Le Périgord noir, un voyage dans le temps de Lascaux à Sarlat

Aurélie Michel
par Aurélie Michel

26 janvier 2026

Château de Losse
Château de Losse © Les Coflocs

Le Périgord est une vraie machine à remonter le temps. Plus particulièrement le Périgord noir, qui invite à une épopée à travers les siècles, de la Préhistoire à nos jours.

Dans la vallée de la Vézère, pas moins de 25 grottes ornées et 147 gisements remontent jusqu’au Paléolithique. Surnommée « Vallée de l’Homme », elle est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco pour 15 de ses sites préhistoriques, dont Lascaux.

Mais le Périgord noir, ce n’est pas que la Préhistoire ! Dans la vallée de la Dordogne, l’heure est plutôt au Moyen Âge. Perchés, surplombant la rivière, les châteaux forts rivalisent de beauté, tel celui de Beynac. Puis la Renaissance est passée par là, embellissant la magnifique cité de Sarlat-la-Canéda et de nombreux châteaux.

Enfin, au début du XXe siècle, le Périgord noir a notamment inspiré Robert Doisneau. Si bien qu’aujourd’hui, le seul lieu d’exposition dédié à ce grand photographe français se trouve sur les rives de la Dordogne…

Préparez votre voyage en Périgord - Dordogne avec nos partenaires
Plus de services

Vallée de la Vézère et grottes de Lascaux : un saut dans la Préhistoire

Grotte de Lascaux IV
Grotte de Lascaux IV © LesCoflocs

Les peintures rupestres de la grotte de Lascaux, découverte en 1940, comptent parmi les plus importantes de la planète. L’originale est fermée au public depuis 1963, mais ses deux fac-similés, Lascaux II (1983) et Lascaux IV (2016), nous en livrent un formidable aperçu. Elles sont complémentaires.

Peinte dans une carrière par une seule et même personne, la première séduit pour son côté plus intimiste. Certes à l’intérieur d’un grand bâtiment moderne, Lascaux IV dévoile cependant la quasi-intégralité de l’originale et de façon extrêmement précise. On s’y croirait, jusqu’à la fraîcheur. Également de très intéressants espaces muséaux.

Lascaux IV - bestiaire
Lascaux IV - bestiaire © Les Coflocs

Sur seulement 235 m de long, Lascaux rassemble 2 000 images, soit 10 % de l’art pariétal mondial ! Elle s’avère aussi exceptionnelle pour sa polychromie : 3 couleurs, dérivées en 13 teintes. « Elles ont été réalisées il y a 21 500 ans, explique Clément, guide à Lascaux, en plein dans la dernière période glaciaire : 7 mois d’hiver, un sol en permanence gelé et -20 degrés en moyenne… ». Les paysages de la vallée de la Vézère étaient bien différents. « Pas d’arbre, mais la toundra et des milliers d’animaux : rennes, chevaux, aurochs, bouquetins… », poursuit-il.

Les chevaux sont les vedettes de Lascaux : 357 représentations, soit 60 % du bestiaire. Le « salon des taureaux » est suivi du « diverticule axial », où l’on saisit d’emblée le surnom de « la chapelle Sixtine de la Préhistoire » donné à Lascaux. Accueillis par une jolie vache rouge à tête noire – toute première peinture découverte –, nous sommes en effet cernés par une horde d’animaux, jusqu’au plafond !

Le + de routard.com

Pour peindre, hommes et femmes de Cro-Magnon s’éclairaient avec des lampes à graisse, dont le feu, vacillant, mettait les animaux en mouvement.

Font-de-Gaume, Roque Saint-Christophe : du Paléolithique à nos jours

Peinture de la grotte de Font-de-Gaume
Peinture de la grotte de Font-de-Gaume © MNP Les Eyzies

La grotte de Font-de-Gaume révèle aussi de magnifiques peintures pariétales polychromes, mais dans leur version originale ! C’est l’une des dernières grottes ornées encore ouverte au public dans le monde : 78 personnes par jour, par petits groupes d’une dizaine de personnes. Pas plus. Un véritable privilège.

