Je veux fuir cette société

Forum Expatriation

“jene vois pas qui va venir m arreter au milieu de la foret amazoniene parceque j ai transgresser la loi en chassant un animal”.

T’arrêter ou te tuer, selon les lois locales*.*
Pour que tu connaisses la réponse, le mieux est que tu ailles sur place. Non ?

D’ailleurs, pour tous tes questionnements et certitudes, le mieux est que tu ailles vérifier sur place, au moins par un premier voyage, une première approche.
Qu’importe ce qu’on te dira ici, tu n’en tiendras pas compte.
Je n’en dirai pas davantage.

Bon voyage,
Murielle

PS : je remarque dans ton message que tu confonds autonomie et indépendance.

Meme si tu ne repond plus j espere que tu prendra au moins la peine de lire mon message…

Independance n est pas a evoquer lorsqu on vis la bas… et tes reflexions sur les lois locale n ont de sens que si je vais la ou il y a des lois… la foret n a qu une loi celle du plus fort ou du plus aptes a survivre…Les meurs indigenes la peut etre…
Autonomies,pas celle dont tu penses ou je n ai besoin de personne ni aucun service pour vivre…; celle ou si tu veux manger tu chasses et tu cultive pas celle ou tu n as plus besoin de maman pour t aider fin du mois…
la encore on lis les paroles d un mouton bien dressé…

tu n as a mon avis pas compris le sens de ma demarche ni ce qsue je veux faire… je n ai pas l intention d aller dans une ville en me disant la vie est belle la bas et y a pas de lois… j ai vraiment l intention d aller vivre dans la foret…

Et si j avais les moyend e bd abord aller voir puis decider je le ferai… c est pour ca que je suis sur ce forum…
a moins que tu n ai 1000€ pour moi afin de m offrir un petit sejour en vacances ???

trop bien formater il est dur pour toi de comprende ma demarche mais si tu ne la comprend pas et la nie en tout point evite moi tes commentaire desagreable s il te plait merci. ce n est pas pour les gens comme toi que j ai mis ce post mais pour des gens ouvert d esprit et un temps soit peu censé…

@ Antlia

Ma vie s’est entièrement déroulée au Maghreb, en Afrique et au Moyen-Orient, plus un peu l’Italie.

Je ne connais pas les DOM à part La Réunion qui n’a pas grand chose à voir avec la Guyanne et les Antilles. Les réunionnais sont en général, très gentils et ouverts envers les zoreys.

Il n’y a pas ce racisme plus ou moins larvé même si une partie de la population commence à râler de voir des métros prendre des emplois alors que de nombreux locaux diplomés sont au chomage (chomage réel RUN 50%). La population est trop diversifiée et métissée pour se permettre du racisme à part envers les Comoriens et il a quelques raisons.

Un touriste n’aura jamais de problème avec la population, bien au contraire.

Si je suis à RUN, c’est un choix, c’est mon île. Je suis zoréol (métis de zorey ou, comme dans mon cas, assimilé kréol par les réunionnais).

@ Chelmacre

20 ans que tu as ce projet et tu n’es pas encore parti!! Tu attends quoi? Arrêtes de rêver et bouges!

Je n ai que 30 ans… lol.
Donc concretement cela ne fais que 12 ans que je peux faire ce projet…
et crois moi que si les choses etaient aussi facile je le ferai. Malheureusement il faut un budget minimal pour entreprendre celui ci ( rein que les transport et les vaccins) et surtout des connaissance que je n avais pas des lors…

Mon projet se concretise de plus en plus, je dirai en etre a 50%…

Preparration des connaissance, experience de vie et surtout obtention des finance me manque a ce jour. :slight_smile:
La terre ne s ai pas faites en un jour… Mon projet non plus… je n ai pas envie de partir sur un coup de tete et revenir 1 mois plus tard entre 6 planches… lol.

Tu as les pieds sur terre, c’est une bonne chose car ce n’est souvent pas si facile de s’expatrier et on peut facilement se tromper. J’en sais quelque chose, je devais partager mon temps entre RUN et la Libye, enfin plutôt l’ex Grande Jamahirya.

Je maintiens que trouver des endroits sans aucun proprio ou personne que tu gênes, prêt à te faire dégager manu militari même au milieu de nulle part ne sera pas évident, pas impossible mais pas facile du tout, choisis bien.

J’ai toujours été fasciné par le fait de voir quelqu’un se pointer, sorti de nulle part, dans les endroits les plus déserts et improbables pour voir ce que j’y fabriquais.

… même si elles se font sur la terre ferme.

Déjà il y en a qui se voient :

  1. Dans une opération survie. Perso je ne me soucie pas de savoir allumer un feu en frottant des bâtons, j’ai toujours 3-4 briquets à gaz disponibles. Je n’échange pas l’inconfort du laissé pour compte de la société moderne par celui du pauvre hère obsédé par sa survie dans un monde désert et hostile.

Ceci dit une débrouillardise est une qualité indispensable, pas seulement dans l’expatriation, d’ailleurs.

  1. S’installant dans un endroit désert en toute impunité. Rappelons que le 15e siècle c’est - déjà - passé.

En fait, pour une expatriation réussie il faut du temps (pour reconnaître le terrain) et du fric. Oui, je sais, je suis un horrrrible matérialiste et, je vais même vous confesser le pire : marxiste. Donc je considère qu’une expatriation se fait dans un pays tiers avec ses populations, ses coutumes, son économie (et son coût de la vie), ses possibilités immobilières et son inévitable administration pour y être légalement résident.

Ah oui, ça s’est un problème. Il y a tellement de pays où pour les douaniers, agents de l’immigration, police et autres, nous sommes les riches étrangers à tondre. Du coup, ils deviennent tatillons à n’en plus finir et appliquent la loi stricto sensu pour mettre la pression.

Souvent être prêt à arroser même si on n’est pas d’accord car c’est un coup à se retrouver dans le premier avion, ou moins bien encore. Dans certains coins, comme les salaires de misère des fonctionnaires ne sont même pas payés, c’est difficile de ne pas les comprendre.

