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Shanghai-Paris en side-car

Valériane Barjhoux
par Valériane Barjhoux

le 21 octobre 2011

Pourquoi survoler 14 pays en 11 heures d’avion pour relier Shanghai à Paris, alors qu’à seulement 10 000 mètres sous vos pieds se jouent des histoires uniques au milieu de paysages à vous couper le souffle ?

Du 2 mai au 8 septembre derniers, les six membres de l’équipe de Side by Side ont enfourché de vieux side-cars chinois pour s’élancer sur les anciennes routes de la Soie qui reliaient la Chine à l’Europe. De Shanghai à Paris, en passant par Xi’an, Almaty et Istanbul, cette escouade d’aventuriers chinois et français n’a reculé devant rien pour parcourir les 19 000 kilomètres qui séparent la Chine de la France.

Sur leurs machines sorties tout droit des années 1930, ils ont franchi les déserts et les steppes d’Asie Centrale, découvert les vestiges de la mer d’Aral, longé les rives du Bosphore, admiré les côtes du Monténégro, savouré la Croatie et l’Italie avant de pouvoir déguster un bon camembert au pied de la tour Eiffel.

Side by Side partage avec vous ses coups de cœur et ses coups de sang, ses succès et ses déceptions. Une aventure vraiment hors du commun.

De Shanghai à Xi'an : une Chine toute en contrastes

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Arrivés au lac Qinghai, au centre-ouest de la Chine, nous avons déjà parcouru plus de 3 000 kilomètres en quinze jours, à dos de side-car depuis Shanghai. En chemin, nous aurons sauvé un moteur serré, refait un système électrique, visité 18 garages… Nous nous attendions à ces problèmes techniques. Mais moins à la diversité incroyable de la Chine. Entre Shanghai, la capitale économique, et le lac Qinghai, le plus grand lac salin du pays, l’Empire du Milieu nous a en effet fascinés, pour le pire et le meilleur.

Jusqu’aux portes de Xi’an, la puissance de la Chine moderne a de quoi impressionner : les usines qui crachent des fumées noires, les flots de camions qui brûlent le pavé, les mines de charbon saignées à blanc… Cette Chine-là, c’est celle qui déplace tout sur son passage, sans épargner ni les montagnes ni les hommes.

Au bout de 1 200 kilomètres, Xi’an s’affirme comme la porte d’entrée du pays des Hui, un groupe ethnique de musulmans, descendants directs des voyageurs qui empruntaient la route de la Soie. Dans cette célèbre ville-étape à l’extrémité est de la route de la Soie, se trouve l’armée enterrée (photo) et ses 8 000 soldats datant de 210 av. J.-C. Autre splendeur historique : la mosquée de Xi’an construite en 742, dont le minaret reprend la forme d'une pagode chinoise.

En suivant la myriade d’habitations troglodytes qui grignotent les falaises vers le lac Qinghai, à plus de 3 200 mètres d’altitude, nous faisons une halte en terre tibétaine. Ici, les prières s’envolent au milieu des brumes d’encens et les mausolées couverts de drapeaux multicolores se dressent à chaque coin de montagne.

La région n’est pourtant pas aussi paisible qu’à première vue : les étrangers ne sont pas les bienvenus dans cette « ancienne » zone de tests militaires. L’entrée au musée du nucléaire est interdite et, à Qilian, impossible de trouver un lit pour la nuit.

De Xi’an à Khorgos : entre lac et désert

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En pleine période des tempêtes de sable, nous entrons dans le célèbre désert du Taklamakan (photo), « le désert de la mort » en ouïgour. Survolé par d’immenses aigles royaux, ce terrifiant désert, couronné par des sommets enneigés, est ponctué de superbes oasis.

En cherchant à échapper à une tempête, nous nous arrêtons dans la superbe ville de Dunhuang, qui abrite les grottes Mogao (appelées « les Grottes aux Mille bouddhas »), vieilles de 1 400 ans, et le dernier tronçon de la grande muraille de Chine.