Sur 125 m, elle abrite 200 peintures et gravures (parfois les deux simultanément), réalisées par nos ancêtres il y a environ 15 000 ans, durant le Magdalénien. L’émotion nous saisit, devant un combat de rennes, ou un troupeau de bisons, nombreux.

La Roque Saint-Christophe - Grande Terrasse
La Roque Saint-Christophe - Grande Terrasse © Dordogne Libre

Mais ces grottes ornées n’étaient pas des lieux de vie. Nos ancêtres trouvaient refuge dans des abris-sous-roche. L’un des plus beaux exemples se trouve à 10 km d’ici, à La Roque Saint-Christophe. Il y a 55 000 ans, cette impressionnante falaise d’1 km de long et de 80 m de hauteur surplombant la Vézère offrait déjà à nos ancêtres une centaine d’abris-sous-roche sur 5 étages. La « Grande Terrasse » reste la plus impressionnante. Cette brèche de 300 m à 40 m de hauteur se repère de loin !

Belvédère stratégique, la falaise est dotée d’habitations au Moyen Âge. Elle devient l’une des plus grandes cités troglodytiques au monde – jusqu’à un millier de personnes, au XVe s. Elle sera utilisée jusqu’à la Renaissance, lors des guerres de Religion (XVIe), et démantelée en 1588 pour ne plus être utilisée comme point stratégique.

Le + de routard.com

Pour découvrir en pédalant, on emprunte La Vézère à vélo (véloroute, puis voie verte), de Coly-Saint-Amand à Limeuil (60 km, 3h). Facile et bien balisé. Lire aussi Le Périgord noir à vélo, de Sarlat à Lascaux.

Château de Beynac : bijou médiéval de la vallée de la Dordogne

Château de Beynac
Château de Beynac © Romain LONGIERAS - stock.adobe.com

Semblant sorti de nos rêves d’enfant, c’est l’un des châteaux médiévaux les mieux conservés de France. Majestueux, imposant, le château de Beynac a été édifié à partir de 1115 (et jusqu’en 1640) sur un éperon rocheux surplombant la Dordogne, à 152 m d’altitude.

À l’époque, l’emplacement idéal pour surveiller les environs : tout droit devant, les châteaux de Marqueyssac, Fayrac (avant-poste anglais), Castelnaud… Aujourd’hui, pour les contempler. Là-haut, quelle vue sur la vallée !

L’intérieur aussi, vaut le détour. Tout juste rénové, le logis seigneurial dévoile une magnifique charpente en coque de bateau inversé, typique du médiéval. Il abrite une intéressante exposition « Beynac, au temps d’Aliénor et Richard Cœur de Lion » – propriétaire du château pendant 6 ans. La grande salle des États du Périgord (XVe siècle), où les barons se réunissaient, fait aussi partie des temps forts.

Le + de routard.com

Allez admirer les châteaux de la vallée de la Dordogne à leurs pieds, depuis la rivière. Encore mieux : lors d’une sortie canoë !

Sarlat-la-Canéda, un joyau médiéval qui traverse les siècles

cathédrale Saint-Sacerdos
Sarlat-la-Canéda - cathédrale Saint-Sacerdos © Luc Fauret photographe

Capitale du Périgord noir, Sarlat-la-Canéda est l’une des cités médiévales les mieux conservées de France. Ses origines remontent au IXe siècle : des moines bénédictins s’installent ici, dans un vallon. Sarlat vient d’ailleurs du latin serrum et latum, collines larges.

Ses édifices ont connu mille et une vies. Du IXe siècle, il ne reste rien. Tout a été détruit au XIIe siècle, siècle de construction de la chapelle Saint-Benoît, vestige le plus ancien, et de la cathédrale Saint-Sacerdos, fierté de la ville. Elle ne sera achevée qu’au XVIIe s, l’abbé, seigneur de la ville, ayant perdu quelque peu de son pouvoir au XIIIe siècle au profit des bourgeois.