Attention aux petites qui, souvent aussi, sont prêtes à faire de très gros soucis si vous avez décidé de lever l’ancre.

Avoir un visa de résident devient de plus en plus difficile un peu partout. Presque toujours, il faut pouvoir justifier de revenus en France ou dans le pays, contrat de travail par exemple ou avoir un bon sponsor.

Si tu as trouvé ta destination prépares ton voyage, poses les bonnes questions mais arrêtes de te torturer avec des questions qui donnent l’impression que te ne partiras jamais.
Certe tu as appris la survie… mais qu’en connais-tu réellement, t’es-tu déjà trouvé dans cette situation, qu’as-tu fais pour en sortir ?
Essaies de passer 15 jours en mer avec un bon équipage et une mer incertaine tu verras ce qu’est l’instinct de survie et peut être partiras-tu moins angoissé vers ta terre promise.

On a tous besoin de partir chercher on ne sait pas toujours quoi au départ puis au final on se rend compte que c’est juste soi-même qu’on recherche.

Bonne route et reviens nous raconter ton périple !

Bonjour, je pense comme vous, c’est vraiment n’importe quoi comment on vit, ça n’a pas de logique. Depuis quand travailler c’est le but de la vie. Selon moi le but de la vie c’est d’apprendre pleins de leçons, de s’enrichir, etc. Le pire c’est les gens qui font : “Tu fais quoi si t’es malade ?” Bah c’est simple soit tu te soignes (plantes, remèdes), soit c’est mortel dans ce cas il y a 2 choix : hôpital ou on accepte sa mort en se disant qu’on a bien vécu. Je veux dire c’est simple…
Et puis s’il vous plait arrêtez avec vos clichés du genre “En Corée du Nord c’est horrible”, c’est limite si les gens sont plus heureux que nous !

*En fait la moitié des gens pensent que leur dictateur est super sympa, qu’ils ont la chance de vivre comme ça dans ce pays, etc. → moutons. Ensuite y en a qui espèrent que la Corée du Sud va se recoller avec la Corée du Nord (vu que leur famille est en Corée du Sud ou tout simplement parce qu’ils sont “gentils”(je ne trouve pas le terme)) et une partie qui ne pensent qu’à fuir → intelligents. Sauf que c’est super difficile pour eux, ils doivent sortir de la Corée du Nord par la Chine ensuite, passer par le Laos, en Thaïlande et enfin la Corée du Sud. Bien-sûr c’est très dangereux puisque tout le long du trajet ils risquent la mort (sauf en Thaïlande puisqu’il n’y a plus de risque de se faire dénoncer et rapporter en Corée du Nord).*

Bref j’ai trouvé un endroit où on peut échapper aux règles de cette société et donc où on peut essayer une toute autre société ! C’est le village Inunaki au Japon. Là pour le coup c’est très traditionel et le paysage est juste wahou même quand il ne fait pas beau ! \(☆o☆)/D’ailleurs à l’entrée du village où il y a écrit que les lois constitutionnelles du Japon n’y sont pas appliquées. Bon évidemment il y a un problème, c’est que c’est tellement reculé de notre société que les gens se sont mis à sortir n’importe quoi, comme quoi il y aurait pleins de meurtres, du cannibalisme et que les appareils électroniques ne marchent pas (c’est pour ça qu’il y a des gens qui ont filmé… logique '–). Ily a aussi des gens qui disent que quand on entre dans ce village
on n’y ressort jamais. Ce n’est pas vérifié évidemment. Et puis comme je l’ai dit, comment on fait les gens pour voyager là-bas et revenir ?
Le Japon n’est pas un pays exotique comme on pourrait le penser. Donc je pense que pour y aller il faut venir sans cliché. (・∪・)

Rares sont les situations de survie que j’ai vécu dans mon existence quelque peu aventureuse. Au niveau marin si, justement, nous fûmes encalminés trois semaines, sous un soleil de plomb en sortant du Cabo Verde et bien avant la zone du pot-au-noir. On n’avait pas pu faire le plein optimum de l’eau de boisson avant de partir. Je rassurais mon équiper en disant que de l’eau, dans le pot-au-noir on en récupèrerait tant et plus (mes deux transats précédentes, comme quoi l’expérience…). Ca a été limite d’y crever même en rationnant les ultimes fonds. Mon compagnon de navigation m’avait interdit de sortir dans le cockpit car je faisais un syndrome de déshydratation avec ralentissement psycho moteur. Je guettais juste les cargos sur l’AIS pour leur envoyer un “distress message” mais je n’en ai pas vu patauger dans notre zone. Nous avons utilisé tout le gasoil disponible pour sortir de cette poêle à frire. On a enfin pu atteindre le pot-au-noir où un grain nous a permis de récupérer 265 litres d’eau sur la grand voile. On était sauvé !

Beaucoup moins exotique est la survie en France. Quelqu’un peut-il m’expliquer comment on y vit quand on est devenu inembauchable à 40 ans (mon cas) et que taxes et impôts vous poursuivent avec assiduité ? Donc l’expatriation est bien une question de survie mais elle ne consiste pas à savoir frotter des bouts de bois pour faire du feu.

C’est sûr qu’il faut une réserve financière avant que de pouvoir dégotter un coin qui vous plait et qui permet de mettre en route une économie (et jamais sans l’aide ou du moins la bienveillance des locaux c’est pourquoi j’exclue certains pays et je vous déconseille le mien actuel : le Paraguay).

Pas trop compris cette histoire de village-secte japonais et ce que des candidats à l’expatriation comme nous pourraient y faire.

A la lecture de certaines interventions, j’ai comme l’impression d’être sur une nouvelle annexe du forum Doctissimo ???
Faut il être médecin, assistante sociale où simplement éducateur pour répondre ???

J’aimerais connaître l’expérience des dictatures qui vous autorise à écrire des anneries pareilles. Professionnellement j’ai vécu en expatrié sous des régimes dictatoriaux. C’est vrai, d’un point de vue sécuritaire, c’est extrèmement positif, pour le reste…

La réalité est que les populations ne s’expriment pas et si elles s’expriment, c’est à travers un canevas et des instructions du pouvoir, sinon, c’est couic pour soi et sa famille.

