Même moi, qui suis à fauteuil roulant, j’ai déjà utilisé le Camion.
L’ennui, c’est que mes séjours à Cuba sont à 100% chez la belle-famille ou les amis, et donc, je fais très peu de tourisme. Suis pas comme certains que ont soi-disant 16 ans de Cuba et 24 voyages, qui vont toujours aux mêmes endroits, prennent les mêmes photos, publiées avec des années d’intervales pour prouver ses soi-disant voyages.
Donc, je n’ai que des expériences familiales, et jimini n’aime pas que je parle de ma belle-famille. Il arrive même à m’inventer des cousines prostituées pour me discréditer.
Pour ceux qui connaissent Santiago, et plus précisément Punta Gorda, et encore plus précisémet Barrio Tecnico (badwweb, toi qui dis vivre à Santiago, tu peux même aller vérifier), les moyens de transport pour s’y rendre n’étaient vraiment pas au top (quand il y en avait). Je connais même une dame qui a perdu sa chaussure sur la route par un trou qu’il y avait dans le plancher de la Guagua. Les taxis, ceux de Guantanamo, qui,par manque de tourisme à Guantanamo travaillaient à Santiago et logeaient à Bahia, Barrio Tecnico, me prenaient 5 CUC (ou dollars) pour rejoindre le parque Céspedes (course entre 8 et 10 CUC) dans un sens ou dans l’autre, en prenant par l’ancienne route touristique (passant par la fabrique de ciment).
A l’époque, ma belle-mère (qui donne le bonjour à jimini et qui l’invite à venir 1 fois à Cuba), avait un copain (j’en ai connu 3 en 17 ans), Jorge, qui était chauffeur de camion privé et avait son propre camion. Il payait une licence, avait un trajet (itinéraire précis) et perdait sa licence si trop d’absences sur ce trajet (ce qui était très ennuyant en cas de panne du camion). Il m’est arrivé qqs fois de monter dans son camiuon, ce n’était pas interdit, il pouvait m’emmener là où je voulais, mais sans prendre de passager, sauf si c’était son itinéraire (itinéraire qui ne m’intéressait pas).
Mais bon, si derrière c’était bien ce qu’indique Jacques ; en fait, il y avait 4 rangées de bancs, 1 sur chaque côté, et deux dos à dos au milieu, moi je montais à l’avant à côté du chauffeur, bien plus confortable.
Anecdote : La course était de 3 CUP, et les Cubains payaient surtout avec une pièce de 3 pesos cubains, celle avec la tête du Che. Je lui en ai acheté au même prix peut-être plus de 2000, pour revendre en France.
Voilà, c’était juste une histoire “de famille” comme jimini les aime. Peut-être va t-il traiter cet ex compagnon de ma belle-mère de jinetero, mais en attendant, à part les pièces de 3 pesos cubains que je lui rachetais au prix de 3 pesos cubains, je ne lui ai jamais rien donné, et il ne m’a jamais même demandé de payer le gasoil (qu’il achetait moins de 10 pesos le litres au marché noir).
Ca c’est de l’expérience dont je peux parler, tout comme le train. Certains affichant 24 voyages n’ont fait que de la voiture de location, jamais de bus, train, ou camion, et viennent ici conseiller les futurs touristes sur ce genre de locomotion. Moi, c’est sûr, je ne vous renseignerai jamais sur le confort des bus car à part lors de mon premier séjour en 1995 en voyage organisé, où il fallait se lever tôt pour prendre le bius Havanatur pour contiuer le circuit, je n’ai jamais pris ni un Viazul ni un Transtur (à fauteuil roulant, vous comprennez pourquoi). Par contre, je ne compte plus les proches (amis, famille) ou juste connaissances ou inconnus que j’ai aidés pour leurs voyage (l’agence de voyage Thomas Cook en bas de chez moi (avant c’était une d’une grande ville du Sud) m’a plusieurs fois contacté pour aider des touristes.
A badwweb : tu veux contrôler, va à Barrio Tecnico, en arrivant à la Bodega, tu prends à gauche, puis juste après la patte d’oie, tu te renseignes sur le Français qui vivait là.