Le Tyrol du Kitzbüheler : verts alpages et riantes vallées

Anne-Marie Minvielle
par Anne-Marie Minvielle

06 avril 2009

Paysage alpin face aux montagnes enneigées à Kitzbühel - Autriche
Paysage alpin face aux montagnes enneigées à Kitzbühel - Autriche © auergraphics - stock.adobe.com
Grüss Gott !, Salut ou plutôt « Dieu vous bénisse » ! Vous prendrez l’habitude de le dire, sur les kilomètres de chemins de montagne balisés, en croisant les randonneurs appuyés sur leurs bâtons de marche. Kitzbühel, la Perle des Alpes (762 mètres), est à une heure d’Innsbruck, capitale du Tyrol, et de Salzbourg, la belle Autrichienne. Au cœur du château calcaire alpin, Kitzbühel et ses vallées avoisinantes séduisent par leurs paysages. Si les Alpes de Kitzbühel paraissent presque trop idylliques pour un simple routard, un œil alerte saura découvrir ce qui se cache derrière cette « Sissi postcard », rayonnante en été comme en hiver.
Préparez votre voyage en Autriche avec nos partenaires
Plus de services

Trésors des vallées du Kitzbüheler

Anne-Marie Minvielle
Chalets ou hôtels, les énormes fermes en bois du Kitzbüheler, surmontées de curieuses cloches tyroliennes, se détachent sur les Alpes de Kitzbühel. Inutile de préciser que tout ici est bien organisé. Mais pas la peine de pousser la tyrolienne ! Il faut faire une dizaine de kilomètres pour s’enfoncer dans les vallées, même si les offices de tourisme restent très compartimentés. Ici, le tourisme, c’est du sérieux…

Au nord de Kitzbühel, Sankt-Johann-im-Tirol, au pied du Wilder Kaiser (2 344 mètres), l’Empereur sauvage et sa crête déchiquetée, est une station familiale où vous retrouvez, autour d’une belle église baroque, façades colorées en trompe-l’œil et gilets brodés… Amusant pour boire une bière à la brasserie Huber. Téléphériques et remontées mènent aux sentiers d’Oberndorf et la vallée de Bichlach, aux alpages de Kirchdorf, au golf d’Erpfendorf et le ravin de Griesbach. Non loin, la forteresse de Kufstein marque la frontière autrichienne et Reith, la route vers Salzbourg.

À l’ouest, Kirchberg permet de remonter la petite vallée du Spertental vers le hameau d’Aschau. Au sud, le parc animalier d’Aurach fait passer une journée en famille à suivre les chamois et les marmottes peu farouches à travers la montagne, en se réconfortant au café-restaurant du Wildpark, une bonne adresse. De nombreuses fermes remarquables labellisées animent le village. Continuant vers le Sud, les enfants apprécieront le petit train du musée des mines de cuivre de Jochberg, à condition d’être bien couverts.

Kitzbühel, la reine

Anne-Marie Minvielle
Entre le lac du Schwarzsee à la tourbe médicinale et la célèbre descente de ski du Hahnenkamm, la petite ville médiévale de Kitzbühel conserve sa bonne humeur envers une fréquentation touristique plus âgée en été qu’en hiver. On y vit volontiers bio tout en ne se privant de rien, au rythme calme d’un « déstressage » garanti. Shopping de luxe des grandes marques ou style bavarois, pourquoi pas ? Culotte de peau, chapeau tyrolien et gilet en loden pour les hommes, Dirndl pour les femmes avec chemisier blanc brodé, corset et longue jupe, portés couramment par les élégantes. Shopping sportif ? Il n’y a que l’embarras du choix.

Plus sérieux, un tour au musée de la ville permet de découvrir son passé historique ainsi que les remarquables tableaux d’Alfons Walde (1891-1958), grand maître de Kitzbühel. La peinture vigoureuse de cet Autrichien, influencé par Ferdinand Hodler, a pour thème les paysages de montagne et la vie campagnarde. Architecte et admirateur de Gustav Klimt, il introduisit la neige et le ski dans ses tableaux, à une époque où ce thème était plutôt rare. Une halte en centre-ville pour déguster d’irrésistibles gâteaux accompagnés d’un café toujours bon, est incontournable.

