Cet hiver nous sommes repartis au Maroc avec l’intention d’aller découvrir de nouveaux greniers collectifs, de nouveaux paysages et comme chaque fois nous nous sommes fait plaisir.
Comme d’habitude, nous avons atterri à Marrakech. Nous avions réservé une Dacia auprès de l’agence Medloc et après une nuit à Marrakech, nous avons pris la direction de l’océan. La brume nous a accompagnés jusqu’à Chichaoua. Et à Chichaoua,on a bifurqué sur Aït Daoud. On a retrouvé le soleil.
Les paysages sont beaux. Beaucoup de travaux dans les champs, les enfants se rendent utiles en nettoyant les routes boueuses après les pluies récemment tombées.
Dans la soirée, on arrive aux Tajines bleus,une petite auberge bien sympa où on a déjà eu l’occasion de faire étape. On est accueillis comme des amis.
On découvre la nouvelle terrasse,joliment fleurie.
Hassan nous prépare un succulent tajine de chèvre,pas gras du tout,délicieusement parfumé.
On y passe une excellente nuit,très calme. Très bonne literie.
Et le lendemain matin, pendant le petit déjeuner, on se renseigne sur le souk de Tleta de Tankerte. Hassan nous fait goûter aux melouis préparés par sa soeur et servi avec de délicieuses confitures maison. C’est meilleur que les msemens,plus fins,plus légers.
Hassan et Christian ne nous conseillent pas la visite au souk de Tleta de Tankerte. Il n’y a pratiquement plus d’activités, peu de vendeurs et très peu de clients.
Et on décide donc de reprendre la route.Direcion Agadir, mais par le chemin des écoliers. On monte vers Immouzer. Les beaux paysages se succèdent.
La route est sinueuse,mais c’est magnifique. MERCI à Christian pour ses conseils.
jbf3
Vers 18h,on arrive à Agadir. Direction le Talborj,quartier animé de la ville. On laisse nos bagages à l’hôtel Sindibad. L’accueil est sympa, les chambres grandes et très propres.
Et on sort rapidement parce que l’heure du ftour approche. C’est quelque chose de surprenant. Toutes les tables sont prêtes. Sur certaines, tout est servi ou presque. La harira ne sera apportée qu’au dernier moment. Mais tout le monde attend le signal.
On s’attable nous aussi. Et on attend comme tout le monde. C’est un moment particulier et sympa à partager avec les Marocains.
On décide de passer la journée du lendemain à Agadir.
Après une bonne nuit et un petit déjeuner très sympa pris à l’hôtel, on descend à pied jusque sur le front de mer . A Agadir, les touristes sont toujours assez nombreux. C’est une destination prisée pour se reposer quelques jours au cœur de l’hiver. Nous on s’offre une promenade sur “La Croisette”.
Et l’après-midi c’est en voiture qu’on rejoint la petite station voisine d’Anza. Anza est connue pour ses empreintes de dinosaures qu’on a déjà eu l’occasion de voir mais cette fois les surfeurs ont remplacé les dinosaures.
On prolonge notre séjour à Agadir d’une journée encore. On se rend au grand souk. Il est impressionnant par sa taille. On y trouve de tout. Et en cette période de ramadan, la partie du souk consacrée à l’alimentation est très animée.
Le lendemain on quitte Agadir pour Tifnite. C’est la première fois qu’on y retourne depuis que l’état a décidé de faire raser toutes les maisons qui avaient été construites sur le domaine maritime. Et là, c’est le choc. Ce petit port de pêche avait un charme fou,et il n’en reste rien.
Puis,on se dirige vers Aït Baha.
Premier arrêt pour aller visiter le grenier collectif d’Inoumar. Il est dans un site extraordinaire, au-dessus de l’oued. Le grenier est très grand. Il servait à 13 villages environnants. Les habitants y stockaient les céréales, les papiers importants, parfois les bijoux,pour les protéger lors des razzias .
