Un Boeing de la Cubana s’est écrasé aujourd’hui 18 mai 2018 après avoir décollé de l’aéroport international de la Havane.
Toutes nos pensées aux victimes et leurs familles.
Un Boeing de la Cubana s’est écrasé aujourd’hui 18 mai 2018 après avoir décollé de l’aéroport international de la Havane.
Toutes nos pensées aux victimes et leurs familles.
Il s’agirait d’un appareil loué par la Cubana à Blue Panorama, et opérée par une compagnie mexicaine.
Tout va mal pour la Cubana en ce moment, et ce dernier accident ne va rien arranger.
son départ était pour qu’el destination??
Pour Holguin.
Muchas gracias
amigos
En mars je suis allee au mexique avec cubana, l’avion n’a pas decolle, probleme technique…c’est lamentable. Quelle tristesse !
Il semblerait que ce ne soit pas un avion de Blue Panorama. Plusieurs info contradictoires sur le net.
Oui, vraiment triste. Cette fois-ci, il semblerait (car beaucoup d’infos sur le net se contredisent) que cet avion ait voulu faire demi-tour (pour une avarie certainement) et ait accroché des cables haute-tension.
voici c’est quoi cuba
Quatre jours après l’écrasement d’un avion près de La Havane qui a coûté la vie à 111 personnes, environ 1500 Canadiens sont toujours coincés sur l’île cubaine.De nombreux touristes québécois en vacances à Cuba ont vu leur vol de retour annulé depuis cette tragédie et, lundi soir, ils ne savaient toujours pas quand ils pourraient rentrer au pays. Parmi ces 1500 Canadiens figurent de nombreux anthropologues qui participaient à un congrès international organisé par la Société canadienne d’anthropologie (CASCA) à l’Université de Oriente, à Santiago de Cuba. Ce congrès réunissait 500 anthropologues, dont 70 participants cubains et 425 membres de la CASCA provenant de 25 pays.« Nous avons eu très peur que certains de nos collègues qui étaient restés coincés à La Havane en raison de l’annulation de leur vol pour Holguín avant l’accident soient dans l’avion [qui s’est écrasé], mais heureusement ils étaient arrivés la veille. Le seul collègue qui manquait à l’appel n’avait pas réussi à obtenir une place, et il a finalement décidé de retourner à Montréal », a confié au Devoir depuis Cuba le doctorant à l’Université Laval Éric Gagnon Poulin, responsable des communications pour le comité de direction de la CASCA.M. Gagnon Poulin a raconté qu’à la suite de l’écrasement qui a entraîné la mort de 111 personnes, dont 100 Cubains, six membres d’équipage mexicains, et des touristes étrangers, dont une Mexicaine, un couple argentin et deux Sahraouis, le gouvernement a imposé deux jours de deuil national. « Les drapeaux étaient en berne et un spectacle de jazz cubain qui était prévu depuis longtemps a été annulé par le président du parti communiste de la région », a-t-il relaté.Après l’accident qui est survenu vendredi midi, tous les vols intérieurs et internationaux de la compagnie aérienne cubaine Cubana de Aviación ont été annulés. Les anthropologues qui devaient rentrer au pays samedi ou dimanche n’ont donc pas pu quitter l’île. Ils ont été néanmoins pris en charge par la compagnie aérienne, qui les a logés dans un complexe hôtelier à Playa Pesquero, non loin de Holguín.Hier soir, les anthropologues ont appris que, lundi matin, ils pourraient monter à bord d’un avion de Cubana qui les conduirait à Toronto. L’agence de voyages Caribe Sol s’occupera ensuite de ceux qui doivent rejoindre d’autres villes canadiennes, dont Montréal. Incertitude pour des touristes Pour sa part, la touriste québécoise Evelyne Dufour Tremblay, qui devait rentrer au pays samedi matin, était toujours dans l’incertitude, à Varadero, lundi soir. « Notre vol a été annulé sans aucune raison et nous ne savons toujours pas quand nous partirons. L’agence Caribe Sol, qui a le mandat de nous informer et de nous aider, n’est pas venue une seule fois à l’hôtel depuis samedi. Nous sommes bien logés et bien nourris, mais certaines personnes sont inquiètes, notamment une famille qui manque de lait en poudre pour leur bébé de six mois, et une jeune fille qui accompagne sa