Andaman, l’archipel des îles désertes

par Anne Poinsot
28 janvier 2013

© nstanev - Fotolia
Situé à plus de 1 200 km à l’est des côtes indiennes dans le golfe du Bengale, mais bien plus proche de la Birmanie et de la Thaïlande, l’archipel d’Andaman et Nicobar déploie ses 556 îles – dont 517 sont désertes – sur plus de 700 km.
Isolé en pleine mer d’Andaman, cet archipel aux airs de bout du monde, qui appartient à l’Inde, est un concentré de séduction tropicale : forêt primaire luxuriante, plages de rêve sous les cocotiers, eaux turquoise et faune sous-marine abondante.
Destination balnéaire et nature, les îles Andaman, à l’écart des grandes routes touristiques, gardent un sacré goût de bout du monde paradisiaque.
Isolé en pleine mer d’Andaman, cet archipel aux airs de bout du monde, qui appartient à l’Inde, est un concentré de séduction tropicale : forêt primaire luxuriante, plages de rêve sous les cocotiers, eaux turquoise et faune sous-marine abondante.
Destination balnéaire et nature, les îles Andaman, à l’écart des grandes routes touristiques, gardent un sacré goût de bout du monde paradisiaque.
Vous avez dit Andaman et Nicobar ?
Des îles presque désertes
Port Blair, port de toutes les arrivées
Great Andaman, pas si simple…
Havelock, la perle des Andaman
Havelock-sur-plage
Divin diving
Des bêtes…
…et des hommes
Fiche pratique
Préparez votre voyage en Inde avec nos partenaires



Vous avez dit Andaman et Nicobar ?

Anne Poinsot
Témoignages rares et sonorités évocatrices, l’archipel d’Andaman et Nicobar fait toujours rêver, même les plus aguerris des routards. Il fut longtemps complètement fermé aux voyageurs étrangers. Aujourd’hui, seul le sud de l’archipel, les îles Nicobar, leur reste interdit (et soumis à l’obtention d’un permis pour les Indiens), alors que les îles Andaman, au nord, s’éveillent doucement au tourisme. Plus de 700 km du nord au sud, et, sur les 556 îles et îlots, 517 sont désertes…
Situé à plus de 1 200 km à l’est des côtes indiennes dans le golfe du Bengale, bien plus proche géographiquement de la Birmanie (à 200 km à peine des îles les plus septentrionales) ou des côtes thaïlandaises, l’archipel ne doit d’appartenir à l’Inde qu’à l’une des pirouettes de l’histoire coloniale britannique…
Sa position géographique, aux confins du golfe du Bengale, en faisait autrefois un point stratégique majeur. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui poussèrent l’Inde, lors de l’Indépendance, à conserver mordicus ces terres dans son escarcelle, à en réglementer strictement l’accès et à en confier la gestion maritime à l’Indian Navy (et c’est toujours le cas !).
Ce long confinement fait, désormais, la joie des voyageurs : un climat tropical, les plus belles plages d’Inde, une forêt primaire luxuriante qui couvre plus de 80 % de la surface totale, des côtes superbes où les cocotiers le disputent à la mangrove, des eaux d’un turquoise translucide à la riche faune sous-marine. Et le tout, dans un environnement très préservé (merci l’Indian Navy !).
Situé à plus de 1 200 km à l’est des côtes indiennes dans le golfe du Bengale, bien plus proche géographiquement de la Birmanie (à 200 km à peine des îles les plus septentrionales) ou des côtes thaïlandaises, l’archipel ne doit d’appartenir à l’Inde qu’à l’une des pirouettes de l’histoire coloniale britannique…
Sa position géographique, aux confins du golfe du Bengale, en faisait autrefois un point stratégique majeur. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui poussèrent l’Inde, lors de l’Indépendance, à conserver mordicus ces terres dans son escarcelle, à en réglementer strictement l’accès et à en confier la gestion maritime à l’Indian Navy (et c’est toujours le cas !).
Ce long confinement fait, désormais, la joie des voyageurs : un climat tropical, les plus belles plages d’Inde, une forêt primaire luxuriante qui couvre plus de 80 % de la surface totale, des côtes superbes où les cocotiers le disputent à la mangrove, des eaux d’un turquoise translucide à la riche faune sous-marine. Et le tout, dans un environnement très préservé (merci l’Indian Navy !).
Des îles presque désertes

