10 îles et archipels de rêve en Asie du Sud-Est

15 février 2018

En quête de plages immaculées, d’eaux turquoise et d’horizons limpides ? Nous avons sélectionné pour vous 10 îles et archipels de rêve en Asie du Sud-Est.
De la Thaïlande à l’Indonésie, en passant par le Cambodge et la Malaisie, voici quelques confettis tropicaux encore à l’écart des gros flux touristiques, où se réfugier loin de la grisaille et du fracas du monde.
Sur routard.com, on vous livre les clés du paradis… Cap sur ces joyaux marins de l’Asie du Sud-Est.


Îles et archipels de rêve : Thaïlande
Difficile de faire un choix tant les îles de Thaïlande sont toutes superbes. On a tout de même réussi à en choisir 5, découvrez-les juste ici (alors, vous auriez choisi les mêmes ?) :
Ko Kut

À 30 km au large de la frontière thaïlando-cambogienne, Ko Kut satisfait les amateurs d’exotisme et d’insularité reposante.
Nombre de ses habitants sont d’origine khmère, mais l’histoire a faite siamoise cette île de 162 km², la hissant au rang de 4e plus grande du pays, après sa voisine Ko Chang. Par ses reliefs couverts de jungle, ses cascades et ses mangroves, elle ressemble beaucoup à cette dernière, tout en prenant l’avantage sur deux critères incontournables : la beauté des plages et l’absence de tourisme de masse.
À Ko Kut, les colonies de resort et de boutiques ne balafrent pas l’essentiel des rivages, restés fidèles à la palette ultramarine, saturée de sable doré, d’océan turquoise et des verts fluorescents de la végétation.
Calme et sereine dans son ensemble, Ko Kut se pratique aussi bien en solo, qu’en couple ou en famille. Elle réunit, autour de l’embouchure du Khlong Chao, une juste quantité de bars et restos plaisants et, en amont vers la mangrove, les hébergements les plus routards.
Quand l’envie de bouger titille, il est l’heure d’explorer les recoins de l’île en moto, par ses petites routes et pistes. Choisir sa plage, sa cascade rafraîchissante, son morceau de jungle, l’un des arbres géants indiqués par les plans, pousser jusqu’aux trois pittoresques villages de pêcheurs.
Meilleure période : saison sèche, novembre-avril.
Ko Phayam et Ko Chang

La Birmanie abandonne la mer d’Andaman à sa rivale siamoise au niveau de Ranong, d’où l’on navigue vers Ko Phayam et Ko Chang, situées à environ 20 km de la côte.
De tailles similaires (environ 18 km²), ces voisines ont en commun leur écart des grandes routes touristiques et l’absence bénéfique de voiture, sans être toutefois de vraies jumelles.
Malgré son développement récent, Ko Phayam conserve son caractère débonnaire. Ici, chacun règle librement ses curseurs « calme-animation » et « repos-activité » : promenades sur les longues plages, sous les arpents de jungle, à travers les entrelacs de mangrove, examen des coquillages et de la population du sable.
Le village, avec juste ce qu’il faut de bars-restaurants et boutiques et les parties relax données sur Ao Yai, (la longue plage) fournissent les services et diversions nécessaires.
Plus accidentée et sauvage, Ko Chang est la favorite d’une communauté chamarrée. Tendances arty, routines de yoga et rêveries s’adaptent aux plages, en se nourrissant de balades-parenthèses dans la jungle, de sorties en kayak et d’un aller-retour occasionnel sur la voisine.
On aime bien la partie nord de la belle plage d’Ao Kwai (Ko Phayam) pour y nager quelle que soit saison ou la marée, et imaginer le jour où il sera possible de s’immerger dans le vert sombre de la grosse île birmane au large. En attendant, on se contente aisément des jolies croisières vers les îles Surin.
Lire notre article sur Ko Phayam
Ko Ra et Ko Phra Thong National Park

