Les Corbières et le Minervois, en mode slow tourisme

Les Corbières et le Minervois, en mode slow tourisme
Randonnée dans les Corbières © Aurélie Michel

Qui n’est pas déjà rentré épuisé de ses vacances, après avoir couru d’un site à l’autre ? Parfois même, avec la fâcheuse impression d’être passé à côté de l’essentiel… Et si on prenait le temps en adoptant le « tourisme lent » ? Le temps de profiter pleinement de la nature, de savourer les produits du terroir, de sortir des sentiers battus… Mais aussi, voire surtout, prendre le temps de rencontrer des gens du pays.

S’il y a bien un coin en France qui nous invite à ralentir le rythme et à profiter des bonnes choses, c’est le Sud, par exemple en Occitanie, dans le département de l’Aude. Pas à Carcassonne, mais en pleine campagne, dans le paisible pays de Corbières-Minervois.

Visite de châteaux cathares, balades dans la garrigue, dégustation de produits du terroir, découverte de la géologie… le coin nous promet un bon équilibre entre découvertes et farniente, pour voyager sans avoir l’impression de consommer des lieux. En route donc, mais sans se presser…

Lire également notre reportage Le pays cathare, d’un château à l’autre

Villerouge-Termenès : un village marqué par l’épopée cathare

Villerouge-Termenès : un village marqué par l’épopée cathare
Villerouge-Termenès © Aurélie Michel

Les Corbières ? Au sud de Carcassonne, voilà une superbe région où alternent vallées de terre rouge, vignes, oliviers, cyprès et garrigues, dominés par de sublimes pitons rocheux dressés vers le ciel. Pays viticole, les Corbières sont également une terre marquée par l’histoire, où résonne encore l’écho de la résistance cathare comme àVillerouge-Termenès.

Un beau nom pour un magnifique petit village médiéval des Corbières, où se dresse un imposant château rectangulaire aux quatre tours. La construction du château, classé monument historique depuis 1976, remonte au 12e siècle. Superbement rénové dans les années 90, il nous livre l’un des plus beaux exemples d’architecture militaire médiévale d’Occitanie. Il a appartenu à l’archevêque de Narbonne jusqu’à la Révolution française.

C’est tentant, mais non, on ne s’empresse pas d’aller le visiter. Slow tourisme, on a dit ! D’abord, on prend le temps de poser ses valises. Chez l’habitant, c’est encore mieux… par exemple chez Didier Andrieu. Situés en plein cœur du village, son gite et sa chambre d’hôtes « de la Placette » sont labellisés accueil paysan.

À travers la glycine de sa courette, le donjon nous fait de nouveau de l’œil... mais la visite attendra encore un peu : Didier a sorti le sirop d’orgeat. L’occasion pour lui de présenter sa maison ancienne : certaines pierres proviennent des anciens remparts du village. Les murs racontent aussi sa passion pour la mosaïque et pour la chaux. Des lieux chaleureux, loin d’être impersonnels. L’esprit détendu, on s’en va visiter le château... à pied, car il est dans la rue voisine (de toutes façons, on est tenu de laisser sa voiture à l’entrée du village).

Vue sur le village et le donjon depuis le chemin de ronde du château de Villerouge-Termenès © Aurélie Michel

Château cathare… d’emblée, on imagine une forteresse haut perchée en pleine nature, comme l’emblématique Peyrepertuse, à quelques encablures. Mais non : celui de Villerouge-Termenès se fond dans le village. Il est étroitement lié au catharisme, puisque c’est entre ses murs qu’est venu s’éteindre le célèbre mouvement religieux médiéval. Bélibaste, le dernier Parfait cathare, fut en effet brûlé ici en 1321. Une partie de la visite audiovisuelle et audio-guidée lui est consacrée.

La visite du château se termine en beauté et en hauteur, sur le chemin de ronde. Il offre une vue imprenable sur le village, qui révèle ses jolis toits de tuiles avec, à l’arrière-plan, la garrigue. On ne le sait pas encore, mais notre hôte Didier compte bien nous la faire découvrir, le lendemain matin. D’ailleurs, il est temps de redescendre au village, car un fameux dîner fait maison nous attend. Pour cela, on emprunte l’étroit escalier de l’impressionnant donjon.