Les innombrables spas hôteliers, remises en forme et le centre Aquarena aideront à faire « passer » toutes les tentations sucrées. En été, les nombreuses têtes blanches sur les bancs du centre-ville écoutent de la musique… tyrolienne bien sûr. 18 h : la soirée commencée avec le dîner, suivie d’un schnaps de sorbier digestif. Cela permet de se coucher assez tôt pour être en forme pour la randonnée ou le ski du lendemain.

Du baroque à l'art de la fresque

Anne-Marie Minvielle
L’art baroque orne la plupart des églises du Kitzbüheler, à commencer par celles de Kitzbühel. Enrichis par l’exploitation des mines de cuivre et de fer, les habitants firent venir des artistes d’origine bavaroise pour décorer leurs édifices de fer forgé et de fresques. Que ce soit à Kitzbühel, à Jochberg ou à Sankt-Johann, on ne peut qu’admirer le travail du métal, les teintes subtiles et les drapés des peintures et les sculptures de Benedikt Faistenberger au XVIIe siècle. Des trésors à découvrir à Kitzbühel, où trois églises sont regroupées sur la colline : Saint-André, l’Hospital et Liebfrauen. À Sankt-Johann-im-Tirol, la petite chapelle du XVIIIe siècle de Sankt-Nikolaus ainsi que l’église paroissiale sont un but de visite les jours de pluie, de même que celle de Jochberg.

L’art de la fresque s’est transformé de nos jours en art populaire. Les façades peintes des grands hôtels rivalisent de thèmes religieux ou païens, encadrant les fenêtres de volutes aux trompe-l’œil pastel. Un art qui s’accommode avec la douceur de vivre tyrolienne où les intérieurs des édifices religieux sont entretenus comme des salons, avec parquets et stalles bien cirés. Et si vous en avez assez des angelots joufflus et dorés, pensez à admirer, dans les cimetières, les croix ouvragées en fer forgé ou encore les serrures des portails anciens qui illustrent le savoir-faire de cet ancien pays minier.

Fermes et chalets : le travail du bois

Anne-Marie Minvielle
Le Kitzbüheler est remarquable pour ses énormes chalets, de parfois trois étages, anciennes fermes en bois de mélèze. Souvent devenus des hôtels, ils reflètent l’ardeur au travail de ces grandes familles tyroliennes qui se sont partagé le pactole immobilier des vallées. Le label d’une icône avec un aigle indique les chalets les plus remarquables. L’habitat rural, dans ce pays longtemps enneigé, réunissait toute la famille et ses employés sous un même toit. De crainte du feu, la buanderie, la laiterie, la miellerie, la grange, voire la chapelle de la famille, étaient abritées dans des chalets excentriques. Les grands-parents, très respectés, possèdent encore une maison qui leur est propre.

Pièce commune et cuisine au rez-de-chaussée, chambres à l’étage ornées de coffres et d’armoires peintes composent la maison principale. Sur le toit, la fameuse cloche tyrolienne ou glocke servait à appeler les gens éparpillés dans les champs, à l’heure du déjeuner. Ces petits édicules en bois, style chapeau chinois, rivalisent de sculptures et de taille et amusent toujours les touristes qui peuvent se procurer un petit modèle au magasin de Franz Pohly. Il suffit de détailler les poutres sculptées, chevillées en bois, les ornements de balcons, les toits de bardeaux ou les bancs des églises pour comprendre l’importance des scieries et des menuisiers d’art de la région. Le musée de la Ferme, à la sortie de Kitzbühel, lieu magique face au Wilder Kaiser, évoque avec intérêt cet habitat rural particulier au Tyrol.

La rando, c'est tout beau

Anne-Marie Minvielle
Ici, la randonnée se pratique de 1 à 100 ans, de la poussette à la chaise roulante… Les sentiers à thèmes sont balisés rouge-blanc-rouge aux couleurs du drapeau autrichien, avec des panneaux jaunes indiquant le thème choisi. Télécabines et téléphériques mènent silencieusement le randonneur à près de 2 000 mètres. Depuis Kitzbühel, on monte facilement sur le Kitzbüheler Horn, pour suivre la balade du jardin alpin (1 heure) ou la randonnée des Alpages (Lämmerbichl-Hagtstein, 3 heures).