Ce grenier est magnifique, parfaitement restauré. Dommage que le jeune amine qui a remplacé son père fasse son travail sans une once de passion. Il est aussi peu intéressant qu’intéressé. Il n’a retrouvé la parole que pour nous demander de l’argent.
1 « J'aime »
jbf7
Ensuite tout en se rapprochant d’Aït Baha, on va voir le grenier d’Ikounka. Il est au milieu du village. L’amine est absent mais on la chance de trouver un monsieur qui possède la clef et qui nous ouvre la porte du grenier. Il est, lui aussi en excellent état.
La personne qui s’occupe du puits nous explique que la sécheresse des dernières années a entraîné la désertification de la région. Les hommes ne pouvant plus vivre du travail de la terre , sont partis travailler sur Casa ou plus au nord. L’agriculture n’est plus possible. C’est bien triste !
Quand on arrive au Petit Sahara,on est surpris. On s’attendait à voir une dunette, mais c’est plus que ça. D’abord c’est un désert de sable,“un vrai désert”…avec des arbres du légionnaire et quelques petites fleurs. C’est modeste mais pas ridicule. On lui trouve beaucoup de charme.
Puis on se dirige vers Tiznit. On se rend directement au riad Le Lieu,en plein cœur de la médina,dans une minuscule ruelle. Mais à proximité de la place du Méchouar,donc aucun souci pour garer la voiture. Le riad a beaucoup de charme. C’est vraiment joliment aménagé et Aïcha et Mustapha sont adorables.
Notre cantine habituelle Le bon accueil est fermé pour cause de ramadan donc on s’achète de quoi pique-niquer et on file sur Aglou. Mais la pluie s’invite à la fête et pas seulement une petite bruine, de grosses averses qui se succèdent. Pas idéal pour profiter de la plage, ni pour pique-niquer.
Retour à Tiznit où la pluie est arrivée aussi.
C’est le déluge…On est tout contents d’être bien installés dans notre petit riad de charme.
En soirée, ça se calme. On peut remettre le nez dehors et faire un tour en ville. On aime beaucoup Tiznit, c’est une petite ville très sympa.
Je crois que j’ai déjà photographié ce boulanger. Il est très gentil et son pain est super bon.
On dîne au riad. C’est excellent. Aïcha est un vrai cordon bleu. On partage un bon moment avec un cycliste suisse qui voyage tout seul. BRAVO.
jbf10
Le lendemain matin, la météo ne nous incite pas à rester à Tiznit comme prévu initialement, on poursuit notre chemin après un petit déjeuner vraiment extra. On remercie Aïcha et Mustapha pour le super moment qu’on a passé chez eux et quitte Tiznit pour rejoindre Guelmim. On traverse de magnifiques paysages de rocailles sauvages. C’est splendide.
On croise des troupeaux en bord de route. Toujours un peu surpris quand-même de voir que toutes ces petites bêtes restent bien à leur place. La bergère y veille.
De belles idées pour un prochain voyage. Merci beaucoup.
jbf12
On arrive rapidement à Guelmim. C’est le jour du souk. On en profite pour faire un tour et quelques achats. Le souk est animé, on y croise surtout des femmes. Et ce qui nous surprend,par rapport à d’habitude, c’est qu’il n’y a pratiquement pas de nomades. Peut-être sont-ils occupés ailleurs, à la transhumance, par exemple puisque c’est la période, ou alors c’est dû au Ramadan.
Puis on file vers l’oasis de Tighmert. On a réservé une chambre à la maison Nomades au cœur de l’oasis. C’est une ancienne maison de famille qui a été entièrement restaurée et aménagée avec goût. En revanche, le jeune qui nous accueille est scotché à son téléphone et porte très peu d’intérêt à tout le reste. Il nous montre rapidement notre chambre et nous sert tout aussi rapidement le thé de bienvenue avant de retourner s’allonger sous une couverture et de retrouver son téléphone.
