L'île de Jersey, un jardin dans la Manche

Anne-Marie Minvielle
par Anne-Marie Minvielle

03 septembre 2009

Anne-Marie Minvielle
À 20 kilomètres des côtes françaises de la baie de Saint-Malo, Jersey est la plus grande des îles anglo-normandes (ou Channel islands ; îles de la Manche en anglais), avec une surface de 116 km2, ce qui n’est pas bien étendu. Sur cette île en granite, il fait bon vivre, déguster du poisson frais et se balader le long des jardins. Les noms de rues sont en français, mais on y parle anglais…

Jersey est sillonnée par 600 kilomètres de petites routes bordées de haies impeccables, avec des vaches couleur caramel aux gros yeux tendres, des plages et des rochers où tous les sports sont pratiqués. Entre la France et l’Angleterre, les phares préviennent des naufrages et les forteresses sont à louer, pour dormir cosy. Une bonne idée d’hébergement, à découvrir.
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Jersey, un État à part entière

Anne-Marie Minvielle
« Nous sommes d’abord des Normands et désormais les sujets britanniques de notre duc de Normandie, la reine Elisabeth II d’Angleterre », déclarent fièrement les Jersiais en 1204. Victor Hugo, lui, traitait ces îles de « morceaux de France tombés à la mer et ramassés par l’Angleterre ». Pas étonnant qu’il fut sommé de quitter l’île pour Guernesey, avec tous ses amis proscrits et plutôt dérangeants !

Un bref historique de Jersey, au sud de Guernesey et de Sercq, rappelle que cette île, reliée par terre à la France aux temps préhistoriques, fut conquise par le viking danois Rollon. Elle faisait partie de la couronne d’Angleterre de Guillaume le Conquérant dès 1066 et choisit de rester fidèle à Jean Sans Terre en 1204, en échange de son indépendance.

La Seconde Guerre mondiale verra Jersey plier sous le joug allemand, menant les habitants au bord de la famine. Depuis, l’île a retrouvé la paix et la prospérité grâce à une économie florissante et au tourisme. Fière d’être un État avec un parlement et une monnaie qui lui sont propres, Jersey s’étend sur douze paroisses à connaître pour s’orienter sur cette île où il ne faut guère s’étonner de rencontrer des connétables, des seigneurs, voire des centeniers agents de police… même féminins. Une île qui recouvre, d’est en ouest sur 14,5 kilomètres par 8 kilomètres, les paroisses de St-Ouen, St-Peter, St-Brelade, St-Mary, St-Brelade, St-Lawrence, St-Helier, Trinity, St-Saviour, St-Martin, Grouville et St-Clement.

Forts et forteresses... pour dormir cosy

Anne-Marie Minvielle
En granit inébranlable, les anciens forts et forteresses de Jersey furent édifiés pour prévenir les différents envahisseurs, sauf sur la côte nord naturellement défendue par les falaises et les rochers.

Elisabeth Castle à St-Helier et la forteresse de St-Aubin, sont accessibles à marée basse ou par bateau. Le redoutable mont Orgueil Castle domine le port de Gorey. Quant aux tours Martello, il s’agit de petits forts construits par les Anglais entre 1804 et 1812 sur tout l’empire britannique. Elles sont reconnaissables à leur silhouette courte et trapue, d’environ douze mètres de haut. Les connaisseurs ne devront pas les confondre avec les autres tours de Jersey, plus hautes et surmontées de mâchicoulis. À vous de faire votre choix entre Rocco, Kempt, St-Brelade, Portelet, First Tower, Icho, Seymour, Grouville, Victoria, Archirondel ou Grève de Lecq.

Les Allemands, eux, durant la Seconde Guerre mondiale, firent travailler leurs prisonniers russes à la construction de digues et de bunkers comme à Noirmont Point à St-Brelade, St-Ouen ou St-Lawrence. Mais peut-être rêvez-vous de dormir confortablement dans un fort ou un bunker ? C’est une expérience à ne pas manquer : à Radio Tower à La Corbière, face à l’un des plus beaux paysages de l’île, à La Crête Fort sur la baie de Bonne Nuit, au bunker Seagull de Barge Aground, à Fort Leicester à Bouley Bay et même dans Elisabeth Castle, au fort de l’Etacqerel, à Lewis Tower ou dans une tour Martello de St-Ouen. L’aspect austère de ces édifices cache des appartements à louer super cosy !

