Croatie : le Kvarner, des ours et des îles

Anne-Marie Minvielle
par Anne-Marie Minvielle

17 novembre 2008

Lovran
Riviera du Kvarner © ilijaa - stock.adobe.com
Dobar dan, bonjour ! La Croatie oppose ses montagnes calcaires continentales aux eaux translucides et poissonneuses de la côte adriatique au climat méditerranéen. Ce contraste oblige à emporter des chaussures de marche, un maillot de bain… et même un bonnet, si la Bora se met à souffler. En demi-saison, voire en hiver, les moustiques et les touristes sont partis. La vie reprend son cours par les petits villages en bois ou les ports de pêche. De quoi rêver dans le golfe du Kvarner et ses îles, au nord de la Croatie.
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Croates, Kunas et glagolitique

Anne-Marie Minvielle
Les Croates, d’origine slave, sont plutôt grands, plutôt cool et passionnés de foot. Travailleurs, ils ont pris en main leur passé marqué par les guerres et les conflits. Ceux qui ont bénéficié d’une privatisation au début du siècle, ont construit avec ardeur : les hôtels et appartements à louer ne manquent pas. Habitués aux diverses langues, les plus âgés parlent le français, les jeunes sont à l’anglais… Les moines n’ont-ils pas inventé pour eux un alphabet particulier au IXe siècle, le glagolitique, aux caractères géométriques spécifiques pour traduire la Bible ?

Entre Méditerranée, Europe de l’Est et Balkans, les cultures se côtoient. Ainsi, les Albanais tiennent souvent des pâtisseries et des bijouteries. Les influences ottomanes, italiennes, autrichiennes, voire françaises avec Napoléon - toujours lui - et le peu connu maréchal Marmont, se retrouvent dans la langue, le patrimoine et la cuisine croates. Le lourd passé des guerres est toujours sous-jacent, mais le Croate se préoccupe plutôt de nos jours des conséquences d’une entrée dans le marché commun qui pourrait changer sa façon de vivre sur les produits locaux ou sur l’immobilier… La kuna républicaine résistera-telle ? Le jardin potager et ses légumes, la pêche quotidienne, les petits commerces, les petits boulots tiendront-ils le coup ? En attendant, l’industrie du tourisme est devenue le véritable or noir de la côte adriatique.

Au pays de l’ours, le Gorski Kotar

Anne-Marie Minvielle
Depuis la capitale Zagreb, au nord-est du pays, la route se dirige tout naturellement vers le littoral et le golfe du Kvarner. Un HR pour Hrvatska, république de Croatie, marque fièrement notre voiture. Première halte, Delnice, au pied du Gorski Kotar. Dans ce paradis des chasseurs et des pêcheurs, les forêts moutonnent à l’infini jusqu’au-delà de la Slovénie. Pas étonnant que les ours, les cerfs, les sangliers et même les lynx s’y promènent en toute tranquillité. On a même retrouvé des ours sachant nager, sur l’île de Cres, il y a peu…

Le parc national de Risnjak permet de monter au sommet du Veliki Risnjak et à son refuge (1 528 mètres), avec un panorama immense sur les montagnes de Croatie. Depuis Crni Lug, nous nous contenterons du sentier balisé Leska sous les hêtres et les sapins confrontés aux genévriers. Il longe un site de charbonnier, une ferme et une hutte pour le guet. On peut y passer la nuit (une idée pour une nuit de noces ?) et observer les ours, les loups ou les lynx venant se nourrir sur l’aire de nourrissage en hiver.

Puis nous irons par une petite route serpentina, c’est tout dire, au minuscule village en bois de Razloge, pour admirer la source de la rivière Kupa. Cette rivière, aux eaux très claires et salmonidées, coule le long de la frontière slovène vers le paisible village de Brod na Kupi. Nous nous serrerons contre une pierre à l’énergie bénéfique, l’une des 40 faisant partie d’un circuit réputé pour ses radiations énergétiques. Il faut y croire

La Riviera croate, entre Autriche et Italie

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Éblouis d’un seul coup par la lumière étincelante de l’Adriatique, nous voici descendant à 20 % vers la côte. Changement de décors, de climat, de vêtements. L’arrivée à Opatija se fait dans la gloire du soleil couchant sur ces villas autrichiennes, jaunes ou roses, « meringuées » de cariatides et de mascarons. Opatija au doux climat, était déjà une reine du tourisme il y a 150 ans, comme en témoignent le bel hôtel Kvarner et la villa Angiolina. Le poète Anton Tchekov n’y rencontra-t-il pas la danseuse Isadora Duncan dont il tomba éperdument amoureux ?