À mi-chemin (environ 150 km) entre Ranong et Phuket, les 30 et 64 km² de terres de Ko Ra et Ko Phra Thong forment un étonnant tandem. Flirtant avec la côte, dans cette mer d’Andaman si désirée, elles sont aussi différentes que complémentaires, et pourtant presque inconnues !
Incroyable. Comme la légende du Bouddha d’or enfoui baptisant Ko Phra Thong, l’îleattira de nombreux chercheurs de trésor. Aujourd’hui, les 10 km de plages quasi désertes jouent le rôle du trésor.
Il faut aussi explorer à vélo, moto ou en kayak les très denses mangroves de la face continentale et découvrir l’incroyable : 40 % de savanes, une exception régionale, valant à l’île sa réputation d’africaine en Asie.
Aussi accidentée (point culminant 300 m) que sa voisine est plate comme un billard, Ko Ra est emmaillotée de jungle vierge. Pour l’explorer cette fois-ci, pas de chemin, seulement le kayak.
Les rivages des deux îles sont favorables au snorkelling et à la plongée. La faune terrestre est riche : oiseaux dans les savanes, présence de tortues enhardies par les plages désertes. En option, de belles croisières vers les îles Surin et Similan.
Communément appelés « gitan des mers », les Moken (ou Chao Layen thaï), peuple mystérieux et réservé, habitent la poignée de villages.
Meilleure période : novembre-avril. Accès : bus réguliers ; aéroports les plus proches à Phuket ou Ranong. Puis barque motorisée du quai de Saphan Pla, via Khuraburi.
Ko Yao Yai et Ko Yao Noi

Proches de Phuket et Krabi, et pourtant préservées de leurs foules touristiques, Ko Yao Yai et Ko Yao Noi offrent à leurs visiteurs environ 150 km² de belles terres. Mais aussi l’opportunité de sillonner en bateau ou en kayak la « James-Bondienne » baie de Phang Nga, célèbre échancrure de la Thaïlande péninsulaire, plantée de photogéniques îlots karstiques.
Le tourisme est plus développé sur Ko Yao Noi, la « petite » de ces deux « longues îles ». La communauté locale, de confession musulmane, veille à conserver son mode de vie serein, à mille lieues de Phuket, internationalisée et enfiévrée. Deux fois plus grande, Yai vit encore largement de pêche et d’agriculture.
Frangée des plus belles plages, sur sa côte est, « Noi » est fréquentée par tous les styles de voyageurs. « Yai » attire plutôt les « budgets moyens » et les familles. Plus étendue et traditionnelle, elle s’avère idéale pour les excursions à vélo ou à moto.
Noi rajoute son relief aux généreuses mangroves et zones cultivées communes à ces deux îles.
Elles partagent également les légendaires et magnétiques levers et couchers de soleil, enrichis par les arrière-plans féériques de la baie de Phang Nga. Pour ne rien manquer dans la région, il suffit d’embarquer sur les bateaux longtail faisant la navette en 15 min, entre Yai et Noi.
Accès : facile, multiples bus, avion par Phuket, train par Surat Thani. Puis, bateau de Phuket (en 30 min), Krabi (1 h) ou Phang Nga. Période : saison sèche (novembre-avril).
Voir Ko Yao Noi dans le reportage sur la Thaïlande côté Andaman
Ko Tarutao Marine National Park et Ko Lipe

