Malaisie. Du 15/03/25 au 1/04/25.
Pour une présentation et les généralités sur l’Asie, merci de lire Genéralités Péninsule asiatique
Escale à Kuala Lumpur
Attention, selon la période de l’année, le fuseau horaire peut être différent de l’Indonésie ou du reste de l’Asie du Sud est.
Lors de la réservation d’un vol avec correspondance sur les sites de comparateurs faites attention : à Kuala Lumpur il y a 2 terminaux, Klia2 (Air Asia et la plupart des compagnies low cost (mais pas toutes !) et, à plus de 3 km, Klia1. Le Klia ekspress ou Klia transit (le train vers Kuala Lumpur) met 2 à 3 mn pour joindre les 2 mais il en passe 2 ou 3 par heure seulement. Ajoutez les formalités et contrôles et les 2 h d’attente entre 2 vols se réduiront à zéro !
La carte Sim Tune talk m’a parue pas mal avec une bonne appli.
Penang
Changez le minimum à l’aéroport et demandez des petits billets si vous prenez le bus car ils ne rendent pas la monnaie. Pour un meilleur change ultérieur allez dans la rue Masjid Kapitan Keling. Deux bus refusent de me prendre bien que portant le bon numéro de ligne. « Le prochain bus » me disent-ils en anglais (En Malaisie tout le monde parle à peu près bien anglais). Sur le coup, je ne comprends pas pourquoi mais le 3ème veut bien. Tant mieux parce que apparemment il faut une heure pour aller à la vieille ville où je loge. C’est au nord de l’île et l’aéroport est au sud.
Après avoir galéré dans les embouteillages, le bus prend une voie express dégagée. C’est peut être pour ça que mon bus porte le numéro 401 suivi d’un « E» comme express et ne fait pas tout les arrêts des 401 sans « E ».
La plupart des femmes portent un foulard sur la tête (mais ne sont pas voilées). Les enfants crient souvent ce dont je n’ai plus l’habitude depuis le début de mon voyage en Asie, ça construit pas mal et très grand ou très gros. Ca c’est habituel partout en Asie.
Oubliées les femmes aux foulards ! Il y a de jolies femmes en tenue assez courtes (il fait chaud) et aussi pas mal d’étrangers dans le quartier branché (entre Love Lane (malgré le nom, il n’y a pas de prostitution) et Armenian street).
Comme au Cambodge où c’était 23h, ici toutes les sonos s’arrêtent à minuit pile et c’est une exception pour le samedi. Les autres jours il n’y a pas trop de bruit le soir.
Le Manoir Pinang Peranakan est l’ancienne demeure d’un riche immigrant chinois ayant fait fortune dans l’étain (importante production Malaisienne à une époque). L’architecture et l’ameublement mêlent les styles chinois et coloniaux typique d’une assimilation représentative de la Malaisie. Il y a beaucoup d’objets précieux : bijoux, bibelots, objets en jade.
Je continue jusqu’à Chew Jetty, une jetée en bois qui avance d’une centaine de mètres dans la mer mais ce n’est plus qu’une suite de magasins pour touristes. Je vais à la suivante (chaque clan chinois de pêcheurs à fait la sienne en arrivant au 19ème siècle), plus petite mais plus tranquille. Les traditions sont conservées : à la ligne ou au filet, on pêche à Tan Jetty (Jetty est le nom anglais pour jetée et le nom avant est celui du clan).
Je vais à la Leong San Tong Khoo Kong Si house. La maison-temple d’un clan chinois. La 1ere version est partie en fumée lors d’un 1er de l’an chinois en 1901. Faudrait qu’ils fassent attention quand même : Luang Prabang à aussi été entièrement détruite par un incendie lors d’un 1er de l’an en 1887 !
Le temple chinois n’est pas trop clinquant mais les sculptures sont très tarabiscotées. C’est surtout l’histoire de ces clans qui est intéressante. Des pêcheurs ayant l’habitude de migrer (Taïwan, Philippines etc…) qui comme d’autres clans de chinois ont profité du fait que les anglais accordaient des concessions aux immigrés pour dynamiser le commerce en Malaisie.
