L'avion tranquille

La rédaction de Routard.com
par La rédaction de Routard.com

19 janvier 2017

Avion Tranquille Bébé Dormir
© Jenny Sturm - Adobe Stock

Bruits bizarres, sensations étranges, trous d’air, turbulences, secousses : un passager sur quatre est angoissé à l'idée de prendre l'avion.

Chacun y va de sa petite peur, et même les plus habitués peuvent être stressés. Les applaudissements, souvent entendus à l’atterrissage, expriment d’ailleurs un soulagement saluant la fin du vol. Et pourtant, il n’y a vraiment pas de quoi paniquer car l’avion reste le moyen de transport le plus sûr, statistiques à l’appui. Malgré un trafic aérien multiplié par 10 en 40 ans, on compte aujourd'hui 2 fois moins de morts. La probabilité pour chaque passager de mourir au cours d'un voyage en avion est passée d'un sur 138 000 en 1970 à un sur 3 675 000.

La sécurité est extrêmement importante pour les constructeurs et pour les compagnies. Les avions sont donc contrôlés régulièrement. Les conditions de vol reposent toujours sur les meilleures garanties. Le choix de la route est déterminé d'après la météo et le trafic. Chaque appareil est ensuite suivi en permanence par les zones de contrôle survolées qui réagiront à la moindre anomalie.

La santé du personnel navigant, du pilote et du co-pilote est irréprochable. Ils subissent en effet des contrôles en vol, des séances de simulation, et un contrôle médical annuel. De plus, chaque geste du pilote est vérifié par un autre membre de l’équipage. Les hôtesses et les stewards, quant à eux, reçoivent tous une formation de secourisme. Alors, découvrez notre dossier pour réussir à passer un moment tranquille en avion. Et puis, nous avons aussi concocté une playlist pour être Zen en avion, disponible sur Spotify et Deezer.

Ce qu'il faut faire avant le départ

Couple Aéroport
© Vasyl - stock.adobe.com

Pour tout le monde :

Le passager qui veut profiter au mieux de son voyage doit faire preuve de sagesse en s'assurant une bonne nuit de repos avant son départ. Ne restez pas à jeun et choisissez une alimentation légère et de préférence solide afin d’éviter les ballonnements, source d’inconfort. Évitez les excitants : café, alcool et tabac, qui on en plus tendance à déshydrater.

Prévoyez de porter des vêtements amples dans lesquels vous vous sentirez à l'aise. Emportez Boules Quiès ou bouchons auditifs en mousse. Les masques qui protègent de la lumière sont fournis à bord. Si vous avez toutefois un masque plus douillet n’oubliez pas de l’emporter avec vous.

Prévoyez un coussin appuie-tête (ou coussin de voyage), afin d’améliorer votre confort et d’éviter de vous réveiller avec des douleurs cervicales.

Emportez un pull, un sweat-shirt et éventuellement un foulard si vous êtes frileux, car la climatisation de l’appareil favorise une température fraîche.

Pour les personnes dont le régime alimentaire est spécial :

Les personnes nécessitant ou souhaitant des repas spéciaux peuvent les obtenir sur demande à la réservation ou généralement 24 ou 48 heures avant le départ. On peut normalement obtenir des repas enfants, végétariens, diététiques, casher, musulmans, hindous, sans sel, sans sucre, etc.

Pour les personnes qui stressent un peu :

Si c’est votre premier vol, demandez ses impressions à quelqu'un qui a l’habitude de prendre l'avion. Vous serez soulagé d’apprendre que tout se passe bien à bord, avant, pendant et après le vol !

Évitez de préparer vos affaires au dernier moment : pas la peine d’augmenter votre anxiété!

Arrivez à l'avance (et accompagné) à l'aéroport pour être tranquille et vous familiariser avec les lieux ; inutile d’ajouter à votre angoisse la peur de louper l'avion.

Pour les personnes vraiment angoissées :

Il peut être important pour certains de se préparer psychologiquement au voyage. On conseille quelques séances de relaxation, que l’on peut effectuer chez soi, et qui peuvent permettre de diminuer l’angoisse.

