Phnom Penh : la perle de l’Orient, d’hier et d'aujourd’hui

Phnom Penh : la perle de l’Orient, d’hier et d'aujourd’hui
Dominique Roland

Seule véritable cité du pays, Phnom Penh a souffert en première ligne des tourments contemporains du Cambodge. En 1959, Khieu Sampan, l’un des futurs leaders des Khmers Rouges annonçait déjà la couleur : "les villes cambodgiennes sont des parasites […]", concluant qu’il faudra "procéder à des déplacements massifs de population vers les campagnes". Mais qui aurait pu alors prédire que, 15 ans plus tard, les Khmers Rouges allaient vider, en une journée, Phnom Penh de ses 2 millions d’habitants !

Sorti d’Angkor, le tourisme, en plein essor au Cambodge, déborde vers les recoins et les côtes d’un territoire dont Phnom Penh est la clé de voûte. Se contenter d’un simple transit dans la capitale serait dommage. Car, sans se renier, l’ancienne "Perle de l’Asie du Sud-Est" est remontée en haut de l’affiche.

Longtemps à la recherche du temps perdu, convalescente troublée et affaiblie par l’austérité, Phnom Penh est de retour, plus forte que jamais et pourtant encore fragile. Telle l’actrice principale, sexy et sauvage, d’un "Plus belle la vie" boosté par la chaleur, les contrastes et les fourmillements du sud-est asiatique.

Texte : Dominique Roland et Stéphanie Déro

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