Anne Poinsot
Sur plus de 300 îles – rien que pour les Andaman –, seules 24 sont occupées. Les visiteurs étrangers n’ont l’autorisation d’accéder qu’à une dizaine d’entre elles (et parfois simplement pour des excursions à la journée !). On trouve grosso modo à se loger sur 3 d’entres elles : Great Andaman, Havelock et Neil Island.
Par les airs comme par la mer, l’arrivée se fait obligatoirement par la capitale, Port Blair, sur la côte sud-est de Great Andaman. Petit aéroport (le seul !), où le voyageur étranger, en débarquant, a encore le plaisir de traverser le tarmac sur quelques centaines de mètres avant d’atteindre l’aérogare, de présenter son passeport et de remplir un formulaire, pour se voir délivrer gratuitement, en quelques minutes, un special permit de 30 jours ! Les visiteurs indiens, eux, passent directement à la case « récupération des bagages ».
Pour les intrépides qui auraient choisi la traversée en bateau depuis Kolkata ou Chennai (Madras), les formalités s’avèrent tout aussi rapides, mais pas la durée du voyage : environ 3-4 jours (jusqu’à 5 si la mer est mauvaise), et sur des bateaux, qui, bien que sûrs, ne sont pas au top de la fraîcheur question entretien (bonjour les cafards !)…
Great Andaman, principale île de l’archipel comme son nom l’indique, est une fausse grande île : il s’agit en fait de trois îles principales reliées entre elles par des ponts et deux ferries pour passer les bras de mer, North Andaman, Middle Andaman et South Andaman (où se trouve Port Blair), auxquelles s’ajoutent Baratang Island (entre Middle et South Andaman) et Rutland Island (encore plus au sud que South Andaman).
Par les airs comme par la mer, l’arrivée se fait obligatoirement par la capitale, Port Blair, sur la côte sud-est de Great Andaman. Petit aéroport (le seul !), où le voyageur étranger, en débarquant, a encore le plaisir de traverser le tarmac sur quelques centaines de mètres avant d’atteindre l’aérogare, de présenter son passeport et de remplir un formulaire, pour se voir délivrer gratuitement, en quelques minutes, un special permit de 30 jours ! Les visiteurs indiens, eux, passent directement à la case « récupération des bagages ».
Pour les intrépides qui auraient choisi la traversée en bateau depuis Kolkata ou Chennai (Madras), les formalités s’avèrent tout aussi rapides, mais pas la durée du voyage : environ 3-4 jours (jusqu’à 5 si la mer est mauvaise), et sur des bateaux, qui, bien que sûrs, ne sont pas au top de la fraîcheur question entretien (bonjour les cafards !)…
Great Andaman, principale île de l’archipel comme son nom l’indique, est une fausse grande île : il s’agit en fait de trois îles principales reliées entre elles par des ponts et deux ferries pour passer les bras de mer, North Andaman, Middle Andaman et South Andaman (où se trouve Port Blair), auxquelles s’ajoutent Baratang Island (entre Middle et South Andaman) et Rutland Island (encore plus au sud que South Andaman).
Port Blair, port de toutes les arrivées

nstanev - Fotolia.com
Port Blair, capitale d’environ 100 000 habitants, est assez dispersée entre mer et collines. Faites une virée dans Aberdeen Bazar, le centre ville commerçant, avec ses innombrables étals de fruits, légumes… et babioles en coquillages et noix de coco (cadeaux à succès !).
À visiter absolument, l’Anthopological Museum(tout proche du Tourism Office) : vieillot, c’est vrai, mais l’endroit idéal (et unique) pour faire un peu connaissance avec la culture des tribus natives, que l’on n’a autrement aucunement le droit d’approcher.
Incontournable aussi d’un point de vue historique, les Cellular Jails (photo), perchées sur une colline au nord de la ville. Car les Anglais utilisèrent massivement les îles comme prison et bagne dès la fin du XVIIIe siècle, et y parquèrent plus spécifiquement leurs opposants politiques après révolte des Cipayes de 1857.
D’abord sur Viper Island, à quelques encablures de Port Blair (se visite aussi, pour les accros), puis avec la montée des mouvements indépendantistes à la fin du XIXe siècle, et l’afflux de nouveaux prisonniers politiques, ils entamèrent en 1896 l’édification d’une nouvelle prison spécialement destinée aux opposants, composée uniquement de cellules individuelles (plus de 690), histoire d’éviter complots et rébellions…
Nombre de figures locales de la lutte pour l’Indépendance passèrent de tristes années entre ces murs austères, jusque dans les années 1937-38. Les Indiens visitent ce mémorial avec beaucoup d’émotion, d’autant que les conditions de détention, le travail forcé et les punitions y sont bien détaillés !
À visiter absolument, l’Anthopological Museum(tout proche du Tourism Office) : vieillot, c’est vrai, mais l’endroit idéal (et unique) pour faire un peu connaissance avec la culture des tribus natives, que l’on n’a autrement aucunement le droit d’approcher.
Incontournable aussi d’un point de vue historique, les Cellular Jails (photo), perchées sur une colline au nord de la ville. Car les Anglais utilisèrent massivement les îles comme prison et bagne dès la fin du XVIIIe siècle, et y parquèrent plus spécifiquement leurs opposants politiques après révolte des Cipayes de 1857.
D’abord sur Viper Island, à quelques encablures de Port Blair (se visite aussi, pour les accros), puis avec la montée des mouvements indépendantistes à la fin du XIXe siècle, et l’afflux de nouveaux prisonniers politiques, ils entamèrent en 1896 l’édification d’une nouvelle prison spécialement destinée aux opposants, composée uniquement de cellules individuelles (plus de 690), histoire d’éviter complots et rébellions…
Nombre de figures locales de la lutte pour l’Indépendance passèrent de tristes années entre ces murs austères, jusque dans les années 1937-38. Les Indiens visitent ce mémorial avec beaucoup d’émotion, d’autant que les conditions de détention, le travail forcé et les punitions y sont bien détaillés !
Great Andaman, pas si simple…

