Bonjour,
Memorandum signé par D. Trump:
Chacun en pensera ce qu’il veut!
zapata
Bonjour,
Memorandum signé par D. Trump:
Chacun en pensera ce qu’il veut!
zapata
Bonjour
,
La directive, approuvée lundi pour une mise en œuvre dans les 30 prochains jours, vise à annuler certaines des mesures introduites par l’administration Biden, qui ont partiellement allégé la pression américaine sur le pays communiste.
Dans une fiche d’information publiée sur son site Web, la Maison Blanche a déclaré qu’elle mettrait fin aux « pratiques économiques qui profitent de manière disproportionnée au gouvernement cubain, à l’armée, aux services de renseignement ou aux agences de sécurité au détriment du peuple cubain ».
Beaucoup de gens pensent qu’ils font une bonne action en choisissant de voyager à Cuba, car la population pauvre de ce pays en développement profitera de la manne du tourisme. Ce faisant, ces vacanciers bien intentionnés parient sur le mauvais numéro, car ils ne financent de facto que l’élite du pouvoir cubaine, composée de l’armée et du parti.
Hasta pronto
Chavitomiamor
Bonjour,
Il me semble que l’on s’éloigne un peu du sujet (article de 2024 déjà publié ici si j’ai bonne mémoire).
Le fait est que l’administration Trump revient sur les rares allègements consentis sous celle de Biden.
Pas sûr que cela facilite la vie des Cubains qui n’ont déjà pas besoin de ça.
Quant à dire que le tourisme profite exclusivement à l’armée et au parti, cela peut s’entendre lorsque l’on parle de séjours hôteliers ou organisés,
mais certainement pas pour celui ou celle qui voyage en individuel, casas, restos, collectifs ou taxis…
Et c’est bien pour cela que se creusent encore plus les inégalités entre ceux qui profitent du tourisme, même en baisse, et les autres.
zapata.
Bonjour
,
Je crois qu’on est bien dans le sujet puisque c’est un des principaux objectifs de la politique US envers Cuba: empêcher les touristes de financer le régime cubain.
Quant à Trump il applique la politique pour laquelle il a été élu. Même réélu. Et le régime cubain applique sa politique sans légitimité, en absence d’élections libres.
A partir du moment où 90% de l’économie cubaine est étatisée, les devises des touristes finissent toujours par terminer dans les poches du régime. Vous allez donner des dollars à votre proprio et celui-ci va acheter dans un magasin en dollars contrôlé par l’Etat (pas d’entreprise privée avec actionnaires à Cuba). Donc au final…
Dans les secteurs que vous citez et que vous pensez être du domaine privé. Sachez qu’il faut savoir fluidifier le relationnel (
) avec les autorités pour continuer d’exercer sans risquer la fermeture ou les saisies. Vos devises vont aussi dans le paiement de “l’impôt révolutionnaire”. Sans parler de la corruption généralisée.
A cela s’ajoute le trafic de devises alimenté par le tourisme. Le touriste ne s’offusque pas d’acheter dans la rue des centaines de milliers de pesos en cash pendant que le cubain fait des heures de queue pour retirer 5000 pesos par semaine (si hay !)
Pourtant le bon touriste si prompt à aider le peuple cubain.
Etonnant non ?
Pas un peu une hypocrisie là ?..
Ce change de rue qui alimente une inflation galopante est un véritable désastre pour le cubain de la rue. Cela ne semble pas gêner le gentil touriste convaincu de solidarité avec le peuple.
Vous le dites vous même dans votre dernière phrase. Le touriste creuse les inégalités entre les cubains qui ont accès aux devises et les autres.
Dernier point. Je suis étonné que les personnes qui dénoncent les mesures US ne mentionnent jamais les mesures répressives du régime cubain à l’encontre de son peuple. L’idéologie rend aveugle.
La majorité des cubains soutiennent les mesures US. Ce qu’ils veulent maintenant c’est voir le résultat et l’objectif atteint.
Hasta pronto
Chavitomiamor
Bonjour,
Effectivement, le propio de casa qui loue une chambre à 15 € au touriste “voyageur” en liquide ne va pas le placer à la banque.
En revanche, celui qui (et i ly en a pas mal malgré la baisse du tourisme) mène son business via Airbnb ne place pas son argent à Cuba.
Idem le guide à 150 €/jour, le chauffeur à 120 €/jour, sans parler de tout ce qui est “noir”, mipymes, mules, etc… qui échappe en grande partie au pouvoir.
Ce qui échappe au pouvoir, c’est surtout les dollars ou euros qui passent par le change informel (il est loin le temps des cadecas).
Perso, je change en une seule fois une somme “confortable” à un “changeur” en gros (on les trouve sur revolico) qui arrive avec des dizaines milliers de pesos à chaque fois dans son sac et qui change au taux fort.