Ca me rappelle les manifestations “spontanées” d’éléments en colère (en réalité policiers en civil) qui brûlaient des voitures devant l’ambassade française à Tripoli. En même temps arrivait le fax de l’administration libyenne disant qu’ils paieraient les voitures.

Quant à l’Irak, si le bonheur est de se retouver torturé, battu et zigouillé ainsi que l’épouse, les enfants , les parents et les beaux-parents, oui, que de bonheur!!

La Savak du Shah a fait disparaître des citoyens français qui avaient un peu trop dit ce qu’ils pensaient.

Je n’aurai qu’un mot, allez y et amusez vous bien.

A tous,
N’oubliez pas que le monde de Kerouac de Moitessier et de tant d’autres c’est fini.Le monde a changé,les espaces de libertés disparus.Peut etre encore au US ? Il faudra toujours minimum d’argent pour vivre,un minimun d’ustensiles, de bougies, de choses que l’on ne pourra pas fabriquer, meme si on a un bouquin du type “vivre dans la nature” ou “faites tout vous meme”, des contact, de la compagnie.
L’autarcie je n’y crois pas , la vie n’est pas un livre! L’isolement absolu non plus ,et si vous vivez a l’etranger en campagne ou dans un petit village vous ne serez qu’un element rapporté avec une culture très différente des habitants. Vous serez peut etre tolérés, pas forcément accepté.
Pour avoir fait quelques courts passages en village de brousse, ou il n’y a que l’eau boueuse et merdeuse des puits, pas d’electricité, pas de toilettes du riz et du manioc a toutles repas, je doute qu’ un citadin jeune né avec l’electronique les jeux videos et l’internet puisse se maintenir très longtemps dans ces conditions.
Je ne veux decourager personne, a chacun de vivre son reve,faites l’experience ,mais ne revez pas trop.
les bisounours c’est fini.!

Déjà quand on se déplace dans l’espace on se déplace dans le temps. Si je vous disais qu’en Côte d’Ivoire, j’allais la nuit prendre un taxi collectif à la gare routière d’Adjamé, banlieue d’Abidjan, vous me diriez que je suis un bisounours suicidaire. Hors, non, c’était possible, mais en… 1971.

Ce que souligne Lakana avec raison c’est qu’il est impossible de se délocaliser dans un coin indépendament des habitants du cru. Dans un premier temps on repère une géographie qui vous plait et, dans un deuxième temps, on baguenaude le nez au vent et on voit si on suscite de la curiosité, des désirs de contacts. A ce moment la discussion s’engage sur ce qui est possible de faire sur le terrain.

Le reste peut s’amméliorer en utilisant des techniques européennes qui peuvent s’adapter au plan local. A l’époque où j’avais de très sympathiques contacts dans des villages de l’ouest africain et une nuée de bambins curieux, il n’aurait pas été difficile de se construire et de leur apprendre une vie un peu plus confortable : rechercher d’autres plantes (semences) à faire pousser, installer une filtration d’eau (préfiltre papier et porcelaine d’argent), etc. Bref, inciter à un peu d’imagination et de débrouillardise pour ceux qui ont le désir d’apprendre et de soortir de leur routine.

“Les voyages donnent une très grande étendue à l’esprit : on sort du cercle des préjugés de son pays, et l’on n’est guère propre à se charger de ceux des étrangers.” Montesquieu

Le problème des jeunes aujourd’hui c’est qu’il ne faut pas leur parler trop séchement, qu’il ne faut pas les bousculer, qu’il ne faut pas leur montrer leurs erreurs, qu’il ne faut pas leur interdire d’être constamment sur leur foutu portable, qu’ils recoivent un ordre ou une directives qu’ils doivent toujours discuter etc…etc…mais lorsque l’on travaille on a pas toujours le temps et la patience d’expliquer calmement et gentiment plusieurs fois les choses et s’il y a des soucis et des erreurs de travail et qu’on est sous pression parce que la boite doit fonctionner correctement on n’a pas envie de prendre des pincettes, s’il s’intégre et obéi et travaille bien tant mieux, sinon et bien il va voir ailleurs.

[/quote]

Ben oui, faut les comprendre !

Quand on voit ou l’expérience des vieux nous à conduit (chômage, pauvreté, pollution, mensonge, individualisme,…) ça donne envie de discuter les “ordres” donnés par ces vieux qui, du coup, sont tout de suite moins crédible.

Né en 70, je fais partie de ce que j’appelle la génération “kinder-buitoni”, instituée par nos parents et développée par nous. Et franchement, quand je regarde derrière, je ne suis pas fier et j’ai plutôt tendance à demander aux “jeune” comment ils voient les choses.

Je vous invite à faire de même, vous pourriez être surpris de découvrir que certains “jeunes” sont bien plus mûrs, lucides, cohérents et concernés que ces vieux égoistes qui n’ont vu pendant des années que leur interêt personnel et qui n’ont même pas la décence d’admettre qu’ils se sont engagés dans une impasse.

… du savoir, de l’amitié, du temps et même du capital si on décide de faire une activité ensemble. Mais on ne peut pas apporter du tonus vital s’il n’y en a pas. Et c’est le cas de l’actuelle jeunitude, déconnectée de tout (à l’exception de leur Facebook qui représente bien le niveau zéro des relations humaines).

Donc il n’y pas plus de révolte structurée (action collective) que de recherche d’une autre vie (action individuelle ou de petits groupes). On a droit, périodiquement, à une tartine de malêtre, dans les forums du routard, ou bien des “rêves” d’îles désertes. Mais du concret avec des personnes réelles, non, jamais ! Ils parlent vaguement d’une “communauté” alors qu’ils sont confinés dans l’hyper individualisme et sont incapables d’entreprendre une relation avec une autre personne. Discuter avec un tiers pour se remettre les idées en place et progresser sur ce qu’on peut faire et vivre, non ! “Ca prend la tête”.

