Guatemala : voyage en terre maya

20 mai 2016

Au cœur de l’Amérique centrale, cerné par le Salvador, le Honduras, le petit Belize et le vaste Mexique, le Guatemala partage avec ce dernier un prestigieux passé commun : le monde maya.
Comme il y a trois sociétés humaines – les Indigenas, enfants des Mayas, les Ladinos, fils métis de la colonisation espagnole, et les Garifunas, infime minorité caraïbe –, il y a trois pays en un.
L’Altiplano, au sud, avec la sublime Antigua, le lac Atitlán et les plus beaux costumes d’Amérique centrale. Le Petén, au nord, royaume d’une nature exubérante et de la civilisation maya. Enfin, Livingston et Rio Dulce, à l’est, la tête dans les Caraïbes.
Les mots-clés ? Café, oiseau quetzal, marchés colorés, Indiens Quichés, volcans ou encore Tikal, le fameux site maya où furent tournées des scènes de Star Wars.
Antigua, au-dessous des volcans

Comment s’appelle la capitale du Guatemala, déjà ? À vrai dire, on retient rarement son nom puisqu’elle se nomme tout simplement… Ciudad Guatemala. Et comme sa réputation n’est pas excellente en matière de sécurité, le mieux est de quitter l’aéroport de La Aurora à bord d’un minibus direct pour Antigua, à 45 km à l’ouest.
La capitale culturelle du pays, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, est, comme son nom l’indique, une ville très ancienne. Fondée par les Espagnols en 1543, Antigua a dominé toute la région du Chiapas au Panamá, aux 17e et 18e siècles, avant d’être ruinée par les séismes de 1773, perdant du même coup son rang de capitale.
Avec son architecture coloniale, ses pavés mal ajustés et ses patios fleuris, elle est d’autant plus majestueuse qu’au détour d’une rue, on se sent soudain dominé par la masse inquiétante de trois volcans : l’Agua, le Fuego et l’Acatenango, qui culmine à 3 976 m. Au-dessous des volcans, pour paraphraser le célèbre bouquin de Malcom Lowry. Ça vous pose une ambiance…
À ce sujet, s’il y a une époque à privilégier, c’est la Semaine Sainte, pendant laquelle la ferveur et les processions sont partout. Dans les rues, recouvertes de tapis de sciure de bois colorés et ornés de motifs de fruits et de fleurs, les porteurs, vêtus de toges, transportent de lourdes statues du Christ et de la Vierge, au son d’orchestres de cuivres et de percussions.
Il faut dire, mais on s’en doutait, que la ville regorge d’églises et de couvents, prolixe héritage de la colonisation espagnole.
Un voyage dans le temps

Le premier réflexe en arrivant où que ce soit, c’est de se rendre au parque central, le centre névralgique. Antigua ne déroge pas à la règle.
Côté est, la cathédrale baroque, restée inachevée à cause des tremblements de terre, est une façade de théâtre qui n’abrite plus que des ruines. Autour de la place, il ne faut pas manquer l’iglesia San Francisco (16e s), aux colonnes salomoniques (torsadées) remarquablement conservées, où se trouve le tombeau de Pedro San José de Bethencourt. Ce prêtre franciscain, canonisé par Jean-Paul II, fonda ici une école et un hospice pour les pauvres.
Plus loin, s’élève le convento de las Capuchinas, avec sa belle pièce circulaire et ses anciennes cellules où logeaient les nonnes, des Capucines qui avaient renoncé au monde et à leurs biens personnels. À côté, la superbe iglesia de la Merced, du 16e siècle, avec sa façade ciselée de grappes de raisin en stuc blanc sur fond jaune. Du toit, on embrasse les trois volcans. Bien sûr, il y a plein d’autres édifices religieux, comme le Convento Santa Clara. Pour les voir, il suffit de se perdre dans les ruelles pavées tracées en damier…
Enfin, retour au parque central pour une pause bien méritée au Café Condesa. Cela dit, regardez qui vous sert votre petit noir... Selon la légende, le capitaine général du royaume, qui habita les lieux, trouva un jour son majordome en posture délicate avec son épouse. Après le tremblement de terre de 1976, les maçons ont retrouvé, à l’intérieur d’un mur, un squelette en position verticale. Ouf, la maison a été exorcisée depuis…
Cafe americano
La visite de la Finca Filadelfia, toute proche d’Antigua, est l’occasion de parler de la production de café du Guatemala. Le pays fut longtemps 1er producteur d’Amérique centrale (aujourd’hui dépassé par le Honduras) et 6e ou 7e producteur mondial selon les années.
Le café fut introduit dans le pays par la Compagnie de Jésus vers 1750 en tant que… plante ornementale. Le saviez-vous ? C’est du café guatémaltèque qui fut choisi par un certain George Washington, un homonyme belgo-américain, pour élaborer le premier café instantané envoyé aux soldats de la Première Guerre mondiale. Il fut supplanté, plus tard, par un certain Nescafé…
Dans cette finca de 700 hectares, âgée de près de 150 ans, on vous expliquera le processus de la culture de l’arabica, greffé à du robusta, à la main, plant par plant, pour le rendre plus… robuste, justement. Sachez tout de même que 90 % de la production part aux États-Unis et notamment dans les coffee-shops de la marque Starbucks.
À la fin du 19e siècle, une « révolution libérale » distribua les concessions (latifundium) à de grands propriétaires, confisquant au passage les terres des Indigenas et les contraignant même au travail forcé… En 1949, une modeste réforme agraire permit la naissance de coopératives.
Aujourd’hui, 40 % du café national est issu de petits producteurs, mais les acheteurs des grandes compagnies (appelés « coyotes ») tentent constamment de déstabiliser le marché. Autre phénomène inquiétant, le changement climatique mondial oblige à planter le café de plus en plus haut…
Atitlán : l’un des plus beaux lacs du monde