Ensuite, viennent la montagne TianShan et Wulumuqi, « Belle prairie » en mongol. Plus grande ville de Chine occidentale, elle est tristement connue pour les affrontements ethniques qui y ont eu lieu en 2008. Bien que Wulumuqi semble très paisible, les policiers sont particulièrement bien équipés. La visite du souk est déconseillée aux Hans, l'ethnie majoritaire en Chine.

À environ cent kilomètres au sud-est se trouve l’oasis de Turpan, un important point de passage sur la route de la Soie. L’oasis est connue pour ses maisons de séchage du raisin, son système d’irrigation « Karez » datant de plus de 2 000 ans, ainsi que les ruines du village bouddhiste de Jiaohe construit au VIIe siècle.

Quelques centaines de kilomètres plus loin, à Yining, près de la frontière kazakhe, le riz et les légumes ont disparu des tables. On mange des nouilles et des petits pains à base de farine cuits au four (et non à la vapeur). La viande de mouton et d'âne remplace la volaille, les plats sont froids et très épicés, et l’alcool disparaît des tables pour n’autoriser que le thé.

Les yeux bleus et le port du voile sont monnaie courante, tandis que le mandarin est peu parlé. Les quelques Hans se réunissent dans les hôtels de luxe et le club de la ville pour boire une bière et fumer sans choquer personne. Ce rapide et brutal renversement de situation a de quoi laisser bouche bée...

De Khorgas à Aralsk : en plein Kazakhstan

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Généralement méconnu, imaginé comme dangereux, réputé corrompu... Le Kazakhstan est une profonde énigme, lorsque nous y pénétrons le 7 juin. Nos inquiétudes s’estompent rapidement devant la nature, sauvage et grandiose, mais aussi devant les sourires et l’accueil chaleureux des Kazakhs.

Notre première étape est le canyon Charyn (photo), l’un des plus grands du monde, s’étendant sur 154 kilomètres. Ocre et rougeoyant, il est époustouflant de beauté. Du coup, nous y installons nos tentes pour la nuit.

Nous nous dirigeons ensuite vers Almaty, la capitale économique. À l’entrée de la ville, Bashir, un docteur indien, nous offre le thé, puis nous escorte jusqu’au souk, un véritable enchantement pour les yeux et les papilles. Les fruits et légumes sont délicatement montés en pyramide et les miels rangés par nuances de couleurs... nous repartons les bras chargés de mets succulents.

Quelques mètres plus loin s’érige la cathédrale orthodoxe datant de 1904. Le jaune et le bleu de l'extérieur tranchent avec l’intérieur, fait de dorures et de boiseries sombres extrêmement travaillées. Malheureusement, Almaty révèle sa face sombre, qui va nous suivre tout au long de notre périple en Asie Centrale. Les policiers ont tendance à arrêter les étrangers afin de leur soutirer une petite rançon pouvant s’élever à 200 €... Nous apprendrons ainsi à nous déplacer discrètement.

Dans la ville de Turkestan, nous admirons l’impressionnant mausolée datant du XIIe siècle, avant de rejoindre Aralsk, un ancien port de pêche qui a désormais les pieds dans le sable. Épuisés par la route cabossée et la chaleur, mais surexcités, nous rejoignons, à travers des chemins de coquillages, le cimetière des bateaux. Malgré le nouveau barrage, notre guide soutient que la mer d’Aral sera rayée de la carte d’ici vingt ans... Impression étrange d’une mer qui disparaît.

De Aralsk à Aktau : l'aventure va crescendo

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Derniers préparatifs... Réserves d’eau et boites de conserves, achat de jerricanes d’essence supplémentaires et réparations ultimes de nos engins. Objectif : traverser les 600 kilomètres de désert (photo) qui mèneront à Aktau.

La route est superbe, le désert blanc est habité par des dromadaires aux réserves de graisses évaporées avec l’arrivée de l’été. Résistant aux températures caniculaires, quelques villages servent de refuge, offrant de l’ombre pour quelques heures.