Tu parles justement du monde de vieux qui a conduit le pays à ce stade actuel. Mais observe cette jeunesse : elle est encore plus vieille, dans leur tête, que les actuels “vieux” (dont je suis puisque j’ai 68 ans). Si l’on peut définir la sénescence par l’immobilisme physique et intellectuel, l’incapacité à rechercher une vie alternative à celle, misérable, qu’ils ont, la perte totale des relations humaines, ces “jeunes”, sont en fait de grands vieillards (et dans la mienne, de caboche, j’en suis encore loin).

Pas étonnant que les islamistes montent à l’assaut de cette Europe sénile qu’ils pourront conquérir sans les gros moyens militaires de la Wehrmacht.

Bon même si ça fais un moment que cette discussion fut entammée, j’ai lue plusieurs des messages répondant à ta question et néanmoins ma réponse ne sera pas la plus … hum cool on vas dire.

Pardons aux personne stipulant cette discussion au mauvais endroit je me suis inscrite uniquement pour répondre.

Bien que je ne suis qu’un bébé de 18 ans cette année, ma réflexion par rapport au monde dans lequel nous vivons tous et cette société que l’on nous impose tout en dépendant d’elle date je crois de mes 10-11 ans, j’a toujours été marginale on vas dire toute petite je voyais déjà les différence des genres humains étant observatrice et ayant un esprit très critique.

Effectivement nous sommes des moutons.
Néanmoins comme se fut dit plusieurs fois sa ne dépend qu’à chacun de choisir sa ligne de conduite.
Se n’est un secret pour personne nous ne pouvons nous octroyer du système. La seule conduite à prendre est à suivre le système tout en gardant ses idées !
Tu veux arrêter de “subir” la manipulation continuelle du petit groupe qui dicte le monde ? Il n’y a aucun échappatoire et on le sais. La meilleur chose à faire, suis le système et si tu es motivé et sérieux dans tes idées monte en hiérarchie et change le monde.

Tu vois je vais pas te mentir, j’ai 18 ans pas de diplôme (enfin le brevet si) ma prise de conscience débuta très tôt et tu vois j’ai pris la décision de monter les échelons pour niquer le système car c’est la seule chose que tu peux faire je ne parle pas niquer les gens (je faisais partie de la classe moyenne et je suis descendue dans la pauvreté), on galère tous, la France est peut-être corrompue jusqu’à l’os et basée sur du sang mais aujourd’hui il est impossible ou dite moi le contraire de sortir du système car nous avons tout de même il ne faut pas le cahcer de sacré avantages ! Même si se n’est pas se que tu cherche il faut savoir que le moindre coin de la planète n’appartient qu’à une partie d’individu qui nous contrôle tous.
Exemple : on nous tiens par la banque. Les sous. Vous savez cette valeurs fictive. Tu veux un boulot (rien que le smic on va dire) et bien il faudra toujours un rib ou quoi que se sois pourquoi le travail au noir est interdit ? Parce que tu ne sert strictement à rien pour les dirigeant de se monde car la banque nous tiens, tu es chiffré, jamais on parleras de ta personne.

En quatre mois où je me suis inscrite à la banque afin d’obternir un rib le Directeur de l’agence m’a “enculée” profond !! (pardon du terme) je ne suis pas la seule en plus évidemment nous sommes des millons dans se cas.

Une société d’aide, de partage, d’égalité etc ? Que de la poudre aux yeux.

Après jugé moi comme vous le voulez par rapport à mon âge, j’ai un grand respect de mes ainés néanmoins le monde change trop vite pour que l’on puisse s’adapter se qui est évidemment fais exprès sinon comment se fait il que l’on se laisserais faire.

Rien que pour nos représentant nous choissisons celui qui nous baisera le moins … Ce n’est pas normal et purtant c’est le cas …
Donc je répète encore et encore une fois (désolé), suis le sytème et si tu es assez motivé rentre dedans, sois juste plus malin.

Et surtout, garde ta manière de penser même si c’est dure même si tu préfère tout arrêter !

Bonjour,

effectivement je suis tout à fait d’accord avec toi dans l’ensemble de ce message pas facile à comprendre par moment mais il est certain que celui qui veut vivre en marge de la société perd son temps car un jour où l’autre il devra revenir dans le rang s’il veut vivre normalement:

  • si au départ tu as des capacités intellectuelles et physiques disons normales.

  • si tu te donne des moyens de réussir dans la vie en faisant tout d’abord des études suffisantes puis en cherchant un travail qui peut -être provisoire vu qu’il n’est pas toujours évident d’en trouver selon la branche que l’on choisi.

  • si tu écoute ceux qui te conseillent correctement et surtout obéi aux directives de travail même si par moment elles te semblent anormales.

  • si tu travaille et cherche toujours à mieux faire, à apprendre en regardant les autres ou à faire toujours plus.

  • si tu respecte tes employeurs ainsi que tes collègues.

  • si tu as de la patience.

Le jour arrivera où tu sera considéré à ta juste valeur et tu aura une place dans la société et tu verra que la vie n’est pas si moche.

A présent tu as en main un outil qui s’appelle " le vote" et tu peu aussi choisir autre chose que ceux qui nous gèrent depuis 50 ans mais le problème c’est qu’il faut suffisamment de gens qui pensent comme toi pour changer quelque chose et il y en a très peu.
Il y en a, sur ce forum, qui ont 45 ans et qui critiquent ouvertement les vieux car c’est eux qui ont fait le monde actuel, mais qui oublient que le monde dans lequel on vit ils y participent depuis qu’ils sont en âge de voter ou de travailler et ça représente plus de 25 ans…! Il y a des gens qui ont 45 ans à des postes de haute responsabilité et même des politiques ou des élus, alors qu’ont-il fait pour améliorer les choses ? Rien que du blabla… qui nous amène toujours plus au fond du trou.

J’ai 65 ans et j’ai beaucoup travaillé en respectant le schémas ci-dessus expliqué et je peu dire que j’ai réussi, je me suis rendu compte qu’en conseillant des jeunes qui m’ont écouté j’ai pu leur permettre de s’en sortir en j’en suis très heureux.

Salutations.
Louis.

