Dans la parc d’Amboseli il y a aussi des oiseaux :
L’outarde de Kori
Une autruche massai mâle
Un martin chasseur à tête grise
Des pygargues vocifères
Un ibis sacré
Un gravelot
Un héron cendré
Des flamands roses
Dans la parc d’Amboseli il y a aussi des oiseaux :
L’outarde de Kori
Une autruche massai mâle
Un martin chasseur à tête grise
Des pygargues vocifères
Un ibis sacré
Un gravelot
Un héron cendré
Des flamands roses
Le parc d’Amboseli reçoit chaque jour beaucoup de visiteurs et lorsqu’un félin est signalé cela peut provoquer des embouteillages … Là c’était un guépard , il était bien loin et caché dans la végétation.
Rien ne le perturbe ni le passage à proximité d’un gnou ni celui d’un éléphant.
Un des rois d’Amboseli :
Et puis en toute fin de journée une scène très éloignée où on reconnait la silhouette d’un petit félin que je rêve de voir d’un peu plus près
Ta photo d’embouteillage fait peur! ![]()
Je me demande si l’augmentation démesurée des tarifs du Masai Mara n’a pas orienté les touristes vars les autres parcs …(ou alors, c’était déjà comme ça avant?)
Coucou muriel,
Moi aussi cette situation m’a fortement déplu et nous ne sommes pas restés longtemps dans la mêlée… Pour Amboseli je pense que c’est habituel . C’était déjà depuis longtemps un parc très visité car le plus proche de Nairobi.
Cela n’empêche que pour cette fois je ne regrette pas de l’avoir mis sur notre itinéraire… tu comprendras avec les prochaines photos.
Ce qui m’a le plus inquiété c’est l’augmentation des voitures à Samburu et Buffalo springs. … Là c’est clair beaucoup de TO qui avant proposaient de longs séjours au Mara ont subitement découverts “le charme” de ces réserves du coup proposent des séjours de plus en plus longs dans ces lieux… Heureusement ils n’ont pas encore investi Meru NP …
Le plus beau souvenir pour moi de ces deux jours à Amboseli c’est cette rencontre avec ce serval qui était très paisible et a pris la pose au grand bonheur des photographes ![]()
Les seules mécontentes étaient ces oies d’Egypte que vous allez entendre sur cette courte vidéo protester contre ce prédateur …vidéo serval
Et là nous étions tout seuls …si je me souviens bien une seule autre voiture s’est arrêtée quelques instants.
Une chance ce serval! Je n’en ai vu qu’une fois (dans le Ngorongoro) mais les herbes étaient hautes (pas comme vous
) et il a assez vite disparu.
C’est vraiment mignon!
Bonjour puma
Les éléphants étaient à Amboseli. Je pense que nous avons dû les importuner, ils sont sur la défensive, nous n’avons pas arrêté le moteur du 4x4 et sommes partis une fois les photos faites.
Oups Pierre et Michelle ces éléphants étaient bien à Tsavo Est … Ce n’est pas grave on peut y retourner pour vérifier si vous voulez ![]()
Lundi 06 octobre nous partons vers 6H40 après le petit déjeuner et quittons rapidement le parc car une longue route nous attend aujourd’hui pour rejoindre Nakuru.
A 7H20 nous sommes à la porte Iremito d’Amboseli et 30 minutes après nous quittons la piste cahoteuse pour la route . A 8H40 nous sommes à Imani et à 10H20 à Nairobi .
Nous empruntons le Nairobi express Highway qui permet de traverser rapidement la ville . Il a été achevé en 2022.
Après une rapide pause technique dans une java house nous prenons la route avec vue sur la magnifique vallée du Rift.
A 12H15 nous faisons le plein de diesel à Naivasha . Nous longeons l’immense propriété des Delamere . Pour les 19 derniers kilomètres la route est remplacée par une piste afin d’ éviter la traversée de la ville de Nakuru.
Nous passons la Nderit gate du parc national de Nakuru à 13H40 et nous sommes 10 minutes après au Lake Nakuru lodge juste à temps pour le déjeuner…
Quel changement de paysage nos amis sont étonnés de découvrir que le Kenya puisse être aussi vert et humide. Pendant l’heure du repas nous aurons une très grosse averse orageuse.
