Le problème risque de s’accentuer dans les prochains mois avec l’arrivée de plus en plus de touristes.
Il y à 15 jours, j’avais signalé que le gouvernement cubain en complement à sa mesure de baisse des prix réorganisait le secteur de la distribution alimentaire. La police intervenait méme sur les petits vendeurs de rue sans licence
Les proprietaires sont habitués à passer par ces petits vendeurs de rue pour des prix nettement inférieur, la disparition de ceux ci entrainera une augmentation des prix et la nouvelle organisation le risque de retard d’approvisionnement
16 ans de Cuba + de 20 voyages
de Vinales : tout particulièrmenet de la Ermita (qui n’est pas notre hotel favori, on préfère los Jasmines) et de la vie sur place
belle représentation du centre ville, de ses commerces et, hélas, des difficultés qui résultent du succès …
ces images prouvent, si c’était nécéssaire, l’attrait de ‘‘la Mecque’’ de l’ouest, l’aimant qui appelle tous les touristes indépendants
heureusement c’est trop loin de Varadero et hors d’atteinte pour le tourisme industriel de masse, manquerait plus que cela !
Vinales est devenu un lieu extremement touristique, plus de 300 casa, dan sc eptit village rien que sur AirBnb 230, 30 différentes sur particuba, 4 hotels. Ajouter les cars qui déversent les tourstses devant la cavernes de l’Indio, et la caverne Santo Thomas .
On est loin maintenant d’un endroit authentique .
Il faut ajouter la location de quad (si cela se vérifie l’internaute ayant déja fournie des informations fausses sur le delta plane sur le Yunque ) , plus les safari en 4*4( voir viaje cuba)
Ce fut en endroit merveilleux , ce n’est plus qu’un lieu ou on exploite la nature pour un tourisme de masse
16 ans de Cuba + de 20 voyages
Cela fait déjà plusieurs semaines que l’on parle de ces problèmes d’approvisionnement, et c’est bien de voir cette vidéo du “réel”. Merci Hoyo.
Les petits vendeurs de rue sont une minorité sans licence, mais faut cependant ne pas oublier qu’avec licence ou sans, ils ne font pas un bien ni pour les marchés ni pour les prix.
Faut pas confondre vendeurs de la rue et marché noir. En plus, par exemple, les pêcheurs qui vendent leurs poissons, bien qu’interdit, sont tolérés. Par contre, les propriétaires de casas ou de paladares n’ont pas le droit de s’approvisioner auprès d’eux pour leurs repas vendus aux clients. Beaucoup le font et risquent gros (forte amende en CUC, perte de licence, voire perte de la propriété en cas de récidive…). Et depuis le début de l’année, les contrôles se sont multipliés, les sanctions aussi. Mais bon, le Cubain est plein de ressources et d’idées pour se prévaloir de tout ça… et les contrôleurs aussi.
La disparition de ces vendeurs de la rue, au contraire, régularisera mieux les choses. Le contrôle du producteur (campesino) au vendeur (mercado, tienda) en luttant contre l’enrichissement des intermédiaires, a mis en place ses premières mesures, celui de la baisse de certains produits, et la surmultiplication des contrôles. Il y a une réelle volonté de vouloir éviter l’augmentation des prix, mais sans une bonne gestion des stocks, des commandes, et une bonne répartition (le pouvoir et la corruption sont un mal pour une bonne redistribution), rien n’ira dans le bon sens, ou si peu. Et chaque avancée profite aux meilleurs opportunistes du coin.
heureusement c’est trop loin de Varadero et hors d’atteinte pour le tourisme industriel de masse, manquerait plus que cela !
SCARFACE
Tu ne lâche pas encore le même CD. Sur les canadiens
Le controle et les nouvelles régles de distribution sont à double tranchant.
Premiérement les petits marchands de rue et les petits paysans dan sleurs petites cahutes vendaient nettement moins cher les produits de la distribution légal, donc pour les cubains le risuqes d’une augmentation du prix de leurs achats.
Deuxiemement les propriétaires de casa se fournissaintt en majorité sur le marché parallele (exemple le plus flagrant les langoustes , les poissons , les tomates les malanga etc ) pour eux la solution sera simple ils augmenterons le prix du repas servis aux touristes
16 ans de Cuba + de 20 voyages
j’etais a ermita du 9 au 13 et je trouve bizarre que lorsqu’il y a des groupes de touristes (bus) il y a de tout le petit dejeuner est un buffet disons correct et a volonté mais lorsqu’il ni en a pas vous avez un pdj minable avec du pain un peu de beuure le café il faut en redemander et un bout de pasteque de papaye et une mini tranche d’ananas pour le meme prix.par contre ce qui manque le plus a ermita depuis des années c’est un produit pour nettoyer la piscine qui etait plus une mare a canards le lundi9 a notre arrivée. j’ai pris une photo devant le personnel et le hasard a voulu que la piscine commence a etre nettoyée le mardi matin pour etre pratiquable le jeudi.
dans ton prochain voyage va ou sont les hôtels avec les plages
et non des piscines en tu peux avoir de la bonne bof.
