Maurice, l’île aux trésors

25 février 2014

L’île Maurice ? Des plages de sable blanc, des palmiers, des eaux tièdes et turquoise. Bref, de bien belles vacances très farniente.
Très bien, mais encore ? Des champs de canne, quelques demeures de plantation nostalgiques, l’ombre de la colonisation et le souvenir de l’isle de France. Restent, comme un jeu de piste, des noms de lieux aux consonances rétro, qui font écho aux rêves de tropiques : Beau Séjour, Bois d’Oiseaux, Bois des Amourettes, Pamplemousses, Montagne Cocotte…
Quelques témoignages de rêves brisés émaillent aussi la carte : L’Aventure, La Solitude, Bon Courage, Pétrin et même Sottise ! Au-delà, Anglais et autres immigrants ont ajouté leur marque à Britannia, à Bénarès, à la Pointe du Puits des Hollandais, à La Mecque...
L’île Maurice est aussi une mosaïque où les cultures hindoue, chinoise, créole et française se côtoient.
Une vraie auberge espagnole, cette île Maurice.



Une île plurielle

Le jeune Baudelaire, envoyé prendre l’air aux Indes, fit en 1841 une escale forcée sur l’île Maurice que ses habitants appelaient alors de France.
« C’était une terre magnifique, éblouissante. Il semblait que les musiques de la vie s’en détachaient en un vague murmure, et que de ses côtes, riches en verdure de toutes sortes, s’exhalait, jusqu’à plusieurs lieues, une délicieuse odeur de fleurs et de fruits. »
D’autres voyageurs ont colporté cette image de paradis terrestre, doublé d’une terre francophone usurpée par les Anglais.
L’esclavage, décrété pour la grande cause du sucre, n’eut jamais que peu de poids dans leurs écrits. C’est pourtant la canne à sucre qui a façonné l’île : son économie, son identité même.
Plus vraiment française, jamais vraiment anglaise, Maurice est devenue créole tandis que des centaines de milliers de coolies rejoignaient dans les champs les esclaves libérés. Un siècle et demi plus tard, l’île offre le visage d’une terre hors norme, où l’histoire a installé toutes les grandes religions et différents peuples.
Un rapide coup d’œil aux statistiques révèle 48% d’Hindous, 32% de Chrétiens, 17% de Musulmans — et, sous un jour plus ethnique, 68% d’Indo-Mauriciens, 27% de créoles, 3% de Sino-Mauriciens et 2% de Franco-Mauriciens.
Ce grand méli-mélo, servi avec un incontournable sourire, n’est pas pour rien dans l’attachement qu’on peut porter à l’île.
Port-Louis, côté nostalgie

Coincée entre mer et montagne, Port-Louis, la capitale mauricienne n’est pas une très belle ville. Grandes avenues, gratte-ciel et édifices gris de béton, centre commercial et quais réaménagés du Caudan Waterfront (avec casino !) enserrent un cœur historique réduit à une peau de chagrin.
Restent quelques beaux édifices porteurs d’une grandeur passée. Plantée de fiers palmiers royaux, la noble place d’Armes relie le front de mer au splendide et imposant Palais du Gouvernement (photo). Il fut bâti en 1738 sous le règne de celui qui a donné son nom à la ville : Louis XV. C’est ici que résidait le gouverneur Mahé de la Bourdonnais.
Accolé au jardin de la Compagnie, où les espèces à usage agricole étaient acclimatées aux côtés de banians devenus gigantesques, le très colonial musée d’Histoire naturelle vaut le détour pour sa reconstitution de dodo. Ce drôle d’oiseau, célèbre emblème de l’île, ne savait ni voler ni même vraiment fuir et fut croqué à la broche par les premiers colons hollandais qui le rattrapaient à la course…
À deux, trois pâtés de maison, les rues St Louis et St Georges conservent les plus jolies cases (maisons) créoles de Port-Louis, aux varangues (vérandas) alanguies. D’autres se laissent deviner rue Pope Hennessy, aux abords de la cathédrale catholique Saint-Louis (1933), rebâtie en pierre de lave pour avoir succombé aux cyclones. Plus ancienne, la sombre cathédrale anglicane St James remonte, elle, à 1850.
Quel bazar !

