur le toit. Venus « checker le spot », ils hésitent encore : ici... ou ailleurs ?

À Midigama, la vie est paisible jusque dans les hébergements. Il en existe bien en retrait de la route, dans de petits paradis verdoyants. Il suffit de passer la voie de chemin de fer (très photogénique, au passage !), parallèle à la route, pour les découvrir. Comme par magie, le bruit de la circulation fait place aux chants des oiseaux et aux petits pas des écureuils qui galopent sur les murets et les toits des habitations.

De Weligama à Mirissa : surf et poissons grillés

De Weligama à Mirissa : surf et poissons grillés
Île Taprobane © Aurélie Michel

À quelques kilomètres de Midigama, voici le village de Weligama et sa baie. À l’entrée de la baie, la toute petite île Taprobane, verdoyante, a un charme fou. Au beau milieu des arbres, elle cache une splendide demeure d’un blanc éclatant. Édifiée en 1927 pour le comte Maurice de Mauny Talvande (1866-1941), on peut désormais y séjourner... à condition, toutefois, d’en avoir les moyens : dans cette villa de luxe, la nuit se paie entre 900 et 2 000 $ !

Reste qu’au lever et au coucher du soleil, elle offre ses plus beaux spectacles, gratuits ceux-là. Au loin, les bateaux de pêche multicolores semblent s’embraser dans le ciel. D’ailleurs, Weligama abrite une grande communauté de pêcheurs.

Pour manger leurs poissons à peine pêchés, on s’arrête à l’un des stands qui longent la plage, sur Weligama Bypass Road. On pointe du doigt celui de l’étal qui nous fait envie et, dans la minute, il part se transformer en un délicieux plat cuisiné.

Plus loin sur la plage, une ribambelle de cabanes propose des planches de surf à louer à la journée, ainsi que des cours. La baie de Weligama est un bon spot pour les débutants, car le fond marin est constitué de sable, contrairement à beaucoup d’autres spots, où c’est du récif.

À quelques kilomètres, autre plage, autre ambiance : Mirissa. Quoiqu’un peu trop touristique, cette longue plage en forme de croissant et bordée de cocotiers (mais aussi de bars et de restaurants...) reste un bijou.

On peut, là encore, surfer (gare aux oursins !) ou découvrir les superbes fonds marins en snorkeling ou plongée bouteille. C’est aussi le point de départ de nombreuses excursions en mer, pour admirer plus au large les baleines, présentes de décembre à avril.

Matara, tout le monde descend…

Matara, tout le monde descend…
Surfeur à la plage de Madiha © Aurélie Michel

Matara, tout le monde descend… car c’est ici que la ligne de chemin de fer s’arrête. Jadis place forte hollandaise, Matara (on prononce Maa-ta-ra) était autrefois spécialisée dans le commerce des épices ; désormais, c’est celui des pierres semi-précieuses. Vivante, la ville grouille de toute part : voitures, bus, tuk-tuk, vélos, scooters et piétons se mêlent sur la route encombrée. Le grand marché, près de la gare routière, est lui aussi très animé.

La tranquillité, on ira plutôt la chercher à la plage de Polhena, un véritable havre de paix où la végétation se fait luxuriante. Elle offre une eau calme et peu profonde, car la barrière de corail vient protéger la baie. C’est le spot idéal pour une baignade peinarde et l’observation de la faune sous-marine, avec un masque et un tuba. 

Dans le coin, on trouve aussi une multitude de sympathiques guest house où séjourner, les pieds dans l’eau. Les surfeurs iront quant à eux à deux pas de là, à la sublime plage de Madiha, qui offre de bons spots.

Dickwella et Hiriketiya, au goût de paradis

Dickwella et Hiriketiya, au goût de paradis
Ensemble monastique de Wewurukannala © Aurélie Michel

De retour dans la cacophonie de la route (cette fois-ci, il n’y a plus le choix, car c’en est terminé du train !), on roule en direction de Dickwella. Des vendeurs de bord de route proposent de succulentes noix de cajou grillées. L’arrêt s’impose !

À Dickwella nous attend une grande plage sauvage. Elle a beau être superbe, on aurait bien tort de s’arrêter là… car tout près d’ici, se cache un vrai petit paradis : Hiriketiya. On y arrive en quittant la route principale, en passant par une route poussiéreuse et accidentée.

Aussitôt, on s’y sent bien, comme sur une île, loin de tout. La végétation abonde, les singes se promènent au-dessus de nos têtes, les chiens vivent leur vie de meute… et nous, on se fond dans le décor.

La petite plage, à taille humaine, est un enchantement. Les tons vert émeraude et bleu turquoise ne se sont jamais aussi bien mariés. La baignade y est très agréable et réserve d’ailleurs quelques surprises : de temps en temps, une tortue sort la tête de l’eau à quelques centimètres de nous, le temps d’une inspiration. Non, ce n’était pas un mirage !

