Italie : Frioul-Vénétie julienne, nos coups de cœur

Cividale del Friuli depuis le pont du Diable
Cividale del Friuli depuis le pont du Diable © Denis - stock.adobe.com

Le Frioul est sans doute l’une des régions les plus discrètes d’Italie. Difficile, en effet, de la situer sur une carte. À l’extrême nord-est du pays, frontalière de l’Autriche et de la Slovénie, cette terre façonnée au confluent des cultures méditerranéenne, germanique et slave gagne pourtant à être connue.

En 1 heure, on y passe des Alpes aux lagunes de l’Adriatique, découvrant en chemin certains des plus beaux vestiges paléochrétiens et lombards d’Europe. Saupoudrez ça de bourgades médiévales, de palais baroques et vénitiens, de dolce vita… et voilà le Frioul !

Une région superbe et attachante, à tous points de vue.

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Trieste, la belle capitale du Frioul

Trieste - canal Grande
Trieste - Borgo Teresianox et Canal Grande © brchx - stock.adobe.com

À droite, la Slovénie. À gauche, l’Adriatique aux reflets argentés. Isolée dans sa poche, à l’extrémité orientale du pays, Trieste a vécu plus de cinq siècles sous la domination autrichienne avant d’être incorporée à l’Italie en 1918 – et ça se voit.

Principal port franc de l’Empire austro-hongrois, la ville doit à l’impératrice Marie-Thérèse son Borgo Teresiano. De part et d’autre du Canal Grande s’étend là l’un des premiers quartiers « modernes » d’Europe, aux palazzi et immeubles alignés le long d’avenues en damier. En prime, des églises néoclassiques et néo-byzantines hypertrophiées.

Trieste - Piazza Unità d’Italia
Trieste - Piazza Unità d’Italia © alexbuess - stock.adobe.com

À quelques pas, l’opulente Piazza Unità d’Italia, alias Piazza Grande, forme la plus vaste esplanade d’Europe ouverte sur la mer (1,2 ha). Les énormes navires de croisière s’amarrent en face ! Sa cour de fastueux édifices baroques et classiques abrite les grandes institutions de la ville et de la région. L’image d’Épinal de Trieste.

Dans l’axe de la fontaine des Quatre Continents, un passage s’ouvre sur le dédale de rues grimpant vers la colline de San Giusto – lieu de naissance de la cité. Quelques ruines romaines encastrées dans le bâti (théâtre notamment) rappellent ses deux millénaires d’histoire.

Trieste - cathédrale
Trieste - cathédrale © Claude Hervé-Bazin

On y bat le pavé jusqu’au castello, symbole du pouvoir depuis que le capitaine gouverneur du Saint-Empire romain germanique s’y installa en 1471, tout au sommet, un œil sur le golfe. À son pied, la cathédrale romane (XIVe siècle) voisine avec un campanile bâti à l’intérieur même de l’ancien propylée romain !

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Tentures et fauteuils capitonnés rouges, gâteaux crémeux, sur la Piazza Unità d’Italia, le Caffè degli Specchi préserve des airs de grandeur très Mitteleuropa.

Miramare, un palais au bord de l’Adriatique

Miramare
Miramare © Kletr - stock.adobe.com

Petit frère de l’empereur d’Autriche (et beau-frère de Sissi), Maximilien a longtemps erré en Méditerranée à bord de son yacht pour s’adonner à sa véritable passion : la botanique. En 1855, tout juste promu contre-amiral de la marine impériale, il s’amourache d’un promontoire vers l’Adriatique, 6 km au nord de Trieste. Le chemin de fer s’apprête à relier la ville à Vienne et les 22 ha de terres calcaires au climat doux sont parfaites pour y installer sa collection de plantes rares.

