Reggaeton, censure ou coton tige...???

Forum Cuba

Le reggaeton est en passe d’être banni des ondes cubaines et de l’ “espace public”.

Pour les hispanophones:

http://www.granma.cubaweb.cu/2012/11/30/cultura/artic02.html

Pour les autres:

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/12/07/vulgarite-cuba-part-en-guerre-contre-le-reggaeton/

A regretter ou pas?

Comme écrit par un intervenant du 2° lien, j’ attends avec impatience la réaction de Yoani Sanchez…

Une autre qui m’intéresserait plus, celle de Padura!

A chacun de se faire une opinion…

wracruz.

S’il est vrai que le Reggaeton, à l’instar d’autres genres musicaux, produit des morceaux de qualité ainsi que des navrantes “daubes”, il fait souvent part d’un très grand sexisme envers les femmes, par le vocabulaire et les images présentées dans les morceaux et les clips, et , particulièrement à Cuba, d’une vulgarité extreme, on peut comprendre que cela puisse choquer des gents. Quant à l’interdire sur les ondes et de l’espace publique ça va être un’autre paire de manches tellement il est implanté dans les jeunes générations. J’avoue que, ne détestant pas, particulièrement, le Reggaeton, son envahissement de l’île m’embête un peu, étant amateur de salsa et de son. J’ai été au carnaval de Santiago en Juillet dernier et je peux vous dire que le Reggaeton était largement prédominant. Mais faire des reproches à la jeunesse cubaine quant à ses nouveaux goûts musicaux reviendrait au même que de reprocher aux français de ne plus écouter le musette.

Il ya eu effectivement une réaction du gouvernement cubain aprés le tube Chupa Chupa ,sur la vulgarité du reggaton. Mias je pense qu’effectivement celui ci n’est pas prés d’étre abandonné par la jeunesse Cubaine

Mais on sent une evolution dans le discothéques cubaines vers le disco, et les tubes internationaux

Bonjour

j’ai déjà ue l’occasion d’en parler, le Reggaeton, on aime ou on aime pas.

C’est comme la salsa, c’est souvent de la bulla…

Mais une chose est certaine, cela représente la liberté, La liberté de penser pour les jeunes, la liberté de se déchainer, d’avoir d’autres idoles que tout les vieux du régime, d’avoir d’autre vision du monde, de pouvoir enfin dire ce que l’on pense et de rejeter cette salsa qui n’existe que pour les touristes.

Les jeunes en ont marre de la salsa, que de la salsa et je les comprends.

C’est une mode, leur mode de vie, leur mode d’exister et de se vétir de la tête au pied… il suffit de regarder les jeunes avec leur coupes de cheveux et le reste… faut comprendre, faut admettre…

Tous les samedis soirs, là où il n’y a pas de touristes, des milliers et des milliers de jeunes dansent librement, sur toutes les places de tous les villages de CUBA, se trémoussent sur ces airs de Reggaeton, …

Et le gouvernement fera une grave erreur politique, en voulant priver sa jeunesse de ses choix… en lui imposant une vieille musique, car le Reggaeton c’'est une musique qui décoiffe les vieux du gouvernement, ils commencent seulement à comprendre que c’est trop tard, cette génération à tourné le dos à sa salsa, et au reste aussi !!!

En son temps, j’ai déjà dit que le Reggaeton, représenterai la nouvelle Révolution à Cuba, et qu’il serai un danger pour ce régime.

Jacques JDSDF à Cuba.

Surtout tout se qu’il peuvent se mètre dan le nez tu comprend se que je veux dire
Qui est sur le marche depuis qu’elle que années et di moi pad le contrait
Je c’est de quoi je parle ?

Certes, le reggaeton représente peut-être une liberté, mais il ne faut pas pleurer sur les paroles.

La salsa, c’est sûr, cela devient un peu “ringard” au regard des jeunes Cubains mais il suffit d’aller dans n’importe quelle “peña” pour se rendre compte que la plupart des Cubains aiment danser la salsa.

Le “Reggaeton”’, oui, comme tu dis jacques, c’est la musique de la génération qui ne pleure plus en allant au mausolée de Santa Clara.

Mais pourquoi le rock, plus politique, n’a jamais pris ou n’a jamais été “accepté” à Cuba?

Lrereggaetton, c’est trash mais pas politique. Pourquoi,? Meilleur pour le pouvoir.

That is the ???