C’est un lodge bien situé avec un personnel bien sympathique, les chambres sont un peu vieillissantes, le buffet est classique mais avec de bons conseils ![]()
Bonjour Karen56
Effectivement, ils étaient à Tsavo, j’ai dû me tromper en classant les photos dans mes dossiers. Pour y retourner, c’est quand tu voudras ![]()
Allez avant d’organiser notre prochain voyage reprenons notre exploration des pistes du parc national de Nakuru
.
Nous avons eu une belle matinée ensoleillée mais les fins d’après-midis étaient humides.
Avec la montée des eaux ce parc a beaucoup changé ces dernières années. Il n’est plus possible de faire le tour du lac .
Les buffles ont de quoi ruminer.
Un éland du cap
Des colious rayés
Un choucador à oreillons bleus
Au cours de notre safari nous verrons 3 sous espèces de girafes : Massaï à Tsavo, réticulées à Samburu et Meru et ici à Nakuru la girafe de Rotschild. C’est une sous-espèce particulièrement en danger (il resterait sans doute moins de 700 individus dans la nature). Elles sont très grandes et ont les pattes toutes blanches.
Ce vieux mâle (en avançant en âge la couleur du pelage devient plus foncée) était très intéressé par cette jeune femelle mais elle a toujours gardé une petite distance.
Un des intérêts du parc de Nakuru est de pouvoir observer des rhinocéros. Les rhinocéros blancs sont assez nombreux et relativement faciles à voir . Ils vivent en famille et broutent paisiblement.
Le rhinocéros noir lui est beaucoup plus rare (le petit marchant derrière la mère il est moins bien protégé des prédateurs contrairement aux petits rhinocéros blancs qui eux sont devant leur mère) et donc plus difficile à observer.
Mais grâce à la persévérance de Felix ![]()
A Nakuru il y a aussi des lions : un vieux mâle aperçu au milieu de la verdure en fin de journée
Un babouin sous le soleil lui
Hyène et zèbres
Une pie grièche à dos gris
Une huppe fasciée
Un petit arrêt aux chutes Makalia que nous ne connaissions pas
Nous continuons notre découverte du parc de Nakuru avec quelques oiseaux :
Un arbuste à guêpiers d’Europe
Un messager sagittaire encore appelé Secrétaire ou Serpentaire, après la pluie
Une buse augure
Gros plan sur une pintade de Numidie
Aux abords du lac :
Un hippopotame
Des flamands roses
Pélicans, vanneaux et oies.
L’ ibis tantale
Le héron cendré
Une grande aigrette
Merci Puma , oui le lac Nakuru est un parc intéressant en particulier pour les oiseaux.
Mercredi 08 octobre nous quittons le lodge à 6H40 et nous sommes à 7H30 la Lanet gate . Aujourd’hui nous rejoignons Buffalo Springs.
Un petit nettoyage des vitres est nécessaire avant de prendre la route.
Le 4 X 4 de Felix est un Nissan (beaucoup sont des Toyota).
A l’arrière il installe au choix soit des “canvas” comme sur la photo qui se roulent et s’accrochent avec des velcros et permettent une vision plus large pour les photos
soit des vitres classiques.
Felix vient de nous informer d’une toute nouvelle réglementation qui interdirait de rouler avec ces canvas en dehors des parcs ou réserves pour des raisons de sécurité… affaire à suivre …
Autre petite remarque sur l’aménagement du 4 X 4 celui là est à un toit qui se surélève pour les game-drives certains ont deux lourds capots qui se rabattent ce qui protège moins du soleil ou de la pluie.
Les 4 X 4 dans les lodges ont un aménagement encore différent ne permettant pas en général de se tenir debout ce qui limite la mobilité.
Poursuivons notre route : à 8H45 nous sommes à Nyahururu et nous nous arrêtons à Nanyuki à 11H20 pour acheter quelques souvenirs (il y a deux jolies boutiques près du supermarché de la rue principale)
A 12H30 c’est la ville d’Isiolo que nous traversons et nous passons la porte de Buffalo Springs à 13H20.