Le parc national marin de Tarutao englobe 1 500 km², dont 300 km² de terres réparties sur 51 îles éparpillées dans la mer d’Andaman, à l’extrême sud-est de la Thaïlande, peu avant la frontière malaisienne.
Ko Lipe est sa meilleure base d’exploration. Juridiquement en dehors des limites du parc, elle concentre les hébergements, l’animation et les liaisons maritimes, avec le port de Pakbaraet, en haute saison, le chapelet d’îles (dont Ko Lanta et Ko Phi Phi) s’étendant de Phuket et Krabi jusqu’à la malaisienne Langkawi.
Autrefois exclusivement habitée par les Chao Lay (« Gitans de la mer »), Ko Lipe est dorénavant saturée, mais sa petitesse (2 km²), négociée à pied sur des chemins bétonnés, l’aide à conserver une ambiance relax, adaptée à tous notamment aux familles.
Les excursions à la journée se dirigent vers les îles inhabitées de Ko Rawi, Adang et la plage de Ko Hin Ngam, couverte de galets incongrus dans la région. Élevez-y un cairn de 12 pièces, et votre souhait se réalisera. Mais attention, dérober un simple caillou porte malheur. Certains reviendraient par la poste, accompagnés d’un mot suppliant de les remettre en place !
Passer 2 nuits (une c’est trop court) sur l’île de Ko Tarutao (bungalow et camping) est hautement conseillé. Vous comprendrez pourquoi son nom signifie « mystérieux et primitif » en vieux malais...
À pied, en VTT ou grâce au camion-taxi, découvrez cette nature vierge et intimidante, les reliefs tapissés de jungle insondable, les plages désertes et interminables, le brouhaha des macaques, et la lenteur débonnaire des tortues en saisons de ponte. Sans oublier les vestiges « hantés » du bagne, dont les occupants livrés à eux-mêmes sous la Seconde Guerre mondiale devinrent de redoutables pirates.
Belles plages, baignade sereine, snorkelling et plongée intéressantes sont un dénominateur commun à toute la zone.
Période : mi-novembre à mi-mai, parc national fermé le reste de l’année.
Lire notre reportage sur Ko Lipe
Îles et archipels de rêve : Malaisie et Cambodge
Îles cambodgiennes du golfe de Thaïlande - Cambodge

Au large du Cambodge méridional et d’est en ouest, Ko Thmey (40 km²), Ko Ta Kiev (7 km²), Ko Rong (80 km²), sa petite sœur Ko Rong Samloen (25 km²) et Ko Kong (105 km²) sont une cible de choix pour les « chercheurs d’îles ».
Encore très sauvages, dotées chacune de leur personnalité, leurs plastiques comptent parmi les plus paradisiaques du golfe de Thaïlande : sables « blanc de blanc », caribéen, collines couvertes de jungle, eaux turquoise et absence quasi totale de routes...
Sur certaines îles, récemment découvertes par un tourisme frénétique, quelques spots se développent de manière anarchique, d’autres restent quasi vierges. Mais dans tous les cas, il faut rapidement y accoster, avant l’entrée en scène de gros investisseurs parfois mégalos. Au Cambodge, on peut acheter toute une île...
Tout existe aujourd’hui sur ces terres : rustiques maison-guesthouse de bois, paillottes rudimentaires, simples ou élégants bungalows et même un îlot privatisé en « resort de luxe ».
Plutôt Robinson ? Choisissez l’étendue et acérée Ko Kong, sa jungle inextricable, ses plages n’ayant que numéros pour noms, ou l’isolée Ko Thmey et son seul resort perdu à la pointe sud. Backpacker (sac à dos) tendance festive ? Cap sur les baies de Ko Tui (Ko Rong) et Saracen (Samloen), qui satisferont vos attentes, tandis que Ko Ta Kiev joue l’alternative.
Plusieurs clubs de plongée exploitent des spots ayant le moins souffert de pêche excessive ou du réchauffement des eaux du golfe.
Les villages de pêcheurs, comme ceux de M’Pay Bay (Samloen) et Prek Svay (Ko Rong) restent bien typiques et dépaysants.
Après la baignade, ne manquez pas les sites de couchers de soleil superbes, comme celui sur la côte est de Ko Rong, rejoint depuis le village de Ko Tui par une petite crapahute ou en bateau.
Meilleure période : saison sèche, (novembre-avril).
Lire notre reportage Le Cambodge, côté mer
Îles Perhentian - Malaisie