Je conseille à tous les ados mal finis qui veulent fuir cette société malfaisante et qui prônent l’anarchie d’aller vivre un an dans un pays où on ne mange pas à sa faim, où on ne peut pas se faire soigner, où les rues sont en terre battue parce qu’il n’y a pas de voierie, où les enfants ne peuvent pas aller à l’école…
Sans parler des pays où les femmes voient le monde à travers un petit grillage cousu dans leur tchador et qui risquent d’être lapidées pour s’être fait violer…
Je pense que notre pauvre louloute qui n’a pas réussi à obtenir un RIB de sa banque verra le monde autrement à son retour. Par exemple elle comprendra que dans ce monde affreux dominé par l’argent, c’est grâce à une société organisée où chacun paye ce qu’il doit qu’on a des crèches, des écoles, des hôpitaux, des transports en commun, etc…
Je remarque que ces jeunes révoltés qui voudraient tout foutre en l’air sont toujours à demi illettrés, ne sachant ni écrire ni s’exprimer correctement dans leur langue maternelle.
Tout fout le camp…

C’est rude mais assez bien vu…

Vous voulez “fuir cette société de m…”, refaire votre vie ailleurs?
.
Un conseil, ne passez pas des heures sur ce forum à échanger vos lamentations. C’est chronophage et inutile. Trouvez un job, sacrifiez tout (pas d’abonnement portable déjà, 50 euros par mois de gagnés) et mettez grâce à lui de la thune à l’abri.
Pas de généralités générales mais une prospection rigoureuse, pays par pays: droit d’y séjourner ou pas, qu’est ce qu’on va y faire, pb de la langue, etc.
Ensuite avec votre pécule, voyage exploratoire.
Enfin, on conclut. Sinon vous serez toute votre vie des désespérés de l’expatriation.
.
A trop parler de partir, vous ne partirez jamais. Passez aux actes! On ne vous fournira pas un passeport avec visa permanent, un pécule, un job, une assurance santé. A vous de trouver tout ça! (ou de décider que vous vous passerez de ceci, ou cela)
.
J’avais l’expatriation dans la peau, dès mes 18-20a. J’ai concrétisé à 30 ans en ayant tout bétonné avant - et si je passe du temps sur ces forums, c’est parce que j’ai conclu, que je suis en retraite à tous points de vue.
Et quand je voyage, je ne les fréquente plus, ou quasiment plus. je suis alors dans mon trip, à fond.
.
Désolé de siffler la fin de la récré en énonçant des vérités. Cessez de vous retourner pour voir le passé, de geindre sur le présent. Regardez devant vous, et avancez. L’expatriation c’est tout, sauf un lit de roses. On peut y trouver son bonheur, mais il faut le chercher.

PS. La semaine dernière, j’ai accompagné un jeunot de 26a à Roissy. Il part monter sa boîte au Brésil. Cela fait 7 ans qu’il a tout sacrifié pour cet objectif (fric, loisirs, études, recherches, voyage exploratoire). Il a regardé ici, a dû y passer 3h en tout en sept ans. Il sait ce qu’il risque dans le contexte du moment, mais il y va, avec un gros dossier exploratoire. Je ne l’ai jamais entendu gémir, ni proférer des généralités désabusées.
.

Bonjour “Bisou.nours”, dit moi, t’as pris ton pieds en me répondant ainsi ?
J’aimerais savoir si tu aime te sentir hum bête ?
Si tu avais lue correctement tu aurais su que je ne parle pas du fait de ne pas avoir obtenue de rib, et encore le marquer dans ton message montre que tu n’a rien capter au soucis qu’avais la personne ayant ouvert au départ cette discussion.
D’accord, peut être que m’a façon d’écrire te fais dresser les poils mais sérieusement se n’est pas très intelligent de ta part se manque de subtilité.
Pourquoi mettre autant de différence entre les “adultes et les enfants” ?
Certe c’est un débat intéressant néanmoins ce n’est pas le sujet.
Alors à moins que tu aime creuser encore plus dans se gouffre entre les enfant des années 60 et ceux des années 2000 on est clairement dans la merde.
Sur ce, passe une bonne soirée excuse moi de se manque de politesse et j’espère que t’es remarques sur les ados mal finis seront elle même finis car pardonne moi mais tu dois être horriblement frusté pour insulter autant l’avenir (et oui) mais cette galère, on l’a pas inventé.

Dans les années 70 et 80 il n’y avait pas de galère, que l’expatriation était facile à réaliser quand:

  • le niveau de vie moyen était très inférieur ? (même si c’est vrai que des poches de pauvreté subsistent et sont inadmissibles de nos jours)
  • la semaine de travail légale était de 40h et en pratique c’était plutôt 44?
  • l’accès aux facs c’était pour 5 à 10% de la jeunesse?
  • le RSA n’existait pas?
  • les frontières étaient encore plus fermées?
    (liste très loin d’être exhaustive)

Cesse de te plaindre, ça ne sert à rien. Remonte plus haut, j’ai donné une marche à suivre concrète pour réaliser une bonne expat’ Bouge toi réellement. Sinon dans vingt ans tu seras toujours là, et tu gémiras toujours sur cette société de m…

Ben moi dans les années 80 je bossais 50 heures par semaine, samedis dimanches et jours fériés compris. J’avais un mois de vacances en janvier, pas le choix. Mais pas les moyens de partir au ski ni aux Antilles, alors on partait chez ma belle-soeur à la campagne. Et on était contents quand même.
Ma patronne était odieuse, elle virait les gens au quart de tour pour une tenue qui ne lui plaisait pas, un fou-rire mal contenu, une vraie sal…e. Je serrais les dents à ses remarques, j’avais besoin de bosser et puis j’aimais quand même mon boulot.

Comme j’adore la musique, j’ai économisé pendant des mois pour m’acheter une chaîne hifi, ça ne me serait pas venu à l’idée de faire un crédit pour ça. Mais quand j’ai pu me la payer, woaw ! C’était la fête à la maison !

Je reconnais qu’il y a 2 galères pour les jeunes actuellement : trouver un boulot, et payer des loyers qui ne sont plus en rapport avec les salaires.