Des dizaines de milliers de pesos changés par jour en euros ou dollars.
Cette spéculation échappe au gouvernement et se retrouve entre autre dans les valises de ceux qui se font avoir à l’aéroport.
Pour ce que l’on peut nommer bloqueo, embargo, sanctions ou restrictions (au choix), il faut bien reconnaitre qu’elles sont inopérantes et touchent plus le peuple que les élites.
D’ailleurs, si elles étaient efficaces cela se saurait (voir l’Afrique du Sud).
D’ailleurs, après plus de 60 ans de bloqueo/embargo/sanctions/restrictions (au choix) si on en est toujours au même stade, et toujours les mêmes réponses et toujours les mêmes souffrances pour le peuple.
Ce qui arrange d’ailleurs le pouvoir, lui trouvant une excuse facile à ses incompétences.
L’ex futur “leader”, Alcantara était du même avis, demandant la levée des sanctions pour prouver l’inefficacité du gouvernement et de sa politique.
Mais ce n’est que mon avis.
zapata.
Beaucoup de 'd’ailleurs"… désolé…
zapata.
Bonjour
,
On est d’accord. Le touriste avec son change au black alimente un traffic de devises. Alors qu’on arrête de nous bassiner avec le tourisme solidaire du peuple.
D’autre part certains de ces agents de change autoproclamés seraient adoubé par le régime pour remplir des valises m’étonnerait à moitié. Cette activité au grand jour avec ses auteurs qui font leur publicité sur les réseaux m’interpelle. D’autre part d’où sortent ces liasses de pesos, grosses coupures neuves,?
Je considère qu’il s’agit de sanctions financières qui touchent les acteurs économiques. C’est de la politique US sous influence de la diaspora.
Les sanctions sont effectivement inefficaces pour déboulonner un régime dictatorial (Iran, Corée du nord, Venezuela…). Pour atteindre cet objectif, 3 solutions : une intervention militaire (pas souhaitable à mon avis), coup d’état, ou une révolte populaire (style 11J). Malheureusement après le 11J et sa répression féroce, les (jeunes) cubains ont choisi l’exil. Aujourd’hui le pays est vieillissant en paupérisation . Plus aucune ambiance festive à Cuba (sauf au bar de la nomenklatura et ses cristach…). Plus que de la misère et de la délinquance sous stup. Et de la répression comme unique remède.
Une répression qui pousse le pays en peu plus vers l’abîme.
Le peuple se moque des sanctions US. Ce qu’il veut c’est voir tomber le régime communiste et son pouvoir autocratique.
Hasta pronto
Chavitomiamor
Si le touriste alimente un traffic de devises, il n’alimente donc pas le pouvoir, contrairement à ce que vous écriviez plus haut.
Et les spéculateurs, puisque c’est bien de cela, roulent pour leur compte, certainement pas pour le gouvernement.
Discutez avec eux et vous verrez.
Pas de paranoîa inutile.
Pour les sanctions, on est d’accord, elles sont inopérantes et c’est le peuple qui souffre, pas les élites et ceux qui peuvent quittent le navire.
La seule ressource du pays c’est le tourisme.
Lors du dégel des relations US/Cuba sous Obama (et il y a beaucoup à dire sur le comportement du secteur touristique cubain), si l’argent ne coulait pas à flot, pas de souci de libreta, d’approvisionnement en carburant, etc…
Les devises rentraient.
Pas le Pérou, c’est sûr, mais pas le chaos actuel.
Et c’est en cela que les sanctions US sont injustes et non, les Cubains ne s’en moquent pas, ils les subissent.
A mon humble avis, tout dépend et dépendra de l’armée.
zapata.
Bonjour
,
Malheureusement je crains que le régime ait été plus conforté sous Obama. Il est plus fragilisé aujourd’hui. La fuite en avant répressive en atteste.
Au passage on vend du Cuba socialiste en implorant l’argent des touristes capitalistes. Il serait peut-être plus honnête et surtout plus simple de passer à un système capitaliste.
Il faut considérer aussi que l’environnement géo politique n’était pas le même. Cuba a toujours su être sous perfusion de pays frères. D’ailleurs la situation était encore meilleure sous la période soviétique que sous la période Obama. L’avènement du tourisme est né après la chute de l’URSS. Comme bouée de sauvetage.
Aujourd’hui le pétrole vénézuélien fait défaut. Cuba a très peu d’allié fiable et prêt a se sacrifier pour lui. La Chine et la Russie aident à la marge. Ils sont là par intérêt stratégique pour embêter les USA. Rien de plus.
Oui comme dans toute les dictatures. Parfois émerge un personnage lucide pour amorcer une transition démocratique (Juan Carlos sous Franco par exemple). Mais c’est rare. Perso je pense que ce pays ne peut rien engagé de durable sans l’influence de la diaspora cubaine aux USA.
