On l’apprendra grâce au capitaine Cook, la Nouvelle-Zélande, compte deux îles principales et opposées. Au nord, l’île du Nord (« île Fumante »), avec sa cohorte de volcans et ses forêts subtropicales, et l’île du Sud (« île de Jade »), un peu plus grande, avec son échine de crêtes enneigées vite baptisées « Alpes néo-zélandaises ».
La Nouvelle-Zélande présente aussi une kyrielle de collines, où paissent quelque 60 millions de moutons - 15 fois plus que de Néo-Zélandais - et de petites îles. Illuminée par les aurores australes, Stewart Island, tout au sud, baigne déjà dans les eaux glacées des Quarantièmes Rugissants. Ceux que l’on appelle les « Kiwis » sont donc proches de la nature et grands amateurs d’outdoors.
Les concepts maoris, tels que le whanau (famille) et la mana (autorité spirituelle) font partie intégrante du système de pensée en Nouvelle-Zélande. Certes, des progrès restent à accomplir sur le plan social, mais l’identité nationale, mi-maorie mi-pakeha (blanche) est désormais bien établie. Adieu la reine, bonjour les Kiwis !
Après le séisme survenu dans la région de Christchurch en février 2011 et les secousses des mois de juin puis décembre 2011, le cœur historique de la ville est inaccessible. Il est recommandé de se tenir informé de la situation sur place auprès du ministère des Affaires étrangères.