retour d’Irlande après un premier voyage (sera pas le dernier) bâti sur la base de conseils obtenus sur ce forum, j’y reviens pour livrer les quelques impressions d’un primo-accédent.
Cette période nous a paru assez idéale en raison d’une présence touristique moins appuyée qu’en juillet-août.
Premier sujet d’étonnement, les routes, pas si difficiles que je le craignais, mais très inattendues dans le traçage au milieu de deux murs de végétaux taillés par un coiffeur inconnu.
Malgré les mise en garde, et parce qu’on passait à côté pour visiter la côte du Burren, nous sommes allé aux Cliffs of Moher y accédant par hasard en suivant une route à travers des près menant à un parking utilisé par des randonneurs marchant jusqu’à Doolin.
Dans la même veine, Clifden, la Sky road, la traversée du Connemara par des petites routes quasi déserte au milieu des lacs et des moutons nous a beaucoup plu.
Autres beaux souvenirs: Kinsale, la Clew Bay, la Guiness, les pubs et la spontanéité des irlandais.
Quelques déceptions: Achill Island mais sans doute parce qu’il faisait vraiment brumeux et triste, Adare vanté par le GDR sans vraies raisons à nos yeux, et surtout Cork dont nous aurions aimé éviter d’y passer: déprimant, moderne, comptant les mêmes boutiques de chaînes que partout en Europe.
Voilà, en résumé (court) c’était bien, nous reviendrons et conseillerons ce pays préservé
didou592
Encore des personnes qui vont se convertir à l’Irlande. Bravo.
Pour les routes vous êtes sans doute bien tombés. Il y en a des pas tristes dans le Sud Ouest.Ce n’est pas tant qu’elles sont mauvaises, mais parfois très sinueuses et sans visibilité.
Le gros problème aussi pour les continentaux ce sont les ronces et les arbustes qui empiètent largement sur la chaussée. Ou dans le connemara les séries de virages sur des départementales avec un muret de chaque côté à même la route. L’impression désagréable d’être sur une piste de Bobsleigh en priant qu’il n’y ait ni poules, ni moutons, ni mamies piétonnes, ni tracteur dépassant son capot du champ et empiétant d’ 1 m50 sur la route.
C’est vrai que Adare ??? A part les quelques ruines d’abbaye ??
Quant à Cork elle est semblable à des tas de ville modernes dans le monde. Evidemment si vous voulez retrouver Yves Rocher, HMS, et aussi toutes les enseignes anglaises, et chercher en vous désespérant une place pour vous garer, c’est là qu’il faut aller. Quoique Galway, est bien aussi de ce côté là.
Ravi que vous ayez rejoint le club des Irlandophiles.
gedea523
Si j’en crois votre message et vos propos concernant les routes et en particulier celles qui sont murées par la végétation, nous aurions donc eu de la chance??En effet, quand j’évoque un “coiffeur” c’est parce que les kilomètres parcourus en traversant par les petites routes le sud ouest, les murs végétaux étaient taillés au cordeau, pas une branche ne dépassait sur la chaussée, nous avons donc pensé (naïvement?) qu’il en était toujours ainsi…
Certes nous avons vus beaucoup de moutons, plus que de touristes, mais ils adoptaient une conduite prudente, se rangeant à notre passage, veine du débutant…
didou594
Il faut bien avouer que les routes sont de temps en temps dégagées en prévision de l’été, et de l’augmentation (relative) de la circulation tout au moins sur les R… (les départementales, en gros) d’une certaine importance . Sur les nationales le problème n’existe pas.
Pendant l’hiver et le printemps la douceur du temps fait que les buissons reprennent le dessus sur la chaussée.Le pire ce sont les fuchsias et les ronces ou les muriers. Il m’est arrivé de voir des routes locales (les L…) où il restait moins d’un mètre au milieu pour circuler.Chaque année des milliers de voitures (de location) se retrouvent griffées aux portières, par les chauffeurs étrangers peu habitués à rouler à gauche, et qui serrent trop, ou qui donnent un inutile coup de volant à gauche quand ils voient arriver un véhicule en face, alors que la règle est de s’arrêter pour décider qui va croiser et qui va s’immobiliser…
Par contre où vous avez eu de la chance, c’est que ce sont des espèces de broyeuses fixées à un tracteur comme celles des bas-côtés d’autoroute qui sont utilisées, en mettant l’outil de coupe verticalement. Pas évident de débouler au moment où la machine travaille, en projetant des débris végétaux partout,bien qu’un gars prévient en principe sur la route de chaque côté.
Cela a pu effectivement vous faire l’effet “coiffeur” que vous citez en résultat final.
Quand aux moutons qui n’ont pourtant pas un QI fort élevé, la vie en liberté leur apprend très vite les règles, si leur brebis de mère ne l’a pas fait précédemment. Par contre dans les cols en particulier, si un bélier a décidé de faire sa sieste sur la chaussée, je vous défie de le faire bouger !
Quand vous reviendrez en Irlande vous découvrirez encore plein de choses de ce genre.