Ah, chère pompette, vous me semblez faire partie de cette minorité de Français et Françaises qui nous font toujours garder l’espoir dans la France charmante et séduisante, celle qu’on voit encore dans les livres d’apprentissage du français cocorico et de la rayonnance de la France dans le monde véhiculés par l’Alliance Française hmmm…
Bakoly a déjà tout répondu sur l’assurance-vie, quoique moi je n’aurais pas donné d’adresses d’assureurs sauf si vendeur de contrats pour toucher la commission kkkkkkkkkkkkk
Les billets aériens achetés avec une carte de crédit comme Visa, AMex, Mastercard, fournissent déjà l’assistance de base et inclut le rapatriement médical d’urgence dans son pays de résidence.
Oui, il faut toujours partir à l’étranger avec une très bonne assurance-vie y compris ce qu’on ne veut pas y penser, le ra-pa-trie-ment du corps!
Car si en cas de malheur et vous n’êtes pas couverte pour tous les pépins, vous risquez de mourir exsangue à la porte des hôpitaux américains ou japonais, par exemple. Tandis qu’au Brésil, non, même sans demander vos papiers, on vous prendra en soins immédiats dans les hôpitaux publics, devant les Brésiliens, parce que vous êtes é-tran-gè-re! C’est comme en France! Au moins pour les soins hospitaliers désintéressés, les deux pays ont ça en commun, quoique la France, 16 fois plus vieille et plus riche que le Brésil, est en meilleure mesure de faciliter la vie d’un étranger en déroute dans ses hôpitaux.
Et pour faire rapatrier un corps coûte très, très cher, en moyenne 5 mille euros de l’Europe vers le Brésil par exemple. Il vaut mieux demander par écrit dans ses souhaits à se faire incinérer et envoyer les cendres dans une boîte à chaussures à vos proches en colis recommandé. Le Chronopost n’étant plus nécessaire, cela va de soi.
Oui, le Brésil es un pays qui a pris trois grandes races et ethnies différentes et tout ça s’est mélangé et ça se mélange toujours, c’est le fameux métissage de races et de cultures venus du monde entier. La sauce a du mal à prendre et souvent ça tourne mal. Le Brésil n’est pas un pays pauvre, mais un pays où les pauvres insistent à rester pauvres en générant plus de pauvres par manque de culture et l’encouragement des églises chrétiennes.
La violence et la criminalité endémique est dû au manque de moralité toléré par les autorités incapables. Les Brésiliens ne sont pas encore mûrs pour la totale démocratie, hélas. Mais ne craignez pas, avec les 190 millions de citoyens disseminés dans un territoire 15,5 fois la France entière, vous auriez très peu de chances à vous faire toucher par une balle perdue des rixes de la police contre les trafiquants de drogue à grande gueule.
Mais si vous voyagez dans plusieurs régions, fréquentez plusieurs couches de la société, vous serez étonné quand-même de tout ce que vous pouviez fantasmer avant.
Ne tombez pas dans ces clichés que l’on voit sur internet, des gens qui passent dix jours entre la bordélique négresse de Salvador et l’hédoniste et multi-ethnique Rio de Janeiro, montent faire de la sociologie dans les bidonvilles, ne mettent jamais les pieds dans les endroits de culture et connaissances de l’histoire du Brésil. Ceux-là rentrent chez eux en se vantant d’avoir connu le pays, c’est déplorable. C’est inimaginable pour un touriste brésilien de visite en France s’en passer du Musée du Louvre et de la Cité de la Villette pour aller faire d’abord un tour dans les cités grises de Trappes ou de Mantes-la-Jolie.
Pour la copine “camionneuse”, je m’en occuperai
Cela ne manque pas dans l’un des pays les plus homophobes et hypocrites au monde vis-à-vis de l’homosexualité.