Anne Poinsot
La plage de Wandoor (photo) (à 29 km de Port Blair sur la côte ouest de South Andaman ; A/R dans la journée, en bus ou en voiture, en 1 h env) offre une superbe étendue de sable doré, ponctuée d’énormes souches blanchies par les vagues, bordée de cocotiers et rafraîchie par la brise.
Assez prisée des habitants de Port Blair le week-end en haute saison, il y règne un calme olympien en semaine. Un point de vue idéal sur le coucher du soleil, à arroser d’une bière fraîche à l’unique (et sommaire) bar du coin.
De Wandor, des bateaux à fond transparent permettent d’explorer le Mahatma Gandhi National Marine Park, et d’observer en particulier la profusion de coraux autour de Jolly Buoy. Mais il faut être matinal : dernier départ à 9 h du mat’.
Pour ceux qui ont loupé le bateau, le petit musée consacré à la richesse de la flore maritime de l’archipel présente de superbes bestioles… en cire. Moins poétique, mais on peut y apercevoir un spécimen de dugong (sorte de vache marine), que l’on croise assez rarement dans les faits.
Prolonger le séjour sur Great Andaman implique d’avoir du temps devant soi. Pour accèder à la pointe nord de Great Andaman, la région de Diglipur, ses belles plages, ses écolodges (sommaires !), et explorer la forêt primaire alentour, il faut déjà compter une pleine journée de bus depuis Port Blair, par la Andaman Trunk Road qui traverse toute l’île (à peine plus court en bateau).
Un peu plus proche, à rallier par la mer depuis Port Blair, Havelock ou Rangat (selon les jours…), Long Island : là encore, de très belles plages, l’accès à des îlots inhabités et de riches fonds sous-marins.
Assez prisée des habitants de Port Blair le week-end en haute saison, il y règne un calme olympien en semaine. Un point de vue idéal sur le coucher du soleil, à arroser d’une bière fraîche à l’unique (et sommaire) bar du coin.
De Wandor, des bateaux à fond transparent permettent d’explorer le Mahatma Gandhi National Marine Park, et d’observer en particulier la profusion de coraux autour de Jolly Buoy. Mais il faut être matinal : dernier départ à 9 h du mat’.
Pour ceux qui ont loupé le bateau, le petit musée consacré à la richesse de la flore maritime de l’archipel présente de superbes bestioles… en cire. Moins poétique, mais on peut y apercevoir un spécimen de dugong (sorte de vache marine), que l’on croise assez rarement dans les faits.
Prolonger le séjour sur Great Andaman implique d’avoir du temps devant soi. Pour accèder à la pointe nord de Great Andaman, la région de Diglipur, ses belles plages, ses écolodges (sommaires !), et explorer la forêt primaire alentour, il faut déjà compter une pleine journée de bus depuis Port Blair, par la Andaman Trunk Road qui traverse toute l’île (à peine plus court en bateau).
Un peu plus proche, à rallier par la mer depuis Port Blair, Havelock ou Rangat (selon les jours…), Long Island : là encore, de très belles plages, l’accès à des îlots inhabités et de riches fonds sous-marins.
Havelock, la perle des Andaman

Anne Poinsot
Le rendez-vous incontournable des Andaman reste l’île de Havelock, à environ 50 km à vol d’oiseau à l’est de Port Blair. Farniente, baignade et temps suspendu, les voyageurs ne s’y sont pas trompés, c’est bien là qu’il faut être…
Pour rejoindre Havelock, ce ne sont pas les moyens qui manquent : entre les ferries gouvernementaux (surchargés en haute saison, mais pas chers), le catamaran privé Makruzz (hyper confort, rapide, mais plus cher), l’hydravion (pour les pressés…) ou encore l’hélico (moins cher que l’hydravion), il n’y a guère qu’en période de mousson ou de tempête tropicale, à l’automne, que c’est parfois compliqué !
Dès le débarquement sur le petit ponton, sur la côte nord-est de l’île, les mangroves scandent la côte et les frondaisons des cocotiers émergent des quelques toits du micro-village du débarcadère… La nuée de rickshaws qui attendent les visiteurs rappelle que l’on est en Inde, mais la mollesse de leur empressement est déjà déconcertante. « No rickshaw ? ok, have a nice stay »…
Sur l’étroite route bitumée, bordée de quelques champs et de quelques guesthouses, direction le village n° 3 (plages et villages portent des numéros, en plus de leurs vrais noms), le vrai centre névralgique de l’île, à 5 km environ plus au sud (40-50 Rps en rickshaw en journée).
Une halle de marché toute bleue (le temple du village est au fond), entourée de petits commerces et de gargotes bon marché, une vraie supérette, un ou deux cyber-cafés, divers loueurs de scooters ou vélos, l’endroit s’anime le matin ou en fin d’après-midi. C’est le moment d’enfiler ses tongs et de choisir une guesthouse, en continuant la route vers le sud, à deux pas de la plage, de préférence.
Pour rejoindre Havelock, ce ne sont pas les moyens qui manquent : entre les ferries gouvernementaux (surchargés en haute saison, mais pas chers), le catamaran privé Makruzz (hyper confort, rapide, mais plus cher), l’hydravion (pour les pressés…) ou encore l’hélico (moins cher que l’hydravion), il n’y a guère qu’en période de mousson ou de tempête tropicale, à l’automne, que c’est parfois compliqué !
Dès le débarquement sur le petit ponton, sur la côte nord-est de l’île, les mangroves scandent la côte et les frondaisons des cocotiers émergent des quelques toits du micro-village du débarcadère… La nuée de rickshaws qui attendent les visiteurs rappelle que l’on est en Inde, mais la mollesse de leur empressement est déjà déconcertante. « No rickshaw ? ok, have a nice stay »…
Sur l’étroite route bitumée, bordée de quelques champs et de quelques guesthouses, direction le village n° 3 (plages et villages portent des numéros, en plus de leurs vrais noms), le vrai centre névralgique de l’île, à 5 km environ plus au sud (40-50 Rps en rickshaw en journée).
Une halle de marché toute bleue (le temple du village est au fond), entourée de petits commerces et de gargotes bon marché, une vraie supérette, un ou deux cyber-cafés, divers loueurs de scooters ou vélos, l’endroit s’anime le matin ou en fin d’après-midi. C’est le moment d’enfiler ses tongs et de choisir une guesthouse, en continuant la route vers le sud, à deux pas de la plage, de préférence.
Havelock-sur-plage