Balade bucolique dans la garrigue

Balade bucolique dans la garrigue
Randonnée dans la garrigue. Sentier de randonnée « Bâtons la campagne » à Villerouge-Termenès © Aurélie Michel

Loger chez l’habitant, c’est aussi goûter à la cuisine locale. Et le matin, au réveil, c’est confitures et cake maison, chez Didier. Le bonheur ! On partage ses repas avec d’autres voyageurs, cette fois-ci une mère et sa fille, venues d’Irlande. Et si on allait tous se balader dans la garrigue ? L’idée est lancée.

Casquette, jumelle, gourde d’eau : nous voilà prêts à partir. Là encore, sans voiture : pourquoi aller chercher plus loin, quand on peut emprunter un joli sentier juste à côté ? Le dénommé « Bâtons la campagne », nous promet un bel aperçu de la garrigue sur 6 km (compter 2 h 30). Il emprunte le sentier de grande randonnée GR36, qui relie la Manche à la Méditerranée.

Didier nous fait découvrir ce fabuleux mélange d’oliviers, de genévriers, de chênes verts, de buis, de bruyère… et autres pins d’Alep. Le genêt scorpion vient y ajouter quelques touches de jaune. Le thym et le romain, de bonnes odeurs… Au printemps, les fleurs sont nombreuses et notamment les Barlie de Robert, de belles orchidées violacées. À nos pieds, la terre rouge nous rappelle pourquoi le village s’appelle ainsi.

Le sentier ne manque pas de jolis endroits où s’arrêter. L’adorable chapelle Saint-Martin est idéale pour le pique-nique. La serre de Labadié (la « serre » désigne une colline, par ici) réserve un magnifique panorama sur les Corbières. On poursuit jusqu’à la chapelle Notre-Dame, puis on entame la redescente vers le village. Là encore, le panorama sur les maisons en contrebas et les montagnes tout au loin (encore enneigées au printemps) est fabuleux.

Avant de quitter Villerouge-Termenès, on s’arrête à la boutique « Esprit de garrigue », pour faire le plein de bons produits du terroir. Elle se situe à l’entrée du village, sur le grand parking où se trouve une voiture pas comme les autres… Non seulement elle est électrique, mais elle est aussi partagée et abritée par une ombrière photovoltaïque. Fier de son passé, le village Villerouge-Termenès n’en reste pas moins tourné vers l’avenir…

Albas : aux origines des Pyrénées

Albas : aux origines des Pyrénées
Sur le "sentier du géologue", la crête de Roucadeu (400m d’altitude) nous livre un point de vue imprenable sur les Corbières et le village d’Albas en contrebas © Aurélie Michel

S’adonner au slow tourisme, c’est aussi prendre le temps de comprendre les paysages qui nous entourent… Eh bien justement, cap aujourd’hui sur Albas, un formidable terrain de jeu pour tous ceux qui s’intéressent à la géologie. Prêts à remonter à l’origine des Pyrénées ?

Au départ de Villerouge-Termenès, il faut compter un quart d’heure en voiture pour rejoindre le village d’Albas. On emprunte la D40, une petite route magnifique qui longe le massif du Mouthoumet. Celui-ci fait partie des terrains les plus anciens de France, qui datent de l’ère primaire. Il s’agit là d’un « reste » de la chaîne hercynienne, aujourd’hui disparue… Une chose est sûre : les chênes verts s’y plaisent.

Et on n’est pas au bout de nos surprises ! Le secteur d’Albas nous livre d’incroyables témoignages des ères primaire (« paléozoïque », 250 millions d’années), secondaire (« mésozoïque », 70 millions d’années) et tertiaire (« cénozoïque », 65 à 40 millions d’années). Des ères durant lesquelles d’importantes couches de sédiments d’origines diverses se sont accumulées, formant un véritable millefeuille géant !