La balade du littoral François-Joseph mène à Lovran, petit port de pêche médiéval et capitale du marron. Un verre sous la treille devant la vieille ville, redonne des forces pour se rendre au petit marché quotidien où l’on trouve encore un peu d’artisanat, tels des couverts en bois de cerisier. Vers le sud, Kastav, drapé dans ses remparts, est fier de ses musées artisanaux du tonnelier et du chaudronnier.

Enfin, voici Rijeka, ville portuaire et universitaire dont rêvent beaucoup de jeunes îliens… Sur les vieilles portes, les aigles autrichiens à double têtes opposées et le lion de Venise témoignent du passé. Saviez-vous que ce lion chevelu que l’on retrouve un peu partout dans le Kvarner, n’est pas si innocent que cela ? Sa patte dextre sur un livre ouvert témoigne de la victoire vénitienne. Si le livre est fermé, c’est le temps de la guerre. De même, le socle de la grande statue du parking principal est en forme de T : en souvenir de Tito. Pour jouer au quiz de l’histoire croate...

Île de Krk : prononcez « Keurk »

Anne-Marie Minvielle
À l’entrée du golfe du Kvarner, voici l’une des 1 185 îles de la côte adriatique croate. Parallèles au continent, elles ont été formées au temps des glaciations, par la mer envahissant les terres où seuls les sommets ont subsisté. Bonheur des cruciverbistes, Krk, facile d’accès par un magnifique pont à une seule arche (6 €), décline les nombreux exemples du patrimoine croate.

Les étroites maisons de pêcheurs et leurs potagers de Malinska et Omišalj et leurs églises, les ruines romaines et romanes de Fulfinum, face aux raffineries, dommage… Les célèbres stèles glagolitiques des monastères de Porat et de Jurandvor, la sublime grotte de Biserujka qui abrita les perles des pirates (2 €), une halte au caveau ou konoba de Vrbnik, village perché et producteur du fameux vin blanc Žlahtina, le panorama de Baška et sa plage, le musée de l’île de Košljun, bref, tout est rentré dans cette fabuleuse journée, avant de s’écrouler devant le port de Krk et ses ruelles autour du château des comtes Frankopan. Saint Quirinus, priez pour nous !

Il sera temps alors d’approfondir ce fameux glagolitique, ancien alphabet slave utilisé pour l’évangélisation des Balkans. Son étymologie provient du mot slave glaloljati, « parler ». J’apprendrai les variantes rondes, carrées ou en trapèzes de cette curieuse écriture, interdite par le pape au Xe siècle, pratiquée malgré tout et qui donna naissance au cyrillique. Le café et le petit vin blanc, ça aide !

L’île de Cres et la toison d’or

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La légende raconte l’odyssée de Jason et des Argonautes à la recherche de la toison d’or. Ils se seraient arrêtés dans cette île… On imagine sans mal ce péplum mythologique, en prenant le ferry pour traverser le bras de la mer Jadranka, mot que l’on retrouve souvent ici, même en prénom. La côte se fait sauvage. Au sommet de l’île de Cres, le village de Beli protège et nourrit des vautours fauves. Encore faut-il y arriver ! Les oliviers et les brebis font la richesse de l’île où se cachent campings et camps de nudisme. Peu habitée, peuplée autrefois par les illyriens Liburnes, cette île longiligne est parcourue par une route principale qui aboutit au port de Cres. Lions de Venise, vieilles portes et églises ponctuent les ruelles aux pavés calcaires brillants d’usure, et glissants. Les carrières de pierres ne posent pas de problème dans ce pays !

Touristique, la marina de Cres est bondée de bateaux de toutes catégories. Nous nous échapperons par des routes étroites bordées de murets, vers le minuscule port de Valun, puis le village perché de Lubenice dont la solitude est envahie par le tourisme d’été. Cres, île des légendes, est le contexte de la plus poétique des histoires, celle de la blanche église Sainte-Marie-des-Neiges, copie de celle de Rome dont l’emplacement fut indiqué par une rare chute de neige. La fraîcheur sous ces latitudes fait rêver en suivant les nombreux sentiers de randonnée de Cres.