Mariusz Prusaczyk - Fotolia.com
L’étroite bande de sable de la côte Est, en partie envahie par la mangrove, s’élargit à mesure que l’on pousse plus au sud, vers la Beach n° 5 et les coins de plus en plus tranquilles. Avec ou sans hamac, à l’ombre des cocotiers légèrement agités par une brise rafraîchissante à deux pas d’un océan indien aux eaux translucides… hum, c’est bon !
La plus belle plage de l’île, Radhanagar Beach – ou Beach n° 7, côté ouest, étale un superbe croissant de sable blanc de 2 km, où les rouleaux viennent mourir en douceur. Tellement vaste qu’elle n’est jamais vraiment surchargée, et les couchers de soleil y sont à pleurer !
Quelques bouis-bouis et étals au débouché de la route, des loueurs de bouées (peu nombreux sont les Indiens à savoir nager), et tout le petit peuple des micro-crabes qui fuit devant vos pas ou vient vous taquiner les orteils…
La petite anse presque voisine d’Elephant Beach, accessible par la mer ou via une petite rando en pleine forêt tropicale, est l’un des plus beaux spots de snorkeling de l’île : poissons-clowns, demoiselles, poissons-anges, poissons-papillons, fusiliers, coraux en abondance (qui commencent à souffrir de l’affluence) et même, les jours de chance, l’ondulation d’une raie manta. Un véritable festival, tellement aisément accessible que certains matins, les bateaux de plongeurs sont à touche-touche. Mieux vaut s’y pointer l’après-midi pour être à l’aise dans ses palmes…
Pour varier les plaisirs et rester à la surface, on peut aussi faire de petites balades en kayak (attention au soleil, ça cogne !), et s’approcher ainsi de la mangrove… avant de finir par chausser ses palmes autour de la Light House (le micro-phare) au nord de l’embarcadère.
La plus belle plage de l’île, Radhanagar Beach – ou Beach n° 7, côté ouest, étale un superbe croissant de sable blanc de 2 km, où les rouleaux viennent mourir en douceur. Tellement vaste qu’elle n’est jamais vraiment surchargée, et les couchers de soleil y sont à pleurer !
Quelques bouis-bouis et étals au débouché de la route, des loueurs de bouées (peu nombreux sont les Indiens à savoir nager), et tout le petit peuple des micro-crabes qui fuit devant vos pas ou vient vous taquiner les orteils…
La petite anse presque voisine d’Elephant Beach, accessible par la mer ou via une petite rando en pleine forêt tropicale, est l’un des plus beaux spots de snorkeling de l’île : poissons-clowns, demoiselles, poissons-anges, poissons-papillons, fusiliers, coraux en abondance (qui commencent à souffrir de l’affluence) et même, les jours de chance, l’ondulation d’une raie manta. Un véritable festival, tellement aisément accessible que certains matins, les bateaux de plongeurs sont à touche-touche. Mieux vaut s’y pointer l’après-midi pour être à l’aise dans ses palmes…
Pour varier les plaisirs et rester à la surface, on peut aussi faire de petites balades en kayak (attention au soleil, ça cogne !), et s’approcher ainsi de la mangrove… avant de finir par chausser ses palmes autour de la Light House (le micro-phare) au nord de l’embarcadère.
Divin diving