Au temple Kuan Yin Teng (Goddess of Mercy temple), les gens viennent brûler des cierges décorés avec des suppliques écrites. La plupart prennent des bâtons ou des bandes d’encens qu’ils font aussitôt brûler dans des structures métalliques prévues à cet effet. Il y a pas mal de fumée mais par contre personne ne donne d’argent aux mendiants proches. C’est très différent pour ça des autres pays asiatiques que j’ai visité.
La mosquée (Masjid Kapitan Keling) est particulièrement accueillante comme le signale un panneau en anglais qui explique que les visiteurs sont les bienvenus et que s’ils n’ont pas des habits corrects ont leur en prête. Visite guidée gratuite avec un historique du bâtiment et un petit résumé de la religion. C’est assez symptomatique de la tolérance inter-religions qui est très agréable (et qu’on aimerait voir en occident) en Malaisie.
Avant Pennang hill, je passe aux temples Kek Lok Si. Un ensemble de temples chinois où j’ai la chance d’assister à un office. Rien de spectaculaire avec un récitant chantant dans le micro et le public qui accompagne ou répond mais c’est la 1ère fois que, à part des moines, je vois des gens dans un temple. L’endroit est calme, les temples un peu différents, l’un avec une tour de style hindouiste.
Penang Hill.
3 options
1/ Vous êtes du genre à gravir l’Everest sans sherpa et vous montez à pied par le chemin historique.
2/ Vous voulez juste jouir de la vue sur les alentours et vous prenez le funiculaire qui va vous emmener au sommet de la colline de Penang avec beaucoup de boutiques de souvenirs, des attractions pour les petits et grands et on peut se faire promener en buggy électriques.
3/ Après la montée en funiculaire j’ai choisi une option intermédiaire au départ d’un sentier qui s’enfonce dans la forêt après 3 km de marche vers le sud ouest sur des routes parcourues par les buggys électriques des touristes. A ma grande surprise, une fois les buggys dépassés, je me suis retrouvé seul pour une belle balade en pleine jungle. C’était vraiment super. Mon objectif était le jardin botanique à 15 km de là. Il faut cependant une demi-heure de descente sans fainéanter pour voir la fin de l’interminable escalier pour le rejoindre ! Une trentaine de singes ont élu domicile dans ce joli parc botanique. Repos, contemplation… avant de refaire 1 km jusqu’à la prochaine station de bus. Pas bien desservi ce bel endroit.
A Georgetown il y a un très bon service de bus (ils ne rendent pas la monnaie car ils n’ont pas d’argent sur eux), des passages piétons, de nombreuses poubelles et des feux de circulation donc c’est assez plaisant de se promener à pied ou/et en transports en commun ce qui n’est pas fréquent en Asie. Il y a beaucoup de sens uniques et pas d’exception pour les scooters (nettement moins nombreux que les voitures ici) donc pas trop de danger pour le piéton une fois assimilé la conduite à gauche héritée de la colonisation anglaise.
Dans les bus il est préférable de se mettre à l’arrière pour éviter la clim (au centre au plafond) et, en plus, on voit l’écran avec le défilement des stations ce qui est bien utile pour appuyer sur le bouton stop afin de descendre à l’arrêt suivant.
Comme partout en Asie il faut aller manger assez tôt (19h max) pour qu’il reste du choix dans les stands de nourriture de rue.
Je prends le bus (le 101) pour aller au parc national au nord ouest de la presqu’ile (attention pour le retour, le bus 101 ne circule pas le mardi entre 16h 30 et 22h30). La route est assez tortueuse le long de la côte et les chauffeurs ne ralentissent pas beaucoup dans les virages. 1ère fois que je vois un bus en conduite sportive !
J’aborde le parc en passant à côté d’un grand cimetière chinois (pas par l’entrée principale). Puis je passe par un sentier peu fréquenté et assez pentu. Je suis seul dans cette partie à l’écart des attractions du parc et ça n’est pas entretenu. La forêt est assez monotone, rien à voir avec Penang Hill où je n’étais pourtant pas dans un parc national. Ici ça a été déboisé au siècle dernier pour faire des constructions et il y a peu de grands arbres et peu de variété. Déçu.
