nous avons séjourné au club Riu Funana du 5 au 12 janvier : SUPER
Pour faire le tour de l’ile, rien de plus simple ! juste en sortant du club, pour aller à la plage, les 4x4 vous attendent pour une journée mémorable !
nous avons été attiré par le sourire de Sousa et nous avons été conquis par ses explications !
Elvis a été notre guide, super intéressant et toujours souriant .
Alors, si vous voulez découvrir cette ile, c’est Elvis qu’il vous faut !
pour seulement 25€, on vous prend à domicile à 9h15, et on vous y ramène pour 15h30 !
A la recherche d’authenticité sur l’île de Sal au Cap Vert
L’île de sal est un caillou au milieu de l’océan. Ce petit coin de paradis flottant au milieu de l’Atlantique est devenu un chantier permanent. Des grands entrepreneurs européens se partage le gâteau pour construire des hôtels All-inclusive. Pour un Cap-verdien, c’est une invasion inéluctable de touristes. Pas facile donc de trouver du vrai, du local, pour se plonger dans cette culture métisse. Les tour-operators ont la main mise sur les activités touristiques, principaux revenus de l’île.
La solution à cette embûche, Basil, il est vrai, il est gentil. La plus belle image que le Cap Vert, c’est lui, c’est celle que Basil notre guide, nous a offert. C’est un homme chaleureux, généreux, cultivé. Mon voyage fut un régal humainement riche agréable d’un bout à l’autre, j’ai sillonné l’île d’ouest en est et du nord au sud, y rencontrant des Capverdiens gentils et soudés. C’est une petite leçon d’humanité que le cap vert m’a apporté à moi, petit européen gavé de luxe. Si vous entrez dans son jeu, Basil vous fera découvrir les richesses naturelles et culturelles de son île. Cette île, Sal, il la connait comme sa poche, et, en outre, il y connait tout le monde. Vous arriverez sur ce caillou à la recherche de soleil, vous repartirai avec de la chaleur bien plus profonde, que Basil vous distillera tout au long du voyage. En rentrant au pays enneigé, le climat m’a un peu manqué, mais plus que cela c’est le nouvel ami que j’avais trouvé qui a vraiment représenté le plus grand vide. Aujourd’hui écrasé sous le travail il m’arrive encore de penser à Basil et son sourire plus contagieux qu’un virus. A tout le monde je conseillerais sans hésiter, venez à Sal quittez vos hôtel, cherchez Basil et laisser vous porter. Moi, en rentrant je ne pensais qu’à une chose… le remercier pour ces deux semaines paradisiaques.