Côté visites, on trouve à 1,5 km de là l’ensemble monastique de Wewurukannala, dominé par un bouddha géant de 50 m de hauteur. De marche en marche, on en gravit l’intérieur (8 étages), jusqu’à atteindre la tête. Ne pas manquer, ensuite, la chambre des horreurs, aux troublantes sculptures représentant le mal... finalement plus cocasses qu’effrayantes ! Un peu plus loin, le mystérieux Mulkirigala Rock Temple, établi en pleine nature sur une montagne, vaut aussi le détour.

Pour découvrir le reste des plages, on pousse jusqu’à Tangalle. Elles y sont longues et désertes, mais la baignade est peu accueillante, voire dangereuse. Dans le coin, des lagunes aux mystérieuses mangroves font le bonheur des échassiers. On peut les explorer en kayak ou guidé à bord d’un petit catamaran maison (il faut les voir, ces embarcations maison !).

Mais pour observer des créatures plus impressionnantes, comme des crocodiles ou des buffles, c’est au Parc national Uda Walawe qu’il faut se rendre.

Les animaux du parc national Uda Walawe

Les animaux du parc national Uda Walawe
Parc national Uda Walawe © Aurélie Michel

On reprend la route, mais cette fois-ci en direction des terres. Du côté du versant sud des montagnes du centre, le parc national Uda Walawe s’étend sur 310 km2.

C’est l’un des safaris incontournables du Sri Lanka et nombreux sont ceux qui le préfèrent à celui de Yala, dans le sud-est... Sans doute parce qu’on y croise, quasi à coup sûr, des éléphants, ici au nombre de 500. 

Depuis Tangalle, il faut compter environ 70 km de route. On peut s’y rendre en tuk-tuk (compter environ 2 h 30 de route) ou opter pour un taxi, plus reposant. Dans tous les cas, il faudra ensuite sauter dans une jeep, réservée à l’avance, ou dénichée au dernier moment : à proximité du parc, on en trouve à tous les coins de rue !

Pour multiplier ses chances d’apercevoir des animaux, il faut se lever de très bonne heure (d’autant plus si on fait la route juste avant...) de façon à arriver au parc dès l’ouverture (6 h 30). C’est au lever du jour que les animaux s’activent dans le parc Uda Walawe, notamment les éléphants sauvages, afférés à se nourrir dans les arbres, à s’asperger de poussière ou à se baigner.

Les éléphants ne sont pas les seuls habitants du parc, loin de là : on croise aussi de nombreux buffles. Ceux-là adorent s’immerger dans l’eau, ne laissant dépasser que leur tête. On rencontre aussi des groupes de biches avec leurs faons, des singes, des chacals, des aigles et, avec un peu de chance, des léopards...

Du côté du lac (Uda Walawe réservoir), on aperçoit également des crocodiles et un grand nombre d’échassiers. Sans oublier les paons, très nombreux ! Leur fameux « Léon ! » retentit à travers tout le parc.

Fiche pratique

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Comment y aller ?

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Bonnes adresses :

À Ahangama :

- Manger sur le pouce des spécialités de la street food : petite cantine à la devanture blanche et verte, en face de Com Bank ATM et à côté de « Dream Restaurant » (à l’entrée du village, en venant de Midigama).

- Acheter du thé et des épices : à l’herboristerie, près de la cantine ci-dessus (en face de Sambath bank et du poste de police). On y trouve quelques beaux souvenirs : du poivre, du thé, des épices en tout genre...

À Midigama

- Surf Paradise Guest House and Cabanas À quelques centaines de mètres de la plage de lazy right & left. D’abord, il y a l’auberge de jeunesse qui donne directement sur la rue (bruyant !) mais un peu plus loin, par-delà la voie de chemin de fer, il y a les Cabanas, un vrai petit paradis. Des chambres à prix honnête, au beau milieu d’un magnifique jardin. Personnel vraiment adorable, qui a beaucoup souffert du tsunami. Cabana pour 2 dans les 3 000 Rs avec petit déjeuner (selon saison). Plats du midi : 250/400 Rs.

- Coconut Surf Inn, calme, au plus près de la plage Coconut Point. Vraiment pas cher (dès 2 000 Rs/nuit pour 2). Environnement très agréable.

- Se restaurer : Mamas, sur la route principale de Midigama. Tout le monde s’y donne rendez-vous (et surtout les surfeurs !) pour boire une bière, manger un coconut roti ou un kottu (si on s’installe près du cuistot, au milieu du restaurant, on en prend plein les oreilles quand il le prépare !)

- Louer une planche : Baba’s surf shop La planche se loue dans les 1 000 Rs/jour et, en plus, on la rapporte quand on veut (sans laisser ni caution ni papier d’identité, preuve que la confiance existe toujours…). Monsieur Baba propose aussi, au même endroit, le Cheeky Monkey Surf Camp.