Arrivés à Aktobe, soulagés, nous reprenons la route pour rejoindre cette fois-ci la mer Caspienne. Le désert devient une prairie, les chevaux sauvages supplantent les dromadaires, mais la sensation d’infini demeure saisissante. Seules quelques haltes pour conducteurs de camions permettent de trouver à manger ou de pouvoir passer la nuit sous un toit.

La route se transforme au fur et à mesure en terrain lunaire où les cratères le disputent aux bosses. Un véritable réseau de pistes s’est créé dans le sable, de chaque côté de la chaussée, pour que les véhicules évitent les secousses. Des tempêtes de grêle, des orages retentissants et des torrents d’eau rendent toutes les routes impraticables.

Épuisés, sales et affamés, nous arrivons à Makat où l’on nous apprend rapidement que les habitants ont la mauvaise habitude de s’entretuer (!). Au carrefour entre la Russie, l'Ouzbékistan, l'Afghanistan, la ville est une plate-forme régionale pour la traite de clandestins, de drogues et d'armes. Fort heureusement, le commissariat de police a décidé de nous prêter main-forte et de nous héberger avec nos side-cars pour la nuit. Une seule contrepartie : « Dites à vos amis que la police kazakh est très sympa ! ». Voilà qui est fait.

Un dernier effort et voici Aktau, un célèbre port de pêche et ancien lieu de villégiature très coté auprès des Russes. L’équipe du Renaissance Hôtel, ébahie par notre histoire, nous offre quelques nuits pour nous requinquer et attendre le ferry qui nous mènera à Bakou, en Azerbaïdjan.

D’Aktau (Kazakhstan) à Batumi (Georgie) : la chasse aux préjugés

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Huit jours à Aktau et huit tentatives infructueuses pour prendre le ferry. Le neuvième jour, on réussit enfin à coups de bakchichs et d’âpres négociations à embarquer après 6h30 d’enregistrements, vérifications, autorisations... Le cargo, immense, embarque des kilomètres de wagons de FRET, pendant que des centaines de passagers s’entassent dans des cabines étouffantes et vétustes. Qu’importe ! Nous sommes heureux de reprendre le voyage.

Dix-huit heures plus tard, on pose enfin le pied en Azerbaïdjan, un peu inquiets car il nous reste à négocier la remise des papiers de nos side-cars. Trois heures de négociations et un gros bakchich plus tard : pour 180 US dollars par moto et pour trois jours seulement, nous sommes autorisés à entrer dans le pays. On rencontre une bande de babas cool venus d’un peu partout, qui chantent pour payer leur voyage. Ils nous mettent en garde contre la police de Bakou qui arrête les étrangers sans raison valable.

On décide donc de reprendre la route vers la Géorgie ; la campagne est magnifique, d’immenses montagnes se dressent au milieu de champs dorés et les habitants, toujours aussi accueillants, nous ouvrent leur potager.

En allant vers la capitale géorgienne, Tbilissi, nous traversons des paysages de collines verdoyantes, sur lesquelles sont perchés des châteaux, des tours de guet et des églises datant du VIe siècle. Après de nombreuses pannes et une moto tractée, voici Tbilissi et sa vieille ville : des maisons en bois, des immeubles somptueux tombant en ruine, des escaliers en colimaçon en fer forgé, des jardins cachés derrière de lourdes portes, des ruelles qui disparaissent sous la végétation... Envoûtant !

Turquie : beautés de la Cappadoce et d'Istanbul

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Encore quelques formalités à la frontière turque et voici la Turquie, au bord de la mer Noire. La route à flanc de montagne longe la mer vers Erzincan. En chemin, nous grimpons jusqu’au monastère de Sumela, à plus de 1 200 mètres d’altitude dans les montagnes. Plus loin, des petites routes de terre conduisent aux superbes chutes d’eau de Girlevik.