Je reviens vers le nord en passant par la plage des tortues. Ce n’est pas la saison pour la ponte ou l’éclosion. Pas la saison non plus pour le lac méromitique (qui peut contenir 2 couches d’eau (une salée et une douce) : il ressemble juste à une grande mare de vase.
Pour le bus, Google Map est bien meilleur que l’application proposée par la compagnie de bus de Penang (my rapide) mais loin d’être parfait. Pour les trajets importants (aéroport par exemple) prévoir une heure d’avance car si le bus est passé il faut parfois changer de station de départ pour ne pas attendre trop longtemps.
Il y a un bus gratuit qui fait le tour de George Town. La navette CAT (pas testée)
Langkawi
Une ile au nord de Penang que je n’avais pas prévu au programme mais qui m’a permis de faire une pause en espérant que le temps se calme plus au sud (en 2025, c’était la nina = temps pourri). Si vous aimez les stations balnéaires, les bars à thème et les plages avec animations vous y trouverez sûrement votre bonheur… mais vous pouvez sautez les paragraphes suivants. C’est pas mon truc.
On conduit à gauche et il y a des singes et des varans sur la route parfois mais la signalisation est limpide, la conduite est claire (à l ‘européenne) et la route en excellent état. Le paysage est joli mais les maisons sont quelconques et dès qu’il y a un petit bout de plage, il y a une station balnéaire constituée d’immeubles et de bungalows gardés avec parking et plage privés. Aux alentours des dizaines de bars et de restaurants tentent d’attirer le chaland à coup d’affiches attrayantes et de néons même en plein jour.
Je prends la télécabine (pas si impressionnante que ça quand on a déjà été faire du ski dans les Alpes) et vais marcher sur le sky Bridge (pont suspendu avec un seul pylône). Il n’est pas long, ça ne vaut pas vraiment le coup. Arrivé en bas je vais au musée 3D, inclus dans le prix du ticket et ça c’est rigolo finalement.
Les seven wells waterfalls, pas loin, sont bien aménagées avec escalier en béton, chemin sans mauvaise herbe, et des boutiques pour acheter des souvenirs, manger ou boire avec accès et parking payants… Même si c’est la saison sèche et que les cascades sont donc à sec ! C’est à l’asiatique quoi. Je suppose que la prochaine amélioration des lieux sera l’installation d’un funiculaire ou d’un ascenseur panoramique ou d’un escalier roulant avec glacière, ventilos et sono incorporées. Y aura pas besoin d’aménagement pour handicapés, ce sera inclus de base. Dispensable à mon avis.
Pour les aventuriers amoureux de la nature il y a un sentier assez dangereux mais très plaisant au centre de l’ile. J’ai le gpx.
Kuala Lumpur
De l’aéroport il y a un train express (klia) direct qui emmène à la gare centrale (KL Sentral) pour 55 RM (14 €) en 20 minutes. Si votre hébergement est dans Little India, pas loin de la gare centrale, attention Google map ne gère pas bien du tout ce quartier à plusieurs niveaux de circulation, dont certains sont formellement interdits aux piétons (rocades sans aucun trottoir).
Pour aller de Little India jusqu’au musée national ou au parc botanique, il ne faut pas du tout descendre dans la rue mais rester dans les passages en hauteur… qu’il faut connaître. Le meilleur chemin pour rentrer à partir du musée c’est de prendre l’ascenseur pour descendre jusqu’à la station de métro MRT afin de passer sous l’autoroute, de remonter de l’autre côté et de s’engouffrer dans le hall de l’hôtel St Régis (oui oui, parmi les clients de l’hôtel) afin de monter de 2 niveaux par un ascenseur puis remonter un escalier d’un étage pour atteindre un long couloir permettant de rejoindre la gare centrale qu’il faut traverser avant de parcourir le niveau 2 d’un gros centre commercial pour descendre juste avant une station de tram. Et l’inverse bien évidemment pour y aller. N’hésitez-pas à demander aux autochtones pour vous en sortir, mêmes s’ils sont revêtus d’un uniforme de flic/sécurité. Ils sont très sympas/serviables.