Nous, on va se perdre dans l’oasis.
Et on rentre tranquillement.
Là, on interroge le gars sous sa couverture pour avoir le code wifi et on apprend que pour pouvoir être connecté il faut rester à la réception, à l’extérieur…heureusement qu’il ne pleut pas…
En soirée, Brahim ,le propriétaire vient voir si tout se passe bien. Il est très agréable. On l’interroge à propos de la Wi-Fi et il nous explique que c’est parce que les vacanciers sont trop bruyants avec leur téléphone. Et qu’ils se dérangent les uns les autres. Dommage de ne pas laisser les clients s’autogérer…
A 8h,on passe à table. Potage de légumes, tajines de dromadaire, salade de fruits. Tout est délicieux. Mais là encore le service est mené tambour battant. Pas une minute à perdre… Les clients sont obligés de dire au serveur que ça va trop vite…
Ce sont des détails, mais quand-même, on ne sera pas tentés de revenir. Peut-être que le propriétaire devrait être plus présent.
jbf13
Le lendemain, on repart, direction Tata. On passera la nuit à Tata ghesthouse. L’accueil est charmant, la chambre bien agréable mais la salle de bain n’est pas très clean…En revanche super petit déjeuner.
Et on reprend la route en direction d’Aguinane.
Les paysages rivalisent de beauté. Les plissements sont de vraies oeuvres d’art.
On fait étape à Asserghine pour voir le ksar au centre duquel s’élève un agadir . C’est beau,très beau, d’une beauté presque émouvante parce que ça va tomber en ruines.
On quitte le village en direction de Tagante. On y croise des nomades, des dromadaires dans des paysages sublimes. Et quand le goudron s’arrête on fait demi-tour.
Un campement nomades,les enfants sortent de la tente pour nous regarder passer. Les troupeaux ne sont pas en vue.
jbf15
Et on reprend la direction d’Aguinane. On traverse un village où il reste de nombreux rûchers anciens, en pierre et qui ne sont plus utilisés. Ils ont été remplacés par des rûches en bois.
Il s’agit du grenier d’Adkhss N’Arfalen. Il a été restauré il y a quelques années.
1 « J'aime »
jbf17
On s’approche tranquillement de l’oasis d’Aguinane. On constate qu’ici les céréales sont déjà bien mûres. Et les cultures en terrasse d’Aguinane sont étonnamment vertes.
Mais on voit le ciel s’assombrir brusquement, la température baisse brutalement. Donc,on préfère rebrousser chemin. Le dernier tronçon de “route” pour arriver jusque là est aménagé dans l’oued. En cas de pluie on pourrait rester prisonniers d’Aguinane. C’est superbe. Mais on choisit de ne pas s’attarder. Sitôt arrivés, sitôt repartis.
C’est donc à Tissint qu’on va passer la nuit, à l’hôtel Kasbah de Tissint. Bel établissement. Chambres très confortables et très propres. Accueil agréable.
La cascade et la piscine naturelle sont à proximité, on y fait un saut avant le dîner, pour se dégourdir les jambes. Mais franchement, ça ne va pas nous laisser un souvenir impérissable.
En revanche, on va se régaler à table. Délicieuse soupe de légumes, succulent tajine de poulet au citron et aux olives et orange à la cannelle.
Par contre, le petit déjeuner du lendemain matin sera plutôt quelconque.
jbf18
Et puis on prend la route pour Foum Zguid.
En chemin,on assiste à un spectacle plutôt surprenant. Un nomade à mobylette, poursuit un dromadaire. A-t-il réussi à l’attraper ? on n’a pas su !
On partage un bon moment avec les autres vacanciers. C’est sympa
On poursuit notre route dès le lendemain après avoir hésité à partir vers Mahmid. Mais ça ne sera pas pour cette fois-ci.