Mais ce que je supporte mal, c’est cette attitude négative en tout, qui consiste à taper sur tout ce qui bouge sans essayer de rien changer. Je connais heureusement plein de jeunes qui veulent faire quelque chose de leur vie, et malheureusement pleins de quinquas qui se retrouvent sur le carreau et n’ont rien vu venir. Il n’est pas question d’opposer les générations, mais simplement de faire un peu réfléchir une gamine de 18 ans qui prétend avoir tout compris.
Et de lui rappeler que les anciens Grecs frappaient déjà monnaie il y a 2500 ans… Comme quoi cet argent maudit n’est pas une invention récente, pas plus que le travail, et que si on avait trouvé mieux comme moyens d’échange et de subsistance depuis tout ce temps, on l’aurait sûrement mis en place.
Bref, sa vie, on se la construit, et cracher sur la société sans rien proposer ne fait pas avancer.

qui vient d’arriver au Brésil avait chez nous un métier de m… (plus des études en cours du soir) Le samedi pour compléter, il faisait un marché.
Il avait une colloc minable pour économiser sur le logement.

Nous sommes quelques uns à l’avoir aidé, parce qu’on sentait que ce ne serait pas de l’argent perdu. Il est parti après sept ans de galère, avec 30.000 euros, un hébergement prévu sur place. Je l’ai entendu râler contre la dureté de la vie certes, mais jamais geindre, jamais faire des généralités générales sur la dureté de la société (svt ça donne un bon prétexte pour ne rien faire)

C’est vrai que pour les jeunes la vie n’est pas rose, personnne ne dira le contraire. Mais l’action sera toujours plus productive que les lamentations.

Je n’ai pas lu toutes les réponses mais je ressens exactement la même chose. Je me sens à part de cette société. J’en ai marre que l’être humain sois comme il est. Tout le monde est individualiste, hypocrite, menteur, égoiste. Tout ça parce qu’on ne peut plus rien faire sans argents. On en a besoin pour survivre.

Alors c’est ça être un homme, être obligé de suivre une société corrompu par l’argent.

J’en ai marre de tout ça, j’en ai marre de me méfier de tout le monde, j’en ai marre que tout le monde se servent de la faiblesse des autres à seul fin de s’en sortir. Tout le monde en a rien à foutre de tout le monde.

J’ai l’impression que la société tout entière nous rend mauvais envers nos semblable. C’est une vaste compétition. Si tu n’est pas le meilleur alors t’es une merde si tu sais pas rabaisser et baiser les autres alors t’es une merde.

Parce que c’est dans la société qu’on vit. Il faut pourrir la vie des autres pour s’en sortir. Il faut que tu pense qu’à ta gueule au détriment des autres pour t’en sortir.

J’en ai marre. Je veux être simple, ne pas me prendre la tête, parler simplement, arrêter cette compétition qui nous opresse et nous déprime. Travailler plus pour survivre. C’est ça vivre??!

C’est la société qui choisi la vie qu’on doit mener. Nous sommes esclave de cette société mais nous sommes tous aveugle par cette vaste société de consommation qui nous met de la poudre aux yeux pour avancer sans regarder la réalité.

J’en ai marre que certaines personnes aient droit de vivre mieux que d’autres alors que certaines ne méritent pas plus qu’une autre. POurquoi? j’en ai marre! J’ai envie de m’enfuir.

Ce monde me dégoute, j’en ai marre de cette cruauté tout ça POUR L’ARGENT!!! J’aimerais cramer tout cet argent et bruler les banques qui nous manipulent!!! De ces politiques qui nous vendent du rêve et nous donnent des miettes!!!

J’en ai marre de me battre pour gagner que de la merde!!! J’en ai marre de cette routine!!! J’en ai marre que tout ce qu’on fait soit payant!!! Ca veut dire qu’on ne peut pas vivre sans argent???!!!

T’es qu’une merde si t’as pas d’argent. Tu peux rien faire de ta vie à part déprimer au travail si t’as pas d’argent!!

L’argent ne fait pas le bonheur!!! MDR je me marre bien!!! L’argent fait forcément le bonheur!!! PUISQUE DANS CE MONDE DE MERDE TU FAIS RIEN SANS ARGENT.

Je veux m’enfuir, je veux partir loin de cette société!! j’en ai marre d’être manipulé!!, j’en ai marre qu’on nous fasse croire qu’on est libre alors que ce n’est que du vent!!! C’est de la manipulation mentale.

J’ai regardé un super documentaire pour ceux que ça interesse de savoir dans quelle société réelle on vit:

Un super film aussi à voir “La belle verte”. une vie que j’envie. Si seulement ça existait ce genre de vie…

Je suis fatiguée, épuisée de devoir me battre pour prouver à mon entourage que je suis pas une merde. Je veux juste être moi même et faire ce qui me plait sans me sentir jugée et notée par mes moindres pensées, moindre création.

Le moindre mot, le moindre geste est jugé. Je veux pouvoir être libre de mes mouvements. je veux arrêter toute cette vie inutile.

J’en ai marre. J’en ai marre de faire partie de l’éspece humaine. J’ai honte de mon espèce. Mais je dois fermer ma gueule et me fondre dans le moule pour espérer vivre enfin même survivre dans cette société.

J’en ai marre… je suis déprimée de cette vie. J’aimerais partir loin de tout et vivre vraiment mais l’argent t’emprisonne. Nous sommes dans des prisons “dorées” par la société de consommation.

Le pire dans tout ça c’est que je ne peux rien faire, je suis attachée par cette vie qui m’enpeche de bouger. Alors autant crever. Est ce la seule délivrance de cette vie??

Ca devient un forum de psychanalyse.

Sigmund, réponds leur! :slight_smile:

Je vous enmerde tout d’abord.

Je viens pas déverser mon mal être. J’ai juste fais une suite au sujet original. Après vous avez rien d’autres à foutre que de trouver la ptite bête pour faire chier le monde.

J’ai juste montrer la réalité de notre société et je souhaite, comme l’internaute du sujet de base, trouver un pays ailleurs avec une autre société que la société dans la quelle on vit avec des casses bonbon dans votre genre.

J’ai juste dis pourquoi je voulais trouver ce pays ailleurs en justifiant pourquoi je le voulais comme le premier message.

