Bonjour.
Je m’y prends deux mois plus tard mais voici mon impression sur Tenerife :
Je l’ai déjà dit, je suis fan des Canaries depuis mon tout premier séjour à Gran Canaria en janvier 2023, et comme attendu, j’ai beaucoup aimé Tenerife.
Alors oui, la zone sud, Los Cristianos où nous logions (pour éviter la pluie que nous n’avons eu que dans le nord de l’île) est sans doute touristique mais mi-janvier on ne peut pas dire qu’il y avait un fort niveau de fréquentation.
Nous étions Calle Amalia Alayon à Arona, très proche des commerces et de la plage et vraiment je n’ai aucun point négatif à dire sur cette localisation ou l’appartement en tenant compte de la période, je ne sais pas comment c’est au mois d’août.
Ce que je reconnais en revanche, c’est que la vie locale est effectivement plus authentique dans le nord, et Santa Cruz de Tenerife est une ville très sympa pour sortir. Cela dit la seule fois où j’ai ouvert un parapluie c’était là-bas 
Précisions : avis plutôt négatif sur Las americas et Adeje où effectivement le surtourisme « à l’américaine » (beaucoup de lumières, restaurants de T-Bone, bars bruyants, boites) et l’urbanisme touristique étaient marqués. Mais bon, chacun ses envies en vacances.
Par contre, Arona était un quartier très sympa et calme, avec de bons restos, perdus parmi des pièges à touristes… mais google permet rapidement de faire le tri.
Pour résumer Tenerife : nature, nature, nature. Une belle diversité de paysages, tous impressionnants. Notre parcours était sans doute très classique, mais comment ne pas parler de la route qui mène à Masca, un mélange d’exaltation face à cette terre encore vierge, ces paysages grandioses, cette nature luxuriante, mais également de craintes avec la route en lacets.
Pour résumer car sinon ça prendrait 10 pages :
Los Gigantes, localisation très sympa, moins impressionnant que ce que j’aurais cru mais ça vaut le coup.
Garachico : la route est incroyable, et la ville est très sympa, un coup de cœur.
Icod de los Vinos : naturaliste amateur, ce serait surprenant de ne pas être impressionné par le parc du Drago Milenario. Également la serre aux papillons juste à côté, mais il faut vraiment aimer ça car ce n’est pas la plus impressionnante que j’ai visitée, mais très bon accueil, et j’ai pu échanger avec une scientifique avec qui j’aurais volontiers passé ma vie. 
C’est également ici que le levier de vitesse de notre Opel Corsa louée à Cicar a rendu l’âme. Une attente très longue de 6h pour une nouvelle voiture (mais sans frais), et un retour à Los Cristianos de nuit sur des routes montagneuses sous la pluie et dans le brouillard. Mais si je vous écris c’est que nous avons survécu.
La Laguna, la Orotava : sous la pluie mais sans regrets, on comprend pourquoi la première est déclarée au Patrimoine de l’Humanité de l’UNESCO, et une très bonne ambiance dans les cafés / restaurants locaux, et la seconde a beaucoup de charme.
Parc d’Anaga sous la pluie dans les nuages : expérience qui avait son charme, mais j’imagine que ça aurait été mieux par beau temps haha Toutefois la forêt est incroyable, il y a quelque chose de spécial là-bas.
Santa Cruz de Tenerife : c’est une ville, mais une ville espagnole, vivante et sympa pour sortir, les gens sont très cools et c’est le meilleur resto que j’ai fait à Tenerife. (Comme c’est souvent le cas dans les capitales)
Pour conclure, bien entendu, le Teide qui est l’incontournable. Les paysages sont grandioses, toute la route est formidable, nous sommes allés jusqu’à l’observatoire. Malheureusement le vent ne nous a pas permis d’aller au sommet, mais je trouvais le prix du billet plutôt excessif pour un téléphérique.
Bonus : un bus-tour organisé à la Gomera sur une journée qui a confirmé mon impression sur l’île : je dois y retourner plus longtemps et dans des conditions autonomes, il y a là-bas quelque chose qui touche à l’origine du monde. San Sebastián est une ville qui a l’air particulièrement agréable mais qui est très petite (9000 habitants, soit la ville de Lavaur dans le Tarn)
Conclusion personnelle : j’ai aimé Ténérife, je la conseillerais, mais ce n’est pas l’île des Canaries où je pourrais vivre ou souhaiterais retourner.
Celle-ci c’est Gran Canaria, Las Palmas en particulier et j’y retourne du 26 mai au 2 juin pour vérifier ma première impression. (Et parce que je sais que je passerai de toute façon un bon moment)