Situé à l’ouest d’Antigua, à 1 550 m d’altitude, Atitlán est l’un des plus beaux lacs du monde. Sa caldeira de 131 km2 est née il y a 85 000 ans d’une gigantesque éruption baptisée Los Chocoyos, dont les cendres parvinrent jusqu’en Floride... Les pluies firent le reste.
Aujourd’hui, le lac est entouré par trois volcans, Atitlán, San Pedro et Tolimán, plus une myriade de villages cakchiquels et tzutuhiles, où les Indiens rivalisent d’élégance dans leurs costumes traditionnels. Un véritable show-room à ciel ouvert, à faire pâlir de jalousie certains de nos créateurs.
La plupart des touristes se rendent à Panajachel, surnommée « Gringotenango », d’où l’on attrape les bateaux pour les villages, également point de départ de belles randos.
Tous les villages ne se valent pas, alors on vous conseille San Juan, pour son calme, sa vue, ses peintures naïves et son bel artisanat. Santa Catarina Palopó, où les femmes portent les fameuses huipiles, tuniques précolombiennes tissées à la main, ici d’un bleu-vert intense. Ou encore Santiago Atitlán, dont ces mêmes huipiles, ici ornées d’oiseaux stylisés, ont fait sa réputation, sans oublier le couvre-chef local, le tocoyal, un bandeau de 4 m de long posé comme une galette sur la tête des grands-mères.
L’autre particularité de Santiago, c’est qu’on y mélange allègrement le dogme chrétien et les croyances païennes, au grand dam du clergé… Moyennant une petite rétribution, un ou plusieurs gamins vous guideront jusqu’à Maximón, l’idole locale, affublée d’un chapeau, d’un cigare et d’une bouteille d’alcool.
Le Popol Vuh, la Bible des Mayas

C’est un jeudi ou alors un dimanche qu’il faut venir ici, à Chichicastenango (Chichi, pour les intimes). Ces jours-là, cette bourgade peuplée de Mayas quichés, l’ethnie majoritaire de l’Altiplano, offre le spectacle du plus vaste marché du pays. Certes, ce n’est pas le moins touristique, mais nulle part ailleurs vous ne trouverez une telle animation et une telle variété de produits. Et puis, avec un nom pareil, peut-on encore faire des chichis, hein ?
Plus de 2 000 échoppes vendent à qui mieux mieux des huipiles brodés, masques en bois, poteries, bijoux en argent ou en jadéite, coffrets peints, articles en cuir et on en passe… Partout, des centaines d’Indiens et d’Indiennes, celles de Chichi arborant leurs huipiles à col à ornements radiés, broderies à dessins floraux et géométriques, jupons à rayures bleues et broderies en bandes horizontales.
Mais la ville est également connue pour son église du 16e siècle, Santo Tomás, où l’on a retrouvé le Popol Vuh, la Bible des Mayas, que l’on croyait avoir définitivement perdue. Comme dans la Bible, le Popol Vuh raconte la création du monde. Sauf que Dieu créa d’abord les hommes en glaise, les condamnant à se liquéfier sous la pluie, puis en bois, ce qui les privait d’une âme. Finalement, – il fallait y penser –, il les fabriqua à base de maïs, l’alimentation principale des Mayas.
Sur les marches de l’église, les chuchkajau (prêtres mayas) procèdent encore à des rituels de syncrétisme religieux, à l’aide de copal (encens). Ensuite, ils déposent à l’intérieur des chandelles allumées sur des pétales de fleurs arrosés d’eau-de-vie.
Le centre du Guatemala, de Cobán à Sayaxche