Pius Lee - Fotolia.com
De Havelock, on peut carrément aller promener son tuba ou ses bouteilles autour d’autres îlots, pour une excursion à la journée : après 1 h 30 de bateau, quoi de plus réjouissant que de longer le récif corallien de Henry Lawrence Island, de pique-niquer sur la plage de cette île complètement déserte avant de remettre ça autour de la minuscule South Button !
Rascasses volantes, holothuries marbrées multicolores, gorgones, giant clam, nudibranches en tout genre, anémones géantes ou minuscules… Préparez-vous à une véritable immersion dans la faune sous-marine tropicale, appréciée aussi bien des débutants que des plongeurs confirmés. Un paysage plus que splendide, dès 40 cm de profondeur… quel pied !
C’est d’ailleurs la grande mode chez les jeunes couples indiens de la nouvelle bourgeoisie : s’offrir un baptême de snorkeling, ou de plongée pour les plus téméraires, lors de leur lune de miel aux Andaman. Sacré succès auprès de la famille et des amis, de retour dans les grandes villes, photos à l’appui !
Les amateurs de coraux et de doux farniente rejoindront pour quelques nuits Neil Island (photo), entre Port Blair et Havelock, accessible en bateau depuis les deux (par contre, les horaires de bateau ne permettent pas vraiment de faire l’aller-retour dans la journée). Quelques hébergements, très simples pour le moment, mais ça ne devrait pas durer (du luxe s’y construit, paraît-il).
Si cet îlot offre moins de relief et des frondaisons plus timides que Havelock, le calme règne le long de ses superbes plages, et il est cerné de récifs coralliens de toute beauté, propices au snorkeling.
Rascasses volantes, holothuries marbrées multicolores, gorgones, giant clam, nudibranches en tout genre, anémones géantes ou minuscules… Préparez-vous à une véritable immersion dans la faune sous-marine tropicale, appréciée aussi bien des débutants que des plongeurs confirmés. Un paysage plus que splendide, dès 40 cm de profondeur… quel pied !
C’est d’ailleurs la grande mode chez les jeunes couples indiens de la nouvelle bourgeoisie : s’offrir un baptême de snorkeling, ou de plongée pour les plus téméraires, lors de leur lune de miel aux Andaman. Sacré succès auprès de la famille et des amis, de retour dans les grandes villes, photos à l’appui !
Les amateurs de coraux et de doux farniente rejoindront pour quelques nuits Neil Island (photo), entre Port Blair et Havelock, accessible en bateau depuis les deux (par contre, les horaires de bateau ne permettent pas vraiment de faire l’aller-retour dans la journée). Quelques hébergements, très simples pour le moment, mais ça ne devrait pas durer (du luxe s’y construit, paraît-il).
Si cet îlot offre moins de relief et des frondaisons plus timides que Havelock, le calme règne le long de ses superbes plages, et il est cerné de récifs coralliens de toute beauté, propices au snorkeling.
Des bêtes…

Wolfgang Zwicknagl - Fotolia.com
L’étrange architecture des racines de palétuviers est aussi très appréciée des crocodiles marins, mastodontes qui sortent de leur tanière, c’est-à-dire des bras d’eau saumâtre, pour bâfrer… On se rassure, d’une part ils restent de longs mois sans manger, d’autre part leurs diverses zones d’habitat sont bien identifiées, signalées et interdites d’accès. Les accidents, certes spectaculaires, sont rares !
Les chiens errants, en revanche, bâtards improbables, s’ils ne sont pas véritablement dangereux, gambadent et paressent partout sur l’île, et n’hésitent pas à adopter et à suivre, pour quelques heures ou quelques jours, un visiteur de passage qui n’en demandait pas tant… Toujours dans le registre animalier, difficile d’échapper aux moustiques, en particulier en période de mousson.
Enfin, les routards fortunés pourront s’offrir une expérience assez unique, nager ou plonger avec l’un des derniers éléphants nageurs, Rajan, âgé d’une soixantaine d’années. Car, si les éléphants, comme la plupart des mammifères, peuvent et savent nager, ils ont peur de l’eau, et n’y vont pas d’eux-mêmes.
Rajan et ses quelques congénères furent importés sur l’archipel par les Anglais, et dressés (à la dure, il faut le dire), pour nager. Utilisés dans les exploitations forestières (les forêts tropicales primaires sont aujourd’hui protégées, et leur exploitation interdite), ils ne pouvaient, vu leur poids (3 à 5 tonnes), monter sur les petites embarcations pour passer d’un îlot à l’autre. On les faisait donc nager à côté du bateau…
Comme les éléphants et les chiens, les nombreuses vaches que l’on croise au détour des champs ont été introduites ici par l’homme, elles ne sont pas tombées du ciel !
Les chiens errants, en revanche, bâtards improbables, s’ils ne sont pas véritablement dangereux, gambadent et paressent partout sur l’île, et n’hésitent pas à adopter et à suivre, pour quelques heures ou quelques jours, un visiteur de passage qui n’en demandait pas tant… Toujours dans le registre animalier, difficile d’échapper aux moustiques, en particulier en période de mousson.
Enfin, les routards fortunés pourront s’offrir une expérience assez unique, nager ou plonger avec l’un des derniers éléphants nageurs, Rajan, âgé d’une soixantaine d’années. Car, si les éléphants, comme la plupart des mammifères, peuvent et savent nager, ils ont peur de l’eau, et n’y vont pas d’eux-mêmes.
Rajan et ses quelques congénères furent importés sur l’archipel par les Anglais, et dressés (à la dure, il faut le dire), pour nager. Utilisés dans les exploitations forestières (les forêts tropicales primaires sont aujourd’hui protégées, et leur exploitation interdite), ils ne pouvaient, vu leur poids (3 à 5 tonnes), monter sur les petites embarcations pour passer d’un îlot à l’autre. On les faisait donc nager à côté du bateau…
Comme les éléphants et les chiens, les nombreuses vaches que l’on croise au détour des champs ont été introduites ici par l’homme, elles ne sont pas tombées du ciel !
…et des hommes