La chaleur monte, les ventilos s’activent, les motos pétaradent dans la pesanteur tropicale. Le long des rues, les costards-cravates hâtent le pas vers le business district, croisant touristes en shorts, femmes voilées, écoliers en uniformes.
Le marché de Port-Louis bourdonne. Sous la vieille halle, les pommes d’amour (tomates) savamment empilées font écho à des montagnes informes de haricots verts, des papayes tranchées, du gingembre en vrac, des chouchous (genre de courgette) luisants, des brocs de jus de tamarin, des piments verts frais, secs, confits ou en pâte…
Des fruits exotiques bien astiqués attendent le chaland : pommes, poires, raisin. Ailleurs, le jaune orangé intense du curcuma répond au rouge du paprika, à l’ocre du curry, aux feuilles séchées craquantes du caripoulé (laurier). Au dehors, les vendeurs de vêtements (Maurice en est un grand producteur) colonisent le pavé, leur étal au sol.
Rue de la Corderie, au côté des boutiques de hi-fi, les vendeurs de tissus débitent leurs cotonnades et leurs imprimés colorés au mètre, dans une odeur persistante de poussière qui donne envie d’éternuer.
Happé par Queen Street, on se retrouve bientôt dans le quartier chinois et devant les murs blancs moulurés et les volets verts de la Mosquée du Vendredi (Jummah), rehaussée d’une armée de tourelles rappelant l’architecture de l’Inde du Nord. La balade à Port-Louis s’achève.
Au jardin de Pamplemousses

« Une île paresseuse où la nature donne des arbres singuliers et des fruits savoureux », écrivait Baudelaire dans Les Fleurs du Mal. Ces lignes pourraient fort bien avoir éclos à Pamplemousses.
En 1735, l’incontournable gouverneur Mahé de La Bourdonnais y installe sa résidence et entreprend de faire du parc un jardin — le Jardin du Roy, puisque tout, en ce temps-là, appartient au roi… Une génération plus tard, l’intendant général Pierre Poivre y fait ajouter bassins, arbres fruitiers, essences rares, puis cannes à sucre: plus de 500 espèces en tout, dont 85 de palmiers, formant une véritable banque végétale.
Homme au nom prédestiné, Poivre, naturaliste et philosophe à ses heures, a une obsession : introduire dans les îles françaises de l’océan Indien ces épices qui font la fortune des Hollandais aux Indes Orientales. Les Bataves défendent leur monopole avec acharnement, jusqu’à menacer de mort tout contrebandier… Le Français parvient néanmoins à ses fins dans les années 1770.
S’il n'occupe plus que 37 des 100 ha d’origine, le jardin de Pamplemousses n’a rien perdu de sa superbe. Passé le majestueux portail d'entrée en fer forgé, sentiers et passages se divisent en cent bras, petits et grands.
Entre rigueur britannique et exubérance tropicale foisonnent baobabs, banians, figuiers de Ceylan, camphriers, poivriers, palmiers à foison — dont l'étonnant tallipot, qui ne fleurit pas avant 60 ans et meurt juste après.
La star des lieux est un nénuphar géant, le Victoria Amazonica, dont les feuilles en forme de moule à tarte atteignent 1,50 m de diamètre !
De plage en plage