Il y a beaucoup de choses qui échappent maintenant au pouvoir,…

En revanche, comme dit michel, que penser de “chupa chupa “ou” la gasolina”…

A chacun de faire son opinion.

wracruz.

Tu as raison Waracruz , il n’y a aucun message politique dans le reggaton.
Simplement son succés vient que la musique et sa choregraphie est purement sexuelle. Cela attire donc les jeunes et les moins jeunes cubain pour lequel le sexe dans ce pays macho est important.

Mais tu as raison quand une salsa est mise dans une discothéque , elle obtient un succés auprés des jeunes cubains.

Quand un spectacle à lieu en plein air avec un orchestre de salsa, il ya toujours une foule importante pour l’ecouter et le danser

Bjr

Je ne parlais pas de messages politique véhiculés à travers les paroles des chansons,

Quand on connait Cuba, on sait très bien que ce n’est pas possible, sauf si tu veux faire un tour en prison. Alors il reste le reste , et le reste c’est quoi ?

C’est Cuba , Cuba , Cubano, et bien sur toutes les dérives à mots couverts sur le sexe avec des gestes significatifs et des danses qui miment la retaltion sexuelle… comme le font les noirs d’Afrique.

Et il n’y a pas que dans le Reggaeton que l’on trouve cela, il faut être honnête, ou alors ce n’est pas connaître Cuba, dans la salsa depuis très longtemps les paroles sont hard … les textes sont simples, et ridicules, stupides… Alors le Regaetton ne peut pas avoir de bonnes bases solides, il se situe dans la continuité.

Quand à moi, je ne faisais que parler du symbole que représente cette opportunité d’expression, cette liberté language, retrouvée et mal utilisé,…c’est normal après 60 ans d’imposition …

Soixante ans, (60) de salsa, et rien d’autre, RIEN !!! tout le monde en a marre, ras le bol, sauf les vieux touristes accros de ce qu’il y a autour de la salsa, le sexe et l’alcool, et le mélange des générations adolescentes avec les seniors retraités.

Et ils l’ont bien compris les Cubains, ils se marient et s’exe-portent grâce à cette salsa… c’est leur vecteur !

Mais la dernière génération des 15/16 ans ils n’en veulent plus de tout cela.

Imaginez ICI, 60 ans de Rock, rien que du Rock !!! ou de valse, rien que de la valse …

Jacques JDSDF a Cuba

dixit M75 >>>>>> Simplement son succés vient que la musique et sa choregraphie est purement sexuelle. Cela attire donc les jeunes et les moins jeunes cubain pour lequel le sexe dans ce pays macho est important. >>>> Maintenant je comprends enfin, pourquoi certains s’accrochent à Cuba après l’Afrique

ce qui me donne à gerber dans ces musiques (je viens d’en ré-écouter sur youtube) c’est l’image méprisante de la femme comme un objet sexuel non respecté… chupa chupa c est explicite, non ?

l’ Afrique de Cuba, je ne sais pas, mais par contre une musique des banlieues, aux paroles traitant les femmes plus bas que terre, surement

en France ce genre de groupe attaquera les institutions, la police, etc
il y a eu des condamnations

à Cuba ils ont pris pour cible les femmes… sinon ils se seraient trouvé en tole

je ne suis pas sur qu’ en France des textes aussi dégradants soient tolérés longtemps s’ils commençaient à avoir du succès…

J’ai remarqué que sur ce forum , un internaute esssayait de faire coller politiquement à ce qu’il pense à ce qu’il se passe à Cuba. Meme si il ne connait pas l’histoire

Erreur enorme ,le Réggaton ne vient pas de Cuba , il est né en partie à Porto Rico bien avant Cuba. Il a couvertt toute l’Amérique latine et meme la communauté latino des EU. Il n’y a aucun message de liberté ou de recherche de liberté lpar contre effectivement un machisme enorme et des allusions sexuelles trés fortes. Il y a des groupes cubains, certains meme sont musicalement bons integrant des morceaux traditionnels de la musique cubaine.

Oui si cette musique a eu du succés c’est pour son caractére sexuel , on mime l’acte on se frotte. Je vous signale que maintenant en France le reggaton se pratique Mais à ce que je sache la java et le tango avait le meme but dans notre civilisation.

Personnellement je trouve ridicule quand je vois des touristes essayer de le pratiquer.