Nous logerons deux nuits au Samburu Simba lodge qui est à 15-20 minutes de l’entrée de la réserve. Nous sommes donc à l’heure pour le déjeuner.
Quelques images de la réserve de Buffalo Springs .
Vues sur le Mont Ololokwe : montagne sacrée pour le peuple Samburu.
Le Mont Kenya 5199 mètres deuxième plus haut sommet d’Afrique est aussi souvent visible depuis cette réserve
Girafe réticulée
Oryx beisa
Un paisible petit groupe d’herbivores : zébre de Grevy, oryx et gazelles de Grant
Au bord de l’Ewaso Nyiro
Magnifiques les photos de paysage (les autres aussi
)
Merci muriel pour. tes appréciations qui font toujours plaisir.
Nous poursuivons la découverte de Buffalo Springs.
Un petit troupeau de zèbres de Grevy … il y a quelques années ils étaient beaucoup plus nombreux …
Des gérénuks ou gazelles girafes:
Un hippopotame nous en avons très rarement observé à Buffalo Springs
Un éléphant dans un très bel environnement
Un héron strié
L’emblématique pintade vulturine
Le palmiste africain
L’élanion blanc
L’envol de l’aigle huppard
Effectivement puma en ce moment le temps en Bretagne fait aussi rêver à un prochain voyage dans des lieux plus ensoleillés …
Nous continuons nos aventures dans le secteur de Buffalo Springs.
Compte tenu de la montée des prix au Massai Mara ces réserves ont attiré de nombreux visiteurs en août/septembre et beaucoup de photos circulaient sur les réseaux sociaux. Nous savions donc que régulièrement une mère guépard avec trois petits ainsi qu’une femelle léopard et deux jeunes étaient observées.
Le soir de notre arrivée nous sommes allés dans le secteur où les guépards avaient été vus pour la dernière fois.
Alors que la nuit commençait à tomber surgit une hyène rayée en maraude .
Nous sommes à la fois ravis de cette rare observation mais inquiets pour les jeunes guépards. Si la hyène les trouve elle n’en fera qu’une bouchée.
Mais après un certain temps nous apercevons une ombre disparaissant bientôt à l’opposé
de la hyène. Nous reconnaissons la silhouette de la guéparde qui est certainement venu mettre en sécurité sa progéniture.
Les photos ne sont pas bonnes car il n’y avait plus de lumière mais je les poste juste pour illustrer ce moment.
Le lendemain nous avions bien sûr très envie de savoir comment la nuit s’était déroulée pour la petite famille. Heureusement nous les avons assez rapidement retrouvés et les avons suivi un bon moment dans leurs déplacements au milieu des hautes herbes.
Ils se sont arrêtés assez longuement au pied de cet arbuste ce qui a permis aux petits de s’exercer à l’escalade.
Entre les guépards et nous il y avait une gazelle de Grant solitaire . Nous pensions qu’elle aurait pu faire une proie appétissante pour la femelle guépard mais finalement rien ne s’est passé…
Un héron mélanocéphale perdu dans la végétation
Un peu plus loin un messager sagittaire déambulait.
Un chacal à chabraque en maraude
L’observation de la petite famille guépards était très intéressante mais ils étaient un peu loin pour les photos. C’est sans doute pour cela que lorsque nous sommes le dernier jour après notre séjour à Samburu repassés par Buffalo Springs Felix a fait son possible pour une nouvelle rapide observation.
Toujours à Buffalo Springs nous avons eu la chance de découvrir ce jeune léopard bien caché dans la végétation.
Nous étions seuls avec lui pendant une dizaine de minutes avant l’arrivée d’autres véhicules à qui nous avons laissé la place.
Malgré d’intenses recherches ce n’est que le dernier jour (comme pour la famille guépard) que nous trouverons très probablement la mère de ce jeune au pied d’un arbre où elle avait monté une proie .
Un autre aigle huppard
A proximité de la rivière deux lions mâles
Grosse fatigue
Ils se sont déplacés probablement pour rejoindre la rivière mais nous nous sommes éloignés car les véhicules dans le secteur étaient nombreux.