Un petit bain et on remonte en selle : direction la Cappadoce avec ses habitations fascinantes, ses chapelles troglodytes et ses cités souterraines. On se perd dans ce paysage lunaire où l’on explore les tunnels et souterrains de ces habitations très astucieuses. Nous avons par exemple pris l’ « ascenseur » dans l’une des églises : un corridor vertical d’une quinzaine de mètres de hauteur, agrémenté de petites niches permettant de placer pieds et mains pour monter les étages.

Après un tour en montgolfière, nous nous dirigeons vers Pamukkale. Cette ancienne ville grecque (appelée Hiérapolis) est plantée au milieu d’une immense couche de minéraux qui donne à la colline sa couleur si blanche. Pamukkale abritait des bains miraculeux censés soigner le cholestérol et la diarrhée.

En remontant vers Istanbul, nous découvrons le lac Eğirdir, où, séduits, nous passons la nuit. Après un amortisseur brisé et cinq heures passées sur le bord de la route, nous arrivons en ferry au cœur d’Istanbul... Aya Sophia, la mosquée bleue, le palais de Topkapi, son superbe harem et l’impressionnante basilique-citerne. Quel enchantement ! Le lendemain, balade en bateau sur le Bosphore : une multitude de palais se dressent des deux côtés des rives, ainsi que de nombreuses maisons traditionnelles en bois.

Grèce et Albanie : à l’approche des Balkans

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Ipsala est la dernière ville avant l’Union européenne et la Grèce. Après une nuit au bord de la mer à Alexandroupoli, cap sur Kalampaka, et les Météores (photo), ces impressionnantes masses rocheuses grises, sculptées par l'érosion. Nous plantons nos tentes et partons explorer ces montagnes. Des monastères orthodoxes et des ruines datant du XIIe siècle sont comme posés en équilibre au sommet de ces pics, parmi ceux-ci le superbe Agia Triada.

Le lendemain, nous passons la frontière albanaise un peu inquiets, suite aux mises en garde de deux frères gréco-américains : viol, vol et autres violences seraient monnaie courante et les routes impraticables. La réalité sera tout autre. Contre toute attente, dès que nous entrons en Albanie, les paysages sont saisissants, les routes en bon état et les habitants souriants.

Nous prenons la route qui file le long des montagnes au milieu de la végétation pour rejoindre Sarande sur la mer Ionienne, au loin nous apercevons l’ile de Corfou. Nous continuons notre route le long de la mer puis dans les montagnes... nous apercevons en chemin une multitude de bunkers construits dans les années 1980 par le régime socialiste d'Hoxha. De nombreuses maisons ne sont que partiellement construites. Une poupée (ou un ours en peluche) est souvent attachée au toit pour faire fuir le mauvais œil.

Arrêt à Bérat, ville ottomane inscrite sur la liste de l’UNESCO depuis 2008. Cette ancienne ville-musée, vitrine de l’Albanie du temps d'Hoxha, est appelée la « ville aux mille fenêtres » pour ses maisons ottomanes typiques construites le long de la colline.

Montenegro/Bosnie/Croatie : des coins de paradis

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Le Monténégro : nous voilà longeant la mer Adriatique vers le superbe fjord de Kotor. En chemin, nous nous arrêtons devant la « carte postale » monténégrine, Sveti Stephan, cette petite île-hôtel reliée à la terre par un banc de sable blanc. Un avant-goût de paradis !

Après des routes de montagne et une orgie de figues fraîches, voici la vieille ville de Kotor au cœur du fjord. La vue est saisissante et la ville encore protégée du tourisme de masse. En chemin vers Dubrovnik, Pérast est un minuscule village doté de quinze palais et dix-sept chapelles les pieds dans l’eau. La vue sur le fjord est unique, l’eau translucide et les deux petites îles-églises ne font qu’ajouter au charme de ce lieu.

Plus au nord sur la côte, Dubrovnik abrite sa vieille ville à l’intérieur de remparts qui portent encore les séquelles de la guerre des années 90. Malheureusement la beauté de cette forteresse est gâchée par des flots massifs de touristes et l’agacement des Croates, indisposés par tant de monde.

