Pourquoi le bushcraft est une super alternative au camping traditionnel?

Forum Camping

Salut à tous,

Je voulais partager avec vous pourquoi je pense que le bushcraft est devenu pour moi une bien meilleure alternative au camping classique, et j’aimerais avoir vos avis sur le sujet.

Mon déclic avec le bushcraft

Après des années de camping traditionnel dans des campings bondés, avec tout le matériel qu’on trimballe (tente énorme, glacière, chaises pliantes, réchaud…), j’ai découvert le bushcraft et ça a complètement changé ma vision de l’outdoor.

Ce qui fait toute la différence selon moi

La vraie connexion avec la nature

Plus besoin d’emplacements numérotés et de sanitaires collectifs. Le bushcraft, c’est bivouaquer dans des coins reculés, se réveiller avec les bruits de la forêt, observer la faune sans la déranger. On ne fait plus que “visiter” la nature, on vit vraiment dedans. C’est une immersion totale.

Des compétences qui changent tout

Apprendre à allumer un feu sans allumettes, purifier de l’eau, construire son abri avec des branches, s’orienter sans GPS… Ces techniques ancestrales, c’est pas juste des trucs de survie, c’est une vraie fierté personnelle. On développe une autonomie et une confiance en soi incroyables.

Le minimalisme libérateur

Exit le coffre de voiture plein à craquer. En bushcraft, on part léger : un bon couteau, une gourde, un tarp, un kit feu, et c’est tout. Cette légèreté, c’est la liberté totale de mouvement. On comprend vraiment ce dont on a besoin versus ce qui est superflu.

Un impact écologique minimal

Contrairement au camping traditionnel, le bushcraft bien pratiqué ne laisse quasiment aucune trace. Pas de plastique jetable, presque pas de déchets, pas de structures permanentes. On applique le principe du “Leave No Trace” et on respecte vraiment l’environnement.

L’aspect méditatif

Sans les distractions modernes, le bushcraft devient presque une méditation. Tailler du bois, construire son abri, entretenir son feu… Ces gestes simples et répétitifs apaisent l’esprit. C’est une vraie déconnexion du stress quotidien.

L’authenticité retrouvée

Dormir sous les étoiles dans un endroit sauvage, loin de tout, sans lumière artificielle… Cette authenticité n’a rien à voir avec le camping organisé. C’est une expérience brute et vraie.

Comment j’ai commencé

Pour ceux que ça intéresse, j’ai débuté progressivement : d’abord des sorties courtes près de chez moi, en me formant via des vidéos et des livres. J’ai investi dans un bon couteau bushcraft et un tarp de qualité. Puis j’ai augmenté petit à petit la durée et l’isolement de mes sorties.

Évidemment, je respecte toujours la réglementation locale (bivouac, feux, cueillette) et je privilégie la sécurité avant tout.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Est-ce que certains d’entre vous pratiquent déjà le bushcraft ? Qu’est-ce qui vous a attiré dans cette approche ?

Pour ceux qui font encore du camping traditionnel, est-ce que le bushcraft vous tente ? Qu’est-ce qui vous freine ou au contraire vous attire ?

Avez-vous des conseils ou des expériences à partager pour ceux qui voudraient se lancer ?

J’ai vraiment l’impression que le bushcraft va au-delà d’une simple technique de camping, c’est presque une philosophie de vie basée sur l’autonomie, le respect de la nature et la simplicité. Dans notre monde suréquipé, ça fait un bien fou de revenir aux fondamentaux.

Hâte de lire vos retours !

Alors je n’ai qu’un seul conseil : évitez le département de l’Aude et les départements limitrophes. Parce que si personne ne sait où vous êtes, en cas d’incendie, les pompiers ne viendront pas vous sauver.
Après, rebaptiser “bushcraft” un truc vieux comme le monde qui s’appelle le camping sauvage, ne change rien au fait que c’est interdit.
Et si c’est interdit ce n’est pas pour vous emmerder, c’est juste qu’en cas d’incendie ou de montée brutale des eaux seuls les campings classés sont aux normes. Je parle même pas des saloperies que les gens comme vous laissent après leur passage…

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Bonjour .

J’aurais aimé voir aussi faire des bûches avec ses excréments pour le feu et filtré les urines pour faire de l’eau potable afin ne pas polluer les nappes souterraines .

:+1:

Cordialement
Thierry

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Bonjour,
Apprendre à allumer un feu sans allumette, la bonne idée, mais cela fera quand même un feu qui potentiellement dévorera des hectares, détruira des maisons, blessera ou tuera des habitants et des animaux.
C’est une des raisons pour laquelle le camping sauvage ( même appelé bushcraft ) est interdit. :hugs:

Le Bushcraft est un terme inventé par les afrikaners, les “colons” d Afrique du Sud ou d Australie qui voulaient occuper leurs weekends à essayer de vivre comme les aborigènes.
Le Bush c est le désert d Afrique du Sud ou d Australie.
Ils peuvent faire du Bushcraft car c est désert chez eux.
En Europe c est difficile.
Meme les déserts espagnols sont interdits au Bushcraft pour éviter les incendies.

En Espagne on a des Bush Bus…
Les Bushibrid…
Les Bus ecolos, hybrides…électriques
…Bushibrid

Bonjour,
Le camping sauvage n’est pas partout interdit, si l’on entend par là le bivouac . Et c’est heureux . Où dormirait-on en montagne quand tous les refuges sont fermés ou quand ils n’existent pas ? On ne risque guère de mettre le feu au pays quand on bivouaque dans la neige ou quand on installe son camping gaz sur une bande de graviers au milieu d’un torrent, ou sur une dalle rocheuse . D’autre part, on peut défendre le principe de prendre le risque de ne voir personne venir à son secours. Des générations de montagnards bivouaqueurs ont vécu sans réseau et ne comptaient pas sur le secours en montagne pour se tirer d’affaire .
Il existe d’autre part des lieux où le bivouac est officiellement toléré . C’est le cas de l’intérieur des montagnes écossaises , où il n’y a rien , sinon quelques rares “bothies” . Si vous y interdisez le camping itinérant, vous risquez fort de condamner ceux qui se risquent dans de tels lieux à l’hypothermie . Qu’il faille emporter ses déchets, assurément . Sombrer dans un purisme écologique absolu me paraît excessif . L’homme serait-il le seul animal jugé pollueur à devoir être exclu de la nature ?
Les problèmes existent certes dans les lieux trop fréquentés, trop accessibles . Dès que l’on est à plus d’une journée de marche d’une route, et que le terrain ou le climat sont difficiles, je doute que la présence humaine pose de très gros problèmes . Fermer un certain nombre de routes ne serait-il pas beaucoup plus efficace que d’interdire le camping ? Je ne parle pas ici des pays méditerranéens où les risques d’incendie sont évidents et qui ne m’attirent guère dans l’ensemble, n’aimant ni la chaleur ni la végétation épineuse mais où je confesse avoir bivouaqué par le passé : dans la neige .

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“Le bushcraft ça vous tente ?” Super. :rofl:.
Happy trails.

Mouais…
“Avant”, on appelait ça le camping sauvage, tout simplement. Ou plutôt, on ne l’appelait pas du tout: on partait en stop ou en “magic-bus”, ou encore en train, avec un sac à dos et un duvet, et on dormait à la belle étoile n’importe où. C’était parfois un peu dangereux. Ce que vous décrivez se pratiquait (se pratique?) plutôt chez les scouts. A chacun son truc. Mais attention à ne pas trop théoriser, ni se fixer des contraintes; sinon ce n’est plus rigolo!

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