Jusqu'au jour où… la tectonique des plaques s’en est mêlée, il y a 65 millions d’années, à la fin du secondaire. La plaque ibérique et la plaque européenne se rencontrent, l’écorce terrestre se soulève et se plisse… C’est le début de la formation des Pyrénées, qui durera tout de même 41 millions d’années. Voilà qui explique les terrains d’apparences diverses et les différents types de végétation (la nature du sol est en effet déterminante).

Sur la colline Castillou-Roumanissa, les couches sédimentaires du synclinal Albas-Fontjoncouse-St Victor sont très redressées © Aurélie Michel

Très redressées et peu boisées, les différentes couches sédimentaires sont bien visibles dans les paysages des environs d’Albas. Créer un sentier d’interprétation pour comprendre l’origine de ces différents paysages est apparu comme une évidence pour l’hydrologue Marie Nartet.

Baptisé « la rando du géologue », ce parcours de 9 km (compter 2 h 30 à 3 h) nous fait remonter le temps, dans l’ordre chronologique, des formations géologiques les plus anciennes aux plus récentes. Des panneaux explicatifs nous renseignent sur les paysages observés.

L’un des temps forts : le dénommé « synclinal Albas-Fontjoncouse-St Victor ». Il dévoile différentes couches sédimentaires très redressées au niveau de la colline aux romarins (Castillou-Roumanissa). Elle est serpentée par une gigantesque barre de calcaire (le marbre rose d’Albas), qui s’apparente un peu à une colonne vertébrale de dinosaure. On ne croit pas si bien dire : ils ont aussi vécu ici, il y a 70 à 65 millions d’années. La preuve : des œufs ont été retrouvés dans les années 60.

Tous ces incroyables paysages, qui témoignent de la formation des reliefs, pourraient bientôt faire partie d’un géoparc. Et d’ailleurs… ces terrains ont encore une autre histoire à raconter : celle de l’exploitation minière…

Le passé minier des Corbières

Le passé minier des Corbières
Magnifique panorama sur les Corbières, les Pyrénées et le château de Quéribus depuis le Col de Couise, sur la "route des mines oubliées des Hautes-Corbières" © Aurélie Michel

Fer, argent, cuivre, plomb, antimoine… les richesses du massif du Mouthoumet, notre fameux « reste » de l’ère primaire, a suscité l’intérêt des hommes dès l’Antiquité. On trouve donc dans les Corbières de nombreux vestiges miniers et métallurgiques.

L’exploitation des mines n’a cessé de traverser les âges. D’abord les Romains, qui s’intéressaient en particulier au fer et à l’argent. Au Moyen Âge, elles ont été exploitées par les Seigneurs de Termes. Puis de nouveau au 17e siècle, sous l’impulsion de Colbert, pour que la France n’achète plus ses métaux à l’étranger…

À la fin du siècle suivant, plusieurs personnages historiques sont venus sur place pour développer l’exploitation du fer et de l’antimoine, à l’image du chimiste Jean-Antoine Chaptal (ministre de l’Intérieur de Napoléon Bonaparte) ou du Général Dagobert de Fontenille (héros de la Révolution). Dans le village de Villerouge-Termenès, on peut d’ailleurs apercevoir sur la façade de la maison Azalbert (1780) un blason en son honneur. C’est ici que résidait son intendant des mines.

Mine de la Caune des Causses © Aurélie Michel

Au 19e siècle, l’exploitation a continué, mais s’est industrialisée. Les métaux n’étaient plus traités sur place, mais dans des forges. Au 20e siècle, l’apparition du chemin de fer a permis de les transporter vers des centres de traitement encore plus éloignés. Le minerai de fer de la mine du Monthaut était par exemple acheminé en téléphérique jusqu’à la gare Félines-Termenès, où des locomotives l’attendaient.

Cette incroyable histoire souterraine a pris fin dans les années 60… mais elle connaît un second souffle depuis 2011 grâce à l’association « Mines en Corbières ». Son but : préserver et mettre en valeur le patrimoine minier et métallurgique des Corbières, souvent méconnu. Ateliers sidérurgiques de l’époque romaine, amoncellement de scories (déchets issus du traitement du minerai de fer), anciennes forges… les vestiges sont nombreux. Sans oublier les mines ! Pour des questions de sécurité, il n’est pas si simple de les ouvrir à la visite, mais l’association y travaille…

Il existe d’ores et déjà un circuit en voiture « La route des mines oubliées » de 75 km, au départ de Cascastel-des-Corbières. Grâce à la mise en sécurité de certaines mines, une première boucle de randonnée pédestre (et, à venir : VTT et cheval) va par exemple voir le jour sur les communes de Palairac, Villerouge-Termenès et Talairan. Un point d’informations et une salle dédiée à l’histoire des mines vont aussi être mis en place dans le château de Cascastel, dont la façade vient d’être rénovée.