Beaucoup de touristes sont surpris quand le soir ou dans les fêtes locales ou de quartier, il découvre le reggaeton, ce coté exhibitionniste, porno, pratiqués bien sur en priorité par les jeunes les enfants mais aussi par des personnes de tout âge.
Musique basé sur une boite à rythme et aux paroles à 80% vulgaire

Mais quand on connaît Cuba, que l’on a des amis cubains avec lequel on fait la fête qu’on est invité au 15 ans des filles de la maison qu’on a vu grandir , que l’on mange un cochon grillé avec eux .etc… Cela ne surprend pas.

Une stupidité à éviter c’est de vouloir coller à cette danse des liens avec des analyses politiques de comptoir de bistrot.

Les Cubains comme tous les peuples latinos sont très portées sur les allusions sexuelles, discutés avec des cubains un moment ou un autre vous aurez le droit à ce type d’histoire, ou des potins et des regards sur les femmes qui passent, Le Reggaton est un de ces éléments tout simplement

Je suis sur que la mode passera,

  1. Parle-t-on d’interdire tout reggaeton ? Ou uniquement les reggaetons “caliente” ? Si l’argument de la vulgarité sert à interdire toute la création reggeaton, il est alors totalement fallacieux. Je soupçonne la voix officielle de vouloir étouffer certains textes de reggaetons avec un subtil décodage qui eux sont ouvertement politiques.Va-t-on interdire “Gozando a la Habana” y su “repuesta” ?
    “Me gusta la gazolina” ?

Quant à “chupi-chupi” d’Osmani Garcia, version moderne des “sucettes à l’anis” de Gainsbourg, il fait bien rigoler dans les chaumières cubaines, je n’ai pas encore croisé un cubain, ou une cubaine, outré par cette saillie musicale.
Sans doute, devrais-je fréquenter un peu plus les églises cubaines me direz-vous. Mais même là, je ne suis pas certain que les fidèles cubain(e)s soient scandalisés…

  1. A voyageur.92100 : voir Cuba avec les yeux de la France, c’est se prendre le mur du choc des cultures en pleine poire. Soyez romain à Rome, sinon vous allez au devant de grandes désillusions…

dixit michou75>>>>>>>>J’ai remarqué que sur ce forum , un internaute esssayait de faire coller politiquement à ce qu’il pense à ce qu’il se passe à Cuba. Meme si il ne connait pas l’histoire

Erreur enorme ,le Réggaton ne vient pas de Cuba <<<<<<<<<<<<

absolument d’accord avec toi, Mais d’ailleurs, personne n’a dit que la le Reggaeton était Cubain, qui ?

Et tu pourrai même rajouter que tu en connais trois pour le moins (des personnes) , qui ne savent pas lire correctement les messages, les comprendre et qu’ils répondent toujours à coté du sujet, ou systématiquement contre les réponses, tant ils se précipitent pour répondre comme des affamés, cela pour créer des polémiques. (tu vois de qui je parle, la triologie des XXX pseudos

Au fait, lis bien, ce que je vais te dire pour info: La salsa n’ a pas pour origine Cuba, elle n’est pas Cubaine, et il s’en faut …

Jacques JDSDF a Cuba

On a assisté au même prise de position politique ou officielle en France pour certains textes de Rap extrêmement sexiste ou violent. Un député français avait d’ailleurs demandé que ces chanteurs soient interdits d’antenne.

Chavitomiamor vous avez raison, je n’ai jamais entendu un seul cubain ou cubaine outrée par ces textes.

Par contre si tu fréquentais les églises reformées à Cuba, tu en trouverais peut être. Lol

Ps On n’échappera jamais aux tentatives du toujours même contributeur d’essayer de faire partir le forum en sucette

c’est que le gouvernement cubain, qui dirige SON pays, a jugé que ces textes et la condition de la femme qui en résultaient étaient excessifs

ne pas oublier que même si Cuba est un pays macho la position de la femme est de loin supérieure à celles des autres pays de la région

la FMC (fondée par Celia Sanchez si je me souviens bien) ne manque pas de pouvoir ni d’écoute au niveau des dirigeants

Il faut reconnaitre quand Cuba est en avance, je suis d’acord avec Voyageur sur la condition de la femme

Je doute que l’amélioration de la condition de la femme à Cuba passe par la prohibition du reaggeaton, mais si les autorités en ont décidé ainsi dans un énième plan quinquennal, il n’y a plus qu’à obtempérer…Et surtout ne doutons pas de la réussite de cette mesure.

Je ne suis pas certain que les jeunes vont s’éclater sur “chan chan” de Compay Segundo comme ils s’éclatent sur “chupi chupi” d’Osmani Garcia.