Place de la Liberté et marché couvert
Place de la Liberté et marché couvert © Luc Fauret Photographe

À deux pas de la place de la Liberté, grouillante de vie, l’ancienne église Sainte-Marie (XIVe siècle) multiplie les vocations, après la Révolution : manufacture d’armes, dispensaire, hôtel des postes… Et, aujourd’hui, marché couvert. Son allure contemporaine actuelle – deux portes monumentales en acier de 16 m de hauteur et 6 tonnes chacune – a été imaginée en 2001 par Jean Nouvel. L’architecte français a d’ailleurs passé son enfance à Sarlat.

Hôtel de Vassal - musée de la Truffe
Hôtel de Vassal - musée de la Truffe © Aurélie Michel

Les hôtels particuliers évoluent aussi au fil des siècles. Au XVe siècle, l’hôtel de Grézel (XIIIe siècle) est embelli avec une tour d’escalier. Ces tours de noblesse montraient la supériorité sociale des bourgeois. Ils faisaient fortune avec le bois (chêne, châtaignier), le vin (celui de Domme concurrençait celui de Bordeaux, avant l’arrivée du phylloxera). Et bien sûr, les noix (l’huile servait même à s’éclairer). Encore aujourd’hui : la Dordogne est le deuxième producteur en France après l’Isère.

Le + de routard.com

Deux autres hôtels particuliers à admirer : l’hôtel de Vassal (XVe-XVIe siècles) mêlant gothique et Renaissance (il abrite aujourd’hui le musée de la Truffe) et la maison de La Boétie (XVe siècle), maison natale de l’écrivain, influencé par la Renaissance italienne.

Châteaux de Puymartin et de Losse : cap sur la Renaissance

Château de Puymartin
Château de Puymartin © Aurélie Michel

Construction, ajouts, destruction, reconstruction… les châteaux sont les premiers témoins du temps qui passe. Édifiés dans un but défensif au Moyen Âge, ils changent bien souvent d’allure et de vocation (habiter, recevoir…) à la Renaissance.

C’est le cas du château de Puymartin (XIIIe siècle). Résidentiel au XVIe siècle, abandonné au XVIIIe, repris au XIXe, il change d’aspect au fil du temps, mais pas de famille : c’est la même depuis cinq siècles ! Il abrite de magnifiques pièces meublées, dont un étonnant petit cabinet mythologique (XVIIe siècle).

Château de Losse
Château de Losse © Les Coflocs

Garde-frontière en bordure de Vézère, le château de Losse (XIe siècle) affiche aujourd’hui un style Renaissance (XVIe), signé Jean II de Losse et un beau mobilier d’époque. Ses agréables jardins reconstituent de façon végétale des éléments architecturaux disparus.

Tout près, le plus beau village de France Saint-Léon-sur-Vézère s’imprègne aussi des deux époques. Le massif donjon de la Salle (XIIe), au vertigineux escalier à vis, côtoie le manoir Renaissance, aux larges fenêtres et ouvert sur les jardins. Le majestueux cèdre du Liban (8 m de circonférence !) est quant à lui debout depuis trois siècles…

Le + de routard.com

À chaque époque ses goûts, la preuve : au Moyen Âge, la truffe était laissée aux cochons, considérée comme impure, sale, voire diabolique. Il existait en effet une hiérarchie des aliments. Les pauvres mangeaient ce qui était souterrain (betteraves, carottes), les riches ce qui était près du ciel, près de Dieu. La truffe a repris ses lettres de noblesse à la Renaissance.

Gare Robert Doisneau, château de Lacypierre… le Périgord noir depuis les années 1930

Gare Robert Doisneau
Gare Robert Doisneau © Les Conteurs

Le grand Robert Doisneau n’a pas qu’immortalisé les rues de Paris. Le Périgord l’a également inspiré. Pour l’apercevoir à travers le regard de ce photographe de génie, rendez-vous à l’ancienne gare de Carlux, sur la voie verte Sarlat-Cazoulès.

Réhabilitée en 2018, baptisée Gare Robert Doisneau, elle abrite un intéressant espace culturel, où admirer des clichés inédits du grand photographe français. C’est d’ailleurs le seul lieu d’exposition permanent dédié à l’artiste.