Coustouge : slow food et œnologie

Coustouge : slow food et œnologie
Accords mets et vins avec Emma dans sa Maison du Rire © Aurélie Michel

Les découvertes donnent faim et ça tombe bien : on va se régaler chez l’habitante. Avec un « e », car c’est Emma Kershaw qui nous attend dans sa « Maison du Rire », à Coustouge, à 20 km au nord-est de Villerouge-Termenès. Bien plus qu’une simple table d’hôtes, la Maison du Rire est une véritable école du vin et de la gastronomie. Le tout dans la bonne humeur. « La vie est trop courte pour boire du mauvais vin et ne pas rire ! », tel est le crédo d’Emma.

Originaire du Royaume-Uni, elle a fait ses premiers pas à Paris, au célèbre bar à vin Willi’s. Elle y a appris à déguster les vins, mais aussi à les accorder. Après avoir bourlingué, elle s’est installée dans le coin où elle a retapé une belle maison de vignerons avec son mari pour y ouvrir sa propre école.

C’est chose faite ! Emma propose différents ateliers : on peut apprendre à cuisiner avec elle ou simplement venir déguster des vins du Languedoc-Roussillon, sa région de cœur. Au cours d’un déjeuner délicieusement « slow », elle nous transmet avec passion ses savoirs sur l’œnologie en général et sur les vins de la région Languedoc-Roussillon en particulier. Côté Corbières, on est gâtés, notamment avec l’AOP Corbières. Emma nous fait par exemple goûter aux « Blanc des demoiselles » du Celliers des Demoiselles ou au « Corbières rouge » du Domaine des deux Clés, en biodynamie.

On découvre aussi des vins de la région naturelle voisine, le Minervois, comme l’AOP Minervois « Les évangiles » du Château Canet. D’ailleurs, le Minervois nous attend !

Minervois : au milieu des vignes, le Canal du Midi

Minervois : au milieu des vignes, le Canal du Midi
Pont-canal du Répudre, ouvrage historique du Canal du Midi © Aurélie Michel

Notre escapade se poursuit et se termine dans le Minervois, une terre à la vocation viticole depuis les Grecs et les Romains. Encore plus depuis la construction du Canal du Midi… Pas plus « slow tourisme » que lui : il invite à la rêverie et ravit les amateurs de marche à pied, les cyclistes et les plaisanciers.

Classé au patrimoine de l’Unesco, ce célèbre chemin d’eau qui relie Toulouse à la Méditerranée (soit 240 km) a été imaginé par l’ingénieur Pierre-Paul Riquet (1609-1680) sous Louis XIV. Sa construction a nécessité 15 années, de 1666 à 1681. Tout le long, il est ponctué d’écluses, de ponts, de tunnels, d’épanchoirs… 328 ouvrages au total.

En Minervois, à deux pas du village de Paraza, l’un d’eux est véritablement historique. Il s’agit du pont-canal du Répudre, long de 90 m. Pierre-Paul Riquet l’a imaginé en 1676 pour contrer les caprices de la rivière nommée… le Répudre. Dès lors, le canal l’enjambe en passant sur le pont. Il est amusant de voir les bateliers passer sur le pont et non dessous, parfois même sans s’en apercevoir. Une plaque indique qu’il s’agit du premier pont-canal.

Château de Paraza © Aurélie Michel

Et si on suivait encore un peu les pas de ce monsieur Riquet ? On pousse alors la porte de l’élégant château de Paraza, sa résidence lors de la construction du « canal du Roy », son nom à l’époque. Quand ce dernier fut inauguré, le château a également reçu le Roi Louis XIV.