mère qui souffre d’un cancer et qui n’a plus de médicaments pour la soigner », a-t-elle raconté au Devoir. Maude Durand, qui est à Varadero également, est outrée par l’indifférence du gouvernement canadien, qu’elle a tenté de joindre en vain puisque les services étaient tous fermés.L’appareil qui s’est abîmé dans une zone de cultures peu après avoir décollé de l’aéroport international de La Havane avait été loué — incluant les services d’équipage — par Cubana de Aviación à la compagnie de vols nolisés mexicaine Global Air, également connu sous le nom de Aerolíneas Damojh. Il s’agissait d’un boeing 737 construit en 1979 et dont le dernier entretien avait été effectué en novembre 2017.Selon l’Associated Press, Aerolíneas Damojh avait fait l’objet de deux plaintes sérieuses au cours des dernières années. Notamment, l’avion qui s’est écrasé avait été interdit de voler dans l’espace aérien de la Guyane quand les autorités de ce pays ont découvert que l’équipage avait permis une dangereuse surcharge de bagages sur des vols à destination de Cuba. Comme les Cubains n’ont pas besoin de visa pour aller en Guyane, ils sont nombreux à s’y rendre et à revenir les valises bourrées de produits de consommation qui sont rares et très chers à Cuba.Publicité Le ministre cubain des Transports, Adel Yzquierdo, a précisé à l’AP que Cubana louait cet avion depuis moins d’un mois et, selon l’arrangement conclu, la compagnie mexicaine était entièrement responsable de son entretien. M. Yzquierdo a ajouté que son pays louait couramment des avions parce qu’il lui était impossible d’en acheter en raison de l’embargo commercial des États-Unis contre Cuba. Il a également précisé que Cuba n’avait pas de pilotes possédant les certifications nécessaires pour piloter des Boeing, c’est pourquoi le pays louait aussi des services d’équipage mexicains, croyant que ceux-ci détenaient la formation et l’entraînement requis.
Beaucoup de cubains ayant maintenant un portable, pas mal de vidéos ont été faites lors de ce crash.
Les autorité ont essayé d’en confirquer pas mal car il semble que le matériel d’incendie était vieux et défaillant, notamment les lances à incendies.
C’est cela qu’ils n’ont pas voulu montrer mais cela reste difficile à éviter.
ZERTA2005
Pour moi personnellement nous ne serons jamais la vérité de ce crash.
On sait déja que c’est un avion qui n’aurait jamais du pouvoir être loué.
Bonjour
absolument d’accord…mais il en est de même lorsque cela se passe dans d’autres pays.
Cela est bien triste et terrible, surtout quand on a pas le choix.
Jacques DEPOLLIER.
Cubana, après le départ des lituaniens et de leurs 5 Airbus A320 en bon état (ils se posaient, jour après jour, au Canada, pays qui ne transige pas sur la sécurité…) est dans une situation désespérée
l embargo américano israelien empeche la compagnie de contracter avec des loueurs d’avions récents… ayant eu à un instant T de leur carrière un financement par une banque US ou liée à Israel en faveur de l avion ou de ses moteurs (qui s achetent par contrat et financement souvent séparé…)
cela limite sévérement les possibilités et une compagnie franco tahitienne en a fait les frais il y a quelques années avec son 340 loué à Cubana : abandon du contrat ou interdit de séjour aux USA
donc Cubana fait appel hélas à des poubelles volantes ou des avions hors d age comme ce 737 ou son collègue 737-200 également canadien de Nolinor, tout aussi vieux
regardons les faits en face sans se cacher derrière notre petit doigt : l’embargo de Trump et Netanyahou (et l incapacité de Cubana de le contourner pour mille raisons) vient de faire ses premiers morts (le meme schéma s était produit il y a dix ans en Iran avec ses poubelles russes)
ce crash est la résultante de l embargo, aucune compagnie normale ne pouvant faire de contrat avec Cubana…
une excellente compagnie franco tahitienne (oui oui, ATN) a été obligée de récupérer son 340 après les menaces, s 'ils travaillaient avec Cubana, de perdre leurs droits de passage aux US
ce qui pour Tahiti serait un comble, non ?