De l’autre côté de la vallée, les cabines du Hahnenkamm, marquées du nom des grands skieurs alpins, de Toni Sailer à Guy Périllat — celles que nous avons prises —, montent en dix minutes à près de 1 900 mètres d’altitude. Facile pour emprunter le sentier des Panoramas (1 heure) jalonné de cabanes en bois qui apprennent la vie dans les estives. On peut également descendre par les lacs, au Pengelstein (3-4 heures A/R) ou encore suivre le circuit des Refuges du Hahnenkamm (3 heures).

Pour connaître les émotions de la descente infernale de la piste de compétition, empruntez la piste du Streif qui passe par la célèbre « souricière », tant redoutée des skieurs sur cette pente escarpée (2 heures). Plus loin, depuis Kirchberg, le télésiège du Gaisberg permet d’atteindre le refuge Kobingerhütte (2 heures). Le Fleckalmbahn, depuis Klausen, rejoint les hauteurs du Hahnenkamm par de magnifiques panoramas d’altitudes (2 heures). Plus sportif, le Hütten Tour mène en saison, de refuges en refuges, par les Alpes isolées du Kitzbüheler (5 jours).

Les sentiers à thème

Anne-Marie Minvielle
Les nombreux sentiers à thèmes promettent fort dans les vallées ou sur les hauteurs.

Autour de St.Johann-im-Tirol, rendez-vous sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (15 kilomètres, 3 heures, hébergement simple à partir de 15 €). Toujours depuis St. Johann, le chemin de l’Aigle — mais y en a-t-il qu’un ? — (9 kilomètres, 6 heures) traverse les Diebsöfen depuis l’auberge Rummlerhof (780 mètres) par des cascades et des murs d’escalade, jusqu’au chalet Gaudeamus (1 263 mètres). Plus facile, le chemin du Diable ou Teufelsgasse, est un sentier qui mène en forêt depuis Hinterberg par les gorges du Lerberg (8 kilomètres, 2 heures et demi).

Autour de Kirchberg, le chemin de l’Argent se faufile en sous-bois et estives, le long d’un marais reposant dans le décor minéral du Wilder Kaiser (6 kilomètres, 2 heures), idéal pour ramasser des baies sauvages ou une pierre bleutée… Le chemin de la Préhistoire remonte le temps particulier au Gaisberg (6 kilomètres, 2 heures).

Depuis Reith, le chemin de l’Empereur (15 kilomètres, 5 heures) — non accessible aux poussettes comme il est gentiment précisé — offre de magnifiques panoramas sur le massif.
À Jochberg, le chemin des 7 Fontaines (10 kilomètres, 3 heures) suit le tracé de la montée aux alpages à travers les fermes.

Dans la région Hohe Salve, le chemin des Chapelles depuis Angerberg (5 kilomètres, 1 heure et demi) conduit à l’église de Mariastein (XIVe siècle) en passant par trois chapelles… à se mettre à genoux. Et il y en a encore et encore, de tous les niveaux, bien balisées, avec ou sans guides…

Promenade botanique haut perchée

Anne-Marie Minvielle
Une balade pour bronzer au milieu des fleurs ? Depuis le Hornbahn, on atteint le Jardin botanique alpin Alpenblumengarten, en contrebas de la station du Horngipfel (2 000 mètres). Sur 20 000 m², le jardin alpin comporte plus de 300 espèces de plantes du monde entier dans un paysage naturel magnifique agrémenté de mares.

Les Autrichiens, passionnés de flore, n’hésitent pas à photographier amoureusement la renoncule alpestre jaune, la gentiane printanière bleu vif ou l’androsace alpine blanche. Des étiquettes expliquent les différentes espèces botaniques, de l’Europe ou de l’Himalaya. Le jardin se fleurit au printemps de soldanelles mauves, crocus blancs et silènes roses ; en été triomphent les asters roses et mauves, les arnicas jaunes, les rhododendrons hirsutes et les lys Martagon ; en automne s’animent les bruyères, les gentianes germaniques, les grappes d’aconits bleus et les carlines. Ces dernières indiquent la météo en se fermant ou s’ouvrant suivant un soleil prometteur.

