En partenariat avec Tourisme Montréal
Quel que soit votre âge et vos centres d’intérêt, vous trouverez votre bonheur dans les musées de Montréal, pour une sortie en solo, entre amis ou en famille.
Parmi les institutions muséales de la ville, deux se distinguent par leur envergure : le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), fondé en 1860, et le Musée d’art contemporain (MAC). Les galeries et les centres d’art comme la Fondation PHI pour l’art contemporain ou Arsenal art contemporain Montréal, à Griffintown, complètent l’offre qui évolue continuellement. Elle s’élargit aux arts appliqués avec le Centre Canadien d’Architecture (CCA) et le Centre de design de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM).
Les férus d’histoire se passionnent pour le Musée Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire, qui se trouve à l’emplacement-même de la fondation de la ville en 1642. Autres options : le Musée McCord Stewart, dédié à l’histoire sociale, et le Château Ramezay, construit en 1705 pour servir de résidence à Claude de Ramezay, gouverneur de Montréal. Plus spécifiques mais tout aussi intéressants : le Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu qui relate plus de trois siècles et demi d’existence du premier hôpital montréalais, ou le lieu historique national du Commerce-de-la-Fourrure-à-Lachine, au Pôle des Rapides.
Trait d’union entre histoire et sciences, le musée d’histoire naturelle Redpath, ouvert en 1882 sur le campus de l’Université McGill, abrite une collection de momies égyptiennes ou de squelettes, notamment de petit rorqual et de grand Gorgosaurus.
Quant à Espace pour la vie, c’est le plus vaste complexe muséal consacré aux sciences de la nature au Canada, avec le Jardin botanique, le Planétarium, l’Insectarium, et un musée consacré à l’environnement appelé Biosphère ainsi que le Biodôme présentant les cinq écosystèmes des Amériques.
Montréal sait se mettre admirablement en lumière. Ainsi, l’emblématique basilique Notre-Dame, dont le décor est inspiré de la Sainte-Chapelle de Paris, se découvre sous un nouvel éclairage, dans tous les sens du terme, grâce à AURA : une installation audacieuse qui fait la synthèse entre illuminations et arts numériques avec des effets visuels projetés sur l’architecture néogothique de l’église, accompagnés d’une bande son et musicale. Cette création spectaculaire a été imaginée par le studio multimédia montréalais Moment Factory. Celui-ci a conçu les illuminations du pont Jacques-Cartier : elles changent selon la saison et les événements programmés en ville, sportifs ou artistiques notamment. Le pont Samuel-De Champlain qui s’étire sur 3,4 km au-dessus du fleuve Saint-Laurent, est aussi illuminé chaque nuit. L’éclairage reflète des occasions, les saisons et une variété de styles.
De nombreuses façades servent également de support à des jeux de lumières ou de projections. Par exemple, chaque soir, le pavillon Président-Kennedy de l’UQAM, avec des créations d’artistes et d’étudiants montréalais, ou le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM). Sans oublier les murs des bâtiments du Quartier latin et du Quartier des spectacles, avec des installations lumineuses permanentes ou saisonnières. Il n’est donc pas étonnant que Montréal accueille, tous les automnes, MAPP_MTL, festival international de projection mapping.
Et pour se plonger complètement dans un univers son et lumière, rendez-vous à OASIS immersion, au Palais des congrès de Montréal. La plus grande expérience immersive en intérieur du Canada organise des expositions comme Nature vive, sur la biodiversité, ou « Van Gogh Distorsion », au cœur des toiles du célèbre peintre, jusqu’à fin mai.
L’urbanisme de la ville ménage bien des surprises qui marquent différentes époques de construction. Ainsi le Mille carré doré ou « Golden Square Mile », au pied du mont Royal est le témoin de la période victorienne. La prospérité économique du XIXe siècle a fait émerger des milliardaires qui vivaient avec faste dans ce quartier chic où, dit-on, 80 % de la richesse canadienne était concentrée ! Les manoirs et autres bâtiments cossus mêlent les influences néoclassique, néogothique ou romanesque avec une touche d’Art nouveau.
Ce style s’est épanoui à travers la ville entre 1920 et 1940. Pour preuve, le superbe marché Atwater, ouvert en 1933 et qui est toujours en activité, ou l’un des immeubles emblématiques de Montréal, l’édifice Aldred, haut de 23 étages. Sans oublier un établissement récemment rénové, le superbe restaurant « Le 9e », au… neuvième étage du Centre Eaton et dont le cadre s’inspire de la salle à manger du paquebot transatlantique Île-de-France.
Dans un tout autre genre, Habitat 67 est un complexe résidentiel révolutionnaire initialement construit comme pavillon pour l’Expo 67. Aujourd’hui classé monument historique, il est composé de 354 modules formant trois pyramides de douze étages, avec terrasses, passerelles et puits de lumière.