Au centre du pays, Cobán est une bonne étape pour organiser des balades nature sur la route du Petén. C’est le territoire des Kekchis, qui résistèrent aux conquistadors jusqu’à ce que Bartolomé de Las Casas ne pacifie la région, lui donnant le nom de Verapaz (« véritable paix »).
Entre novembre et mai, on vient observer le magnifique quetzal, l’oiseau-roi des Mayas devenu l’emblème national. Avec sa double queue immense (60 à 90 cm), les Mayas le prenaient pour le serpent à plumes, soit un demi-dieu, symbole de liberté.
Partez ensuite vous baigner dans les cascades de Semuc Champey, à 60 km à l’est de Cobán, avant de visiter l’après-midi, quand le ciel se couvre, les grottes de Lanquín. Obligation de dormir sur place, par exemple à l’écolodge Utopia, situé dans un bout du monde au cœur d’une plantation de café.
Retour obligatoire à Cobán, pour une nuit et un dîner à base de cardamome, l’épice régionale. Le lendemain, départ pour les grottes de Candelaria, à 100 km au nord, redécouvertes par Daniel Dreux, un spéléologue français qui a monté un lodge sur place et organise la descente de la rivière en tubing (grosse bouée).
Plus au nord, c’est Sayaxché, première étape du Petén, une sorte de village western où l’on embarque sur le rio Pasión à bord d’une lancha, afin de rejoindre les ruines mayas d’Aguateca, El Ceibal et Dos Pilas. En route, crocodiles, tortues, aigrettes, la jungle et… de voraces moustiques ! Mais on sent que l’on s’approche à grands pas du monde maya…
Le Petén, sur la route de Tikal

Tout au nord, avec plus de 33 000 km2, le Petén couvre un tiers du pays. Les archéologues en herbe, pardon en jungle, vont pouvoir se régaler. Mais avant, il faut se trouver un camp de base.
Au bord du lac Petén Itzá, Flores, petite île touristique, fait office d’option romantique avec ses ruelles pavées et ses jolies demeures restaurées en hôtels chic. Cela dit, l’option la plus roots et la plus authentique, c’est le village d’El Remate, situé sur l’autre rive du lac, à mi-chemin de Flores et de Tikal.
Tikal, le nom est lâché. C’est le but de tout voyageur dans la région, un site archéologique maya d’une importance inégalable. On pense que les premiers Mayas s’y installèrent au 7e siècle avant J.-C. Mais c’est entre le 3e et le 10e siècle après J.-C. que la cité prend son envol.
Prospère, elle connaît néanmoins des soubresauts politiques et des intrigues de cour, comme partout. Les chercheurs pensent ainsi que Chak Tok Ich’aak, dit Grande Patte de Jaguar, soit le 14e roi de Tikal, fut probablement assassiné en l’an 378 par Siyah K’ak, dit Grenouille Fumante, un général étranger qui roulait pour Hibou Propulseur, le roi de la cité mexicaine rivale de Teotihuacán.
Finalement, c’est le fils de ce dernier, alors qu’il n’était encore qu’un enfant, qui devint roi de Tikal. Il s’appelait Yax Ayiin Nuun I, soit... Premier Crocodile. Au 6e siècle, la cité sera vaincue par le roi de Caracol (actuel Belize). Il faudra finalement attendre le règne d’Ah Cacao (7e-8e siècles) pour que Tikal connaisse son âge d’or.
Tikal, un site monumental