N’oublions pas l’edelweiss (Leontopodium alpinum), fleur de l’amour éternel qui triomphe avant les premières chutes de neige et les rares pavots roses ou bleus du Népal. Et pour terminer, quoi de plus merveilleux devant un panorama des Alpes à 360°, que de prendre un apfelstrudel avec crème vanillée sur la terrasse qui domine le Kitzbüheler Horn ?

Saucisses, strudels et spas

Anne-Marie Minvielle
Rassurez-vous, la table courante tyrolienne est à base de produits frais et bons. Le veau broutard et le porc sont les viandes qui sont le plus souvent proposées. Hum… un pied de porc avec une petite salade de chou blanc, lardons et cumin est irrésistible ! La célèbre escalope viennoise, Wiener Schnitzel, panée ou fourrée de fromage et de jambon, est préférable avec des pommes persillées. Côté charcuterie, un tour au magasin Huber adossé à la porte est du centre-ville de Kitzbühel permet la dégustation de nombreuses salaisons. Côté bières, qu’elles soient petites ou grandes, c’est presque le même prix, et toujours réjouissant.

En excursion, la populaire soupe aux pois et au lard avec des saucisses viennoises ne vous en coûtera que 4 € environ. Avec en dessert, un Streusselkuchen (3 €), fromage blanc accompagnant le délicieux gâteau aux pommes, un café ou un thé, le déjeuner se fait peu coûteux. Attention, la carafe d’eau et le pain sont en supplément. Autres variantes : l’assiette de fromage, pain noir et beurre (7 €) ou les charcuteries maison.

Certains préfèrent garder le dessert pour couper l’après-midi. Le Mohr im hemd (4 €), chocolat chaud fondu sur un gâteau au chocolat ou le grand Eiskaffe, café liégeois croulant sous la crème fouettée (5 €) font craquer. Et pourquoi pas des beignets aux myrtilles (6 €) ? De bonnes idées après quelques heures de marche ou avant un spa. Et si vous souhaitez ramener quelques souvenirs gourmands, originaux et légers, choisissez entre du cumin en grains, des tisanes bios, des schnaps aux fruits sauvages et bien sûr, des chocolats !

Le « meilleur des Alpes »

Anne-Marie Minvielle
On reste un peu étonné devant cette nature policée où seuls les hauts sommets semblent encore sauvages… Il faut savoir que Kitzbühel est une belle coquette, habituée depuis plus d’un siècle à l’art de séduire. En 1892, Franz Reisch, futur maire, eut l’idée de commander des skis norvégiens, ces « chaussures de neige » de plus de deux mètres de long ! En 1931, le Hahnenkamm devint le cadre de la première compétition de descente à ski. Parmi d’autres champions, Toni Sailer y fit sa renommée…

Sur place, les grandes familles tyroliennes qui travaillaient dur dans ces vallées fermées en hiver, surent se serrer les coudes et transmettre le flambeau. « Mon père a vendu ses dix vaches pour acheter des poneys. Ma mère a restauré la maison. Il ne reste aujourd’hui que 5 % de fermiers », raconte Franz, à la tête d’une ferme équestre de cinquante chevaux de race. Bel exemple de ces familles où les mariages réunissent encore des dizaines de membres, il s’est adapté, comme les autres, à l‘immobilier, à la gestion, voire à l’arrivée russe tant redoutée ailleurs. « Balades en calèches ou en troïkas, c’est pareil ! », plaisante-t-il.

Mais on reste rêveur devant le prix de ces énormes chalets de bois qui peuvent dépasser 15 millions d’euros. Ne montre-t-on pas avec fierté celui du chanteur tyrolien Hansi Hinterseer, enfant et idole du pays ? Devenue l’une des stations les plus huppées d’Autriche, Kitzbühel bénéficie heureusement d’un environnement préservé : le gouvernement protège le paysage, chaque parcelle étant classée suivant son exploitation. La loi sur l’habitat et la construction reste encore fidèle à l’idéal tyrolien.

Infos pratiques

Anne-Marie Minvielle
Consultez notre fiche Autriche.

Comment y accéder ?

- Avion jusqu’à Munich (Air France, Lufthansa, Air Berlin…), Innsbruck ou Salzbourg (Austrian, Lufthansa…) + navette-transfert (Munich-Kitzbühel 100 € environ) ou en train depuis Munich, Vienne, Salzbourg et Innsbruck.
- Taxis : ils travaillent au forfait (100 € environ A/R) depuis les aéroports (www. airport-transfert.com).