Direction Iknouien puis la vallée du Dadès en passant par le Tizi n’ Tazazert. Même si on y est déjà venu, les arrêts photos se succèdent. C’est tellement beau. Avant d’arriver au sommet du col,on voit un troupeau d’ânes traverser la route juste devant nous. Certains s’approchent en curieux.
Ici on attend le passage du livreur de bouteilles de gaz. Les propriétaires vivent au bout de la piste. Il leur faudra porter la bouteille pleine jusqu’à la maison.
Et on arrive bientôt à Boumalne,puis à Kelaat. Des voyageurs avec qui ont a échangé à Tissint nous ont conseillé de faire étape à la maison d’hôtes Tamatart. Comme rien ne presse, pourquoi pas. Et c’est ainsi qu’on fait la connaissance de Husseine et de son fils Aziz, tous deux guides et charmants. Ils nous racontent un peu l’histoire de cette maison qu’ils ont construite et agencée eux-mêmes. C’est un beau travail avec des matériaux naturels. On est conquis. Et quand viendra l’heure du ftour,on partagera le repas avec toute la famille. On apprécie beaucoup la chance qu’on a, d’être en famille autour de la table.
Husseine nous explique les nouvelles possibilités qui s’offrent à nous. De nouvelles pistes ont été bitumées et de nouveaux villages nous sont donc accessibles en Dacia.
On décide de passer une nuit supplémentaire dans cette maison.
jbf20
Et le lendemain matin on part à la découverte de ces nouvelles routes. On fait une boucle au départ du Dadès,puis Aït M’Rao,Timda…
On passe une dernière soirée en famille à Tamatart. On retrouve le confort douillet de notre chambre et on partage à nouveau le ftour, c’est une attention qui nous touche beaucoup.
Et le lendemain on prend notre temps puisque notre étape suivante sera Skoura. Peu de kilomètres à parcourir aujourd’hui. Mais Skoura nous intéresse, d’abord parce qu’on y a nos habitudes depuis quelques années et aussi parce qu’on a en tête d’aller voir le grenier d’Ichebaken.
A notre arrivée à Skoura,on va directement à la Kasbah La palmeraie chez Mohamed et Ghizlane. On est heureux de les retrouver tous en forme.
On est surpris de constater qu’il fait nettement plus chaud à Skoura qu’à Kelaat. Mohamed nous explique que c’est normal, c’est une question d’altitude.
A Skoura, on pourra prendre notre petit déjeuner en terrasse tous les matins. Il nous arrivera même de devoir nous mettre à l’ombre. On apprécie la chaleur et on apprécie le magnifique jardin.
Après-midi farniente après un petit pique-nique sur la terrasse.
Et le soir, dîner partagé en famille. Ghizlane a fait preuve d’imagination et de talent. Le ftour est aussi varié que délicieux.
Et le lendemain,il fait beau et chaud dès le début de la matinée, temps idéal pour aller voir Ichebaken. Il faut passer par Amezri qu’on connaît déjà et qu’on aime beaucoup.Donc, c’est parti.
A notre arrivée à Amezri,on constate que toutes les femmes du village sont occupées à la lessive. Incroyable. Mohamed nous expliquera à notre retour, que c’est bientôt la fête et que tout doit être impeccable. Alors il faut laver toutes les couvertures, à la main, dans l’eau froide de la rivière.
On laisse notre voiture devant l’épicerie,le jeune épicier est heureux de se faire photographier mais il tient à aller chercher sa casquette. Il pose devant sa boutique.
On fait la visite en compagnie d’une jeune fille du village, étudiante à Agadir. Elle est charmante. Elle nous explique que le grenier n’est pas accessible en ce moment parce que le niveau de l’eau dans l’oued est trop élevé. Mais de loin,il a fière allure, même s’il n’est plus utilisé aujourd’hui.
![IMG-20250330-WA0012(1)|690x388]
(upload://i69qkZ1bJocD5wsFOmrzptlTgcu.jpeg)
On va se régaler ce soir encore…
Et après une bonne nuit,on est prêts pour de nouvelles découvertes.