La cité de Tikal s’étendait sur 160 km2. Aujourd’hui, on n’en visite que 10 %, car nombre de constructions sont encore enfouies dans la jungle ou ont disparu.
C’est de cette époque que datent les deux impressionnantes pyramides de Gran Plaza, qui abritaient les tombes du roi Ah Cacao et de son épouse, remplies de jade. Sur l’acropole nord, on trouve un amoncellement de palais et de structures édifiées les unes sur les autres, selon la technique typique des Mayas qui superposaient au lieu de détruire. Et dire qu’à l’origine, tout était recouvert de couleurs vives !
Sur un côté, un site de jeu de pelote, jeu à caractère sacré, réservé à l’élite, où seul l’usage des genoux et de la hanche était autorisé (jeux de mains, jeux de vilains). Ne pas manquer le temple V, extrait de sa gangue végétale au prix de 7 années d’efforts, ni surtout le temple IV, l’un des rares sur lesquels on peut grimper. Du haut de ses 64 m, on contemple longuement la jungle mystérieuse, d’où émergent quelques tétons de pierre et les mystères d’une civilisation engloutie...
Sachez que c’est ce temple qui fait office de base rebelle dans le quatrième épisode de la saga Star Wars, contribuant ainsi à la notoriété mondiale de Tikal.
Quant à la plus grande place sous la dynastie de Patte de Jaguar, elle a été baptisée El Mundo Perdido. C’est un hommage au roman The Lost World, de sir Arthur Conan Doyle, le papa de Sherlock Holmes, dont s’est inspiré Michael Crichton pour écrire Jurassic Park, adapté au cinéma par un certain Spielberg… Tikal ? Un site hollywoodien.
La tête dans les Caraïbes