Adresses utiles

- Office national autrichien du Tourisme : renseignements par téléphone au 0811-60-10-60. www.austria.info/fr
- Office de Tourisme de Kitzbühel : documentation et accueil remarquables (8 h 30-18 h en haute saison été-hiver). On peut se débrouiller avec les dépliants en français. Dépliant gratuit de 100 randos environ avec carte. Nombreux golfs. www.kitzbuehel.com. Carte de vacancier à l’hôtel avec réductions. S’il fait beau, un conseil : prendre le pass-été « Summer Card » (sans bus, 3 jours : 34,50 € à 7 jours : 49 €) à la Bergbahn-AG pour ne pas se priver des remontées (9 h-17 h, nocturnes le vendredi) qui mènent tout de suite en altitude et avoir des réductions sur les musées et autres entrées (gratuit pour le centre nautique Aquarena).
- Office de Tourisme de St Johann-in-T. www.ferienregion.at

Où dormir ?

Tous les petits déjeuners sont compris. Ils sont conséquents et de qualité. Parmi les très nombreux hôtels à Kitzbühel (il n’y a presque que ça…):
- Hôtel Licht : à 5 min du centre, ce joli chalet abrite des chambres de charme, certaines avec balcon. Renatta parle français et l’accueil est très agréable. Chambre par personne et par nuit à partir de 70 €. Appartement à 150 €. www.villa-licht.at
- Hôtel Goldener Greif (près du casino) : en été, chambre double à partir de 82 €. Sauna et bains de vapeur. www.hotel-goldener-greif.at
- Hôtel-restaurant Rosis Sonnbergstuben : 120 € la chambre double avec vue sur la vallée et restaurant à l’ancienne. www.sonnbergstuben.at
- Hôtel-restaurant Vordergrub : située dans les environs de Kitzbühel. Chambre par personne à 70 €. Tranquillité et ambiance. www.vordergrub.at

Où manger ?

- Ruetzenhof (Hinterer Sonnberg 14, Kirchberg). Tél. : + 43.5357.2855. Dans les alpages, avec terrasse pour déguster le jambon, brioche et beurre maison. Six chambres d’hôtes. 24 €/personne.
- Alt Kitzbühel (Untere Gänsbachgasse 9 à Kitzbühel). Tél. : + 43.5356.62350. En jardin pour un schweinsfilet au bacon et sauce poivrade (14 €) et apfelstrudel maison (4 €).
- Eggerwirt Gasthof : le long du canal à Kitzbühel. Spécialités tyroliennes, foie de veau autrichien (12 €). Musique le vendredi. www.eggerwirt-kitzbuehel.at.
- Hallerwirt à Aurach. Tél. : + 43.5356.64502. Située dans une magnifique ferme ancienne face à l’église. Agneau aux lentilles (9,50 €) ou goulasch aux chanterelles (11 €). www.hallerwirt.at
- Et si vous souhaitez continuer vos vacances, à Paris : Pâtisserie viennoise, 8, rue de l’École de Médecine, 75006 ou Stübli, marché Poncelet, 75017.

Comment se déplacer ?

On peut se déplacer à pied beaucoup, en taxi pas cher (7 € autour de Kitzbühel www.kitz-tour.at ou tél. : 6969), en téléphérique ou télécabine (de 7 à 15 € environ A/R), en calèche (80 € pour une heure environ), en car panoramique ou en train nostalgique (voir office de tourisme)… Attention, les cartes locales ne respectent souvent pas l’orientation géographique.

À faire

- Randos à thèmes dont certaines peuvent êtres suivies en VTT (doc et cartes à l’office de tourisme). Attention, les cartes ne respectent pas toujours l’orientation vers le Nord. Les sentiers alpins difficiles sont indiqués en rouge ou en noir. Toute randonnée demande un équipement de montagne (chaussures, sac, anorak, protection du soleil, prévisions météo, etc…). Le réseau très dense des télécabines permet de rejoindre différents circuits entre eux. www.kitzalps.com/fr/chemins-de-promenade-thme-1.html
- Forfait Hütten Tour (1er juin-31 oct.) : 4/5 jours de rando (sans guide, doc fournie + 2 jours de remise en forme dans un hôtel ****, petit déjeuner inclus : à partir de 400 € par personne.
- Nouveau : tous les jeudis de l’été 2009, rendez-vous à 4 h du matin sur le parking du Hahnenkamm à Kitzbühel, pour un « lever du soleil sur les Alpes ». Un taxi mène au Kitzbühel Horn où un petit déjeuner vous sera servi. Retour par télécabine. 30 €/personne.