Remarquablement restauré, il domine le canal et le vignoble. D’ailleurs, il se fait encore aujourd’hui le gardien d’une tradition viticole ancestrale. La famille Danglas cultive ici 80 hectares de vignes, qui donnent des rouges blancs et rosés qui offrent un bel équilibre entre force et finesse. On peut venir au château pour une simple dégustation ou bien s’offrir une nuit dans l’une de ses incroyables suites. Repos assuré et petit déjeuner royal, il n’y a pas d’autre mot.

Fiche pratique

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Tourisme Corbières Minervois

Aude Pays Cathare Tourisme

Comment y aller ?

Vols vers Toulouse et Perpignan avec Air France ou train jusqu’à Carcassonne ou Narbonne (TGV ou Intercités). Location de voiture nécessaire pour se déplacer. Trouvez votre billet d’avion

Randonner en Pays cathare

Long d’environ 200 km, le Sentier Cathare relie les différents châteaux. De la Méditerranée aux Pyrénées, il traverse une grande diversité de paysages (garrigues, montagnes…). Il est homologué sentier de Grande Randonnée (GR®) par la Fédération Française de Randonnée Pédestre (FFRP). Compter une dizaine de jours pour le parcourir dans son ensemble.

Où dormir ?

Gîte et chambre d’hôte de la Placette à Villerouge-Termenès. Didier nous accueille chez lui au cœur du village de Villerouge-Termenès, à deux pas du château. Très bon petit déjeuner maison. Le soir, il nous invite volontiers à sa table, déguster de bons petits plats qui font honneur aux produits du pays (parfois même de son jardin). Gîte : à partir de 90 € la nuit. Chambre : 50 € la nuit. Petit déjeuner : 6 €/personne.

Gîte La Capélagne à Albas. Tél. : 07 86 70 99 25. Aménagé dans un ancien presbytère du 18e siècle, ce grand gîte peut accueillir jusqu’à 11 personnes. Deux patios fleuris et une terrasse solarium sur les toits avec vue sur la garrigue. À partir de 520 €/semaine.

Château de Paraza : 1, rue du Viala 11200 Paraza. Ce lieu emblématique où a résidé l’ingénieur Paul Riquet lors de la construction du Canal du Midi propose quatre suites magnifiques pour goûter à la vie de château, la vraie ! À partir de 225 €/nuit. On peut aussi venir au château pour une simple dégustation de vin et, bien sûr, acheter des vins du domaine.

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Où manger ?

La Taverne : 2, rue de la commune à Villerouge-Termenès. Pour se rassasier d’une viande-frites (magret, saucisse…) à la bonne franquette. Plat environ 13 €, dessert 3 €.

Le croque lutin : à l’entrée du château de Villerouge-Termenès. Une adresse idéale à l’heure du déjeuner, avant ou après une visite du château. Au menu : crêpes salées à la farine de Cucugnan, crudités et herbes sauvages du coin. En dessert, une crêpe sucrée (mention spéciale pour celles à la confiture maison) et café ou thé bio du commerce équitable.

La Maison du Rire :21, route de Durban, 11220 Coustouge. Emma nous accueille dans une ancienne maison de vigneron magnifiquement rénovée et décorée. On peut venir pour découvrir ses fabuleux accords mets et vins, et même cuisiner avec elle. Dégustation vins/tapas : 50 € par personne. Déjeuner : 45 €. Cours + déjeuner : 125 € par personne.

Où acheter des produits du terroir ?

Esprits de garrigue : place de la coopérative à Villerouge-Termenès. Installée dans une ancienne cave coopérative, cette boutique de producteurs propose de bons produits locaux : fromages, champignons, confitures, miel, pain au levain, huile d’olive... Également des objets d’artisanat : de très jolis paniers et poteries.

Activités

La rando du géologue à Albas.

Découvrir le passé minier des Corbières. Rendez-vous sur le site Internet de l’association Mines en Corbières.

Faire du vélo (VTT, VTC électrique…) dans le vignoble du Minervois et autour du Canal du Midi. Contacter Hugo Blanquier, moniteur : Languedoc VTT Evasion

Texte : Aurélie Michel

Mise en ligne :

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