Pour cieux qui ont du pognon $$$$$
Comme Varadero
j’ai deja lu plusieurs de tes messages adressés à d’autres personnes et je vois que tu ne varies pas tes commentaires toujoursaussi sarcastiques si tu sais ce que ça veux dire ?et autant de fautes mais je pense que tu ne prends pas le temps de te relire . je crois que tu as un complexe ,t’inquietes pas pour moi mais par contre oublies moi
c’est déjà depuis longtemps l’oublie coco$$$$$
Ce qui prouve bien que le problème ne vient pas du manque de produit, mais d’une mauvaise gestion (volontaire et involontaire) des stocks et des commandes, ajoutée à un “jemenfoutisme” comme on l’a vu dans un récent reportage.
Je pense que c’est un problème récurrent à beaucoup de piscines, et même l’hôtel Parque Central n’y échappe pas. J’ai souvent envoyé des gens à l’hôtel San Juan de Santiago, et à plusieurs reprises depuis 20 ans, la piscine était fermée et “verte”.
Un peu d’humour fait pas mal
allé si loi pour une piscine un petit canard avec sa
Sans être expert, je crois qu’il y a 10 ou 20 ans, jamais on aurait pu imaginer des cubains prendre la parole devant une caméra librement. Il n’est plus rare de voir un reporter après un accident de véhicules. J’ai vu un chef policier (local) donner une entrevue au journaliste télé de la province. De voir ça sur le web, c’est un grand changement à mon avis.
Sur YouTube, les télévisions locales cubaines ont leur page web et diffuse plusieurs vidéos par semaine sans compter les chaînes tel que NoticiaCuba et cie. Cuba a bien changé et a rattrapé un retard quant à sa présence sur le net.
A Cuba, tout est à double tranchant, tu devrais le savoir.
Il y a du vrai et du faux dans ce que tu écris. Déjà, ils ont une première obligation, c’est celle de se fournir au circuit officiel. Et oui, la casa qui offre un service de restauration, que ce soit en plus de la location de chambres ou sans location (paladar), paye taxes et impôts sur ce service (en plus de la licence pour la location). Il y en a peut-être qui trichent, très certainement même, mais si on voit qu’ils servent des repas et qu’ils n’ont aucune facture d’achat de produits, j’imagine la suite.
La baisse des prix est une opération entreprise pour lutter contre l’enrichissement des intermédiaires, qui, entre le paysan et l’acheteur ou consommateur final font parfois un levier de 1000%.
Faut pas confondre marché parallèle et vendeurs de rue. Les 2 sont une bonne chose pour le peuple, certes, mais une très mauvaise pour l’économie. Les habitués en profitent bien, c’est sûr. Il est certain que leur disparition risque de peser sur le budget des proprios, mais pour revenir à un tarif normal, si le terme normal peut-être utiliser, mais ce n’est certainement pas cela qui génèrera une augmentation des prix.
Ensuite, un repas à 12 CUC dans une casa ne revient pas à 12 CUC pour le Cubain. Et franchement, ce n’est pas parce qu’il se fournit au marché noir au lieu du marché légal qu’il va baisser son prix. Il va gagner en se fornissant au marché légal, et pas mal, et il va bien plus gagner en achetant au marché noir, en facturant la différence comme “prime de risque”. Si tu lui dit : "3 CUC la livre de langouste, et 2 CUC maxi les légumes, fruits et salade, et le tout facturé 12 CUC par personne.
Et puis, tu fais une très grosse erreur, comme toujours (google est ton ami et un traitre). Tu parles de vendeurs de rue, de malanga, de tomates… Sais-tu au moins que le prix de ces produits, et d’autres, son moins élevé dans le circuit d’état que chez les vendeurs particuliers… Depuis les augmentations de fin 2015 dues aux mauvais temps, et à la forte demande, la prix de la malanga des tomates, etc, ont été fixés et sont plus bas que chez le vendeur particulier. Ah oui, tu n’avais pas cela dans ton fichier des prix qui ont baissés ?