Du modeste castelletto, bâti en priorité sur les hauteurs du domaine, Maximilien et sa jeune épouse (belge) Charlotte peuvent surveiller les travaux et les plantations. Cèdres du Liban, de l’Himalaya et de l’Atlas, cyprès, pins et séquoias prennent racine au détour d’allées bordées de haies, d’escaliers et de jardins en terrasses. Sur le rivage aux eaux turquoise, Miramare s’élève : un palais éclectique comme on les aime alors, à fleur de mer et aux créneaux purement ornementaux.

Miramare - salle de bal
Miramare - salle de bal © Claude Hervé-Bazin

À l’intérieur, l’opulence des parquets, la grande salle de bal ouverte sur la mer et le globe terrestre parlent de temps révolus. Sur les tentures de soie rouge, or et argent, un invité surprise côtoie l’aigle impérial et l’ancre couronnée de l’archiduc : l’ananas, symbole de prospérité – et témoin d’inclinaisons plus horticoles que politiques.

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Nommé empereur du Mexique en 1864, Maximilien Ier y est fusillé en 1867 par les républicains. Charlotte (Carlota), devenue folle, ne décédera qu’en 1927.

Aquilée, aux sources du christianisme

Basilique d'Aquilée
Basilique d'Aquilée © Rhombur - stock.adobe.com

Lorsque Ravenne, dernière capitale de l’Empire romain d’Occident, tombe aux mains des barbares en 476, l’Italie du Nord sombre dans le chaos. Toute l’Italie ? Non. Sur les franges nord de l’Adriatique à 125 km à l’est de Venise, Aquilée (Aquileia) résiste malgré les saccages d’Attila. Bastion chrétien dès les IIIe-IVe siècles, la cité civilise ceux qui l’ont conquise.

Avant même que l’empereur Constantin n’adopte le christianisme, une basilique est en cours de construction à Aquilée. Ses pavements sont constitués de plus de 700 m² d’exceptionnelles mosaïques de style hellénistique illustrant des scènes de l’Ancien Testament – entre lesquelles frétillent poissons, poulpes et même méduses.

Musée archéologique national
Musée archéologique national © Claude Hervé-Bazin

Ces mosaïques sont toujours là, tapissant les trois nefs de l’édifice souligné de cyprès, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Remodelé après l’an 1000, il conserve dans sa crypte paléochrétienne le plus important cycle de fresques du XIIe siècle du nord de l’Italie. Juste de l’autre côté du porche, de grands fonts baptismaux hexagonaux restaurés des IVe-Ve siècles trônent au centre d’un vaste baptistère octogonal.

Le Musée archéologique national présente, lui, un extraordinaire ensemble de statuaire romaine, des amphores témoignant d’un intense commerce maritime, de la verrerie fine et une collection d’objets en ambre, bijoux et pierres précieuses antiques unique en son genre.

Autre lieu à ne pas manquer, le Musée paléochrétien, occupant une autre basilique de l’époque, expose de très beaux bas-reliefs et mosaïques des IIIe au VIe siècles.

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À 10 min au sud, la vieille ville de Grado s’implante sur une île, à l’orée d’une vaste lagune qui n’est pas sans rappeler celle de Venise. L’été, des motoscafi y mènent au Santuario di Barbana, bénédictin, fondé en l’an 582 sur son propre îlot.

Udine, l’empreinte de Venise

Udine - piazza Libertà et son portique de San Giovanni
Udine - piazza Libertà et son portique de San Giovanni © taraki - stock.adobe.com

Certaines l’appellent « la plus belle place vénitienne sur la terre ferme ». Cœur d’Udine, la piazza Libertà ne manque pas d’allure avec sa spectaculaire loggia gothique du Lionello (1457), alternant pierres roses et blanches, étendue sur 650 m² !

En face, le portique de San Giovanni lui donne la réplique, sous l’œil attentif des carillonneurs de la tour d’horloge et d’un lion vénitien perché sur sa colonne, rappelant la prise de la cité par la Sérénissime en 1420.