Si cela n’est pas suffisant, sachez que les grandes compagnies aériennes se soucient depuis quelques années déjà de la sérénité de leurs passagers. Air France organise un stage d’initiation aéronautique, destiné à tous ceux qui tremblent à l’idée d’être enfermé de nombreuses heures dans une carcasse de 350 tonnes planant à une altitude démente.Pour les habitants de la région de Genève et de Bâle, signalons le stage Voler sans peur.

Le stage se déroule en plusieurs parties :

Entretien avec un psychologue :

Rencontre d’une heure avec un psychologue, d’où l’on ressort déjà rassuré ! On y décortique les différents types de peurs. Le stress est analysé en causes, conséquences et remèdes. On vous donne donc tous les "trucs" pour être aussi calme qu’un bouddha au moment de l’embarquement et de toutes les phases du vol !

Séance théorique en petit groupe :

Animée par un commandant de bord et par son équipage, cette séance a pour objectif de vous expliquer les différentes angoisses que l’on peut développer à l’idée de prendre l’avion. L’équipe vous explique tout sur tout : qu’est- ce qu’un "trou d’air", pourquoi et comment l’avion traverse des turbulences et vous donne encore des tuyaux : installez-vous à l’avant de l’appareil, c’est là que l’on ressent le moins les éventuelles turbulences.

Séance de simulation :

Cette séance est la plus longue. Vous serez installé à la place du co-pilote dans un cockpit reconstitué dans lequel est aménagée une console de commande pour les effets spéciaux.

On vous fera alors décoller pour New York, Hong Kong ou pour toute autre destination. Vous pourrez appuyer vous-même sur les boutons pour activer la foudre, les turbulences, etc. Vous vivrez alors toute une palette de scénarios plus effrayants les uns que les autres! Heureusement, le pilote est là pour faire face à tout cela, et vous explique tous ses gestes. Cela semble incroyable, mais il existe apparemment une parade à chaque situation.

Durant votre stage, vous recevrez le livre Comment ne plus avoir peur en avion co-écrit par Marie-Claude Dentan, docteur en psychologie, le commandant de bord Noël Chevrier et le journaliste aviateur Michel Polacco. Il vous permettra d’apprivoiser vos futurs vols.

Voici leurs coordonnées :

Centre Anti-Stress Aéronautique JHNB
Marie-Claude Dentan
Air France
1, avenue du maréchal Devaux
91551 Paray-Vieille-Poste cedex
tél : 01-41-75-25-05


L’inscription se fait par mail : mail.antistress@airfrance.fr


Un guide est également disponible : Vaincre sa peur en avion.

Attention !

Pour les personnes âgées, les femmes enceintes, les personnes cardiaques, l'attente en station debout avant et pendant l’enregistrement ainsi que les déplacements peuvent être pénibles ou dangereux. Faites-vous accompagner et signalez-vous au personnel. Vous serez normalement prioritaires.

Les cas où l'avion est déconseillé

Avion Interdit Panneau
© shadowalice - Adobe Stock

Il est déconseillé de :

- Faire voyager un nourrisson en avion s’il est enrhumé. Le rhume peut en effet dégénérer en otite moyenne, voire aiguë. Chez l’adulte, un gros rhume peut favoriser des problèmes auriculaires importants.

- Voyager en avion lorsque l’on a une rhinite, une otite ou une sinusite. Les douleurs auriculaires peuvent être très fortes. En cas d’otite, les complications peuvent être importantes, et les séquelles définitives. Si vous avez été opéré récemment (moins de 3 trois mois) mieux vaut reporter votre voyage.

- Prendre l’avion en cas de grossesse, après le huitième mois (après le septième mois pour certaines compagnies). En savoir plus sur l’accouchement en plein vol et voyager enceinte.

- Prendre l’avion lorsque l’on a une maladie contagieuse. Avec la climatisation, vos microbes vont circuler dans tout l’avion… Pour une fois, laissez votre générosité au placard.

- Porter vos lentilles de contact pendant le vol : risque de conjonctivite hyperhémique.

Il est formellement déconseillé de prendre l’avion en cas de :

- Décollement de rétine de moins de 6 six semaines, glaucome aigu opéré depuis moins d'un mois ou en poussée.

