Ouverture auberge de jeunesse indépendante en France

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Bonjour à tous ! Voilà je me lance dans le projet d’ouvrir un hostel en France - Je n’ai pas besoin que l’on essaie de me dissuader de le faire, je sais que ça va être difficile, qu’il y a le covid etc… Je ne suis pas là pour ça ^^ J’aurai simplement aimé discuter avec des personnes qui l’ont fait ou qui ont voulu le faire et qui ont abandonné, j’aurai aimé avoir des conseils ou savoir les obstacles qui ont poussé à arrêter le projet… Merci à ceux qui répondront :slight_smile:

Adressez-vous à une fédération d’associations d’auberges de jeunesse.

Hm sauf que justement je ne veux pas en passer par une fédération d’auberges. Donc voulant ouvrir quelque chose d’indépendant je ne suis pas sûre qu’ils soient très ouverts à répondre à mes questions, et de plus je ne suis pas sûre que cela me soit très utile car les démarches, les aides ne sont pas les mêmes.

Ce sont les mêmes contraintes que pour ouvrir un hôtel, que vous l’appeliez auberge de jeunesse ou autrement le code NAF sera le même.
Je ne chercherai donc pas à vous dissuader, je vous laisserai vous planter en beauté puisque c’est ce que vous voulez.

Etant donné la pandémie, abandonnez ce projet.

Et pourtant certains l’ont fait ! Comme cet hostel (Bodygo) ouvert à Valfréjus en hiver en pleine crise sanitaire. Je n’en sais pas plus, car si je connais assez bien la Haute Maurienne, je ne fréquente pas cette station de ski.
Celà dit, ils ne sont peut-être pas partis de zéro avant de se lancer … En outre, c’était un pari risqué car outre le contexte de la crise sanitaire, étaient en jeu l’avenir et le profil de cette station. En effet, un projet gigantesque d’aménagement d’un nouveau domaine skiable reliant Valfréjus à Valmeinier … et aux Trois Vallées par Orelle a été suspendu en avril par le tribunal administratif de Grenoble (cf Scot Maurienne).
De nos jours, il est sans doute plus raisonnable de miser sur une clientèle qui s’inscrit dans une démarche de tourisme durable, acceptant le partage et recherchant la convivialité que sur une clientèle friquée venue en avion de l’autre bout de la planète.
Bonne continuation

Merci pour la pub gratuite !

Pfiouuuu ! J’ai eu du mal à trouver les prix ! Impossible de simuler une résa, avec n’importe quelles dates et n’importe quel type de chambre.
Heureusement, Tripadvisor sait, lui ! 58 €, prix le plus bas. Donc pas du tout le prix d’une auberge de jeunesse, ni même d’un formule 1. Dame, il y a un gros investissement (financé avec de l’argent public, non ? On dirait, non ? L’est généreux Vauquier). Faut bien l’amortir. Mais évidemment, ça n’a rien à voir avec le prix d’une auberge de jeunesse, et la photo des dortoirs me fait bigrement penser aux châlits d’un camp de concentration.

Bon, sinon, je cherche toujours les mentions légales, ben… y en a pas ! Ni siret, ni nom de société, et encore moins de CGV. Ca m’a pourtant tout l’air d’un groupe ou d’une franchise, rien d’indépendant donc. Mais je trouverai.

Bonjour, il ne s’agissait absolument pas d’une “publicité”, la réussite ou l’échec de cette structure ne me concernant en rien. Il s’agissait d’un simple exemple, à vous d’enquêter, vous avez toute mon approbation pour le faire.

Je partais aussi du principe qu’il était clair pour tout le monde qu’un “hostel” est un nouveau concept qui relève du domaine marchand, à distinguer clairement du secteur associatif.

L’une des caractéristiques de ces “hostels” est souvent le mélange des genres : dortoirs et chambres d’hôtel, cuisine à disposition pour la gestion libre et restauration. Ca correspond à de nouvelles aspirations d’une clientèle généralement branchée, urbaine et connectée.

Celà dit, les auberges ou les gîtes qui au siècle dernier ne proposaient que la formule dortoir ou chambres partagées ont depuis longtemps aménagé, en plus des couchettes, des chambres et des suites familiales. Certains ont dénoncé une montée en gamme anti-démocratique alors que d’autres invoquaient un impératif de survie économique correspondant à une vraie demande.
Certaines structures proposent, depuis des années, à la fois le camping, la formule location, la caravane (ou depuis peu, c’est à la mode, le tipi ou la roulotte, sans oublier la cabane dans les arbres), la formule gîte (dortoir ou chambre partagée) et les chambres individuelles. C’est la jungle des tarifs, valsant parfois sur la vague des engouements du public pour telle ou telle nouveauté.

Par ailleurs, les accointances présumées entre le monde des affaires et les élus, l’utilisation de l’argent public sont des sujets très intéréssants, mais dans ce cas, pourquoi ne pas suivre les débats, combats des associations, enquêtes publiques et péripéties juridiques concernant des des projets grandioses suscitant de nombreuses interrogations.

Je signale que si le projet “Croix du Sud”, défendu par le maire de Modane, a été suspendu par le tribunal administratif de Grenoble, il n’a pas été définitivement enterré.

c’est archi simple à comprendre une entreprise ne fonctionne pas si elle n’a pas de clients…
ce sont les clients qui vont vous apporter votre chiffre d’affaire, la question de la fiscalité mise de côté.
donc pour attirer des clients il faut faire du marketing.

Ensuite pour concernant le business model d’un “backpacker hostel” désolé pour les anglicismes étant donné que c’est une forme d’hébergement à coût réduit là il faut trouver des stratégies pour ne pas vendre trop cher et pour que puissiez faire de la marge suffisamment.

Le lieu d’installation évidemment c’est très important donc dans une grande ville.

Ensuite oui je pense qu’on peut donner une suite très favorable à ce genre de projet.
Sur Paris par exemple il y a un gros manque de ce genre d’hébergement

il y a les considération administratives à prendre en compte mais faut pas perdre de vue qu’il disposer d’un certain capital de départ avant de se lancer.

aouuuutch vous allez trop chercher midi à 14 heures.
La conivence avec les politiques on s’en fiche le plus important c’est de se consacrer au business model.
Si dans votre tête vous vous préoccupez trop de questions politiques votre business ne fonctionnera jamais.
Votre client il s’en fiche de la politique régionale ou locale ce qu’il veut c’est de l’hébergement de qualité pour un prix correct

si c’est la façon de faire que vous voulez suivre là vous allez mener votre entreprise à la faillite…
concentrez-vous au départ sur votre activité, votre coeur de métier !

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