Situées à une quinzaine de kilomètres au large de la côte orientale malaisienne, et seulement à une soixantaine de la Thaïlande, Perhentian Kecil et Perhentian Besar signifient « petite » et « grande île d’escale » en malais. Les navires faisaient autrefois relâche ici, entre le détroit de Malacca et le golfe de Thaïlande.
Leur statut de parc naturel a épargné un développement excessif à ces deux modestes îles presque accolées, d’une superficie totale de 36 km². À l’exception d’un village de pêcheurs, elles restent inhabitées hormis leurs hôtes impliqués dans le tourisme.
« Kecil » est la plus visitée par les jeunes voyageurs. Les établissements de Long Beach, côte est, concentrent l’animation. Un tiers plus grande, Besar s’ avère généralement plus « huppée » et familiale.
Au-delà des plaisirs universels du farniente et de la simple baignade, l’activité reine des Perhentian tourne autour de leur faune et flore sous-marine, riches en grosses espèces (poissons perroquets, raies, requins inoffensifs) et fréquentée d’avril à septembre par des tortues. De nombreuses écoles de plongée pratiquent des prix très intéressants et fréquentent des sites adaptés aux débutants.
Les « masques et tubas » ne sont pas oubliés, il existe de nombreux tours dédiés. Mais rien n’empêche de rejoindre à pied les meilleurs spots côtiers. On recommande chaudement le site D’Laggon, au nord de Kecil.
Balades ou petites randos divertissantes se composent au gré du réseau de chemins et sentiers. Vous y croiserez peut-être les célèbres varans, impressionnants mais inoffensifs...
Meilleure période : juin-octobre.
Voir les photos des îles Perhentian
Lire notre reportage sur la Malaisie, côte Est
Tioman - Malaisie

Au large de la côte orientale malaisienne, à environ 200 km de Singapour ou Malacca, Tioman n’est pas une inconnue dans le monde enchanté des îles de rêve.
Dès les années 1950, ses charmes à la polynésienne lui valent d’incarner la fictionnelle Bali H’ai, dans la comédie musicale « South Pacific ». 20 ans plus tard, Times Magazine l’élit plus belle île du monde.
Plus grande des 64 îles de l'archipel d’origine volcanique de Seribuat, Tioman a su gérer son gros succès touristique sans faner ses atours de naturelle surdouée.
Grimpant brusquement jusqu’à plus de 1 000 m, les montagnes luxuriantes couvrant l’essentiel de ses respectables 110 km² ont empêché l’établissement d’un véritable réseau routier, potentiellement préjudiciable. Le parc national a protégé les fonds marins alentour.
Tioman, c’est tout ce qu’on attend d’une île tropicale et plus encore : baignade superbe, bon snorkelling, notamment depuis la plage de Paya (accès aux îles Renggis), plongée (depuis le village de Salang, par exemple, proche des sites de Pulau Tulai et Monkey Bay).
L’élément terrestre n’est pas en retrait avec de nombreux sentiers de promenade vers de belles cascades ou de véritable crapahutes (traversée de l’île, etc.) et même des spots d’escalade.
Pour un concentré de beauté sauvage, il faut s’établir à Juara Bay, à l’est de l’île, où un centre protège la reproduction des tortues, de mi-mars à octobre. Le « bus de mer » saisonnier ou les bateaux-taxis permettent de rejoindre facilement les autres plages et villages principaux.
Bonne nouvelle, ce paradis n’a rien d’inabordable, il profite même d’un statut théorique de duty-free, retenant l’envol des prix.
Meilleure période : avril-octobre.
Voir les photos de Tioman
Îles et archipels de rêve : Indonésie et Philippines
Direction maintenant l'Indonésie et les Philippines pour découvrir les deux dernières îles de notre sélection. Et après ça ? On part en vacances non ?
Île de Palawan : région d’El Nido, archipel des Bacuit - Philippines