- Ulcère gastro-duodénal en poussée, et en cas d’opération récente au niveau du système digestif. Il y a risque d'occlusion, de perforation, d'hémorragie digestive.

- Toute maladie cardiovasculaire doit être stable depuis plus de 6 six semaines avant de vous permettre un vol long-courrier. Munissez-vous de vos médicaments à bord, de votre ordonnance de traitement, d'un électrocardiogramme récent. Si vous êtes traité par anticoagulants, gardez avec vous les derniers résultats d'analyse (TP, TCA, INR, plaquettes). Si vous êtes porteur d'un Pace Maker, faites-le contrôler et au besoin, munissez- vous de votre carte de Pace Maker et signalez-le à l'aéroport avant d'arriver au portique magnétique de sécurité.

- Psychoses aiguës et accidents vasculaires cérébraux de moins d'un mois ; épilepsie mal compensée, troubles du comportement. De plus en plus de compagnies prennent des mesures de sécurité afin de contrôler les débordements éventuels.

- Plongée récente : Plongeurs, pensez à respecter un intervalle de 12 à 24 heures avant de prendre l’avion, afin de permettre la dissolution de l’azote dans l’organisme. Sinon, l’altitude et la pressurisation de la cabine peuvent provoquer un accident de décompression.

Un malade peut-il voyager ?

Les malades et les accidentés, ou les personnes dont l'état peut nécessiter des soins en cours de vol, doivent être obligatoirement accompagnées par un personnel soignant. Ils sont admis sous certaines conditions et après acceptation du médecin de la compagnie. Ils peuvent être pris en charge par la compagnie moyennant finances. Un service médical d'urgence existe dans la plupart des aéroports.

En cas d’évacuation sanitaire, le voyage d'un malade peut être organisé. Il sera placé sous la responsabilité d'un médecin accompagnateur après accord avec la compagnie aérienne.

Pendant le vol

Avion Magazine Femme
© kasto - Adobe Stock

Une fois à bord

C'est souvent au moment de passer les portes de l'appareil que l'appréhension devient la plus forte. Peut-être est-ce lié à un sentiment de claustrophobie mêlé à la proximité du décollage. Alors, installez- vous confortablement et relaxez-vous. Discutez, prenez un livre, pensez à autre chose !

Le décollage est un moment difficile pour beaucoup, car c’est un peu impressionnant : poussée des réacteurs, inclinaison… Mais, en fait, ce n’est pas le moment le plus dangereux.

Le vol est la phase la plus tranquille et la plus sûre. L'avion est en pilotage automatique et l'on commence à s'habituer au vol. Il arrive parfois que l’avion traverse des turbulences, mais il n’y a aucune raison de paniquer. L’air étant un fluide en mouvement, l’existence de turbulences est tout à fait normale.

L’atterrissage est en fait la phase la plus délicate du vol. Pour vaincre son anxiété, on pourra utiliser les mêmes techniques qu'au décollage. Et applaudissez à l’arrivée, si ça vous soulage !

La santé en vol

Juste pour le confort

Si vous souhaitez choisir votre siège, mieux vaut arriver tôt à l'enregistrement. Sachez que la plupart des compagnies offrent un service de choix de sièges sur leur site Internet lors de la réservation. Avec certains transporteurs, comme Air France, il est possible de s’enregistrer via le web ou son téléphone portable. Si vous achetez votre billet auprès d’un agent de voyages, n’hésitez pas à lui demander s’il peut choisir votre siège au moment de l’achat (possible sur la plupart des longs-courriers).

Pour les plus angoissés : c'est au niveau des ailes, et à l’avant de l’appareil que l'on ressent le moins les turbulences. Pour pouvoir vous étendre, choisissez les sièges qui se trouvent au niveau des sorties de secours. C’est le seul endroit où il y ait de la place pour les jambes en classe éco ! Attention ! Il est parfois impossible d’incliner son siège aux dernières rangées de chaque zone. Si vous voyagez avec un bébé, la première rangée de chaque zone dispose d'un espace suffisant pour poser un couffin au sol.

