OUI ! OUI ! OUI !
Les Cubains manquent de tout. Le salaire moyen est de 15-20 cuc ( 1cuc= à peu près 1€). Un savon coûte environ 5 cuc, un dentifrice 3cuc. Vous imaginez combien le quotidien est difficile pour eux.
J’avais emporté :
Des pots de crème Nivea, de la mousse à raser, des échantillons de parfums de marque, du savon, du dentifrice, une bouteille de vin de Bordeaux pour notre chauffeur ( il n’en avait jamais bu).
Ce qu’on m’a le plus demandé c’est du savon surtout dès qu’on n’est plus dans les villes. Quand vous partez vous balader dans les parcs naturels, n’oubliez pas d’emmener quelques petits savons car vous verrez que ces endroits sont très isolés du reste du pays.
Il faut voir les visages émerveillés des Cubains quand je leur ai offert ces cadeaux pour comprendre à quel point cela leur fait plaisir. Je les ai aussi offerts dans les casas où nous avons été.
En plus il n’ont pas grand chose mais ils sont d’une générosité incroyable. Tous les jours nous avons eu des cadeaux de notre chauffeur ou dans les casas : des cigares, des fruits, du café…
Il y a beaucoup d’autres choses que vous pouvez apporter :
Des vêtements : à Cuba les vêtements sont chers et de mauvaise qualité.
Vos anciens téléphones : un téléphone est hors de prix pour un Cubain. Certes il faudra qu’il se paye son abonnement mais ils sont débrouillards. Ils se font appeler sur leur portable, ne décrochent pas et rappellent d’une cabine publique. Ne vous fiez pas à tous les jeunes que vous verrez avec un smartphone, ceux-ci ont la chance d’avoir de la famille à l’étranger ( Miami la plupart du temps) qui leur a offert.
Des petits bijoux pour les jeunes filles.
Hola,
je ne sais pas où vous avez été chercher qu’un savon coûte 5 CUC ! Ce n’est juste pas possible vous n’avez pas été vérifier sur place !
Donner des cadeaux aux gens des casas c’est donner des cadeaux à des cubains qui sont plus riches que la moyenne qui bien souvent ont de la famille à l’étranger et qui ont accès aux CUC.
Alors oui à la campagne distribuer des bonbons, des savons des stylos ,cela enchante le visage des “pauvres cubains” mais d’un autre côté c’est entretenir la mendicité touristique et la vision neo-colonialiste des pays riches distibuants des “pacotilles” aux pauvres paysans cubains.
Toutes les organisations humanitaires qui travaillent dans des pays pauvres déconseillent ce genre de pratique.