Anne Poinsot
Si l’archipel d’Andaman et Nicobar a longtemps fait rêver les voyageurs, c’est aussi pour ses populations natives, des tribus dont les origines ont alimenté les hypothèses les plus extravagantes.
Grands Andamanais, Onge, Jarawa et Sentinel côté Andaman, issus d’une migration depuis l’Afrique voici plus de 60 000 ans (les tribus negrito) ; Shompen et Nicobarais côté Nicobar, quant à eux arrivés plus tard (mais il y a plusieurs milliers d’année quand même) de Birmanie ou de Malaisie, et relevant des tribus mongoloïdes.
Difficile d’entrer dans les détails puisque, de toute façon, on ne les voit pas. Seuls les Jarawas occupent parfois la scène médiatique. La fameuse Trunk Road, qui traverse tout Great Andaman, passe au milieu de leur réserve…
Malgré les interdictions, de scandaleux « safaris humains » sont organisés, pendant que des braconniers pillent sans vergogne leur terrain de chasse, au risque, en prime, de leur transmettre virus et microbes.
Quant aux Sentinels, isolés sur leur île, ils rejettent tout contact avec l’extérieur, à coup de flèches si nécessaire. Comme, par exemple, contre les hélicos de l’armée indienne qui survolèrent leur île pour tenter d’évaluer les dégâts après le tsunami ! Radical, mais efficace : on leur fout la paix.
Qui fait vivre ces îles, alors ? Des fonctionnaires, des descendants de bagnards et prisonniers politiques relégués ici par les Britanniques (libération ne rimait pas toujours avec retour au pays…), et aussi une importante population originaire du Bengale oriental, que le gouvernement indien dota de terres après la partition de 1947. C’est donc le hindi qui est le plus parlé sur l’archipel…
Grands Andamanais, Onge, Jarawa et Sentinel côté Andaman, issus d’une migration depuis l’Afrique voici plus de 60 000 ans (les tribus negrito) ; Shompen et Nicobarais côté Nicobar, quant à eux arrivés plus tard (mais il y a plusieurs milliers d’année quand même) de Birmanie ou de Malaisie, et relevant des tribus mongoloïdes.
Difficile d’entrer dans les détails puisque, de toute façon, on ne les voit pas. Seuls les Jarawas occupent parfois la scène médiatique. La fameuse Trunk Road, qui traverse tout Great Andaman, passe au milieu de leur réserve…
Malgré les interdictions, de scandaleux « safaris humains » sont organisés, pendant que des braconniers pillent sans vergogne leur terrain de chasse, au risque, en prime, de leur transmettre virus et microbes.
Quant aux Sentinels, isolés sur leur île, ils rejettent tout contact avec l’extérieur, à coup de flèches si nécessaire. Comme, par exemple, contre les hélicos de l’armée indienne qui survolèrent leur île pour tenter d’évaluer les dégâts après le tsunami ! Radical, mais efficace : on leur fout la paix.
Qui fait vivre ces îles, alors ? Des fonctionnaires, des descendants de bagnards et prisonniers politiques relégués ici par les Britanniques (libération ne rimait pas toujours avec retour au pays…), et aussi une importante population originaire du Bengale oriental, que le gouvernement indien dota de terres après la partition de 1947. C’est donc le hindi qui est le plus parlé sur l’archipel…
Fiche pratique