ils ont donc cassé, à leur grand regret, le contrat qui leur permettait de faire tourner un avion excédentaire
le depart des lituaniens et leurs bons avions 320 (utilisables au Canada ou on ne rigole pas) était l’annonce d’une future catastrophe
comme le dit Zerta affrêter un avion d un pays aussi exotique que le Mexique, ayant volé 39 ans pour une armée de propriétaires différents n est jamais une situation d avenir
le faire voler discretement en vol intérieur apporte une grande suspicion
on saura ce qui s est passé car Cuba, membre de l’ OACI est obligé de laisser une enquête multinationale se dérouler : les participants obligatoires sont
USA pour l’avion également USA pour les moteurs, le NTSB a été saisi
( s agissant d un 737-200 la France n’est pas dans le coup, pour une fois)
Mexique pour le registre d’immatriculation
le fait de s opposer a une enquête vaudrait l exclusion de Cuba des instances aéronautiques internationales OACI et IATA et rendrait par exemple la desserte du Canada, gros pourvoyeur de devises, problèmatiques
le NTSB américain, pays constructeur de l’avion et de ses réacteurs, mène l’enquête avec la collaboration du Mexique et de trois experts cubains
les deux enregistreurs (FDR données de vol et CVR données voix) sont en cours d analyse
article bien informé sur le sujet
voici la traduction
Les boîtes noires de l’accident d’avion à Cuba sont aux Etats-Unis, le ministre cubain des transports a averti que le travail de recherche » peut prendre des mois » agences agences Martes, 5 juin 2018 | 10:52 Facebook Twitter Pinterest Email PrintFriendly LA HABANA, Cuba-les boîtes noires de l’avion de Cubana de Aviación qui s’est écrasé à la Havane en mai dernier, 18 cours d’analyse aux Etats-Unis, a indiqué aujourd’hui fonctionnaires de l’île. « Les causes ; ne sait pas encore comment les boîtes noires sont déjà aux Etats-Unis «, a déclaré le ministre des transports, Adel Yzquierdo, cité par l’Agence de presse officielle Prensa Latina (PL). Yzquierdo est apparu la veille lors d’une audition d’attention de la Commission sur les services de l’Assemblée nationale cubaine du pouvoir populaire (Parlement unicaméral), qui a rendu compte des dernières données l’enquête de l’accident. Le Boeing 737-200 loué par la compagnie aérienne de l’île à la compagnie mexic…
diverses infos commencent, sur les sites internationaux d’aviation civile, a filtrer
l’hypothèse la plus crédible serait le déploiement en vol des inverseurs de poussée ( des sortes de pelles) sur le réacteur droit, entrainant un virage engagé de l’avion, totalement irrécupérable : une petite vanne communique a l’activateur l’info d’ouverture , rien de compliqué sur un avion en bon état
le cas le plus connu dans ce domaine est le crash de Lauda Air, un 767 à Bangkok ou tous les passagers ont péri : l’anomalie existait sur l’appareil a titre transitoire
voila à quoi ressemble le bidule une fois déployé… imparable !
voila un youtube en espagnol détaillant cette hypothèse
Bonjour,
L’accident serait dû a une erreur de pilotage, selon la compagie Global Air.
Hasta pronto.
chavitomiamor
Attendons d’avoir les conclusions officielles, là le communiqué de la compagnie me semble plutôt une façon pour elle de se défausser de ses responsabilités “circulez il n’y a rien à voir”.
Le communiqué de Global air :
“angle de montée excessif, causant un décrochage et une perte de sustensation”.
C’est un peu court :
1°) qu’est ce qui a poussé les pilotes à adopter un angle de montée si élevé ?
2°) pourquoi les multiples dispositifs d’alerte et de limitation d’approche de décrochage ne se sont pas déclenchés ? (on parle d’un 737 là, pas d’un biplan d’après-guerre)
Bref, ce communiqué n’est pas convaincant.
Loïc, Ingénieur aéronautique
Mise à jour : Global Airlines se fait taper sur les doigts par le ministères des transports mexicains.
“il n’y a pas d’élements à l’heure actuelle permettant de faire une déclaration officielle ou une attribution de responsabilité”.
Bonjour,
Je ne fais que publier une dépeche de presse qui se rapporte à cet accident. Je n’ai aucune opinion concernant les causes du crash. J’attends les conclusions de l’enquête du BEA US, comme tout le monde.
Remarques:
Hasta pronto.
chavitomiamor
Bonjour
Il y a eu une seule survivante lors de ce crash. Elle se nomme Mailen.
Retrouvez son histoire et sa reconstruction par ce lien.
La milagrosa historia de Mailén, única sobreviviente del accidente aéreo en Cuba
Jacques DEPOLLIER du JDSDF a Cuba
20 ans de Cuba / 80 voyages à Cuba