Étirée sur 450 km et environ 50 km, l’île de Palawan, au sud-ouest des Philippines, est déjà une destination rêvée en soi. De denses forêts protègent sa colonne vertébrale, de 1 000 m d’altitude moyenne avec des pointes à 2 000...
Mais c’est El Nido, à 240 km au nord de Puerto Princesa, la capitale, qui pimente les fiévreuses études d’itinéraires. Le « nid » couve une zone protégée de 450 km² coiffant l’extrémité nord de Palawan. Particulièrement aiguisé, riche en falaises et dolines, son univers karstique se dissout dans la mer et s’émiette pour former les îles, îlots et lagons de l’archipel de Bacuit, véritable pépite du séjour.
Fréquenté mais épargné par le tourisme de masse (hormis pendant les vacances de Pâques), El Nido partage ses merveilles facilement.
Sur l’archipel ou les côtes alentour, à chacun son site le plus fort, sa source d’émotion inoubliable et ses combinaisons préférées d’activités : paradisiaque Big Lagoon, secrète... Secret Beach, dissimulée par ses falaises, snorkelling remarquable, baignades idylliques sur les plages de Nacpan ou de Calitang, grimpette sur le pic Taraw pour la vue sur la baie de Bacuit, plongée bien entendu, kayak, marche et escalade…
À voir aussi sur Palawan, un site Unesco, peu éloigné : la rivière souterraine de Sabang.
Accès : plusieurs vols/j. Manille-Puerto Princeza-El Nido ou directement pour El Nido. De Puerto Princeza, bus et vans réguliers, compter env 6 h de route.
Meilleure période : décembre à mai.
Voir les photos de Palawan
Lire notre reportage L’aventure à Palawan
Îles Banda - Indonésie

L’Indonésie ou « Tanah Air », « pays de l’eau »... salée, celles des mers entourant ses 17 000 îles. Archipel gigantesque, comme ses souvenirs...
Rappelons Bali, voluptueuse hindouiste aux milles rizières, toujours territoire de rêves pour peu qu’on les oriente et avouons que notre liste aurait pu compter les coralliennes îles Togian ou Bunaken, au large des Célèbes.
Mais à l’heure du choix, nous invitons les îles Banda. Pour leur cocktail de dépaysement, beauté terrestre et sous-marine et leur histoire unique, sur laquelle flotte encore le parfum capiteux de la Route des Épices.
Les Banda sont 10 petites îles couvrant 44 km² en tout, éparpillées dans la mer du même nom, au centre de l’archipel indonésien des Moluques (Maluku), à 130 km au sud de leur capitale, Ambon.
Jusqu’à la moitié du 19e s, ce sont LES îles des épices, source unique de la noix de muscade et son subtil macis. En 1667, afin de contrôler complètement ce commerce, les Hollandais troquent avec les Anglais leurs possessions de Manhattan contre l’île de Run, dernière des Banda à leur échapper !
Nourries par des abysses atteignant plus de 6 000 m de profondeur, la biodiversité marine des îles Banda, chère à Cousteau, étourdit par le nuancier des coraux et la variété de la faune. Pour l’appréhender, il suffit de viser le large depuis Banda Besar, de voguer autour d’Hatta ou de Run. Masque et tubas ou plongée superlative !
La capitale Bandaneira conserve de fascinants vestiges coloniaux et de vieilles demeures, au confort simple mais net pour un prix dérisoire.
Les terres motivent des promenades paisibles ou de plus longues randonnées enrichies de panoramas étonnants, comme l’ascension du Gunung Api (670 m).
Les Banda, c’est où déjà? ? Comment y aller, au fait ?
Atteindre l’un des paradis les plus secrets d’Indonésie requiert un peu de temps et de préparation. Mais la récompense vaut largement l’effort fourni.
Accès :
Plus compliqué que pour la plupart des îles, mais rien d’impossible, loin de là. Cela nécessite juste un peu de marge... Plusieurs liaisons aériennes journalières entre Ambon, Djakarta et Bali ; escales à Makassar (Sulawesi-Célèbes) ou Surabaya. Liaisons aériennes (saisonnière et sous réserve de modification) Ambon-Bandaneira (capitale des îles Banda) avec Aviastar. Sinon, bateau de la Pelni (3 fois par mois env) permettant un séjour de 4 j. ou 2 sem.
Meilleure période : oct-juin.
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