La cathédrale n’est qu’à 200 m de là, cachant derrière sa façade romano-gothique en briques roses (XIVe siècle) des intérieurs généreux en mobilier et peintures baroques.

À l’opposé, la via Mercato Vecchio, aux terrasses très animées en soirée, se déroule entre palais et immeubles anciens – invitant les explorateurs urbains à rejoindre la belle piazza Giacomo Matteotti

Château d’Udine
Château d’Udine © ArTo - stock.adobe.com

Un peu plus loin, cap sur le vicolo Sottomonte ou, au niveau de la bibliothèque (XVIIe siècle), se cache un discret ascenseur. En deux paliers, il rejoint l’immense terrasse herbeuse du château d’Udine, toisant du haut de sa colline les tuiles de la vieille ville, cadencées par quelques clochers et coupoles. L’édifice abrite plusieurs musées.

Mais il est bien plus agréable de profiter de la vue, de prendre un verre au soleil, puis de redescendre jusqu’à la piazza Libertà par l’élégante colonnade à arcs polylobés qui court sur les flancs de l’édifice. Encore une remarquable perspective.

Palmanova
Palmanova © Geza Kurka - stock.adobe.com

Au Palazzo Patriarcale, en bordure du centre historique, le Musée diocésain révèle une superbe bibliothèque baroque et des fresques du Vénitien Tiepolo.

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Installée dans les basses plaines du Frioul-Vénétie julienne, entre Udine et Aquilée, Palmanova est un chef-d’œuvre d’architecture militaire et un modèle de cité idéale de la Renaissance, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Sa fortification a l’originalité de former une étoile à neuf branches. Dotée de trois cercles défensifs, elle est organisée autour d’une monumentale place hexagonale, bordée de palais de style vénitien aux façades colorées et du Duomo.

Cividale del Friuli, la cité historique lombarde

Cividale del Friuli - pont du Diable
Cividale del Friuli - pont du Diable © LianeM - stock.adobe.com

À mi-chemin d’Udine et de la frontière slovène, Cividale s’élève sur les rives boisées du Natisone, aux gorges franchies par le spectaculaire pont du Diable (XVe siècle). Cette petite ville a vu s’épanouir en 568 le premier duché lombard d’Italie. S’ouvrirent alors, pour le Frioul, deux siècles d’un pouvoir sans partage. Ces ancêtres des Vikings se convertirent peu à peu au christianisme et dressèrent des sanctuaires à la gloire de Dieu.

L’un d’eux a été miraculeusement conservé dans l’enceinte du monastère de Santa Maria in Valle. Unique, ce petit temple lombard (inscrit au patrimoine mondial), où se recueillaient le duc et sa famille, mêle éléments architecturaux purement lombards, carolingiens et romans. En vedette : une délicate frise de pierre représentant une treille et, au-dessus, six saints aux figures allongées.

Cividale del Friuli - Musée chrétien
Cividale del Friuli - Musée chrétien © Claude Hervé-Bazin

On en retrouve d’autres encore au Musée chrétien, aux côtés d’un autel et d’un baptistère lombards du VIIIe siècle finement sculptés et peints, ainsi que de rarissimes reliquaires de cette lointaine époque.

Au palais patriarcal, où siégèrent les évêques d’Aquilée une fois chassés les Lombards, le Musée archéologique national expose principalement le résultat des fouilles conduites dans les nécropoles du coin : un fabuleux trésor de fibules souvent ornées de pierreries, de croix en or ciselées et de monnaies d’or imitant des modèles byzantins.

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Fin août, le Palio de San Donato ramène au Moyen Âge avec musique, ateliers, spectacles, processions en costumes et autre concours de tir à l’arc.

Venzone, l’un des plus beaux villages d’Italie

Venzone - Palazzo Comunale
Venzone - Palazzo Comunale © Claude Hervé-Bazin

Remontant vers le nord, l’influence vénitienne se fait plus discrète. À Venzone, dans la large vallée du Tagliamento, séparant Alpes juliennes et Alpes carniques, elle se retranche à l’intérieur d’un rempart du XIIIe siècle. Voilà une sympathique escale, élue au nombre des plus beaux villages d’Italie (borghi più belli d’Italia).