Nous sommes venus plusieurs fois à Skoura, chez Mohamed et Ghizlane, nous commençons à connaître le coin. Mais à chaque visite, nous interrogeons Mohamed sur les coins un peu moins connus que nous pourrions découvrir. A chaque fois,il en trouve, à tel point que nous le soupçonnons de ne pas tout nous proposer d’un coup… pour nous faire revenir encore et encore. Jusqu’à ce jour,on peut dire que c’est efficace. Et ce matin, Mohamed nous suggère d’aller voir Assegmou et Aït Zaghar,deux villages à une petite trentaine de kilomètres…du côté de la vallée des amandiers. Ça tombe bien,on adore cette vallée.
On doit rouler un peu dans l’oued , mais c’est sans risques.
On y croise même un énorme camion chargé de paille,on se demande comment c’est possible et jusqu’où il va comme ça…
Au bout d’un moment il a fallu faire demi-tour. Alors on a repris la voiture et on s’est aventuré sur la piste que le camion avait emprunté quelque temps auparavant. On n’y a pas croisé beaucoup de monde, seulement un berger qui gardait ses moutons.
Et puis dégustation évidemment. C’est délicieux. Je ne sais pas si on saura le refaire aussi bien… Mais on a passé un excellent moment. Merci à Ghizlane.
1 « J'aime »
amitou28
A la lecture de ce carnet on se rend compte qu’on a encore beaucoup de sites à découvrir au Maroc. Et c’est une excellente nouvelle. Merci beaucoup.
jbf29
Nous allons au Maroc chaque année et nous faisons toujours de nouvelles découvertes. Le pays est grand et possède un patrimoine extraordinaire. Et chaque année de nouvelles routes sont goudronnées et nous permettent d’accéder à des vallées et à des villages qui nous étaient encore inconnus.
1 « J'aime »
dami30
Bravo pour votre carnet. C’est une invitation au voyage. Mais on attendra que l’automne arrive.
1 « J'aime »
jbf31
Après cette parenthèse culinaire, on a profité de la quiétude de la palmeraie. S’y promener en matinée ou en soirée est toujours un plaisir.
Le festival annuel aura lieu quelques semaines plus tard en mai.
1 « J'aime »
jbf32
Et il faut bientôt quitter Skoura pour rejoindre Marrakech, faire quelques visites, notamment le cimetière juif qu’on ne connaissait pas encore. On fait le chemin à pied depuis Guéliz. On passe devant la Koutoubia.
On est vraiment surpris par la grandeur de ce cimetière.
Le soir,on découvre le ftour à Marrakech, différent de ce qu’on a partagé jusqu’à présent,présenté sous la forme d’un buffet où chacun fait son choix. C’est sympa aussi.
Les derniers petits achats et retour en France.
Les meilleures choses ont une fin et c’est ainsi que se termine ce voyage,qui, une fois encore nous aura enchantés.
dami33
Super ftour en effet… Ça change des tajines…
jbf34
Oui,je trouve que les ftours ont beaucoup changé ces dernières années. Mais c’est très bien.
pier135
Beau carnet de voyage je rentre d un circuit sur les greniers collectifs je revois avec plaisir qq lieux visités
jbf36
Quels greniers avez-vous visités? Est-ce qu’ils étaient facilement accessibles en voiture de tourisme ? Et si vous avez quelques photos à partager,ce serait super. Merci.
an537
Merci pour ce récit qui va nous convaincre de louer une voiture… Nous partirons mi janvier, il fera plus froid! Peut être est il mieux d’éviter certains lieux? Merci aussi pour vos adresses, je prends bonne note.
Anne
easyhosttanger38
Merci pour ce petit avant gout
Moi qui n’ai pas encore bien visité la partie centre et sud ^^
jbf39
C’est une région qui ne pourra vous décevoir.
pier140
Depuis ichebaken possibilité de rejoindre le village de Megdaz et la vallée de la Tessaout