Anne Poinsot
Pour préparer votre séjour, consultez notre fiche Inde.
Site officiel du tourisme en Inde (en anglais)
Andaman et Nicobar
Comment y aller ?
L’aéroport de Port Blair est desservi depuis Kolkata et Chennai par Air India, Go Air (dont le très pratique vol quotidien Delhi-Kolkata-Port Blair), Jet Airways, mais également toujours par bateau, toujours depuis Chennai et Kolkata.
Le special permit est délivré sur place à la descente d’avion ou de bateau, à condition d’avoir sur son passeport un visa touriste pour l’Inde valable : gratuit, durée 30 jours (renouvelable une fois seulement pour 15 jours supplémentaires à Port Blair auprès du Foreigner’s Immigration Office).
Un feuillet qu’il faut toujours avoir sur soi, car il est visé à chaque transport entre les îles, au départ comme à l’arrivée, et dans les hébergements. Pour en conserver un souvenir, faire une photocopie, car il est récupéré au départ définitif depuis Port Blair.
Se déplacer entre les îles
Bateau de Port Blair jusqu’à Mayabunder et Diglipur
Bateau de Port Blair à Havelock, Neil Island, Rangat et Long Island
Catamaran Makruzz
Une idée des prix et des fréquences de Port Blair à Havelock : env 250 Rps en ferry gouvernemental (1 à 2 rotations/j.), 775-1 350 Rps avec le catamaran Makruzz (1 à 2 rotations/j. selon l’affluence).
En hydravion, env 3 allers-retours/j., plus de 4 000 Rps pour les touristes étrangers (max 8 kg de bagage), et env 1 500 Rps en hélico 2-3 fois/semaine.
Quand y aller ?
D’octobre à mai, conditions optimales de décembre à mars (en octobre-novembre, fin de mousson possible et/ou tempêtes tropicales ; en mai, humidité déjà très importante). Pas mal aussi en août, entre les deux moussons, mais ne pas s’attendre à du grand bleu permanent.
Banque, change
Plusieurs ATM internationaux à Port Blair dans Aberdeen Bazar (dont SBI, qui fait aussi du change).
À Havelock, deux ATM internationaux (Axis Bank et SBI) 200 m après le village n° 3 allant vers la jetée ; en revanche, le taux de change est sensiblement plus bas que dans le reste de l'Inde (-5-10 %), et les paiements par cartes toujours sujets à des taxes supplémentaires.
Pas d'ATM sur Neil Island.
Où dormir ?
À Port Blair
Aashiaanaa Residency Inn, Marine Hill, max 1 000 Rps ;
The Nest, 1 800-2 500 Rps ;
Fortune Hotel Bay Island , min 6 000 Rps, chambres un peu vieillottes mais super situation et bar avec vue sur l’océan.
À Havelock
- Coconut Grove, Beach n° 5, derrière le Dolphin Resort ; 200-800 Rps selon confort des huttes sur pilotis, rendez-vous des routards au long cours et des fauchés. Accueil sympa de Hari. Tél. (mobile) : +91 (0) 94-74-26-99-77, ou tél. : +91 (0)3192-282056.
- Emerald Gecko, Beach n° 5 (Vijaynagar), même coin que le Coconut Grove et le Dolphin. 1 200-2 500 Rps. De jolies cabanes tendance écolo au calme, bien ombragées et bien espacées. Accès immédiat à la plage, mais un peu cher quand même.
- Barefoot Scuba, Beach n° 3, à 10 min à pied du village. De la hutte très basique (et pas très étanche) à 200 Rps jusqu’au très agréable duplex confortable et bien équipé en front de mer à 4 000 Rps (les tented cottages à 3 000 Rps sont un très bon compromis). Les + : bon resto, staff super, accès direct à la plage et centre de plongée PADI très bien équipé, dirigé par un couple français.
- The Wild Orchid, Beach n° 5 (Vijaynagar), un peu avant le Dolphin. Minimum 5 000 Rps. Cosy, chic et confortable, mais pas de vue sur la mer.
Où manger ?
- À Port Blair : nombreuses gargotes dans Aberdeen Bazar, New Light House Restaurant (derrière la piscine : bons poissons et licence bière), resto du Fortune Hotel pour sa terrasse surplombant la mer (un peu cher).
- À Havelock : plein de petits restos très bon marché dans le village n° 3, autour du marché, la plupart des guesthouses et hôtels ont aussi des restos. Beaucoup de fruits de mer et de poissons, mais aussi des noodles, des rolls, des momos, etc. Particularité de l’île : très peu d’établissements ont une licence pour vendre de la bière : l’acheter à emporter dans les bars ou à la boutique gouvernementale (à côté des ATM).
Se déplacer sur Havelock
Seulement deux vraies routes : l’une du nord au sud depuis la jetée, dessert le village n° 3, puis vers le sud la beach n° 5 et au-delà.
L’autre, depuis le village n° 3, va vers Radhanagar Beach (beach n° 7). À peine 2 bus/j. vers le sud, mais env 1 bus tte les 40 min entre la jetée et la beach n° 7, via le village n° 3.
Location de vélos ou de scooters conseillée (village n° 3). Sinon, rickshaws bon marché dans la journée, très chers et introuvables en soirée !
Pour aller plus loin
Know Andamans
Site de Survival France sur les Jarawas
Site officiel du tourisme en Inde (en anglais)
Andaman et Nicobar
Comment y aller ?
L’aéroport de Port Blair est desservi depuis Kolkata et Chennai par Air India, Go Air (dont le très pratique vol quotidien Delhi-Kolkata-Port Blair), Jet Airways, mais également toujours par bateau, toujours depuis Chennai et Kolkata.
Le special permit est délivré sur place à la descente d’avion ou de bateau, à condition d’avoir sur son passeport un visa touriste pour l’Inde valable : gratuit, durée 30 jours (renouvelable une fois seulement pour 15 jours supplémentaires à Port Blair auprès du Foreigner’s Immigration Office).
Un feuillet qu’il faut toujours avoir sur soi, car il est visé à chaque transport entre les îles, au départ comme à l’arrivée, et dans les hébergements. Pour en conserver un souvenir, faire une photocopie, car il est récupéré au départ définitif depuis Port Blair.
Se déplacer entre les îles
Bateau de Port Blair jusqu’à Mayabunder et Diglipur
Bateau de Port Blair à Havelock, Neil Island, Rangat et Long Island
Catamaran Makruzz
Une idée des prix et des fréquences de Port Blair à Havelock : env 250 Rps en ferry gouvernemental (1 à 2 rotations/j.), 775-1 350 Rps avec le catamaran Makruzz (1 à 2 rotations/j. selon l’affluence).
En hydravion, env 3 allers-retours/j., plus de 4 000 Rps pour les touristes étrangers (max 8 kg de bagage), et env 1 500 Rps en hélico 2-3 fois/semaine.
Quand y aller ?
D’octobre à mai, conditions optimales de décembre à mars (en octobre-novembre, fin de mousson possible et/ou tempêtes tropicales ; en mai, humidité déjà très importante). Pas mal aussi en août, entre les deux moussons, mais ne pas s’attendre à du grand bleu permanent.
Banque, change
Plusieurs ATM internationaux à Port Blair dans Aberdeen Bazar (dont SBI, qui fait aussi du change).
À Havelock, deux ATM internationaux (Axis Bank et SBI) 200 m après le village n° 3 allant vers la jetée ; en revanche, le taux de change est sensiblement plus bas que dans le reste de l'Inde (-5-10 %), et les paiements par cartes toujours sujets à des taxes supplémentaires.
Pas d'ATM sur Neil Island.
Où dormir ?
À Port Blair
Aashiaanaa Residency Inn, Marine Hill, max 1 000 Rps ;
The Nest, 1 800-2 500 Rps ;
Fortune Hotel Bay Island , min 6 000 Rps, chambres un peu vieillottes mais super situation et bar avec vue sur l’océan.
À Havelock
- Coconut Grove, Beach n° 5, derrière le Dolphin Resort ; 200-800 Rps selon confort des huttes sur pilotis, rendez-vous des routards au long cours et des fauchés. Accueil sympa de Hari. Tél. (mobile) : +91 (0) 94-74-26-99-77, ou tél. : +91 (0)3192-282056.
- Emerald Gecko, Beach n° 5 (Vijaynagar), même coin que le Coconut Grove et le Dolphin. 1 200-2 500 Rps. De jolies cabanes tendance écolo au calme, bien ombragées et bien espacées. Accès immédiat à la plage, mais un peu cher quand même.
- Barefoot Scuba, Beach n° 3, à 10 min à pied du village. De la hutte très basique (et pas très étanche) à 200 Rps jusqu’au très agréable duplex confortable et bien équipé en front de mer à 4 000 Rps (les tented cottages à 3 000 Rps sont un très bon compromis). Les + : bon resto, staff super, accès direct à la plage et centre de plongée PADI très bien équipé, dirigé par un couple français.
- The Wild Orchid, Beach n° 5 (Vijaynagar), un peu avant le Dolphin. Minimum 5 000 Rps. Cosy, chic et confortable, mais pas de vue sur la mer.
Où manger ?
- À Port Blair : nombreuses gargotes dans Aberdeen Bazar, New Light House Restaurant (derrière la piscine : bons poissons et licence bière), resto du Fortune Hotel pour sa terrasse surplombant la mer (un peu cher).
- À Havelock : plein de petits restos très bon marché dans le village n° 3, autour du marché, la plupart des guesthouses et hôtels ont aussi des restos. Beaucoup de fruits de mer et de poissons, mais aussi des noodles, des rolls, des momos, etc. Particularité de l’île : très peu d’établissements ont une licence pour vendre de la bière : l’acheter à emporter dans les bars ou à la boutique gouvernementale (à côté des ATM).
Se déplacer sur Havelock
Seulement deux vraies routes : l’une du nord au sud depuis la jetée, dessert le village n° 3, puis vers le sud la beach n° 5 et au-delà.
L’autre, depuis le village n° 3, va vers Radhanagar Beach (beach n° 7). À peine 2 bus/j. vers le sud, mais env 1 bus tte les 40 min entre la jetée et la beach n° 7, via le village n° 3.
Location de vélos ou de scooters conseillée (village n° 3). Sinon, rickshaws bon marché dans la journée, très chers et introuvables en soirée !
Pour aller plus loin
Know Andamans
Site de Survival France sur les Jarawas
Psst... En plus, il y a un cadeau à l'inscription à nos newsletters !
Les derniers reportages sur le meilleur en Inde