À Makarskar, un vieux rafiot sert le poisson du jour au bord d'une jolie plage. Le 5 août, c’est la fête nationale en Croatie, les feux d’artifice vont bon train et les pêcheurs font griller leurs poissons à chaque coin de la ville.

Plus loin, c’est Zadar, sa vieille ville, sa barque-bus menée par un vieux croate polyglotte, son orgue de mer et sa Salutation au soleil (photo). Un enchantement. Finalement, pour échapper au flot incessant de touristes, nous nous enfonçons dans les terres à Pisan, une splendide ville en pierres datant du IXe siècle.

Slovénie-Italie : ode à la vie et à la bonne bouffe

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Nous franchissons la frontière italo-slovène à Sečovlje. Première nuit à Trieste et premier cappuccino sur la Piazza dell'Unità d'Italia, la « plus belle place d’Italie » si l’on en croit le concierge de notre hôtel. Le centre historique est superbe avec ses vieilles maisons colorées, ses balcons en pierre et le château de Miramare qui surplombe la mer.

En route vers les Dolomites, voici Trévise, tout proche de Venise. La ville, désertée par les touristes, abrite de vieux palais, de petits cours d’eaux et la superbe Piazza dei Signori. Le lendemain, Pedemonte, un petit village cerclé par les montagnes, précède le sublime lac de Lavarone. C’est le 14 août et les festivités en l’honneur de la Vierge Marie commencent déjà. Nous sommes invités dans une famille italienne pour déguster de la polenta, du chevreuil et du tiramisu accompagné d’une myriade de vins et digestifs.

Malgré un réveil très difficile, nous repartons en direction de Milan. En route, le célèbre lac de Garde qui semble sortir des montagnes, évoque le fjord de Kotor. Vérone, la superbe ville de Roméo et Juliette, est parcourue de minuscules ruelles aux maisons multicolores, de balcons en pierre croulants sous la végétation abondante, de fontaines et de places décorées de fresques.

Derniers jours à Milan avec ses petites ruelles, son superbe Duomo (photo), l’impressionnante Galerie Vittoria Emmanuele et l’aperitivo au bord du canal du Naviglio. Super concept : entre 18h et 21h vous bénéficiez d’un grand buffet à volonté avec le prix de la consommation !

Monaco-France : la fin du voyage ?

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La fin de notre périple approche à grands pas désormais. Pour respecter les superstitions de notre ami chinois Kewen, nous passons à Monaco qui nous permettra ainsi d'avoir traversé quinze pays. En effet, en Chine, «4 » et le mot « mort » se disent « si » (prononcez seu), ainsi les étages 4 et 14 n’existent pas en Chine, et il lui semble donc risqué de s’arrêter après quatorze pays seulement.

Nous entrons en France par le parc du Mercantour, nous filons jusqu’au célèbre rocher monégasque où, à cause d'un pneu crevé, nous n'avons le temps de ne découvrir que la cherté des prix monégasques !

Après une halte à Sainte Maxime et à Aix-en-Provence auprès de nos familles, nous arrivons officiellement à Paris le 8 septembre sur l’avenue de la Grande-Armée. Nos motos suintent d'huile, nos corps sont endoloris mais nous venons de réaliser notre rêve.

Un petit conseil pour finir : n’écoutez pas les mises en garde, sinon vous ne partirez pas ! En nous fiant aux on-dit et aux préjugés, nous aurions pris une arme pour aller en Azerbaïdjan, n’aurions pas pu, pour une histoire de visa « impossible » à obtenir, aller ni en Azerbaïdjan ni en Bosnie-Herzégovine, ne serions pas allés en Albanie passant pour dangereuse... La liste est longue.

En fait, nous retiendrons surtout l’accueil généreux des habitants des pays que nous avons visités. Est-ce qu’on vous offre le thé, lorsque vous faites le plein d’essence en France ? En Asie Centrale, oui !

Fiche pratique

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Consulter les fiches Chine, Azerbaïdjan, Turquie, Grèce, Maison Bleu Suites : Via Mortara, 2 - 20124 Milano. Petits studios à côté du Naviglio.

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