La circulation sanguine

Les problèmes de circulation du sang dans les jambes sont extrêmement importants, surtout pour des vols assez longs. Une position assise inconfortable est pénible si elle est prolongée, de jour comme de nuit. Elle est dangereuse chez les sujets à circulation veineuse fragile (personnes âgées, personnes ayant des problèmes de poids, porteurs de varices, personnes cardiaques, femmes enceintes, femmes utilisant une contraception orale, ...) avec un risque d'accident thromboembolique, qui peut survenir pendant le transport ou jusqu'aux vingt jours suivants.

Pour les personnes dont la circulation veineuse est fragile, attention au risque de thrombose et d’embolie pulmonaire. Voici le résumé d’un article des Docteurs Clerel et Caillard, respectivement Médecin Chef Aéroport de Paris et Médecin du Service Médical d’Urgence ADP.

Physiopathologie

L’embolie pulmonaire est classiquement secondaire à la thrombose veineuse. Elle est provoquée par la position assise jambes pendantes, entraînant un œdème des membres inférieurs par ralentissement du débit de vidange veineuse, par la compression des mollets contre le bord du fauteuil, de l’abdomen par la position assise. L’immobilité, et l’exiguïté des places est également mise en cause, dans la mesure où elle entraîne une position repliée. La déshydratation due à 10 % seulement d’hygrométrie dans les avions, ainsi que l’absorption de boissons alcoolisées favorisent la coagulation du sang.

Conclusion

Il existe incontestablement un syndrome de la station assise prolongée, mais ce syndrome n’est pas réservé à la classe économique ni même aux voyages aériens. Il se voit principalement chez les voyageurs ayant déjà eu ce genre d’accident, ou chez des sujets ayant des facteurs de risque, surtout sur les vols de longue durée. Il est plus fréquent chez les femmes, ne concerne pas que les gens âgés et est majoré par l’immobilisation prolongée. Sa fréquence semble croître ces dernières années, d’où la nécessité d’une meilleure surveillance de l’épidémiologie des voyageurs, qui devrait préciser le risque couru (mais il paraît faible pour les gens en bonne santé et en tout cas inférieur à 1 par million de voyage effectué) et d’établir à la suite un schéma prophylactique.

Pour éviter tout problème, nous vous conseillons de :

- boire beaucoup afin d’éviter la déshydratation (la déshydratation augmente la viscosité sanguine). Mieux vaut boire des boissons non alcoolisées et non caféinées.

- vous lever régulièrement pour marcher, afin de réactiver la circulation.

- pratiquer le plus souvent possible (toutes les 15 minutes quand vous ne dormez pas) des séances de contraction musculaire des mollets.

- voyager avec des vêtements amples et éviter les chaussettes et ceintures serrées.

- porter des chaussures confortables et en desserrer les lacets, le mieux étant d’enlever ses chaussures, car les pieds ont tendance à gonfler en vol.

Dès votre arrivée :

Prendre une douche tiède, puis vous allonger 30 minutes (voir 1 une à 2 deux heures) les jambes légèrement surélevées dès votre arrivée : vous effectuez ainsi un drainage des membres inférieurs.

La pressurisation de l’appareil et les douleurs d’oreille

Attention ! Pendant le décollage, les porteurs de prothèses auditives doivent les débrancher. La pressurisation en cabine, en l'air, peut être équivalente à ce que l'on rencontre à 2 400 mètres.

Les variations de pression entraînent les sensations d’oreilles bouchées. On peut y remédier par des manœuvres de déglutition ou de bâillement. Au cas où les douleurs seraient insupportables, on peut avoir recours à une solution qui, aussi saugrenue qu’elle soit, semble fonctionner : prendre deux gobelets, y déposer deux serviettes imbibées d’eau tiède, les poser sur les oreilles et effectuer une décompression nasale ! Demandez un coup de main à votre voisin pour effectuer la manœuvre !

Rappel ! Il est absolument contre-indiqué d’embarquer avec une otite en évolution ou qui ne soit pas parfaitement guérie. Les complications peuvent être importantes et les séquelles définitives. Il est également déconseillé de prendre l’avion avec un gros rhume, vos oreilles risquent d’en souffrir.