Avez-vous déjà vu des jeunes en disco, tristes, humiliés, traumatisés, outrés, contraints, par du reggeaton ?

Moi j’ai vu que des gens qui s’éclatent. Il est certain que si vous êtes un inconditionnel du menuet, évitez Cuba.

Dernier point. Afin que nous ne soyons trop distancé par Cuba sur la condition de la femme. Je propose qu’on interdise des ondes “les sucettes à l’anis” de Gainsbourg et “Libertine (je suis une catin)” de Mylène Farmer.

“La censure épargne les corbeaux, et s’acharne sur les colombes”
Juvénal (poète latin)

Chavitomiamor je pense que l’on s’ait pas compris. Je disais que les droits de la femme à Cuba etait une avancée du régime que l’on ne peut pas nier
.
Mon post n’avait rien a voir avec l’idée de prohibition du Reggaeton. je pense que comme partout de bonne ame “vertueuse” ont réagis à certaines paroles

Pour ma part je suis tout à fait d’accord avec vous sur les jeunes qui s’eclatent sur Chupi Chupa,la gasolina ou gusta les Yuma

Je suis absolument contre toute censure meme au nom d’un soit disante morale judeo chretienne.

Je pense que la condition de la femme à Cuba est difficile, comme elle l’est pour l’ensemble de la population.

Maintenant, je ne pense pas que l’interdiction du reggeaton améliore grandement la condition de la femme à Cuba. On va simplement priver une jeunesse d’un moyen d’expression. Déjà si rare à Cuba…

Mais n’est-ce pas là le but recherché ?

Sous couvert de l’amélioration de la condition de la femme bien sur.

Le reggeaton, on aime ou on aime pas, mais il faut reconnaître que la création est fértile. Et il ne se résume pas à “chupi chupi” d’Osmani Garcia.

Les femmes à Cuba ont des droits que beaucoup de femmes souhaiterez avoir, que ce soit sur le divorce, sur leurs representations politiques (meme si il ya cooptage), sur la protection contre le machisme (coup , menace) La vie est difficile à Cuba pour tous le monde, mais au moins reconnaissons cette avancée

Oui le création est fertile , j’avais cite Chupi Chupi puique c’etait la raison de l’intervention d’un fonctionnaire, mais je ne pense pas réelement que le gouvernement a envisagé une telle mesure

De mon point de vue, Chupi Chupi de Osmani Garcia fait partie d’une vague de chansons de reggeaton assez commerciales. Elles sont accompagnées par des clips provocants qui passent en boucle dans les discothèques à Cuba comme ailleurs. On ne peut pas généraliser sur l’aspect sexiste des textes. Sur le plan esthétique, iIs reflètent une certaine mode et un certain mode de vie bling bling,
ou modèle assez répandu aujourd’hui auprès d’une certaine catégorie de personnes à Miami, New York, au Moyen Orient, en Afrique, aussi bien que dans les pays latino (je ne vais pas m’étendre). Car n’oublions pas que le reggeaton, principalement latino, puise ses racines dans le reggae, le rap et le hip hop.

Mais ça fait quelques années déjà que le reggeaton à la mode cubaine
-le cubaton - a acquis ses lettres de noblesses auprès des cubains, jeunes et moins jeunes. Des groupes comme Gente de zona ou Kola loka sont adorés à Cuba. Leurs textes ne sont peut-être pas politiques au premier degré mais ils abordent la vie réelle des cubains: l’amour, la lutte, la rue, les exodes, les difficultés quotidiennes avec le langage du peuple et des jeunes et c’est ça qui est génial dans leur textes. Comme d’autres l’ont écrit, la salsa, même si elle est appréciée de tous, on constate qu’elle est reléguée aux endroits touristiques.

J’ai suivi les différentes critiques du reggeaton dans la presse et j’ai lu la fameuse interview du “presidente del Instituto cubano de la música”.
Il ne me semble pas qu’il y ait eu de décision d’interdiction.
C’est juste que les médias occidentaux se sont emparés du sujet et
j’espère que les autorités cubaines ne vont céder à cette tentation de l’interdiction. Elle ne leur apportera vraiment rien, à part peut-être l’augmentation de l’exode des jeunes musiciens.

Vous avez raison ce n’est qu’une vieille barbe qui s’est exprimé et donné une bonne occasion de crier à la censure.