Excusez moi de vous avoir choqué par la dernière phrase. Je voulais m’exprimer librement et aller dans le sens du premier internaute. Après on dirait que vous avez rien d’autres à foutre que de vous plaindre que d’essayer de comprendre. Si ça vous plait pas vous pouvez ne pas y répondre. C’est pas votre job de dire si mon message est bien ou pas pour ce forum. Quelqu’un est déjà payé pour ça je crois!

Après si ça vous diverti de déscendre les autres vous avez qu’à ouvrir un autre forum. Voilà. Maintenant si vous êtes pas content, ça changera rien à ce que je pense. Si vous êtes assez intelligents vous passerez votre chemin et éviterai de m’insulter.

Merci

1 « J'aime »

Votre réalité du moins celle que vous percevez, pas LA réalité parce que tout n’est que subjectivité…

Quand on traîne de telles casseroles on les emporte dans ses bagages.
Le problème est en vous ou c’est vous, et le pays qui vous accueillerait n’y changerait rien…

L’expatriation n’est pas un remède, mais une solution.

Grosse nuance…

Ecrit plus haut…

Tu crois sérieusement que…

Dans les années 70 et 80 il n’y avait pas de galère, que l’expatriation était facile à réaliser quand:

  • le niveau de vie moyen était très inférieur ? (même si c’est vrai que des poches de pauvreté subsistent et sont inadmissibles de nos jours)
  • la semaine de travail légale était de 40h et en pratique c’était plutôt 44?
  • l’accès aux facs c’était pour 5 à 10% de la jeunesse?
  • le RSA n’existait pas?
  • les frontières étaient encore plus fermées? (liste très loin d’être exhaustive)

Cesse de te plaindre, ça ne sert à rien. Remonte plus haut, j’ai donné une marche à suivre concrète pour réaliser une bonne expat’
Bouge toi réellement. Sinon dans vingt ans tu seras toujours là, et tu gémiras toujours sur cette société de m…


Et voilà le “plus haut”…

Vous voulez “fuir cette société de m…”, refaire votre vie ailleurs?

Un conseil, ne passez pas des heures sur ce forum à échanger vos lamentations. C’est chronophage et inutile. Trouvez un job, sacrifiez tout (pas d’abonnement portable déjà, 50 euros par mois de gagnés) et mettez grâce à lui de la thune à l’abri.
Pas de généralités générales mais une prospection rigoureuse, pays par pays: droit d’y séjourner ou pas, qu’est ce qu’on va y faire, pb de la langue, etc.
Ensuite avec votre pécule, voyage exploratoire.
Enfin, on conclut. Sinon vous serez toute votre vie des désespérés de l’expatriation.

A trop parler de partir, vous ne partirez jamais. Passez aux actes! On ne vous fournira pas un passeport avec visa permanent, un pécule, un job, une assurance santé. A vous de trouver tout ça! (ou de décider que vous vous passerez de ceci, ou cela)

J’avais l’expatriation dans la peau, dès mes 18-20a. J’ai concrétisé à 30 ans en ayant tout bétonné avant - et si je passe du temps sur ces forums, c’est parce que j’ai conclu, que je suis en retraite à tous points de vue.
Et quand je voyage, je ne les fréquente plus, ou quasiment plus, ces forums. je suis alors dans mon trip, à fond.

Désolé de siffler la fin de la récré en énonçant des vérités. Cessez de vous retourner pour voir le passé, de geindre sur le présent. Regardez devant vous, et avancez. L’expatriation c’est tout, sauf un lit de roses. On peut y trouver son bonheur, mais il faut le chercher.

PS. j’ai accompagné récemment un jeunot de 26a à Roissy. Il part monter sa boîte au Brésil. Cela fait 7 ans qu’il a tout sacrifié pour cet objectif (fric, loisirs, études, recherches, voyage exploratoire). Il a regardé ici, a dû y passer 3h en tout en sept ans. Il sait ce qu’il risque dans le contexte du moment, mais il y va, avec un gros dossier exploratoire. Je ne l’ai jamais entendu gémir, ni proférer des généralités désabusées.

Déjà ouvrez les yeux sur la société dans la quelle on vit. Puis vous pourrez me juger. Allez vous renseignez sur internet sur la façon dont nous somme manipulé par la société.

Donc non ce n’est pas mes casseroles que je traine comme vous dites mais c’est juste la réalité.

Gardez vos oeillères si ça vous chante mais ne me dite pas que le problème vient de moi.

Oui je cherche une société différente. Je suis bien d’accord avec vous ce n’est pas un remède que je cherche mais une solution!!

Résoudre ses problèmes de mal être avant de partir

Ceux qui exportent leurs problème existentiels en croyant les résoudre se plantent. Il ne font que les amplifier. Ca vaut tant pour un individu seul que pour un couple en crise

Un quart de siècle passé hors de l’hexagone, des dizaines d’exemples recensés… pas UNE exception à cette règle.

Dire la vérité est un devoir, on rend service. Ensuite libre à quiconque d’en tenir compte… ou pas. Mais le corollaire de la liberté, c’est la responsabilité

Travaille ton sujet sur le plan concret. Tu as envie d’aller où? Tu parles quelle(s) langue(s)? Tu sais faire quoi? Rentre-t-on facilement dans les pays de tes rêves? Y trouve-t-on facilement une activité qui permet de vivre?
Quand tu auras répondu à ces questions, à ta dispo pour t’aider à monter ton projet en affinant la réflexion. Là, on sera enfin dans une démarche constructive.

Il n’y a pas que des agneaux bêlants qui se victimisent comme vous le faîtes, il y a aussi des individus qui se prennent en main.
La solution vous devez la trouver en vous dans les fatras de vos problèmes et vous verrez que ça ira mieux.
Aide-toi, le ciel t’aidera, comme disait l’autre…

Je suis un vieux (trop, à mon goût) crabe qui a pas mal bourlingué et qui a connu pas mal de formes de sociétés. Entre autres j’ai vécu cinq ans dans un village d’Amérindiens (j’enseignais là-bas), dans une ville brésilienne, en Guadeloupe etc.