Mal de dents

Des douleurs dentaires peuvent survenir au moment du décollage. Il faut traiter avant le départ les abcès dentaires, les kystes, les caries, ou toute cause de douleur dentaire.

L’air conditionné

Contre la sécheresse de l'air en cabine, il est recommandé de boire abondamment. Maux de tête, dessèchement de la peau, irritation nasale, toux, mal de gorge, rhume ou grippe, c'est tout cela qui peut vous guetter en cas de déshydratation.

Utilisez une crème hydratante pour la peau et une crème de type Homéoplasmine pour les muqueuses (évite le dessèchement du nez).

Assurer un apport constant d'air frais en cabine est un exercice onéreux et une réelle préoccupation pour de nombreuses compagnies aériennes. L'insuffisance d'air frais peut être la cause de fatigue ou d'irritabilité, et peut engendrer des maux de tête. Quelquefois, il suffit simplement de demander à une hôtesse d'augmenter l'apport d'air frais pour se sentir mieux.

Couvrez-vous afin d’éviter de vous enrhumer. L’air conditionné véhicule…

Mal de l’air

Pour les personnes victimes du mal de l'air (nausées, sueurs, vertiges) : vous pouvez incliner votre siège le plus près possible de l'horizontale et rester immobile la tête penchée en arrière en évitant tout mouvement de rotation de celle-ci.

Les places proches du centre de gravité de l'appareil semblent minimiser le risque de survenue du mal des transports. Si cela ne vous paraît pas suffisant, envisagez de prendre des comprimés anti-histaminiques ou anti-vertigineux. Ces comprimés sont à prendre au moins 30 minutes avant le décollage. Quand vous vous sentez mal, il est déjà trop tard !

Ballonnement abdominal

Le café et le thé que vous offrent les compagnies aériennes ne sont pas de la meilleure qualité. Les effets néfastes qu'ils produisent sur votre estomac sont accentués par un taux en caféine plus élevé que celui auquel vous êtes habitué. Le jus d'orange peut également déclencher des troubles intestinaux si vous n'avez pas l'habitude d'en boire. De même, évitez les boissons gazeuses. D'autre part, ne vous laissez pas systématiquement tenter par les trop nombreux repas que l'on vous propose au cours de votre voyage, car vous n'en avez pas besoin. Mastiquez bien vos aliments.

Aux dires de l'Organisation Mondiale de la Santé, 50 % des passagers transcontinentaux souffrent de maux d'estomac, d'où l'importance de surveiller votre alimentation en vol. Et n'oubliez pas que le fait de rester confiné dans votre siège pendant de longues heures ne fait qu'accentuer la pression subie par votre estomac...

Y a-t-il un médecin à bord ?

Il n’y a pas de "médecin de bord", spécialement affecté, sur les vols nationaux et internationaux. Mais, les statistiques montrent qu’il y a, la plupart du temps, un médecin parmi les passagers. C’est lui qui sera sollicité en cas de besoin, et qui agira en accord avec le commandant de bord.

Sachez que le personnel navigant est formé au secourisme et maintient ses connaissances en la matière de façon régulière avec des urgentistes du SAMU pour la France. En cas de problème grave, le commandant de bord peut prendre, toujours en accord avec le SAMU (avec lequel l'avion est en relation radio), la décision de dérouter l’avion.

Tous les avions sont équipés de :

Une trousse à pharmacie pour les soins de première urgence. Elle est utilisée par le personnel navigant, les hôtesses et les stewards qui possèdent tous le Certificat de Sécurité et de Sauvetage et sont formés au secourisme.

Une trousse à pharmacie qui contient du matériel plus spécialisé et qui ne peut être ouverte que par un médecin, avec l’autorisation du commandant de bord et des autorités médicales des pays d’arrivée avec lesquelles il entre en relation très rapidement en cas de besoin urgent.

Liens utiles

Heureux en avion
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bea.aero

Le site de la BEA, organisme officiel chargé des enquêtes techniques sur les accidents et incidents de l'aviation civile.

aviation-safety.net
Aviation Safety Network (en anglais) recense tous les accidents d’avion dans le monde. À déconseiller aux âmes sensibles…

Fofly
Une application qui aide à surmonter la peur de l'avion, disponible pour iOS.

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