Canoë sur la Dordogne entre amis, pique-niques champêtres… en 1939, il a su capturer, en noir et blanc, l’insouciance des vacances en pleine nature. Également de beaux clichés de portraits et de produits (truffe, foie gras…) pris dans la rue et sur les marchés.

Château de Lacypierre
Château de Lacypierre © Les Conteurs

Enfin, à 10 km de Sarlat, le château de Lacypierre raconte aussi une belle histoire : celle d’un coup de foudre entre un couple originaire de région parisienne et une petite seigneurie du XVe s, en ruine. Annick et Serges Lebon-Hénault, professeure et architecte, se lancent dans un sauvetage qui durera 30 ans. Leurs filles, à l’époque âgées de 4 et 8 ans, relatent aujourd’hui cette fabuleuse aventure familiale.

Magnifiquement remis sur pied, le château révèle une architecture typique de la région : des murs en pierre calcaire jaune, couleur miel au soleil, coiffés d’un toit en lauzes. On utilise la même pierre pour les deux, mais elle brunit au contact de la pluie.

Surtout, on a ici la chance de pouvoir admirer la toiture de l’intérieur. Disposées en couches successives et sans mortier, les lauzes, très pentues, transfèrent leur poids – des dizaines de tonnes – non pas à la charpente, mais aux murs porteurs, massifs et épais.

Le + de routard.com

Les temps changent, mais pas le métier de lauzier ! Tout se fait encore à la main, selon un savoir-faire ancestral, tant technique que physique, très long à apprendre. Les chantiers sont nombreux, mais la main-d’œuvre se fait rare. Il faut bien avoir 5 ans devant soi, pour restaurer son toit…

Fiche pratique

Retrouvez tous les bons plans, infos pratiques et bonnes adresses dans le Routard Périgord, Dordogne en librairie

Consulter notre guide en ligne Périgord, Dordogne

Sarlat Périgord noir Tourisme

Office de tourisme Lascaux Dordogne Vallée Vézère

Venir à Sarlat-la-Cadéna

En voiture :

– A20 : de Paris, sortie 51 (Périgueux, Brive Sud, Terrasson, Montignac-Lascaux).

– A20 : de Toulouse, sortie 56 (Aurillac, Sarlat, Figeac).

– A89 : de Bordeaux, sortie 16 (Sarlat, Périgueux Est).

En train :

– Paris-Sarlat : 5 h 04 (TGV jusqu’à Bordeaux, puis TER).

– Toulouse-Sarlat : 5 h 48 (TGV jusqu’à Bordeaux, puis TER).

– Bordeaux-Sarlat : TER direct 2 h 25.

Autres gares proches : Brive-la-Gaillarde ; Souillac.

Deux aéroports : Brive-la-Gaillarde et Bergerac.

Où dormir ?

Naâd Hôtel : 48, avenue Gambetta, à Sarlat. À partir de 65 €. Idéalement situé au cœur de Sarlat, cet hôtel propose 25 chambres tout confort, agencées et décorées avec goût. Le local vélo est bien appréciable, pour dormir sur ses deux oreilles !

Hôtel Maleville : 11, rue de la Balme, à Beynac. À partir de 79 € la nuit. En plein Beynac, un hôtel sympa et confort dans une charmante maison en pierre, sans chichi, où l’on est très bien accueilli

Où manger ?

Le Bistrot : 14, place du Peyrou, à Sarlat-la-Canéda. Menu bistrot : 32 €. En plein centre, une adresse à la bonne franquette, où déguster, entre autres, une cuisine typiquement sarladaise : foie gras, confit et magret de canard et leurs pommes de terre sarladaises… Très bon conseils sur les environs : le sympathique Norbert les connaît comme sa poche…

La Couleuvrine : 1, place de la Bouquerie, à Sarlat-la-Canéda. Entrée-plat-dessert : 27 €. Classe et délicieux, des plats (cuisse de canard confite et pommes de terre sarladaises, joue de cochon au cidre, truite…) jusqu’au dessert – goûtez voir les profiteroles maison ! Pour la petite histoire, cette adresse est née, à l’époque, pour financer les travaux du château de Lacypierre !