Autre symbole de l’architecture montréalaise, le Stade olympique, érigé pour les J.O. d’été de 1976. Sa structure ellipsoïdale ressemble à un coquillage géant surmonté d’une tour penchée de 175 mètres de haut. Enfin, iconique depuis son installation en plein centre à l’été 2022, l’Anneau est un cercle d’acier de 30 mètres de diamètre suspendu au-dessus de l’Esplanade Place Ville Marie et qui s’illumine à la tombée de la nuit.
L’histoire locale remonte bien avant le peuplement de la Nouvelle-France par les Européens. Pour la découvrir, le Musée des beaux-arts de Montréal présente une importante collection d’art inuit et des Premiers Peuples et le Musée McCord Stewart abrite l’exposition permanente « Voix autochtones d’aujourd’hui : savoir, trauma, résilience », sur les onze premières nations québécoises. Leur culture, leur art, leur artisanat sont également à découvrir dans le premier centre d’art autochtone autogéré de Montréal, baptisé daphne, mais aussi dans l’espace culturel des Productions Feux Sacrés ou encore dans les galeries d’art Images Boréales et Le Chariot.
La mémoire de la Nouvelle-France, période s’étalant de 1534 à 1763, resurgit dans de nombreux lieux bâtis par les Français. Près du fleuve Saint-Laurent, le site historique Marguerite-Bourgeoys permet de s’immerger dans cette époque à travers la chapelle tricentenaire Notre-Dame-de-Bon-Secours, la plus ancienne de Montréal, et grâce au musée d’histoire dédié à sainte Marguerite Bourgeoys, première enseignante de la colonie française. Autre visite intéressante, le Château Ramezay, ex-résidence du gouverneur de Montréal au début du XVIIIe siècle.
Il est également possible de partir sur les traces des Écossais, qui occupaient des postes aussi divers que marchands, manufacturiers, religieux, éducateurs, politiciens et ouvriers. L’un des plus connus est James McGill (1744-1813), homme d’affaires ayant fait fortune dans le commerce de fourrure et qui a donné son nom à l’Université McGill. L’influence anglaise se retrouve, quant à elle, sur les armoiries municipales, avec la rose qui côtoie le chardon écossais, le trèfle irlandais et la fleur de lys française, et dans plusieurs édifices, dont deux néogothiques : la cathédrale Christ Church et l’église anglicane Saint-Georges.
Tout au long de l’année, et a fortiori en été, Montréal enrichit son offre culturelle d’événements festifs. La palette est si large que les visiteurs de passage, même pour un court séjour, et quels que soient leurs goûts ou leurs centres d’intérêt, auront l’embarras du choix.
Les mélomanes sont vraiment gâtés avec des rendez-vous en plein air ou dans les nombreuses salles de concerts. Les Francos de Montréal, cousines québécoises de celles de La Rochelle, rassemblent des chanteurs et groupes de musique francophones venus du monde entier. De son côté, le Festival International de Jazz de Montréal, depuis près d’un demi-siècle, a vu défiler les légendes passées et actuelles de ce style musical, tout en élargissant son spectre. Le très branché OSHEAGA attire des stars du rock indé, du hip-hop et de l’électro. Ce dernier genre musical, décliné sous toutes ses coutures, est la spécialité du festival ÎleSoniq et de Piknic Électronik qui se tient, chaque dimanche après-midi de mai à octobre.
Les amateurs d’arts vivants apprécient la programmation pointue de TransAmériques, autour de la danse contemporaine, ou familiale et éclectique de MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CiRQUE. Les aficionados d’arts visuels admirent les graffitis du festival MURAL ou les œuvres de créateurs qui exposent et vendent leur travail durant Mtl en Arts, transformant la rue Sainte-Catherine Est en galerie à ciel ouvert.
Enfin les gourmands ne savent plus où donner de la fourchette entre les stands et les camions-restaurants des festivals Un goût des Caraïbes, Pocha MTL, consacré à la cuisine de rue coréenne, Streetfood Montréal, Taco Fest aux saveurs mexicaines ou Chợ Đêm MTL aux spécialités vietnamiennes. Nourritures terrestres, nourritures spirituelles… La culture à Montréal saura vous ouvrir l’appétit !
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À Montréal, il est possible de concilier
les deux tant les restaurants, glaciers et
pâtissiers proposent des
spécialités aux origines diverses,
souvent célébrées à
l’occasion de festivals culinaires
thématiques.
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Photos : © Alison Slattery Two Food Photographers – Tourisme Montréal ; © Musée des beaux-arts de Montréal, Thibault Carron ; © Moment Factory ; © Eva Blue – Tourisme Montréal ; © Alex Tran ;