Étape privilégiée sur la route entre Méditerranée et Europe centrale, Venzone passa elle aussi dans l’orbite vénitienne en 1420. Sur la charmante piazza, entre terrasses et fontaine à masques grotesques, le Palazzo Comunale vit le lion de saint Marc orner sa tour d’horloge – pour ne plus en repartir.

Venzone - chapelle Saint-Michel
Venzone - chapelle Saint-Michel © Alberto Masnovo - stock.adobe.com

Au printemps 1976, un tremblement de terre ébranle la région, faisant 47 morts à Venzone. En septembre, une seconde secousse, à peine moins forte, achève les édifices branlants. Le Duomo (cathédrale) gothique s’effondre. Il faudra près de 30 ans pour lui rendre, ainsi qu’à la bourgade, l’essentiel de son apparence d’origine. Le chœur lumineux a ainsi retrouvé plusieurs de ses fresques du XIVe siècle, figurant notamment un saint Georges terrassant le dragon.

En face, dans la crypte de la chapelle Saint-Michel, cinq momies sont à nouveau exposées, parmi la soixantaine de découvertes depuis le XVIIe siècle… La légende veut que les corps nus et parcheminés se soient déshydratés naturellement grâce à la présence d’un champignon. Fort peu probable, précisent les spécialistes !

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Le musée Tiere Motus invite à constater les conséquences catastrophiques du séisme de 1976 et la reconstruction qui s’ensuivit.

Les Alpes carniques : montagnes préservées

Alpes carniques
Alpes carniques © zakaz86 - stock.adobe.com

Alpi Carniche en V.O. Bastion des Carnis, un peuple celte partiellement latinisé par les Romains, dont les descendants ont conservé leurs propres patois. Ces montagnes calcaires très anciennes culminent assez modestement, à 2 780 m, à cheval sur la frontière autrichienne.

« Les Dolomites en plus sauvage », dit justement la devise du Parco naturale Dolomiti Friulane, pris en sandwich entre le célèbre massif et le parc du Triglav slovène plus à l’est – formant ainsi une vaste zone protégée.

Cascate dell’Arzino
Cascate dell’Arzino © Nicola Simeoni - stock.adobe.com

Beaucoup moins touristique que ses grands voisins, le territoire, peuplé encore de bouquetins et d’aigles royaux, se perd en vallons méandreux et boisés, où s’écoulent des torrents d’une rare limpidité. Les routes y sont peu nombreuses.

L’une d’elles, à voie unique, serpente néanmoins dans la forêt, à flanc de pente raide, jusqu’à rejoindre le Val di Preone, préservé des regards. Un secteur récemment fréquenté par l’ours Francesco, réputé pour son pelage doré et… ses rapines.

Une courte marche y conduit aux cascate dell’Arzino, dont les eaux turquoise chantent joliment dans les sous-bois, de bassin en bassin, au milieu des cyclamens sauvages.

Frico
Frico © Dietmar - stock.adobe.com

Plus près du Trentin Haut-Adige, les puissantes tours de roche du Campanile di Val Montanaia prennent, elles, des airs typiquement dolomitiques. Dans le prolongement nord, le Geoparco transfrontaliero delle Alpi Carniche s’étend en vastes lapiaz – de spectaculaires entablements rocheux striés et fissurés par l’érosion. La zone, vieille de 450 millions d’années, regorge de fossiles.

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La gastronomie locale, montagnarde, fait la part belle aux gnocchi di patate et plus encore au frico, les röstis locaux (galette de pommes de terre au fromage grillé). On le célèbre même chaque début août à Flaibano depuis plus d’un siècle !