Je ne suis pas retourné depyis Aout 2015 , mais les prix etait nettement inférieur sur dans les carrioles du marché paralléle
16 ans de cuba + de 20 voyages
pour faire bref
les casas vident les magasins d’état où il y a une pénurie certaine, même la tukola et le rhum sont introuvables à vinales, par contre elles en ont et les vendent chères
les petits déjeuners vendus de 3 à 5 sont en fait des fruits et du pain qu’on trouve en MN dans la rue d’où sacré bénéfice et il est étonnant de voir les magasins vides et les casas toujours prêtes à proposer un bon repas
quand on comptabilise, les casas se font une fortune malgré les taxes qui sont très minimes
les fruits et légumes dans les marchés d’état sont souvent de mauvaises qualités quand il y a quelque chose et pas moins chères mais parfois par exemple on trouve des pommes de terre 1 peso 10 livres/personne si on est courageux pour faire 2h de queue, même pomme de terre qu’on retrouve au marché noir : 6 patates pour 1cuc alors vous vous imaginez bien pourquoi cette année où le tourisme a explosé on n’a pas mangé beaucoup de patates…
quant aux vendeurs de rue, heureusement qu’ils sont là pour que la population puissent manger à bas coup ; 3pesos des gâteaux (tres bons ma fille adore), les fruits et légumes ont fait aussi leur apparition car les paysans dans tout ce buisness sont oubliés et essaient maintenant de vendre directement leur culture. Car malheureusement toute cette mane touristique ne profite en rien aux plus pauvres.
Tout à fait Sysy.
Je rajoute que un légume pas beau aura la même apprence qu’un autre une fois cuisiné. On avait vu cela il y a déjà quelques années où des Cubains n’achetaient que ce genre de légumes, et vu les quantités, ce n’était pas pour le repas du soir, enfin, peut-être pas le leur.
une bonne sauce tomate est faite avec des tomates mûres oui mais pas des tomates pourries
En effet, oui. Mais il n’y a pas que les tomates…, si on prend celle-ci comme un légume.
Tu confonds une fois de plus ce qu’ils font et ce qu’ils doivent faire.
Les casas qui offrent le service de repas, et les paladares, ont les mêmes règles… d’ailleurs, si tu savais ce qu’est un paladar, tu comprendrais la logique de cela. Les deux payent des taxes pour le service de gastronomie, les casas qui louent des chambres payent EN PLUS les taxes pour la location.
Quant à la pratique de la casa particular, je l’ai pratiqué bien avant toi et sur place (pas comme toi par internet), et pour ton plaisir, tu sais très bien que des membres de ma belle famille louent des chambres.
Faudrait savoir.
Pardon, mais est-ce que tu te rends compte de ce que tu écris ? Les carrioles du marché parallèle. Et pourquoi pas la tienda du marché noir tant que tu y es ?
On se demande vraiment si tu as eu à faire une seule fois avec quelqu’un du marché parallèle (je suis certain que non).
Les casa particular paient une taxe pour leurs fonctions de logement.
Ils sont autorisés à faire la cuisine pour uniquement les locataires, . Ils ne peuvent pas faire restaurant ils ne sont pas assujetis à une taxe complémentaire
16 ans de Cuba + de 20 voyages
UN article interéssant sur les résultats et les problémes posés par la baisse officielle des prix et les mesures sur la distribution.
les produits pour la vente au casa ont bien transportés en cariolle
16 ans de Cuba + de 20 voyages
Oui, c’est vrai, et comme tu le dis, c’est du marché noir. En fait, tu nous dis que ceux qui louent des chambres achètent la nourriture aux vendeurs clandestins qui ont pignon sur rue avec leur carriole, et qui crient lorsqu’ils passent pour attirer les clients, et que les autres vont au marché officiel.
Et tu distingues comment une carriole du marché noir à une carriole d’un vendeur avec licence ? C’est marqué dessus ? La couleur ?
Et tu vas aussi nous dire que les pêcheurs clandestins de langoustes vendent dans la rue avec des glacières !!!
Les langoustes sont vendus directement sur la plage . Sinon ils passent avec un sac dans lequel se trouvent des langoustes , des crabes des poulpes Mais les propriétaires ont tous une adresse pour acheter de type de produits non déclarés
Ah bon, je ne savais pas, je pensais qu’ils faisaient comme tu le dis pour les autres produits du marché noir (fruits, légumes, poissons, …), qu’ils passaient dans la rue avec leur carriole, et qu’ils criaient "frutas, pepinos, pescados, langostas … directamente del pescador al consumidor".
Pour ta gouverne, toi qui ne connais pas le terrain, les carrioles de fruits et légumes qui sont dans les rues sont des vendeurs avec licences, et non du marché noir (marché parallèle).
Que vas-tu nous inventer ? Que tu as un bon ami qui vend au noir avec sa carriole ?
Quant aux langoustes, je sais parfaitement bien comment elles sont vendues, et ce depuis 20 ans que j’en achète.