Mel Gibson, qui a dépeint les Mayas sous un jour ultra-violent dans son controversé Apocalypto, se rattrape en finançant des projets autour du nouveau site en vogue. El Mirador, tout au nord du Guatemala, est accessible uniquement en trek, tout comme les cités d’Uaxactún, de Nakum ou de Yaxhá. Du pain béni pour tous les Indiana Jones en herbe…
L’acteur-réalisateur nord-américain aurait peut-être dû goûter à l’atmosphère cool et caribéenne de Livingston et Rio Dulce. Le « fleuve doux » est en effet le point de départ d’une croisière tranquille, en lancha, le long d’un magnifique canyon bordé de végétation tropicale, mais surtout envahi par les grandes aigrettes, pélicans et autres cormorans. Après la jungle de Tikal, une impression presque surréaliste, comme un saut dans le temps et l’espace à bord de l’African Queen en compagnie d’Humphrey Bogart et de Katharine Hepburn…
L’image n’est pas entièrement fausse, d’ailleurs, puisque cette région à l’est du Guatemala est la terre des Garifunas, descendants des esclaves africains. Introduits par les Espagnols et les Anglais sur l’île de Saint-Vincent, au 17e siècle, ils métissèrent ensuite avec les Amérindiens.
Une fois à Livingston (rien à voir avec l’explorateur, en revanche !), ambiance rasta, reggae, cumbia et merengue, propice au farniente, même si la plage laisse parfois à désirer. Au programme : poisson grillé et gifiti, le rhum local à base d’écorces et de… racines. Bien sûr, on en revient toujours là.
De quoi loucher sur le Belize voisin pour les amateurs de plongée ou sur les Caraïbes pour une immersion totale…
Fiche pratique
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Quand y aller ?
De novembre à février. C’est la saison sèche, humidité très faible (sauf des pluies tardives dans le Petén), températures douces dans les régions tropicales et, de plus, très belle luminosité dans la région des volcans.
Comment y aller ?
Par avion : Air France propose un vol par jour Paris-Atlanta-Ciudad Guatemala, en partenariat avec Delta Airlines. Aeromexico propose 3 vols par jour Paris-Mexico, puis 2 vols par jour pour Ciudad Guatemala avec la compagnie panaméenne Copa. Ibéria propose 3 vols par semaine pour Ciudad Guatemala, via Madrid puis Mexico. Trouver votre billet d’avion pour le Guatemala
Par la route : si vous venez du Mexique, il y a 4 points de passage possibles. Depuis le Yucatán, via Chetumal et le Belize (le plus simple pour rallier Flores et Tikal). Du Chiapas, via Comitán et Ciudad Cuauhtémoc ou alors par Palenque et Frontera Corozal. Depuis la Côte Pacifique, via Oaxaca ou Tehuantepec. Depuis le Honduras, par Copán (site maya) et la frontière d’El Florido-Chiquimula.
Comment se déplacer ?
À l’arrivée à l’aéroport de La Aurora, à Ciudad Guatemala, on trouve des navettes pour se rendre directement dans la belle ville d’Antigua. Compter env 10 US$ par personne.
Sinon, la rugueuse capitale possède 2 gares routières très excentrées : celle du Trébol à l’ouest pour les villes de l’Altiplano et celle de Centra Norte pour les villes du nord. Cela dit, plein de petites compagnies possèdent leur propre point de départ…
Les meilleures compagnies sont Linea Dorada, Litegua et FDN (Fuente del Norte). Plus chers, mais plus sûrs et plus confortables : les minibus (shuttles) des agences de voyage.
Change
La monnaie est le quetzal. En 2015, on obtenait environ 8,50 Qtz pour 1 € et 7,50 Qtz pour 1 US$. Évitez d’emmener des euros, très peu ou mal changés. Prenez des dollars en bon état (sinon, on risque de vous les refuser). Nombreux distributeurs automatiques d’argent.
Où dormir ?
- Antigua, à la Yellow House ou au Dionisio Hotel pour les petits budgets, à l’AJ Zoola ou au Jungle Party pour les fêtards, à la Posada Juma Ocag ou Las Piletas pour les budgets moyens, à l’Hostal San Nicolas ou à la Casa Antigua pour les amateurs de charme ou encore à l’hôtel El Meson de Maria pour le chic colonial.
- Autour du lac Atitlán : à Panajachel, à l’Hospedaje Montufar pour les petits budgets ou à l’hôtel Utz-Jay pour son temazcal (bain à vapeur maya) ; à Santa Catarina Palopó, à l’hôtel chic Villa Santa Catarina ; à Santiago Atitlán, à l’hôtel Bambú ou à la Posada de Santiago ; à Santa Cruz La Laguna, à l’Arca de Noe ; à Tzununá, à l’hôtel Lomas de Tzununá (accessible en lancha de Panajachel) ; à El Jaibalito, à La Casa del Mundo (en lancha de Panajachel) ; à San Marcos, à l’hôtel La Paz ou à l’hôtel chic Lush Atitlán ; à San Juan, à l’hôtel MayAchik ou à l’hôtel Ecológico Uxlabil.
- Chichicastenango, à la Posada El Arco, à l’hôtel Chalet ou, plus chic, à l’hôtel Santo Tomás.
- Dans le Centre : près de la réserve du Biotopo del Quetzal, à l’Eco-hotel Ram Tzul. Près des cascades de Semuc Champey et des grottes de Lanquín, à l’Ecolodge Utopia, un petit bout du monde dans une plantation de café et de cacao. Aux grottes de Candelaria, au Candelaria Lodge.
- Dans le Petén : à Flores, à l’Hostal Los Amigos pour tout (dodo, miam miam et glou glou). À El Remate, au lodge Mon Ami, au Sun Breeze ou, un peu plus chic, à La Casa de Don David. Pour le chic prestigieux, dormir à l’hôtel La Lancha, propriété du réalisateur Francis Ford Coppola. À Tikal, au camping local… ou dans l’un des lodges du site maya (Jaguar Inn, Jungle Lodge).
- Rio Dulce, à l’hôtel Tortugal, au bord du fleuve.
- Livingston, à la Casa Rosada ou, à 20 min en lancha, à la Finca Tatin.
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Où manger ? Où boire un verre ?
- Antigua : au Metiz ou au Saberico pour les petits budgets, à La Cuevita de los Urquizù et à La Fonda de la Calle Real pour manger tradi, à la Luna de Miel et à Las Antorchas pour boire un pastis en parlant français. Le soir, on boit un verre au Rainbow Café & Bookshop pour ses animations culturelles ou au Sky Café pour sa vue sur la ville et les 3 volcans.
- Autour du lac Atitlán : à Panajachel, dans les petits restos sur pilotis face au lac, à Las Chinitas pour sa cuisine asiatique, au Circus Bar pour ses pizzas et sa musique en vivo. À San Pedro, au Blue Parrot Bar & Grill. À Santa Cruz La Laguna, au Café Sabor Cruceño.
- Chichicastenango, dans les restos des hôtels chics Santo Tomás et Maya Inn.
- Dans le Centre : à Cobán, au Xkape Kob’an, resto-salon de café-chocolat-librairie-boutique d’artisanat tenu par la sympathique Laure, originaire des Landes.
- Dans le Petén : à Flores, à l’Hostal Los Amigos, au Café Yaxha et au San Telmo. À El Remate, au resto Las Orquideas ou à La Casa de Don David.
- Livingston, au McTropic, au nom délicieusement ironique.
Liens utiles
www.visitguatemala.com En espagnol, en anglais et en allemand. Nombreuses infos pratiques et touristiques.
www.paseoguatemala.com En espagnol, ce site du ministère du tourisme propose des pages pour chaque région du pays.
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