Dernières images de Buffalo Springs avant de rejoindre Samburu
Un barbican à tête rouge juvénile (je pense)
Outarde du Sénégal
Vautours et chacals se disputaient les restes d’une vieille charogne
Le soleil se couche sur Buffalo Springs, demain nous traverserons le pont pour rejoindre la réserve de Samburu.
Bonsoir puma,
Je n’ai absolument pas dit “qu’un safari réussi passait par la lecture des réseaux sociaux”. …Seulement tous les photographes organisant des safaris (comme certains de vos amis) postent au quotidien des images . Et oui de nos jours beaucoup de monde échangent sur ces réseaux…
Il y a quelques années c’était essentiellement des photos prises dans le Mara mais depuis quelques mois c’est beaucoup Samburu et Laikipia avec l’observation de Giza une femelle léopard noire.
Cela ne change rien au fait que sur le terrain les observations sont toujours liées aux informations échangées entre guides , aux qualités des recherches et aussi à la chance …
C’est pour cela que nous aimons aussi particulièrement mettre Meru NP à notre programme car là c’est encore un parc très peu exploré …
Aujourd’hui nous empruntons le pont séparant les deux réserves pour rejoindre Samburu. Ce pont a été à plusieurs reprises mis à mal par des inondations. Il est maintenant réparé et utilisable depuis plusieurs années. Le problème de libre circulation entre les réserves n’est hélas pas encore totalement résolu à ce jour à ma connaissance . Buffalo Springs dépend du county d’Isiolo et Samburu de celui de Maralal. Les deux n’arrivent pas à s’entendre pour une gestion commune (prix d’entrée permettant de circuler librement de l’une à l’autre) comme c’était le cas par le passé…
Nous nous installons pour deux nuits au Samburu riverside camp que nous connaissons bien. Nous y sommes accueillis comme en famille par Wilson.
Comme je l’ai souvent indiqué ce n’est pas “un lodge de charme” mais un camp tout simple géré par des locaux avec un confort rustique .
Quel plaisir de se retrouver seuls dans le camp en contact direct avec la nature, sans file d’attente au buffet …
Nous sommes aussi ravis de constater que nos amis apprécient l’ambiance du camp.
La nature est très présente et notamment les vervets. Je crois qu’à chacun de nos passages ils arrivent à nous faire une surprise. Cette fois ils ont réussi à ouvrir la fermeture de notre tente et ont croqué un stylo de ma trousse. De plus j’aperçois quelque chose d’orange qui brille près de la tente. C’est la frontale de Ben qu’ils ont allumé et laissé là : aucun intérêt cela ne se mange pas …
Le camp est situé à 2 minutes de la rivière en plein cœur de Samburu et 5 minutes du pont séparant les réserves.
Les années passées nous avions croisé à plusieurs reprises des grands koudous proches du camp.
Ben demande a Wilson s’ils sont dans le secteur en ce moment. Comme il les a aperçu le matin même il nous propose d’aller à leur recherche à quelques mètres du camp…
Des femelles grand koudou avec un jeune
En fin de matinée notre amie Martine Beauchemin qui habite à Archers Post (au Samburu dik dik loge tout près de la réserve de Shaba) est venue nous rendre visite.
Un jeune homme Samburu qu’elle a déjà rencontré est aussi au camp . J’ai malheureusement oublié son prénom… Il travaille pour la fondation save the elephant . C’est sa journée de repos et comme le camp de recherche de save the elephant est tout près du riverside il est venu voir des amis. Il fait partie de l’équipe qui surveille et étudie les familles d’éléphants dans les différentes réserves du secteur. Si vous êtes déjà venus à Samburu vous avez sans doute croisé leur véhicule.
Martine lui demande s’il serait d’accord pour nous faire visiter le camp , il accepte avec un grand sourire. Nous voilà donc partis pour ce camp qui est à 5 minutes en voiture dans la direction de westgate.
Ce n’est pas le lodge créé pour accueillir les touristes mais le camp d’où la surveillance et recherches sur les différentes familles d’éléphants sont menés. Il a été créé par Iain Douglas Hamilton décédé le 08/12/2025.
Le camp est situé au bord de la rivière (il a subi des inondations à plusieurs reprises les années passées). Là on voit les anciens colliers émetteurs usagés qui sont conservés.