L'île Maurice a quelque chose de l'œuf par sa forme. C'est tout naturellement que l'on en fait le tour, de plage en plage. Les plus grandes s’étendent au nord-ouest, passé Pamplemousses, entre complexes hôteliers, villas et terrains de golf.
Voilà d’abord Trou-aux-Biches, adossée à un petit port, puis Mont-Choisy (photo), prise en sandwich entre filaos et eaux turquoise. Au large, dans le bleu crépusculaire des fonds, l’échine du chalutier fantôme Stella Maru, destination privilégiée des plongeurs, embarque à son bord des murènes javanaises.
Passée la pointe aux Canonniers, haut lieu résidentiel, se dessine Grand Baie, vaste échancrure du littoral abritant la principale station balnéaire du pays, QG des noceurs. Le bleu pastel laiteux de l’océan s’y couvre d’embarcations et de windsurfers.
Au-delà viennent encore Péreybère et sa crique merveilleuse, sable crème, cocotiers et eaux translucides, puis le cap Malheureux, ainsi nommé depuis que les Anglais, débarqués ici en 1810, parvinrent à conquérir l'île.
Sur la côte orientale, à Belle Mare et Trou d’Eau Douce, le sable blanc règne en maître, alangui sous le soleil, exactement. Les anses tranquilles s’adossent à des villages où la vie s'écoule doucement, sous le regard de chiens jaunes désœuvrés.
Le soir venu, on s'assied à la terrasse d'une gargote ou sur la route pour prendre le frais entre amis, bouteille brune — et déjà presque chaude — de Phoenix ou de Black Eagle à la main.
L’île aux Cerfs : séquence carte postale

À Trou d'Eau Douce, stars planétaires et chefs d'État séjournent régulièrement à l’hôtel Le Touessrock, les pieds dans l'eau. L’établissement gère, à 20 petites minutes au large, deux radeaux aux flancs couleur de farine : l’île aux Cerfs et l’île Mangénie.
La première, jadis marécageuse, abrite aujourd’hui un golf (par 72) régulièrement cité parmi les plus beaux au monde… On s’y rend néanmoins librement, en hors-bord (compter un bon 500 roupies - env. 15 € - par personne) ou avec un pêcheur (300 roupies).
L'approche est somptueuse : entre les deux îlets, que sépare un étroit goulet, le courant a peu à peu formé un immense banc de sable blanc, recouvert d'une fine pellicule d'eau. A quelques mètres d'intervalle, les reflets sont tantôt turquoise, tantôt émeraude.
L'île aux Cerfs offre un décor de carte postale : des plages parmi les plus belles qui soient, couleur de neige, semées ça et là de gros blocs volcaniques noirs. Pour peu que l’on s’éloigne du débarcadère et de son restaurant, on découvre quelques arpents de sable vierge, où le plaisir de jouer aux Robinson resurgit…
Au programme du jour : chausser masque et tuba, puis glisser sur le tapis moelleux et se laisser bercer par l’onde, les alizés et les timides criaillements des oiseaux marins, à l’ombre salvatrice des filaos. A midi ? Un poisson ou une langouste grillée.
À l’ombre des montagnes Bambous

À l’est de l’île, les alizés déversent continuellement des pluies abondantes. Les sommets littoraux des montagnes Bambous, à la roche volcanique d’au moins 5 millions d’années, se sont peu à peu érodés en crêtes et arêtes acérées.
Au-dessus des basses pentes, colonisées par la canne à sucre, s'étale une végétation profuse. Dans les étroites vallées, on cultive l’odorant ylang-ylang — et aussi un peu géraniums, orangers, citronniers, camphriers, vétiver et citronnelle. À Vieux-Grand-Port, le Domaine de l’Ylang-Ylang donne une rare occasion de découvrir une distillerie en activité.
Au-delà, Mahébourg, première capitale de l'île tombée en désuétude, vibre du mouvement incessant des femmes en saris, des hommes en vélos, des bus pétaradant, des vendeurs du vieux marché. Pas de coups de klaxon pourtant, juste une grande effervescence, qui s'éteint chaque jour avec le zénith du soleil.
À deux pas, à Ville Noire, entre champs de canne et de manioc, une usine centenaire réserve une étonnante surprise : chez la famille Rault-Sénèque, des Franco-mauriciens fort accueillants, on fabrique depuis 1870 les mêmes biscuits de manioc — une recette adaptée des sablés au beurre par un ancêtre breton !
Rien n'a vraiment changé depuis l’époque : malaxée dans des seaux, la pâte est étalée sur une immense plaque de cuisson noircie par le temps. Autour s'affairent des ouvrières, créoles pour la plupart, coiffées de leur charlotte rose (non, ce n’est pas un biscuit !).
Le pays de la canne à sucre