Les fantômes de Jersey

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Visitée par de nombreux pirates, envahisseurs et réfugiés, battue par les vents, l’île de Jersey ne compte plus ses naufrages. Les soirs d’hiver ou au pub, on ne se lasse pas de parler des fantômes… en se réconfortant avec quelques pintes.

Les randonnées Ghost Walks, se parcourent avec un guide durant les nuits estivales de St-Helier. Brrr… on frissonne au détour d’un réverbère près de West Park où vivait récemment une sorcière qui jetait des mauvais sorts. Ou encore devant ce magasin de Beresford Street où l’on trouva, en 1981, des traces de magie noire lors de la réfection des murs… Les sorcières étaient nombreuses sur l’île, comme en témoigne le curieux Witches Rock de Pontorson Lane, à Grouville. Et ne vous étonnez pas devant l’enseigne terrifiante du chien de Bouley, annonceur de tempêtes, ou encore le fantôme qui hante peut-être encore la rue à la Pendue à St-Ouen…

De l’époque des Normands, subsiste la coutume de la Clameur de Haro. Lorsqu’un Jersiais souhaite arrêter un agresseur, il se met à genoux et crie : « Haro ! Haro ! Haro ! À l’aide, mon prince, on me fait tort ». Et tout doit s’arrêter. Essayez pour voir… Le droit de perquage, lui, était accordé au criminel qui voulait échapper à la justice en se réfugiant dans une église. Il pouvait quitter celle-ci en courant par le chemin étroit menant au proche rivage où devait l’attendre un ami en bateau, à condition de ne pas sortir du chemin et de ne jamais revenir. Le dernier sentier de perquage est indiqué dans le cimetière de la chapelle des Pêcheurs à St-Brelade.

La « tchuisinne jerriaise »

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Prenez le rythme britannique avec un copieux petit déjeuner fait maison et un sandwich à midi (2 à 5 £), avec du thon, du crabe frais, des crevettes, du jambon… Presque tous les pubs et les beach cafes proposent ces sandwichs copieux servis l’été en terrasse.

Finissez le soir en beauté, avec un dîner vers 19 h. L’ormer, mutton-fish ou sea ear, est un mollusque typique qui apparaît sur les tables. Côté mer, il n’y a que l’embarras du choix selon les saisons, entre les coquilles Saint-Jacques, homards, huîtres, crevettes, langoustes, soles, sardines, flétans, congres et bars (10 £ chaque plat environ). De temps en temps, un beau et bon steak fait un break, avec toujours les délicieuses pommes de terre Royal Jersey, sautées au beurre… de Jersey. Le plat des terres intérieures, le Jersey bean crock, ressemble à notre cassoulet.

Une bière (2,5 £), du cidre local, du vin du continent (10 à 20 £ la bouteille) ou de Jersey, accompagnent le repas. Et les desserts (3 £ environ pour un apple-pie), avec les ice-creams à la crème du pays, vous mettent à genoux.

Le black butter est une marmelade noire faite avec du cidre, des pommes et des épices : à étaler sur des muffins par exemple. L’une des spécialités, le Jersey cream fudge, est une sorte de caramel au lait, mou, sucré et aromatisé au choix (à partir de 3 £, les 200 gr).

Jersey ? On y mange très bien pour pas très cher ! Une influence de notre Normandie, peut-être ?

Quand le sport est un must

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Les Anglais sont sportifs, les Jersiais le sont encore plus. La plupart font du jogging après ou avant le travail. Il faut dire que les plages de sable et les longs sentiers (trails) le long des baies constituent une véritable invitation. Bien souvent, le chien accompagne son maître.