L’île de Lošinj : Mali la petite et Veli la grande

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Traversant le pont tournant d’Osor (passage des bateaux à 9 h et 17 h) sur un chenal naturel près d’une modeste cathédrale Renaissance, la route principale remonte sur le dos de l’île de Lošinj. On aurait pu croire qu’à force de s’éloigner, les lieux se feraient désertiques. Il n’en est rien et l’arrivée à Mali Lošinj bluffe quelque peu devant les magnifiques yachts et les innombrables bateaux du deuxième port de l’Adriatique avec ses chantiers navals. Une fastueuse jetée et des terrasses de cafés donnent un air de Saint-Tropez à cette petite ville devenue grande. On en découvre les secrets en traversant la magnifique pinède plantée qui mène aux promenades le long des baies de Suncana Uvala et de Čikat. Cette dernière respire encore le luxe de ses belles villas, dont la villa Carolina, rose dans un jardin exotique parfait. Elle est à vendre… quelques millions d’euros.

D’énormes complexes hôteliers, cachés dans les grands pins, abritent les centaines de touristes en été, fascinés par le paysage, la végétation et les eaux turquoise invitant à la plongée. Oui, on trouve toujours des trésors de ces pirates qui arraisonnaient les galères vénitiennes ou grecques. Les amphores sont encore pleines, mais sévèrement préservées. À Veli la grande, petit port coloré, la mer encercle la fin de cette île mythique. Encore une belle balade à suivre le long des criques sur quelques kilomètres pour relier les deux ports.

Grand écran sur la côte du Velebit

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Demi-tour direct… Il faut en effet remonter en auto vers le Nord, si l’on veut quitter ces îles enchantées. Car les ferries capricieux, surtout hors saison, n’attendent pas le client. Le temps suspend son vol pour calculer les étapes. Quelques heures plus tard, décidés à ne pas subir ces horaires, nous fonçons par l’île de Krk et son pont bien utile pour relier le continent. Cela nous permet de suivre alors la route du littoral que certains nomment par erreur « côte dalmate ». Car nous sommes toujours dans le Kvarner dont les limites s’arrêtent au nord de l’île de Pag, Zadar étant en Dalmatie.

La côte, dominée par le majestueux massif rocheux et boisé du Velebit, est l’une des plus belles qui existe. Nul ne devine les blessures des villages sur le plateau, lors de la récente guerre serbo-croate. Depuis le col de Vratnik (698 mètres) puis Senj, les somptueux panoramas de la route en corniche se succèdent sur des îles dénudées et dorées de soleil, sur les échancrures du calcaire érodé par les vagues, enfin sur une mer qui varie à chaque tournant de l’argent au vert, du turquoise au bleu sombre. On admire encore une fois la sagesse croate qui a su protéger son environnement et son littoral là où d’autres pays ont construit en béton. Le littoral est sauf. L’arrière-pays est un parc naturel, seuls quelques toits rouges dans la rocaille et le maquis ou dans les criques indiquent la présence humaine. Impossible de ne pas s’arrêter pour prendre des photos. À Jablanac, tout le monde descend.

Rab et Pag, les îles aux deux visages

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Un petit ferry privé et rapide nous conduit sur cette île « nue comme le dos de la main », comme ont l’habitude d’expliquer les Croates, geste à l’appui. C’est vrai, le débarcadère fait penser au désert de l’Arabie… Mais, surprise, le tournant passé, l’île dévoile sa face cachée, arrosée par les vents d’Ouest. Pinèdes, habitations et marinas bénéficient d’une baie protégée. Un tour par les ruelles dallées de Rab pour voir les monuments, palais vénitiens et églises silencieuses de la ruelle haute, puis nous irons au monastère de Sainte-Euphémie visiter son musée plutôt hétéroclite. Des balades à pied nous tentent du côté des forêts de Kampor. Elles évoquent le mythe de Kalifont, amoureux de la bergère Draga… Une histoire qui finit mal, car les Dieux, outragés, condamnèrent Kalifont à marcher dans la forêt jusqu’à devenir lui-même un chêne. Sa statue en bronze, sur le port, fait face à celle de Draga, en pierre.