D’autre part il faudra régler les contentieux des expropriations, nationalisations des entreprises…Les exilés ont les actes de propriété en main.
Et il faudra des millions ou des milliards de dollars pour reconstruire le pays…
Hasta pronto
Chavitomiamor
Bonjour
,
Cuba. Les Etats-Unis sanctionnent le président cubain
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi des sanctions inédites contre le président cubain Miguel Diaz-Canel, quatre ans après les manifestations contre le gouvernement qui avaient secoué l’île communiste. Le dirigeant cubain est visé par des restrictions de visa.
Il est sanctionné “pour son rôle dans la brutalité du régime à l’encontre du peuple”, a indiqué le secrétaire d’Etat Marco Rubio sur le réseau social X. D’autres “figures clés du régime cubain”, comme le ministre de la défense, Alvaro Lopez Miera, et celui de l’intérieur, Lazaro Alberto Alvarez Casas, sont également visées, a-t-il précisé.
Le président et les hauts responsables cubains sont sanctionnés pour “leur implication dans des violations flagrantes des droits fondamentaux”, a précisé dans un communiqué le département d’Etat américain.
Des restrictions de visa sont également appliquées à de “nombreux responsables judiciaires et pénitentiaires cubains impliqués dans la détention injuste et la torture des manifestants de juillet 2021”, selon la même source.
Un hôtel interdit aux Américains
Le secrétaire d’Etat américain a également accusé sur X le pouvoir cubain de torturer le dissident José Daniel Ferrer, incarcéré dans l’est du pays, exigeant une “preuve de vie immédiate”.
Dissident historique, José Daniel Ferrer, 54 ans, a été libéré dans le cadre de l’accord négocié avec le Vatican, avant d’être incarcéré de nouveau après la révocation de sa liberté conditionnelle.
Le département d’Etat a également ajouté un hôtel d’Etat de 42 étages récemment inauguré à La Havane, sur la liste des lieux interdits aux Américains “pour éviter que les dollars américains financent la répression du régime cubain”.
“Alors que le peuple cubain souffre de pénuries de nourriture, d’eau, de médicaments et d’électricité, le régime dilapide l’argent”, a dénoncé Marco Rubio.
Hasta pronto
Chavitomiamor
Bonjour
,
Rejet unanime, à l’intérieur comme à l’extérieur de Cuba, des déclarations du ministre du Travail sur les mendiants
Les intellectuels et les citoyens critiquent l’insensibilité du gouvernement et sa déconnexion de la réalité sociale.
Les récentes déclarations de la ministre cubaine du Travail et de la Sécurité sociale, Marta Elena Feitó Cabrera, ont déclenché une vague d’indignation sans précédent à l’intérieur et à l’extérieur de Cuba.
Lors d’une séance parlementaire précédant la cinquième session ordinaire de la dixième législature, le fonctionnaire a nié l’existence de sans-abri sur l’île, affirmant que ceux qui dorment dans les embrasures de porte, fouillent les poubelles ou demandent l’aumône sont en fait des personnes « déguisées en mendiants ».
« Quand on regarde leurs mains, quand on regarde leurs vêtements, ils sont déguisés. Il n’y a pas de mendiants à Cuba . Ils ont trouvé un moyen facile de gagner leur vie, en gagnant de l’argent sans travailler », a déclaré le ministre, sur un ton que beaucoup ont qualifié d’insensible, d’arrogant et de déconnecté de la réalité de milliers de Cubains.
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La ministre castriste qui nie la pauvreté à Cuba… a son fils à Miami ! ![]()
Marta Elena Feitó Cabrera, ministre du Travail et de la Sécurité sociale de Castro, a osé déclarer devant l’Assemblée nationale qu’« à Cuba, il n’y a pas de mendiants, mais des gens déguisés en pauvres qui ne veulent pas contribuer à la société ».
Mais ce qu’elle n’a pas dit, c’est que son fils, Alejandro Fernández Feitó, ancien vagabond sur l’île selon beaucoup de ceux qui l’ont connu, vit tranquillement à Miami, loin du système que défend sa mère.
Des images circulant sur les réseaux sociaux le montrent profitant d’une vie privilégiée dès son plus jeune âge :
Parties de tennis avec les enfants d’autres dirigeants
Fêtes, hôtels et vacances à Varadero
Bowling et vie de millionnaire
Tout cela grâce aux privilèges réservés à l’élite corrompue. Pendant ce temps, à Cuba, les enfants mendient dans les rues et les personnes âgées fouillent les poubelles à la recherche de nourriture.
Où sont les paresseux ? Où est la misère déguisée ?
Dans le discours des hypocrites qui vivent aux crochets du peuple et envoient leurs enfants profiter de l’« empire »
qu’ils critiquent tant !
Hasta pronto
Chavitomiamor