Holi, la fête des couleurs en Inde
Chaque année, Holi est fêtée partout en Inde, du Nord au Sud, ainsi que par les communautés indiennes à l’étranger. Cette fête religieuse hindoue, qui marque la fin de l’hiver et le début du printemps...

Inde : le meilleur du Kerala
Le Kerala, à la pointe sud-ouest du sous-continent, joue une partition singulière dans le concert indien. Tout d’abord par sa géographie, avec les backwaters, ce réseau aquatique qui sillonne la...

Inde : Darjeeling, au pays du thé
Perchée sur les contreforts de l’Himalaya, aux limites du Bengale Occidental dans le nord-est de l’Inde, Darjeeling s’enveloppe de nuées insistantes au-dessus des plantations de thé qui ont fait sa...

Recette du Chawal Ki Kheer (Riz au lait sucré à la cardamome)
Moins connue pour ses desserts, l’Inde possède toutefois de délicieuses spécialités culinaires sucrées.
Si vous aimez les desserts crémeux et parfumés, ne passez pas à côté du chawal ki kheer. Ce riz...

Inde : le Sikkim, Petit Poucet de l’Himalaya
Difficile à situer sur une carte, le Sikkim… Calé contre la Chine (au nord), cet ancien royaume himalayen se glisse entre le Népal (à l’ouest) et le Bhoutan (à l’est), pas bien loin de la capitale...
Infos pratiques
Bons plans voyage Inde

L'Inde en Immersion
Créez votre voyage personnalisé en Inde avec Comptoir des Voyages, l'agence N°1 du Voyage sur Mesure et en Immersion. Avec plus de 30 ans d'expertise et un taux de satisfaction de 94%, découvrez avec nous le Voyage en Immersion.
Voir l'offre



