Et déjà, les dentelles des marchands de souvenirs évoquent celles de Pag, dont les points sont si petits qu’il faut près de six mois pour réaliser un napperon de 15 cm de diamètre… Un ferry depuis Prizna nous amène sur cette île en apparence désolée. Des murets de pierre sillonnent toute l’île. Les brebis prés-salés y sont renommées pour leur viande et leur fromage considéré comme l’un des meilleurs de Croatie. La fabrique de Pag va bientôt ouvrir un magasin d’usine où l’on pourra le déguster (22 €/kg). Le port de Pag est déjà en province dalmate. Les immenses salines, tant convoitées et toujours exploitées, en ont fait la richesse. La jet-set croate en danse encore à Novalja…

Ours et stalagmites, une nature préservée

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Huit parcs nationaux et onze parcs naturels protègent l’environnement croate. Flore et faune continentale dans les montagnes du Gorski Kotar où il n’est pas rare de croiser des chevreuils, des rats musqués, des renards et des sangliers, tant la forêt est dense. Bien sûr, les ours, les lynx et les loups ne vous ont pas attendus ! Les rapaces sont protégés et plus de cent espèces de papillons ont été recensées dans le parc de Risnjak. On y croise également une flore montagnarde intacte, dont la rare étoile des Alpes et la gentiane asclépiade bleue. Champignons et baies sauvages innombrables enchantent les sous-bois.

La différence climatique entre le continent montagnard et le littoral méditerranéen se traduit brusquement et la végétation change vers le Sud et la côte. Les oliviers, les figuiers, les câpriers apparaissent entre les murs de pierre sèche. Nombreux sont les botanistes croates qui ont planté au XIXe siècle des essences rares. Merci à eux, à l’ombre des jardins botaniques et des pinèdes d’Opatija ou de Mali Lošinje. Quant à la géologie, elle règne en souveraine sous ce karst calcaire et les cavernes sont à visiter pour leurs concrétions féeriques. Les groupes spéléologiques ont fort à faire avec quelque 7 500 cavernes en Croatie et les explorations sont loin d’être terminées. Côté mer, la transparence incroyable de l’Adriatique permet d’observer de nombreux poissons, mais gare aux oursins…

Na zdravlje, à la vôtre !

Anne-Marie Minvielle
Un goût authentique devenu rare de nos jours, agrémente les produits. Bien des Croates pêchent, chassent et cultivent leurs propres récoltes. Les soupes dont le goulasch, sont appréciées. Le gibier, cerf sans cholestérol ou faisan des îles, est accompagné de légumes frais. L’agneau et le mouton pré-salé sont servis grillés. Le poisson-roi est le plus souvent celui du jour… Les calamars, sardines, gambas et toute la ronde de l’Adriatique, de la sole au loup de mer et au requin (il y en a) tournent autour de 13 € la portion. Une spécialité : le poisson enfourné dans du gros sel apparaît comme enfoui dans sa croûte. On tape dessus pour l’ouvrir et on mange trois bouchées, mais quelles bouchées !

Comme les oliviers ne manquent pas, la cuisine se fait légère à l’huile d’olive. Les très bons fromages sont surtout de brebis mais nous avons goûté au curieux fromage de vache fumé. Les innombrables potagers fournissent salades, tomates, choux ou blettes Mangold, servies avec des pommes de terre et de l'ail. Un délice… Au dessert, vous choisirez entre les strudels à l’autrichienne ou les gâteaux au miel de la Méditerranée. Des figues, des noix ou des pommes pour terminer, avant un petit schnaps aux griottes, la spécialité de la côte étant le Marasquino.

Les cépages, dont le rare Zlahtina de l’île de Krk, produisent un vin blanc sec et léger que les Croates ont l’habitude de couper d’eau. Cela fait la différence entre le vin servi en carafe open wine et abordable, et celui en bouteille, nettement plus cher. Et si l’on attend un peu au restaurant, c’est bon signe : tout est frais !

Infos pratiques

Anne-Marie Minvielle
Quand y aller ?
Éviter juillet-août et ses foules touristiques. L’eau reste entre 20 et 25 °C de mai à fin octobre.