Fiche pratique

Consulter notre guide en ligne Italie

Le site officiel du tourisme dans le Frioul-Vénétie julienne

Le site du tourisme de Trieste

Comment y aller ?

Ryanair dessert Trieste à raison de 2 vols directs hebdomadaires au départ de Paris-Beauvais (dès 16 € !) comme de Bruxelles-Charleroi. Sinon, vols avec escale à Rome avec ITA Airways et à Francfort avec Lufthansa depuis plusieurs aéroports. Trouvez votre billet d’avion.

Sinon, le Frioul se trouve à 1 h 30 de route de Venise. Location de voiture conseillée pour visiter la région.

Quand y aller ?

Si l’on skie à Sappada en hiver, c’est plutôt à la belle saison que l’on explore le Frioul – en évitant la côte en juillet-août, surtout du côté de Grado, noire de monde. À Trieste et dans la plaine, le mercure peut alors atteindre les 40 °C… Mieux vaut privilégier les périodes de mi-avril à mi-juin et de septembre à mi-octobre.

Musées

Le 1er dimanche du mois, l’entrée des musées et sites gérés par l’État est toujours gratuite ! À Miramare, l’accès au parc l’est aussi, tous les jours. Sinon, la FVG Card, valable au choix 48 h (30 €) ou 1 semaine (45 €), donne accès librement à de nombreux musées de la province ainsi qu’aux visites guidées des offices de tourisme. Il existe une version de la carte valide 48 h spécifiquement pour Aquilée (18 €).

Bonnes adresses

Marise : via Felice Venezian 11/F, à Trieste. Fermé dim.-lun., plus mar.-mer. midi. Plats 14-18 €. Près du front de mer et de la piazza Libertà d’Italia, cette petite osteria moderne sert une excellente cuisine de la mer, façon steak de thon frais ou ragoût de seiche, à accompagner de bons crus locaux.

Gelato Marco : via Malcantone 16/A, à Trieste. À l’arrière de la piazza Libertà d’Italia, le meilleur glacier artisanal du coin, pas trop cher (env 5 € les 3 boules). Pour les jours chauds : le granite de mojito !

Casa di Giulia : via Giulia Augusta 21, à Aquilée. Doubles 70-80 €. La grande maison et les chambres de l’accueillante Giulia ont été modernisées (avec un ascenseur, même !), mais le jardin donne sur les quelques colonnes relevées de l’ancien forum romain, juste de l’autre côté de la route !

Agriturismo Al Rosari : via Eugenio Curiel 43/B, à Aquilée. Fermé le w.-e. Oies et canards sont élevés sur place, et accompagnent gnocchis, tagliatelles ou raviolis à des prix ultra-raisonnables (plats 7-14 €).

Domus Iulii : largo Beata Benvenuta Boiani 8, à Cividale del Friuli. Doubles 85-120 €. Au cœur de la vieille ville, donnant sur la statue de César, un B&B aux 5 chambres partageant un mobilier de style et, pour certaines, murs en pierre brute et plafonds en bois ancien.

Alla Frasca : via de Rubeis 10/A, à Cividale del Friuli. Fermé lun.-mar. et mer.-jeu. midi. Prix moyens. Niché dans une ruelle du centre, un excellent restaurant de cuisine frioulane, matinée d’influences maritimes pour les réfractaires au frico ! Au menu : tagliatelles aux cèpes en saison, saucisse et polenta, etc.

Ambassador Palace Hotel : via Giosué Carducci 46, à Udine. Doubles 100-170 €, petit déj. inclus. La vie de palace sans se ruiner… Occupant un élégant hôtel particulier donnant sur un square verdoyant, à 700 m de la piazza Libertà, l’établissement abrite des chambres certes surannées, mais confortables.

Carmagnola : via del Gelso 37, à Udine. Plats 16-25 €. Aux marges du centre, la maison allie cadre magnifique, service soigné et cuisine de haut vol, aussi bonne qu’esthétiquement présentée. Une référence.

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