Et je suis arrivé à la conclusion que la proportion de gens bien, de gens ordinaires, de Grohkons (version naïve, version méchante), version très méchante est la même partout. Simplement ça ne se manifeste pas de la même manière.

Alors changer de société, de mode de vie, pour son épanouissement personnel, OK. “Fuir” en espérant trouver mieux ailleurs* (sur des “on dit”, ou après une expérience de voyage récréatif) c’est s’exposer à de cruels déboires.
La fuite n’est jamais une solution. Exporter ses problèmes, c’est les amplifier, toujours. Comme ressasser son mal être ne fait que le cultiver. Et le faire sur le mode “j’ai tout compris, pas vous” est juste risible.

  • Chez les Amérindiens, ceux qui arrivent avec des étoiles plein la tête et qui vous taxent de racisme (ben voyons! Quand on a dit ça on a tout dit) dès que vous tentez de les amener à plus de circonspection sont en général ceux qui repartent les premiers, en plus plein de haine envers eux.
    Moi j’avais peu d’illusions. En foi de quoi je n’ai jamais été déçu et j’ai sauf exception pu rester sociable et amical. Je ne les ai quittés que pour des motifs impératifs liés à ma santé (une crise de palu par trimestre, ça vous mine un bonhomme).
    Idem pour le Brésil. La fête en vacances, mais pays dur dès qu’on y travaille, très dur. Là encore les yeux se dessillent à l’expérience.
    Cordialement

Bonjour “benj77” et bonjour à tous, bonne et heureuse année 2016.

Je lis vos messages pleins de bon sens quoi qu’un peu trop durs par moment, vous pourriez faire des phrases un peu plus “diplomatiques” si je puis m’exprimer ainsi, d’ailleurs avant d’arriver à nos âges nous sommes passés par des moments de jeunesse pas toujours facile et on est en mesure de comprendre ce qui se passe aujourd’hui.

Vous dites être un vieux de 64 ans et j’en ai 66, vous avez un vécu à l’étranger en tant que prof dans des endroits à priori retirés et j’ai un vécu de plus de 20 ans en Afrique de l’ouest en tant que responsable technique poids lourds et engins TP en explitation forêt au fin fond du Cameroun, du Zaïre ( à l’époque" ) de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, la Zambie, la Tanzanie, en gérant environs 200 personnes et aussi en ville en tant que directeur technique de concessionnaires importateurs auto, P.L. et engins TP.

Je veux en venir au fait que je mes suis expatrié en 1977 parce que je voulais changer de vie et j’en avait marre de ce qui se passait en France à l’époque et j’ai bien fait car j’ai trouvé une vie totalement différente qui m’allait très bien.
Je pouvais transmettre mes connaissance et compétences à des gens qui n’en avaient pas beaucoup et j’apprenais aussi beaucoup par ces gens et leur mode de vie.
Je pouvais évoluer dans mon mêtier car je n’étais pas, comme en France, responsable de 15 personnes qui arrivaient à effectuer leur travail sans trop d’intervention de ma part et où mon travail c’était surtout de la gestion, de l’organisation, des rapports à n’en plus finir.
Là il fallait gérer, diriger, surveiller, former, contrôler, il fallait toujours avoir une longueur d’avance dans les connaissances et compétences et être disposé à être polyvalent, impossible de dire à son directeur général : " désolé mais je n’ai pas été embauché pour faire ça…" il fallait faire face et rechercher les renseignements nécessaires si on ne les avaient pas.
Un directeur technique en Afrique ça doit être responsable des ateliers et magasins de pièces de rechange mais aussi responsable d’une éventuelle extension de bâtiment, de nouvelle construction, de réparations de climatisations par exemple.

J’ai travaillé aussi bien en mécanique de véhicules qu’en entretien et réparation de scierie et usine de transformation du bois.

Alors quand vous dites que si l’on a des soucis on ne fait que les transporter ailleurs et ça ne résoud rien je ne suis pas du tout d’accord car changer de vie ça change aussi la manière de considérer la vie.

Ce que je dis c’est que quitter la France pour aller à l’étranger lorsque l’on a pas de formation suffisante pour apporter un plus important dans le pays où l’on va c’est inutile car on va végéter et vivre encore plus mal qu’en France.

Bon dimanche à tous.
Louis.

1 « J'aime »

Partir avec des “soucis” est une chose. Qui n’en a pas?

Partir avec un mal être chronique et général, s’imaginant qu’on trouvera un “mieux” ailleurs en plus (l’ailleurs en outre idéalisé sur des on dit voire des fantasmes),
ressasser ce mal être au lieu de bosser dur pour préparer son expatriation de façon concrète est une autre chose.

Se former, mettre des thunes de côté, apprendre une ou plusieurs langues vivante, s’informer sur les conditions légales d’entrée dans tel ou tel pays, de la possibilité d’y rester et là, on vous prendra au sérieux. (Ce que vous avez fait, vous…)

Cordialement

Précision, bien sûr et pas “prévision”

Toutes mes excuses.

Bonjour,

ok “benj77” on est d’accords.
Bonne journée.
Louis.

Tu es jeune ( 24 ans ) = très important dans ma solution .
Bosser pour gagner ta vie ,c’est pas trop ton truc .
Tu dis :" l’argent fait forcément le bonheur ".
Tu en as marre de " te faire manipuler mentalement "

Alors ,fais toi manipuler physiquement ( si c’est bien fait, ça peut être très agréable ) , l’argent va bientôt faire ton bonheur et en plus sans bosser .
Prends ton ordi ( mais tu l’as déjà puisque tu es en train de me lire )
Bon ,alors arrête de me lire .
Avec la souris remonte en haut de l’écran et tapes :
www.cougar.com …et là tu vas trouver plein d’autres petites souris dont certaines te permettront de trouver solution à ton problème .( enfin ,peut-être )

Un dernier conseil ,il faut toujours se battre ,s’accrocher ,réagir ,et tenir compte de ceci :
Si tu es dans la m… jusqu’au cou , ne baisses surtout pas la tête !

Son post a 3 ans, j’espère qu’il a grandi depuis !

Sujets suggérés