Comment y aller ?
- Vols directs Paris CDG - Zagreb avec Croatia Airlines à partir de 184 € l’aller-retour : www.croatiaairlines.com.
- Autocars : www.autotrans.hr
- Ferrys : se renseigner à l’hôtel sur les horaires. Ils sont fluctuants, plutôt chers et complets en été. On risque d’attendre plus d’une heure le suivant. Préférer la route du littoral si possible.

Monnaie

- Devise : 70 Kunas = 10 €.

Sites utiles

- Office national croate de tourisme : www.ot-croatie.com et www.croatia.hr
- OT Delnice : www.tz-delnice.hr
- OT Opatija : www.opatija-tourism.hr
- OT Lovran : www.tz-lovran.hr
- OT Rijeka : www.tz-rijeka.hr
- OT Krk : www.krk.hr
- OT Cres : www.tzg-cres.hr
OT Mali Lošinj : www.tz-malilosinj.hr

Hôtels et restaurants (petit déjeuner compris)

Les chambres chez l’habitant sont très courantes. Elles sont gérées par des agences de tourisme. Les étoiles des hôtels sont légèrement surestimées par rapport aux normes françaises. Avant le départ, consulter : www.croatia.hr

À Delnice :
- Pension Lovacki dom (forêt et cerfs) 1/2 pension (35 €/pers) : www.hrsume.hr et www.lovacki.com

À Opatija et Lovran :
- Restaurant Kaneta, Nova Cesta 80 (route de Rijeka), pour ses calamars au vin blanc (20 €).
- Villa Astra, un 5-étoiles de style ottoman avec macrobiotique et spa, pour son décor, une fois n’est pas coutume : www.lovranske-vile.com


À Krk :
- Vila Nova Rova : un délicieux hôtel familial en bord de mer au milieu des oliviers, où le chef est un véritable cordon-bleu. (chambre double à partir de 80 €) : www.vila-rova.hr
- Konoba Nada à Vrbnik pour déguster le petit vin blanc Zlahtina : www.nada-vrbnik.hr

À Mali Lošinj :
- Mare Mare Suites, à l’entrée du port (chambre double 54 €)
- Restaurant Barakuda pour son poisson ultra frais (13 € le plat environ).

À Veli Lošinj :
- Villa Saturn, sur le port (chambre double 60 €).

À Rab :
- Hôtel Impérial, au milieu d’un parc (55 €/pers environ) : www.imperial.hr
- Villa Hotel Barbat pour sa cuisine raffinée et sa déco (chambre double 90 €) : www.hotel-barbat.com

Musées

La plupart des églises sont à visiter dans ce pays de religion catholique pratiquante.
- Moulin de Delnice Popovicev (2 €).
- Musée du Tourisme et jardin botanique à la villa Angiolina, Opatija (en cours).
- Musée d’Histoire et de la Navigation à Rijeka (2 €).
- Musée de l’île de Košljun, près de Krk (bateau en saison).
- Écocentre des vautours de Beli, île de Cres (3 €).
- Jardin des senteurs de Mali Lošinj (gratuit).
- Musée religieux Sainte-Euphémie à Rab (2 €).
- Musée de la Dentelle à Pag (1 €).
- Musée d’Art religieux de Zadar (3 €) et cathédrale.


Festivités

- Festivals à Lovran : marrons en octobre, asperges en avril et cerises en juin.
- Festival musical d’Opatija en juin-juillet.
- Carnaval de Rijeka, en janvier-février.

Sports et loisirs

Une carte détaillée et utile de la Croatie est donnée gratuitement dans les offices de tourisme .
La mer translucide est à température chaude, mais les plages sont rares et on descend plutôt en direct depuis les rochers.
La plongée est contrôlée : www.diving-hrs.hr . Centres de plongée à Krk, Cres, Lošinj, Rab et Pag.
Nombreuses marinas sur le littoral, Adriatic club international : www.aci-club.hr
Randonnées dans le Gorski Kotar : www.gorskikotar.hr
Parc national de Risnjak (restaurant et chambres) : www.risnjak.hr et sur les îles : www.miomirisni-vrt.hr
Nombreuses balades en bateaux et croisières : renseignements sur les ports et dans les OT.

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