Pareil pour aller au parc botanique (très sympa) jouxtant le musée national (très intéressant) et d’autres sites tout proches comme le planétarium, gratuit en dehors des séances de cinéma, avec une gravity room à ne pas manquer : une pièce sans aucun élément mobile, qui, juste avec une inclinaison du sol et des parois, conjuguée à une lumière violette, fait perdre ses repères au point d’avoir du mal à tenir debout en marchant. Drôlement futé le truc !
Le musée des arts islamiques, dans la même zone, vaut facilement 2 h de visite même si l’on est chrétien ! Par contre la mosquée Sultan Abdul Samad est entourée de hautes palissades de chantier pour encore au moins 3 ans. Nul.
Le Pasar Seni (ex-marché principal de KL) n’est plus qu’une collection de boutiques de souvenirs pour les touristes mais, pas loin il y a le temple hindou Sri Maha Mariamman assez rigolo. Un mélange entre dévotion, Disneyland et Bollywood.
Malacca
De Kuala Lumpur Sentral il faut prendre le train KLIA transit vers TBS (Terminal Bersepadu Selatan) et y prendre un bus. Pour prendre le klia transit, le plus simple c’est avec une carte sans contact qu’il faut présenter au portillon d’entrée puis à la fin du trajet. Elle est à ce moment là débitée. Une fois arrivé à TBS, comme d’habitude en Asie, il suffit de demander sans s’énerver (car vous aurez pris la précaution d’arriver en avance) et on vous orientera gentiment au travers de la multitude de guichets auxquels vous ne comprenez rien. Vous aurez de l’aide pour utiliser une borne d’achat électronique… qui ne prend que du liquide (à prévoir !). Il faut entrer son numéro de passeport et un numéro de téléphone malais aussi. Il y a peut-être d’autres façons de faire mais on ne me les a pas proposées. Après ça ira tout seul dans une gare routière aux allures d’aéroport avec des panneaux d’affichage lumineux et des portes qui s’ouvrent sur présentation du ticket quand le bon bus arrive. Très bien organisé. Le paysage étant soporifique vous mettrez à profit le proverbe qui dort dine car il est interdit de manger dans le bus. Contrôle du contenu de vos bagages à main au départ pour vérifier ça.
Une fois arrivé à la gare routière centrale de Malacca (Maleka en Malaisien) il suffit de prendre un bus local vers le centre historique. Il y en a un toutes les demi-heures (1 RM) que l’on paye à bord.
Près du centre historique, il y a 3 musées très proches pour un seul ticket. Le 1er est dans un faux galion portugais du 16ème siècle. Ça reprend l’essentiel de ce que l’on apprend au musée national : Malacca a eu une importance internationale dès le 16ème siècle que je vous laisse découvrir puis, au fil du temps, les activités portuaires ont fini par quasiment disparaître. Aujourd’hui, jouxtant un ensemble immobilier en forme de grosse carcasse creuse sans fenêtre aux affiches prometteuses effacées par le temps, au bout d’une route désertée, une dizaine de bateaux pas beaux somnolent dans une sordide mar.na (la lettre I est tombée par terre sans jamais être remise en place).Triste destin pour le port central du commerce asiatique depuis des siècles.
A côté de ce 1er musée, celui de la marine royale (militaire et dédiée au culte des amiraux) n’a pas de résonance historique et se parcours rapidement. Le dernier est celui de la douane qui fait carrément fourre-tout histoire d’occuper les docks construits par les anglais. On peut même y « admirer » une chaise ou une perforatrice d’époque (le modèle scolaire ordinaire un peu rouillé quoi) , voire, insigne honneur, le bureau et la chaise de l’ancien directeur !
Le village Malais (3 rues parallèles pas loin de la rivière) est étonnamment épargné par les touristes et les promoteurs immobiliers. Comme c’est coincé dans un méandre, je subodore un sol trop instable pour les grands ensembles. Paisible, agréable, authentique.
Allez faire un tour à la colline chinoise (c’est son nom). En fait c’est un cimetière chinois mais bien peu de tombes sont encore en bon état. C’est joli avec de vieux arbres, des petits chemins et une belle vue sur la ville.