Les matriarches de chaque famille en sont équipées et quelques mâles solitaires également. Les batteries sont maintenant solaires.
De nombreux panneaux d’information expliquent la démarche et le travail effectué par la fondation.
Les trajets des éléphants sont enregistrés de manière à visualiser les distances parcourues.
Il y a aussi la voiture de Iain et d’un de ses collaborateurs qui se sont fait charger, il y a quelques années, en tentant de séparer deux mâles qui s’affrontaient. Ils sont sortis vivants en se glissant par une fenêtre.
Emouvant aussi les mandibules des éléphants décédés dans les réserves sont conservées et toutes identifiées.
Une visite inattendue et vraiment très intéressante avec un jeune guide passionné qui est très fier de son travail. Il a répondu avec gentillesse à nos nombreuses questions . Cela fait du bien et donne de l’espoir de voir l’implication de jeunes locaux comme lui dans la conservation de la faune de leur pays.
Au retour nous avons pris le déjeuner , Martine avait apporté un gâteau pour fêter l’anniversaire de Wilson.
Une visite qui, effectivement, a du être très intéressante!
Oh oui passionnante et totalement inattendue …
Incroyable de savoir que les éléphants du secteur arrivent encore à migrer dans les Laikipias, à Meru NP et pour certains plus loin encore … Cela grâce notamment aux corridors qui ont été créés .
On peut voir notamment un ce ces “elephant tunnel” sur la route auprès de la réserve privée de Lewa près de la forêt de Ngare Ndare .
Elle nous a permis aussi de découvrir où vit une grande partie de l’année Jane Wynyard une photographe Néo Zélandaise (anciennement photographe de mode) que nous suivons sur instagram https://www.instagram.com/janewynyard?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw==
Elle poste régulièrement des images de son quotidien à Samburu et c’est passionnant lorsqu’on aime ce secteur.
Pendant les deux jours passés dans la réserve de Samburu nous avons rencontré de nombreux lions.
Tout d’abord un groupe assez important mais difficile à dénombrer tellement ils étaient bien allongés à l’ombre de la végétation.
Subitement un phacochère est passé entre eux et le véhicule mais il a surpris tout le monde : aussi bien les lions que les photographes …
A proximité au dessus d’eux il y avait quelques oryx nous avons cru qu’une chasse serait possible …mais non.
Au bord de la rivière nous avons pu suivre deux des reines du lieu : toujours impressionnantes ces lionnes lorsqu’elles passent près de vous.
Levée du soleil sur la rivière Ewaso Nyiro.
Peu de temps après rencontre avec deux jeunes mâles éclairés par une belle lumière.
Un peu plus tard à nouveau la chance de croiser la rare hyène rayée mais du côté Samburu cette fois.
D’autres images de Samburu
Les impalas ont soif aussi
L’autour à ailes grises
L’aigle martiel
Le héron Goliath
Un oedicnème tachard
Un guêpier nain
A Samburu au nord de la piste principale dans les collines rocheuses Felix connait bien le secteur où on peut observer l’agile oréotrague.
Un guépard est signalé dans un secteur proche de l’ancienne piste d’atterrissage. De nombreux véhicules sont déjà sur le site et nous avons peu de visibilité. Felix décide de contourner la butte où se cache à priori le guépard .
Nous sommes suivis dans cette manœuvre par la voiture d’un photographe organisateur de safaris français. Dans les broussailles de ce côté là pas de guépard mais tout à coup Ben aperçoit un beau chat sauvage. Nous tentons d’alerter la voiture qui nous suit en lui faisant signe de ralentir pour ne pas effrayer l’animal que nous savons très craintif. Mais nous ne sommes pas compris et le guide demande à son chauffeur de se placer hors piste perpendiculairement à nous. Cette manœuvre a bien sûr tout de suite pour résultat de faire fuir le bel animal.
Heureusement Ben a eu le temps de prendre tout de même quelques photos.
Nous reprenons la recherche du guépard sur la piste passant sur l’autre versant de la butte et nous avons la chance d’être bien placés pour quelques photos avec une belle lumière.