Dans l’intérieur des terres, les petites routes tissent leur toile. Au début de l’été, on croirait de vraies tranchées, taillées entre les hauts murs (2-3 m) des champs de canne à sucre.
Reine de Maurice, la canne a motivé son peuplement, induit l’esclavage, l’importation en nombre des coolies, détruit des vies et bâti des fortunes. Au plus fort de son exploitation, elle a couvert jusqu’à 80% des terres arables de l’île !
Si elle occupe encore le tiers de sa superficie (environ 600 km2), on ne compte plus que 11 sucreries, contre 250 au XIXe siècle. Et encore, le gouvernement souhaiterait voir ce nombre réduit. Les oscillations des cours, la cherté grandissante de la main d’œuvre poussent à abandonner la canne pour d’autres activités plus rentables — ou à mieux la valoriser.
C’est ainsi que l’usine de Beau Plan (Pamplemousses), fermée en 1999, a été transformée en un musée baptisé du nom de L’Aventure du Sucre. Les étapes de sa production y sont détaillées sur fond de machinerie ancienne.
À quelques kilomètres de là, le domaine de Labourdonnais ramène à la splendeur des temps coloniaux. La demeure de plantation, bâtie (en teck !) en 1859, avance sa fantastique galerie double à colonnades au bout d’une longue allée de grands arbres. Décor victorien, mobilier français, papiers peints à la main, le luxe y est omniprésent.
Au-delà des jardins hantés par des tortues de terre géantes et des anciens vergers, rhumerie, resto et boutique témoignent de la diversification touristique des lieux. D’autres domaines ont développé des concepts similaires, comme celui de Saint-Aubin, remontant à 1819, et celui des Aubineaux (1872), près de Curepipe, avec parc floral, camphriers et salon de thé.
Temples hindous et plantations de thé

Le sud-ouest a mieux résisté à l'érosion : la région, protégée par le seul parc national du pays (67,5 km2), est dominée d’un côté par les montagnes Savanne et, de l’autre, par le Piton de la Petite Rivière Noire, point culminant de l’île (828 m).
Il ne faut guère que 2h30 à 3 h, selon que l’on descente ou que l’on monte, pour traverser de part en part les gorges verdoyantes tracées à son pied, sur un sentier de latérite encadré par des montagnes aux pans froissés comme des feuilles de papier.
Plus haut, au cœur des pins, entre brume et brouillard, les immigrants hindous ont trouvé leur Golgotha : le Grand Bassin, un lac niché au creux d'un petit cratère endormi, dont la légende veut qu'il communiquerait avec le Gange sacré… En février ou mars, ils sont près de 300 000, venus en procession de toute l'île, à se presser pour célébrer la Maha Shivaratri, l'éveil de Shiva après une longue méditation.
Un peu plus à l’est, sur les plateaux baignant dans les mêmes frimas (tout relatifs), s’étendent les plantations de thé de Bois Chéri. Pas grand chose… tout juste 250 ha de terres aux doux vallonnements, couvertes de buissons vert tendre ratissés à l’aube par les ouvrières agricoles. Les premiers furent plantés en 1892.
Ouverte à la visite, l’usine donne l’occasion, dans le brouhaha assourdissant des machines, d’admirer les montagnes de feuilles fraîchement cueillies. Ensuite, on plonge le nez dans les effluves puissants du thé flétri (début de séchage), roulé (écrasé), fermenté (séché à 50°C), puis tamisé — avant d’aller prendre une tasse bien méritée.
Les couleurs, de Chamarel au Morne-Brabant