À Weligama :

- Un chauffeur de tuk-tuk et/ou un hébergement typique : Salaa et sa femme. On vous encourage vivement à faire votre propre expérience « tuk-tuk », mais Salaa Sanath fait partie de ces chauffeurs franchement sympathiques (et plein d’énergie !). Le coin où il se gare (car chacun a le sien !) se situe à proximité du Hangtime Hostel (sinon, par téléphone : 04 12 26 06 11). Exemple de prix : excursion d’une journée Weligama-Galle avec arrêt d’une heure à Unawatuna : 2 500 Rs AR. Il propose aussi, avec sa charmante femme, des chambres d’hôtes à petit prix (Malika Guest House ; malikaguesthouseweligama@gmail.com).

- Un verre avec vue imprenable sur la plage : Hangtime Hostel (route de la plage, Weligama By Pass Road). On peut aussi y manger. Style européen.

Un snack (petit déjeuner, lunch…) à l’européenne et/ou une chambre : Ceylon Sliders (face à l’île Taprobane). Tenu par des Suédois, cet hôtel-restaurant abrite une jolie courette arborée cachée de la route. Les chambres (aux prix également européens…) sont très agréables (climatisées, bien décorées, sans moustiques, avec coffre…). Également une boutique (maillots, crème solaire…).

- Un bon repas typique : Meewhita Cool Spot (486-C, Matara Road). Une adresse très fréquentée par les Européens, Américains et Australiens, mais qui reste authentique et familiale. Le couple de propriétaires est adorable et la cuisine, typique, est généreuse. Délicieuses spécialités du pays, comme le coconut sambol et l’incontournable rice & curry (au poisson, au poulet ou végétarien). Ils sont accompagnés de délicieuses chips croustillantes encore toutes chaudes, les papadum (à la farine de haricots urd). D’ailleurs, si on en veut encore, on nous en ressert volontiers ! Ils ne servent pas d’alcool, mais on peut aller s’en acheter au supermarché d’à côté (Cargill food city) et revenir avec... Prix : rice & curry végétarien : 700 Rs, crevettes/poisson : 850 Rs. Jus de pastèque 200 Rs.

- Un poisson frais cuisiné minute : Fish point (sur la route principale Weligama By Pass Road le long de la plage).Le poisson y est très bon, ainsi que les frites, véritablement maison (ce n’est pas le cas partout !).  Prix : portion de frites 400 Rs ; poisson cuisiné (2 personnes) compter 1 200 Rs ; calamars cuisinés (2 personnes) 600 Rs ; crevettes cuisinées (2 personnes) 500 Rs. Bouteille d’eau : 100 Rs.

- Louer une planche de surf : Blue wave surf school (sur la plage sous les arbres, en face du Hangtime Hostel). L’adorable propriétaire (un ancien pêcheur) propose des cours, loue des planches pour débutants (type NSP) pour 300 Rs/heure ou de très beaux longboards (c’est rare !) pour 400 Rs/heure (ou 1 600 Rs/jour). Il n’est en revanche pas possible d’embarquer la planche pour plusieurs jours (comme à Baba’s Shop à Midigama) : il faut la rendre chaque soir (6 h-18 h).

À Mirissa :

- Manger sur le pouce (un roti, un kottu...) : Ambrosia Roti Shop (sur la route principale, Matara Road).On peut manger à l’intérieur ou à l’extérieur sur une table en bois sommaire (au plus près de la circulation !). À côté, un vendeur de coco fort sympathique vend des cocos à prix plus doux qu’ailleurs (50 Rs).

À Hiriketiya :

- Piumi Guest House : C’est une affaire de famille, et elle est des plus adorables ! Ranjhi (qui loue également des planches et des masques/tubas à l’entrée de la plage) et sa femme Nadeeka proposent quelques modestes chambres (quatre fois moins chères que sur la plage !), dans un petit paradis verdoyant où les singes viennent nous rendre visite. La plage est à quelques mètres à pied, par-delà de jolis chemins. Possibilité, le matin, de manger un petit déjeuner on ne peut plus typique (dans leur salle à manger !) avec, au menu : dhal, coconut sambol, riz, omelette… Il est souvent servi par la mère de Ranjhi, un amour !

Prix : 3 000 Rs la nuit (pour 2 personnes) + 1 000 petit déjeuner typique (pour 2 aussi).

Ranjhi propose aussi des excursions en tuk-tuk.

Se restaurer sur la plage

- Blue beach paradise dépanne bien (spaghetti, calamars épicés, pancakes…).

- Beach House propose de bons cafés et de bonnes pizzas.

- Sea Breeze propose des plats corrects, de bons jus (le watermelon est excellent) et certains jours des dal accompagnés de délicieux coconut roti. Cadre très agréable, chaises longues.

- En retrait de la plage, Dot Bay House propose, le dimanche, d’agréables soirées grillades et concerts.

Parc national Uda Walawe

Meilleure période pour visiter le parc : entre janvier et mars, en août et en septembre.

Prix : compter 4 500 Rs pour la jeep et 6 693 Rs pour l’entrée du parc pour 2 personnes étrangères et le guide local (détail du prix : 2 175 Rs / personne étrangère, 60 Rs pour le guide local et 2 283 Rs de charges diverses). On paie à l’entrée.

 

Texte : Aurélie Michel

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