Felix nous fait remarquer que ce guépard est une femelle et que bien souvent chez les félins ce sont ces dernières qui sont les plus faciles à observer.
Une famille éléphants à la sortie du bain avec un tout petit.
Cette femelle léopard était bien cachée dans un amas de rochers et de végétation , une petite photo tout de même:
Ce soir la table nous attend sous les étoiles
Pierre découpe le poulet rôti à la frontale ![]()
Felix nous fait découvrir le ciel africain
Petit bonus offert par Felix juste avant de quitter Samburu dans les contreforts des collines
environnantes un jeune léopard mâle cette fois. Bien difficile à distinguer sur les rochers.
Il est temps maintenant de prendre la route pour rejoindre Meru NP.
Dimanche 12 octobre nous faisons nos "au revoir "au Riverside .
Nous prenons le temps d’un game-drive du côté Buffalo Springs . Les photos ont déjà été publiées dans la partie du récit dédié à cette réserve .
Nous passons la porte à 10H20
Nous sommes à Isiolo à 11H avec un arrêt dans une station service pour faire le plein avant la prochaine étape.
Nous arrivons un peu avant 13H à Ikweta safari camp pour un accueil chaleureux de l’équipe du camp que nous connaissons bien maintenant et le déjeuner .
Ce camp est à 2 kilomètres du parc national et offre à notre avis le meilleur rapport qualité -prix dans le secteur.
Le parc de Meru a été créé en 1966 il s’étend sur une surface de 870 Km2.
Il a été rendu célèbre par le couple Adamson : George et Joy et leur lionne Elsa. Souvenez -vous du livre ou du film : “Born free”. L’histoire d’une lionne orpheline que le couple a élevée puis réintroduit dans la nature.
Joy a aussi élevé et suivi dans la nature une femelle guépard Pippa ainsi qu’un léopard à Shaba.
Ils étaient installés à Kora parc voisin de Meru, George y sera assassiné en août 1989.
Joy est décédée en janvier 1980, probablement assassinée elle aussi, dans la réserve de Shaba .
Depuis une fondation Born free a été créée et œuvre pour la préservation du monde sauvage et notamment des lions.
A la fin des années 80 le parc a été entièrement détruit. Des bandits somalis, des braconniers ont tué une grande partie des animaux et brulé les infrastructures existantes. Ils font régner pendant plusieurs années une grande insécurité et disparaitre plus de 300 rhinocéros et des milliers d’éléphants.
A la fin des années 90 à Meru NP un programme de réintroduction de nombreuses espèces a été entrepris (en partie financé par l’agence française de développement).
Pour ceux que cela intéresse il y a un DVD documentaire appelé « Genesis 2 et l’homme créa la nature » qui retrace toute l’aventure de ce parc.
Actuellement le parc est sécurisé et la nature a repris sa place.
Les paysages sont variés : une sorte de mélange entre Samburu -les palmiers doums- et Tsavo est et ouest - la latérite donnant sa couleur rouge à certaines pistes- avec aussi de nombreux cours d’eau et des marécages.
Les lodges sont peu nombreux : le plus connu est le très luxueux"Elsa Kopje".
Lors de nos 4 premières visites à Meru -la 1ère date de 2011- nous logions en self catering aux Kinna Bandas. Ce sont des bungalows proposés en location par le KWS. Il y a aussi à proximité un public camp site.
Depuis nous avons opté pour l’Ikweta pour plus de simplicité dans l’organisation et de confort.
Nous aimons tout particulièrement ce parc car il reste très sauvage. Très peu de TO le propose à leur programme car du fait du petit nombre de visiteurs l’exploration est plus difficile. Le guide ne peut s’appuyer sur les observations de ses collègues pour ses recherches. Heureusement pour nous Felix apprécie tout particulièrement ce parc car c’est à chaque fois une véritable aventure …
Après un petit repos nous repartirons pour un nouveau game drive.
Beaucoup de girafes réticulées à Meru NP :
Les buffles aiment les secteurs marécageux celui ci est bien accompagné par son héron pique-boeuf
Beaucoup d’oiseaux aussi à Meru :
L’ibis tantale
L’aigle huppard
Le rollier à long brin