Le vélo est une véritable habitude, même pour aller au travail. Les pistes cyclables et les distances s’y prêtent, encore que les descentes des « valleuses » de la côte nord soient plutôt pentues. Un réseau de 150 kilomètres de pistes cyclables permet de traverser l’île ou d’en faire le tour. Elles sont prioritaires sur les Green Lanes, avec une vitesse limitée. Ces routes privilégiées souvent sur d’anciens chemins, sont classées depuis 1994. Tous les sites touristiques ont un parking à vélo. Les plus entraînés pourront faire le tour de l’île sur la route 1 (64 km), depuis St-Helier (Liberation Street). Sinon, la balade facile le long de la baie de St-Aubin jusqu’au magnifique site de Corbière, et pourquoi pas, passer la nuit dans la Radio Tower, permettra de passer une très belle journée.

La mer et le vent sont réunis pour les sports de mer. Les grandes plages de St-Aubin ou les dunes des Mielles (St-Ouen) sont particulièrement recherchées. Surf et canoë sur les vagues, mais aussi charriots Segway à deux roues ou Easy Glider à trois roues (pour les enfants) sur la plage. Les marées sont d’une amplitude importante sur l’île et laissent chaque fois, à marée basse, un immense terrain de sport à découvert. Jersey se prête également à la pratique du golf et du cheval.

Des randos à foison

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La randonnée est le sport de l’île le plus pratiqué des Jersiais comme des visiteurs. Avec une carte des bus et une autre de randonnées, ce n’est vraiment pas difficile de combiner ses itinéraires. Les plus entraînés peuvent réaliser le tour de l’île Around Island, en quatre ou cinq jours. À l’inverse, quatorze circuits faciles d’accès, ont été créés spécialement pour les marcheurs avec une poussette de bébé et les personnes en fauteuil roulant.

À l’intérieur, les 100 kilomètres de Green Lanes, prioritaires et bordées d’arbres et de haies, sont un cadre idéal pour la marche.

Sur le littoral, la côte nord, plus sauvage avec des falaises accidentées et des récifs, offre des panoramas magnifiques sur Guernesey, Sercq et Herm. Les côtes ouest et sud s’aplanissent dans les sables, tandis que l’on aperçoit la France depuis la côte est. Ah ? diront les grincheux… L’île étant protégée par la baie de Saint-Malo, il y fait souvent beau ! Ainsi douze circuits en boucle de deux à quatre heures font découvrir les paroisses de Jersey et leurs sites touristiques. Les Pub Walks — autre façon de randonner — organisées par le Jersey Tourism, combinent marches, repas, patrimoine et histoire locale.

La randonnée devient culturelle et thématique, en compagnie des Blue Badge Guides qui vous mènent par les légendes de St-Helier, les maisons anciennes de St-Aubin, les jardins privés ou publics ou encore les dolmens et les menhirs… Enfin, chaque année, une semaine au printemps et à l’automne, est entièrement consacrée à la marche sur Jersey : Spring et Autumn Walking Weeks. À vos chaussures !

Une nature préservée

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Côté domestique, la petite vache de Jersey, couleur caramel, vous regarde de ses gros yeux bruns et globuleux. Côté sauvage, les innombrables passereaux qui s’abritent dans les haies et les oiseaux migrateurs font l’objet de birdwatchings sur toute l’île (liste auprès du Jersey Tourism). Parmi les espèces protégées, on compte l’’écureuil roux dans le bois de Ste Catherine, ou le lézard vert et la grenouille agile de Jersey dans le site de l’Ouaisné Common.

Jersey abrite aussi la fondation Gerald Durrell. Cette extraordinaire expérience fut menée par un couple qui s’engagea, il y a tout juste 50 ans, à sauvegarder des animaux en voie d’extinction. Dans un cadre naturel à l’apparence d’une jungle, on part à la rencontre de Big Daddy — gorille philosophe et majestueux de 222 kilos — et de sa famille, du cousin du Dodo — disparu au XVIIe siècle —, des chauves-souris géantes des Comores, mais aussi des derniers grands singes de notre planète.

Une île britannique sans fleurs, ça n’existe pas… De magnifiques jardins privés débordent des cottages et manoirs, tel Samares Manor à St-Clement. Si l’on respire la lavande à St-Brelade et les collections d’orchidées d’Eric Young à Victoria Village, la flore sauvage n’est pas en reste. Le long des chemins, on pourra distinguer, sans les cueillir, l’ail à trois angles le long des haies, l’épinard de mer vers Archirondel, l’anogramme à feuilles minces sur les talus ou encore l’orchis bouffon à Portelet Common. Et en rentrant, vous irez planter la fameuse Jersey Lily rose — Amaryllis Belladonna —, dans votre jardin….