Hôtel-Restaurant Le Cro-Magnon : aux Eyzies. Ne vous fiez pas au nom, en tout point de vue très raffiné. En entrée (10-15 €), aussi bien du tataki de thon que du foie gras mi-cuit Maison Albié. Plats (22,50-28,50 €) : cannelloni à l'effiloché de canard, poisson du jour… En dessert (9-11,50 €), profiteroles ou, plus surprenante (mais délicieuse), glace au Baileys.

Café Lascaux : CIAP, av. de Lascaux, à Montignac-Lascaux. Plats 17-24 €. Sur le site même de Lascaux IV, une cantine sympa : salades César, cuisine locale, tartares, burgers…

– Les Courtines : 67, promenade de la Batellerie, à La Roque-Gageac. Cadre somptueux : une magnifique maison du début du XIXe siècle au cœur du village, avec une agréable terrasse ombragée. Très bonnes planches gourmandes et tartines cuisinées, aux options végé (14 €).

Où louer un canoë ?

– Couleurs Périgord : impasse du Martin Pêcheur, 24220 Vézac. Une petite structure, humaine à tout point de vue. Tarifs demi-journée (10 km/14 km) : 19,00 €/21 € par adulte.

Sites d’intérêt :

Les grottes de Lascaux

L’originale est fermée au public depuis 1963, mais ses deux fac-similés, Lascaux II (1983) et Lascaux IV (2016), nous en livrent un formidable aperçu. Elles sont complémentaires. Peinte dans une carrière par une seule et même personne, la première séduit pour son côté plus intimiste. Certes à l’intérieur d’un grand bâtiment moderne, Lascaux IV dévoile cependant la quasi-intégralité de l’originale et de façon extrêmement précise. On s’y croirait, jusqu’à la fraîcheur. Également de très intéressants espaces muséaux.

La grotte de Font-de-Gaume

Visite de la grotte originale sur réservation, ouverte 1 mois et demi à l’avance. Possibilité de visites plus approfondies par groupe de quatre personnes.

Psst... En plus, il y a un cadeau à l'inscription à nos newsletters !

Le meilleur de nos reportages, idées et carnets de voyage

Réductions, gratuités & actualités voyage à ne pas manquer

Les idées Week-ends, les derniers reportages en Périgord - Dordogne

Randonnées incontournables dans le Périgord et le Lot

Randonnées incontournables dans le Périgord et le Lot

Le Périgord et ses quatre régions touristiques nommées par autant de couleurs (noir, blanc, vert et pourpre), le Quercy et plus administrativement parlant la Dordogne et le Lot, sentent bon le terroir...
12 séjours écolos et bas carbone en Nouvelle-Aquitaine

12 séjours écolos et bas carbone en Nouvelle-Aquitaine

Voyager en respectant l'environnement, c'est possible en France ! Certains séjours font bifurquer des routes battues tout en limitant leur impact sur l’environnement. C’est le cas des expériences bas...
Le Périgord noir à vélo, de Sarlat à Lascaux

Le Périgord noir à vélo, de Sarlat à Lascaux

Envie de faire du vélo au cœur d’une nature magnifique tout en découvrant un patrimoine exceptionnel ? Le Périgord Noir allie les deux à merveille ! La vallée de la Vézère, berceau de l’humanité avec...
Les bastides du Sud-Ouest, du Lot-et-Garonne à la Dordogne

Les bastides du Sud-Ouest, du Lot-et-Garonne à la Dordogne

Le Sud-Ouest de la France mérite aussi d’être visité pour ses « bastides ». Ici, ce vocable ne désigne pas, comme en Provence, de belles maisons de maître, mais les quelque 300 « villes neuves » édifi...
Les plus beaux châteaux du Périgord

Les plus beaux châteaux du Périgord

Le territoire du département de la Dordogne correspond essentiellement à celui de l’ancien comté du Périgord. Il attire à lui beaucoup de visiteurs grâce à ses sites préhistoriques, ses villes et...

Bons plans voyage Périgord - Dordogne