Le gouvernement cubain est suffisament mail pour ne pas tomber dans ce piége de l’interdiction

A ce sujet, un article ce jour dans El Pais: “Cuba quiere acabar con el perreo.”

Traduction directe du texte du lien précédent et sans contrôle
Le Commandant est arrivé et a ordonné de s’arrêter. En fait, l’anathème lancé par Orlando Vistel, président de l’Institut cubain de la musique.S’adressant à la presse Granma , invectivait reggaeton . “Expression vulgaire, banal et médiocre”, a dénoncé l’interview, publiée à la fin de Novembre, qui a brûlé réseau en Amérique latine: les médias conservateurs, peu suspects de sympathie avec le reggaeton , s’écria tout à coup contre la réduction des libertés à Cuba. Vistel annonce d’une règle de droit “opposerait son veto à certaines chansons” dans les médias, commerce de détail, centres officiels, les autobus et les espaces publics. Ce dernier point directement à bonches , les parties reggaetonqui montent dans les rues et les cours.
Et ils sont sérieux. Danilo Sirio, président de l’Institut cubain de la radio et de la télévision, a fait la machette: «Dans les chaînes nationales déjà décidées, non un nombre plus rude, les numéros plus banales, un numéro de la lettre ni vidéo offensante qui menacent ou dénigrer l’image de la femme. "
Le fracas vient de loin. En 2005, le journal Juventud Rebelde, un porte-parole de l’Union des jeunes communistes, liée à reggaeton avec “le pouvoir collant, le luxe, la luxure, le vice, la drogue et l’alcool.” L’année dernière, le ministre de la Culture, Abel Prieto, est intervenu pour retirer de la vidéo Luca Prix Chupi Chupi , sexe oral hymne Osmani Garcia.
Le reggaeton ne représentent un défi à la morale révolutionnaire.Fascination évidente avec l’American way of life, avec sa consommation ostentatoire et l’affichage des marques. Paroles invitons danses effrénées érotiques. Et gozadera toujours été bien reçu parmi la population des jeunes frustrés de la Grande Ile. Pendant un certain temps, il était un champ de bataille idéologique. D’autres approches ont été tentées véhicules en pièces comme moi, Lores bébé, en l’honneur de Castro. À l’autre extrémité, le populaire Elvis Manuel, reggaeton , qui a disparu en mer alors qu’ils tentent d’émigrer vers les Etats-Unis dans la clandestinité.
Il n’y a pas un phénomène nouveau. Il ya 20 ans, à Guantánamo, où les diffuseurs viennent rythmes jamaïcains étaient populaires à la fois synthétique et chorégraphies suggérant sexe. Le perreo , disent-ils maintenant. Cependant, aussi appelé Cubaton a décollé avec l’introduction du rap cubain. Après quelques hésitations, le hip-hop a été réglée par les institutions culturelles du régime, la fabrication de circuits qui ont été hits: studios à la maison maintenant enregistré plusreggaeton que le rap . Plus de la Jamaïque, en tant que modèles sont équipés de disques à Porto Rico et au Panama, avec une différence importante: il dispense les manifestations de violence.
Comme tout dans la Cuba, reggaeton a une réalité officielle et un marché noir. Avec des artistes d’enregistrement et clips colorés, des bandes qui luttent et chanteurs qui enregistrent et vendent leurs sournoises occurrences. Il ya aussi de l’argent étranger, les investisseurs en Europe ou Miami qu’ils attendent artistes émergents y exportable. Outre Osmani Garcia, alias La Voz, se Gente de Zona, Eddy-K, El Micha, Les Incorruptibles, Candyman, le docteur, les Pharaons …La liste est sans fin et c’est ce qui explique la nervosité des autorités.
Avec la précédente «panique morale» causé par le jeu, la répression ne nécessitent pas de mesures exceptionnelles: il y avait un châtiment exemplaire (en 1997 a gelé le Charanga Habanera pendant des mois) et ont été suivis pour les touristes locaux, qui ont généré de dollars pour les bandes et les étaient vulnérables d’avoir accueilli la jineterismo .

Mais Timba est un produit complexe s’apparente à la salsa, de grandes formations nécessaires, avec des instrumentistes doués techniquement.Références abondaient également très paroissiale. Bien reggaetonnécessite seulement enthousiaste musique préenregistrée et des voix. Et leurs messages ne sont à double sens sont directs («prendre mon tube") et élémentaire («piquer»). Même le commandant pouvait comprendre. Il faut donc éviter que parvient à vos oreilles

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