Shopping : à consommer sur place

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C’est un peu le chant des sirènes, normal pour une île ! Avec le taux de la livre anglaise, moins forte que l’euro, certains achats sont intéressants. Mais le coût de l’hébergement et de la restauration, moins cher qu’en France, sera votre véritable bonne affaire. Pour les produits « détaxés » dans les magasins, véritable industrie de St-Helier, ne vous laissez pas trop emballer. C’est plutôt pour l’ambiance, et les Anglais sont de redoutables commerçants. Un penny est un penny !

Les fameuses pommes de terre Royal Jersey, semblables à notre ratte du Touquet, peuvent dépasser les 5 £ au kilo en saison. À voir au très sympathique marché couvert de King’s Street. Ne cherchez pas de tricots jersey, ils ont disparus avec la laine des moutons… Pour les amateurs d’insolite, la curieuse cabbage stick, une canne hors du commun, est faite de la tige de choux géants cultivés autrefois à Jersey. Un dernier éleveur de cabbage sticks vend encore ce produit d’artisanat authentique pour collectionneurs, à la Harbour Gallery de St-Aubin (15 à 25 £).

Un détail amusant, les Honesty Boxes réparties devant les habitats, tout au long de l’île. Il s’agit des produits (fleurs, légumes, fruits, œufs) que cultivent le propriétaire ; il les dispose en toute confiance devant son entrée, avec les prix marqués et la caisse. Vous choisissez et vous laissez l’argent… Une seule fois en dix ans, un voleur eut sa photo en première page dans le journal. Vraiment !

Les Jersiais, une autre façon de vivre

Anne-Marie Minvielle
Que les rues et panneaux écrits en français ne vous fassent pas croire que vous êtes chez vous… Les Jersiais, « friendly » entre eux, préfèrent avant tout… les Jersiais. Souriants mais réservés, il faut se plier à leurs coutumes. Et surtout, ne les traitez pas d’Anglais, bien que ce soit 80 % de leurs visiteurs.

Donc, en sachant où l’on met les pieds, on conduit à gauche sans dépasser 64 km/h, mais on n’en a pas envie et encore moins sur les 100 kilomètres de Green Lanes, voies vertes où les autos ne sont pas prioritaires et ne doivent pas franchir les 24 km/h. L’idéal, c’est de prendre le bus dont les lignes sillonnent toute l’île, y compris les lignes vertes, jaunes, rouges et bleues « spéciales tourisme ». Il est de très bon ton de se dire bonjour, quelque soit le moyen de locomotion utilisé.

Comme Jersey ne fait pas partie de l’Union européenne, elle possède une autonomie fiscale. Une sorte d’aristocratie s’est donc installée dans cette île où les Anglais avaient l’habitude de venir se marier autrefois. Pour eux, c’était leur Côte d’Azur, aussi ne soyez pas étonnés de croiser des amoureux à têtes blanches, main dans la main, arpenter les plages, en souvenir !

Environ 28 000 habitants vivent dans la capitale St-Helier qui prend de plus en plus des allures de ville commerçante où se concentrent tous les touristes. Et pourtant les petits ports de charme ne manquent pas et sont faciles d’accès, qu’on se le dise !

Fiche pratique

Consulter notre fiche Îles Anglo-Normandes

On peut aller à Jersey toute l’année, de préférence d’avril à fin novembre.

Comment s’y rendre ?

- Avion : Flybe, environ 340 € A/R en vol direct Paris-CDG-Jersey, sinon escale et changement à Southampton. Prix promos à partir de 90 € A/R. - Ferry Saint-Malo-Jersey (1 h 15) avec Direct Ferries ou Condor Ferries. Réservation sur Internet à l’avance. Depuis Saint-Malo (1 h 15, comptez environ 170 € A/R pour une personne en Clio Renault. Depuis Carteret (30 min) et depuis Granville (1 h 10).
Manche-Iles-Express pour les piétons au départ de Carteret et de Granville (50 € A/R).