La mosquée sur l’île est jolie à voir de loin dans son environnement de bord de plage. De près, les finitions sont bâclées et les affiches prônant un Islam pur et dur sont très éloignées de l’état d’esprit régnant à la mosquée de Penang et, si vous êtes habillé trop court, on vous obligera à louer une tenue. Une illustration de la complexité des cultes et des cultures de la Malaisie (« Uni dans la diversité » est la devise officielle du pays) ?
Encore plus surprenante est l’ile en elle-même exceptés les 50 m autour de cette mosquée : si des affiches géantes montrent un projet global pharaonique, l’immeuble de 30 étages à l’entrée de l’ile n’est pas terminé et cependant les 1ers étages font déjà vieux et délabrés. Projet à l’arrêt total. Idem pour les milliers de logements de cette cité fantôme : carreaux sales, affiches à louer ou à vendre partout. Il n’y a qu’en face la mosquée que 2 ou 3 commerçants sont ouverts et quelques voitures garées. D’après l’épicier local il y a 5 commerces et moins de 20 familles dans toute l’île. Les gens sont venus pour participer à un énorme projet de port touristique (plus de 10 milliards de $) avec Îles artificielles, marina boutiques et hôtels de luxe, puis sont partis quand ça c’est arrêté sur fond de malversations, promesses non tenues, désastre environnemental et finalement financier. Détails disponibles sur internet.
Au final, dans ces lieux, règne une ambiance étrange genre fin du monde. Assez bizarrement j’ai bien aimé parcourir ces rues désertes.
Attention aux adresses postales à Malacca : dans le même quartier, les noms de rues sont tous identiques. Il n’y a que le numéro de rue après le nom qui permet de repérer où on est.
Spécialité locale : les poussepousses sonorisés et décorés aux couleurs d’un personnage. De Spiderman à Hello Kitty en passant par à peu près tout ce qu’il y a de plus kitch, les asiatiques (et pas qu’eux) adorent se faire promener pour 10 mn dans ces poussepousses surchargés de décorations, illuminés aux néons et accompagnés de la dernière chanson à la mode le long des quais. Ptdr.
Le musée babas et nyonas (hommes et femmes ou papas et mamans comme on veut) est l’ancienne maison d’un riche entrepreneur d’origine chinoise telle que j’en ai vu à Penang. C’est joli, climatisé et il y a un guide en français sur smartphone. (https://babanyonya.allwell.com.my/fr/introduction-peranakans/).
Il y a aussi un beau temple chinois (Cheng Hoon Teng Temple) du début 17ème siècle bien restauré mais toujours en activité et assez intéressant. Les «chapelles» qui l’entourent sont instructives : culte des ancêtres, dieu tigre…
Aux alentours, on voit des boutiques vendant des répliques de maisons, voitures, téléphones, sandales ou lingots d’or en carton. Ce sont des offrandes traditionnelles chinoises sensées apporter des améliorations tangibles aux ancêtres.
La mosquée Kampung Kling prête des habits disponibles à volonté sur un porte-vêtements accessible dans la cour pour visiter si vous n’êtes pas habillé «correctement». Etat d’esprit très différent de la mosquée sur l’ile donc.
Pas bien loin de cette mosquée, il y a une suite de petites rues piétonnes et un quartier ancien où les maisons ne sont pas transformées en boutiques touristiques. Très agréable. Il y a même un genre de circuit piéton signalé par des panneaux. A ne pas rater pour flâner dans la vraie ville à l’écart des 2 rues touristiques.
J’ai mangé 2 fois au Maidah Pakistani and Arabic restaurant et, lors de mon voyage, c’est assez rare que je sois allé manger 2 fois dans le même restaurant pour le signaler même si j’ai été un peu déçu la 2ème fois. Le décor est top avec des chaises en cuir, cabochons en diamants, murs en marbres et même toilettes en or ! Tout en toc évidemment mais, blague à part, j’y ai bien mangé pour pas cher et ça m’a bien fait rire.
Pour aller à Dumai sur l’île de Sumatra, prochaine étape de mon voyage, il y a au moins 2 ferrys par jour (40 €) mais il faut aller au terminal du ferry pour le savoir car le site internet est inopérant.