À voir

- Musée de Kitzbühel (documentation en français). Histoire de la région et peintures d’A. Walde, 5 € l’entrée. - Souvenirs en bois chez Polly (A-6370 Kitzbühel, Gundhabing 43) : 25 € la petite cloche, 200 € un gros chalet en bois pour les oiseaux. www.holzdirekt.at
- Distillerie Erber à Brixen-im-Thale, visite en français, www.erber.edelbrand.com
- Charcuterie Huber à Kitzbühel avec dégustation.
- Jardin alpin Alpenblumengarte : entrée gratuite, 300 mètres de dénivelé, depuis le Hornbahn.
- Mine de cuivre de Jochberg : tous les jours du 15 mai au 15 octobre. 5 €. Visite toutes les heures.
- Lac thermal du Schwarzsee, à 2,5 km de Kitzbühel : plages payantes. Nombreux spas dans les hôtels, se renseigner à l’office de tourisme de Kitzbühel.
- Musée de la Ferme Tiroler Bauerhaus Museum : 1er juin au 30 septembre, de 13 h à 17 h. 2 € l’entrée. Situé à trois kilomètres de Kitzbühel, hameau de Hinterobernau, 91 Rrömerweg, dans un cadre magnifique.
- Parc animalier Wildpark à Aurach. Ouvert toute l’année. 6 € l’entrée.

À lire

Guide du Routard « Autriche 2008-2009 », éd. Hachette, 12,90 €.

Psst... En plus, il y a un cadeau à l'inscription à nos newsletters !

Le meilleur de nos reportages, idées et carnets de voyage

Réductions, gratuités & actualités voyage à ne pas manquer

Les idées Week-ends, les derniers reportages en Autriche

Autriche : les plus belles randonnées du Tyrol

Autriche : les plus belles randonnées du Tyrol

Le Tyrol est un paradis pour les randonneurs. En effet, les Alpes autrichiennes se découvrent à pied à travers de nombreux circuits balisés. Le Tyrol compte en effet près de 24 000 km de sentiers ! On...
Le Burgenland : vins, lac et châteaux aux portes de Vienne

Le Burgenland : vins, lac et châteaux aux portes de Vienne

Que voir, que faire dans le Burgenland, en Autriche ? Le Burgenland ? Un plat pays haut en couleur ! Située aux portes de Vienne, la région la plus à l’est de l’Autriche, et l’un de ses plus petits...
Autriche : Bad Ischl, capitale européenne de la culture 2024

Autriche : Bad Ischl, capitale européenne de la culture 2024

La ville autrichienne de Bad Ischl est l’une des capitales européennes de la culture 2024. Tout au long de l’année, des festivités sont prévues dans cette coquette station thermale où l’empereur...
Autriche : le Vorarlberg, au sommet

Autriche : le Vorarlberg, au sommet

Porte d’entrée de l’Autriche par la route, le Vorarlberg, situé entre la Suisse et le Tyrol, reste méconnu des Français. Pourtant, des rives du lac de Constance jusqu’aux glaciers des Alpes, le Land...
Autriche : le Salzkammergut, l’enchantement aux portes de Salzbourg

Autriche : le Salzkammergut, l’enchantement aux portes de Salzbourg

Visiter la région de Bad Ischl, capitale européenne de la culture 2024 Aux portes de Salzbourg, facilement accessible en transports en commun, le Salzkammergut déploie de splendides paysages naturels,...

Bons plans voyage Autriche

L’été rêvé dans les Alpes
L’été rêvé dans les Alpes
Pour des vacances douces et délassantes, actives et dépaysantes, ou bien tout cela à la fois et même plus, les maisons Autriche pro France vous réservent des séjours aux petits soins…
Voir l'offre