Adresses utiles

- Jersey Tourism : une adresse incontournable. Liberation Place, St-Helier, Jersey JE1 1BB. Tél. : 0044-1534-448800. Visites à thèmes avec des Blue Badge Guides (documentation et produits, ouvert le dimanche matin).
- Randonnées : nombreux topoguides au Jersey Tourism (6 £ environ) : en boucles, à thèmes, etc…
- Vélo : carte routière au Jersey Tourism (1 £) et topoguide à travers les douze paroisses (5,95 £). Location : Aardvark et Zebra Cycles à St-Helier. Jersey Cycle Tours et Jersey Bike Hire, à St-Aubin.
- Sports de mer : Mielles Activity Center, St-Ouen.
- Jersey en bus (avril à fin octobre), trajets touristiques, lignes bleu, vert, jaune, rouge : 6 £ la journée, 10 £ le week-end, 22 £, les 5 jours. Island Explorer : arrêts tout au long de l’île.
- Renseignements sur les bus municipaux à la station Liberation, St-Helier.
- Croisières en mer de quelques heures en catamaran (à partir de 11 £), South Coast Cruises, Albert Quay, St-Helier.

Où dormir ? Où manger ?

- Dormir dans un fort : comptez autour de 300 à 400 £ pour le week-end, de 400 à 500 £ pour 3 jours et autour de 1 000 £ pour une semaine, sachant qu’on peut louer pour 4 à 6 personnes. www.jerseyheritage.org, ou auprès du Jersey Tourism.
- Au Caprice Guest House : La Haule, St-Aubin Tél. : 01-534-722083. Face à la baie de St-Aubin et sur la plage. Très bon rapport qualité-prix. Bus 15 direct depuis l’aéroport. Douze chambres en B & B : 35 £ en saison par personne.
- Restaurant La Barca : St-Aubin Harbour. Tél. : 01-534-744275. Poissons frais et bonne ambiance (10 £ environ le plat).
- Old Court House Inn avec restaurant, à St-Aubin Harbour. Chambre à partir de 40 £ sur le port.
- Prince of Wales, guest house à St-Ouen, côte nord. Chambre à partir de 30 £.
- Restaurant Moulin Le Lecq, au nord de l’île, dans un moulin du XIIe siècle. Tél. : 01-534-482818.

Achats

Attention, les livres sterling de Jersey ne sont pas reprises en France. Il y a un bureau de change à l’aéroport. On peut payer directement dans la plupart des cas, avec la carte Visa. Les magasins, ouverts de 9 h à 17 h 30, ferment le dimanche et le jeudi après-midi.

- Maison La Mare : produits de Jersey, vins chocolats, fudges, poteries… au 33, King Street à St-Helier, ou à St-Mary, restaurant et vignobles dans une superbe demeure.
- Les produits frais sont malheureusement difficiles à ramener, sinon les merveilles de la mer à prix modiques peuvent faire l’objet d’un take-away à la boutique de l’Etacquel Faulkner Fisheries, au nord-ouest de l’île.
- The Harbour Gallery à St-Aubin sur le quai. Ouvert tous les jours de 10 h 30 à 17 h 30.

À voir

- Jersey Museum (exposition Marylin Monroe jusqu’à fin décembre 2009) à St-Helier et Musée maritime, près de l’office de Tourisme.
- Bataille des Fleurs à la mi-août. Une tradition depuis le début du XXe siècle. Voir aussi le musée à St-Ouen.
- Durrell Wildlife Conservation Trust : la Profonde Rue, Trinity. 12,9 £. Ouvert de 9 h 30 à 18 h. Cafeteria.
- Samares Manor Gardens, St-Clement.

- Forteresses :
  • Elisabeth Castle, à St-Helier, ouvert d’avril à novembre, de 10 h à 18 h, accessible à pied à marée basse.
  • La Hougue Bie Museum, à Grouville dans une chapelle médiévale.
  • Mont Orgueil, à Gorey, ouvert tous les jours et le week-end en hiver.
  • - Mur de l’Atlantique :
  • musée de la Seconde Guerre mondial, Mielles.
  • Jersey War Tunnels, à St-Lawrence, ouvert de 10 h à 18 h, de février à fin novembre, 10,5 £.

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