En redescendant vers le littoral, une escale s’impose à Chamarel (photo). Pour ses plantations de café. Pour sa rhumerie. Pour sa belle chute double ou triple (selon les pluies !), haute de près de 100 m. Pour ses Terres de couleurs (photo) aussi. Drôle de phénomène… Les sols érodés et nus livrent au regard un patchwork de terres ocre, lilas, rouge ou orange provenant de l’érosion de cendres volcaniques.
De Chamarel, la vue sur la côte, dominée par le Morne Brabant, est magnifique. Poussé sur le lagon, ce vieux volcan en pain de sucre (555 m), soudé à l’île par les éruptions, servit jadis de refuge aux esclaves marrons (en fuite).
On parla même de la « République des marrons », tant ils y étaient nombreux ! Le site a, à cet égard, été classé au patrimoine mondial — à l’instar de l’Aapravasi Ghat (centre d’immigration) de Port-Louis, où débarquèrent un demi-million d’engagés indiens de 1834 à 1920.
Au pied du Morne-Brabant, l'heure est désormais à la glisse… Les kite-surfeurs s’envoient en l’air sur le spot de One Eye, à la vague tubulaire rapide comme l’éclair. Plus loin, à 5-6 milles au large, une armada de cachalots croise au-dessus d’une géographie de canyons entremêlés.
Quelques chanceux, engagés comme volontaires dans le cadre d’éco-expéditions, ont le droit d’aller à leur grande rencontre. Un instant grandiose, en pleine mer, en apnée, balloté par la houle, à la merci de 12 tonnes de chair et de graisse.
Fiche pratique

Pour préparer votre voyage, consultez notre guide en ligne Maurice
Office de tourisme de l’île Maurice
Comment y aller ?
Air France et Air Mauritius assurent des vols directs quotidiens (durée 11h-12h) au départ de Paris. Les billets sont généralement moins chers auprès d’Air Austral (via la Réunion) et d’Emirates (via Dubaï).
Quand y aller ?
Les mois idéaux pour séjourner sont avril, mai, juin, septembre, octobre et novembre, mais aucune période n'est à proscrire. Comme nous sommes sous les tropiques, grosso modo, il fait beau toute l'année.
L'hiver austral, qui s'étend de juin à novembre, est la saison la plus propice à un voyage à l'île Maurice : le ciel est alors le plus souvent dégagé et les températures sont douces (20 à 25°C).
Les pluies (et les cyclones) se concentrent entre décembre-janvier et mars-avril. Même si le soleil succède aux averses orageuses, les températures sont alors étouffantes (même la nuit).
Formalités
Seul un passeport (valide six mois après la date de retour) suffit pour visiter le pays ; il pourrait toutefois vous être demandé de montrer que vous disposez d’un billet d’avion retour (ou de continuation).
À savoir
Une tenue correcte est exigée lors de la visite des mosquées et des temples hindous. Évitez par ailleurs les vêtements et les objets en cuir si vous envisagez de pénétrer dans un temple tamoul.
Hébergement
La plupart des visiteurs organisent leur hébergement avant le départ et demeurent dans le même établissement durant tout leur séjour : il s’agit donc de bien choisir pour ne pas être déçu.
Les hôtels de luxe sont légion et leurs tarifs peuvent atteindre des sommets, mais il existe aussi un bon choix de résidences hôtelières nettement plus abordables, les pieds dans l’eau — généralement avec piscine si vous préférez l’eau chlorée à l’eau salée…
Les locations de maison ou appartement sont aussi très populaires, même si elles sont plus chères. Les budgets limités s’intéresseront aux guesthouses et autres pensions, mais feront attention à leur localisation : beaucoup sont situées dans des coins peu attrayants.
Trouvez votre hôtel à Maurice
Cuisine
Si toutes les communautés ont apporté leur savoir-faire, le melting-pot culinaire mauricien s’imprègne largement des traditions indiennes.
Des samossas (beignets de légumes ou viande) achetés en passant dans la rue aux biryani (riz épicé avec viande ou poisson) en passant par les innombrables carrys relevés mêlant tomate, oignons, ail et épices, l’influence est évidente et les épices omniprésentes.
Le carry est un peu le pot-au-feu mauricien ; il peut contenir de tout, en fonction de ce que l’on a : viande, poulet, poisson, zourites (poulpe), chevrettes (crevettes) ou autres fruits de mer.
Le chatini est plus doux. Impossible, enfin, de ne pas mentionner les célèbres achards (légumes marinés) servis en début de repas, et le rougail, relevé de piment, qui titillera plus que tout vos papilles !
Si vous êtes sensible, le plus sûr sera encore de puiser dans le vivier mauricien : excellents steaks de thon, espadon fumé, huîtres, langouste…
Liens utiles
Infos touristiques sur Maurice
Musée du Sucre de Pamplemousses
Groupe Saint-Aubin (route du Thé)
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