Égypte, sur la route des oasis

par Carine Keyvan
08 février 2010

Carine Keyvan
Loin de l’agitation qui caractérise la Vallée des Rois et les rives de la Mer Rouge, l’Égypte abrite des zones encore épargnées par le tourisme de masse. Pour les découvrir, il faut aller à l’extrémité du Sahara, à l’ouest du Nil.
Les voyageurs en quête d’authenticité se rendent dans ce désert libyque qui déploie sur plus de trois millions de kilomètres carrés ses dunes dorées, un désert noir d’origine volcanique et un fantomatique désert blanc crayeux. Un panorama époustouflant ponctué par cinq oasis luxuriantes, Siwa, Bahareyya, Farafra, Dakhla et Kharga.
Le charme de ces petits jardins d’Eden séduit depuis des milliers d’années, comme en témoignent les villages ottomans ou coptes, temples gréco-romains et nécropoles de l’antiquité à découvrir tout au long de cette « route des 40 jours ».
Les voyageurs en quête d’authenticité se rendent dans ce désert libyque qui déploie sur plus de trois millions de kilomètres carrés ses dunes dorées, un désert noir d’origine volcanique et un fantomatique désert blanc crayeux. Un panorama époustouflant ponctué par cinq oasis luxuriantes, Siwa, Bahareyya, Farafra, Dakhla et Kharga.
Le charme de ces petits jardins d’Eden séduit depuis des milliers d’années, comme en témoignent les villages ottomans ou coptes, temples gréco-romains et nécropoles de l’antiquité à découvrir tout au long de cette « route des 40 jours ».
Siwa, la berbère
Bahareyya et les déserts noir et blanc
Dakhla et la cité d’El-Qasr
Kharga et ses vestiges
Fiche pratique
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Plus de servicesSiwa, la berbère

Jean-Louis Choubry
C’est la plus au nord des oasis et la plus isolée. Contrairement aux quatre autres grandes oasis, Siwa n’a jamais été sous la domination de la Vallée du Nil, ce qui lui vaut d’avoir conservé sa propre identité, d’origine berbère. On y parle le Siwi, un dialecte berbère, et les traditions restent très ancrées dans cette société. Il faut les respecter. Aussi, même si cela est tentant, évitez de vous baigner en maillot dans une des 300 sources d’eaux chaudes - comme le fameux « Bain de Cléopâtre » ou les lacs salés - auxquelles on prête de nombreuses vertus thérapeutiques.
Montez dans la vieille ville de Shali, afin de profiter du panorama exceptionnel sur la palmeraie et la mer de sable. Juchée sur un piton, cette cité a été abandonnée en 1926 en raison de pluie diluviennes qui ont fait fondre ses maisons en pisé. Explorez également le Gebel El-Mawta, ou Montagne de la mort, une nécropole datant de la XVIe dynastie.
Plus à l’est, les maisons colorées du village fortifié d’Aghourmi abritent les vestiges du Temple de l’Oracle. Selon la mythologie, c’est ici qu’Amon reconnut Alexandre le Grand comme son fils et qu’il se fit proclamer Roi d’Égypte en 331 av. J.-C. Au fond du temple, un passage secret mène à une arrière-salle où le prêtre délivrait les messages divins.
Montez dans la vieille ville de Shali, afin de profiter du panorama exceptionnel sur la palmeraie et la mer de sable. Juchée sur un piton, cette cité a été abandonnée en 1926 en raison de pluie diluviennes qui ont fait fondre ses maisons en pisé. Explorez également le Gebel El-Mawta, ou Montagne de la mort, une nécropole datant de la XVIe dynastie.
Plus à l’est, les maisons colorées du village fortifié d’Aghourmi abritent les vestiges du Temple de l’Oracle. Selon la mythologie, c’est ici qu’Amon reconnut Alexandre le Grand comme son fils et qu’il se fit proclamer Roi d’Égypte en 331 av. J.-C. Au fond du temple, un passage secret mène à une arrière-salle où le prêtre délivrait les messages divins.
Bahareyya et les déserts noir et blanc

Carine Keyvan
Située à 380 kilomètres du Caire, Bahareyya est la plus visitée des oasis, mais cela n’entache en rien son caractère pittoresque. Ses habitants vivent au rythme des récoltes des dattes et des olives qui s’épanouissent sur ce terrain fertile. Cette richesse agricole fit de Bahareyya une étape clef pour les caravanes en route pour la Mecque. Aujourd’hui, les 4x4 asiatiques font concurrence aux dromadaires… Mais les charrettes à âne restent le moyen de locomotion privilégié des oasiens.
C’est d’ailleurs grâce au faux pas d’un âne dans un trou que l’on a découvert une formidable nécropole en 1996. Située non loin du village de Bawiti, cette Vallée des momies dorées a révélé 200 sarcophages richement décorés. Les experts estiment que des dizaines de milliers de momies seraient encore ensevelies ! Dix d’entre elles sont exposées dans un petit musée sur la butte de Qarat Qsar Salim, près de deux tombeaux ouverts au public.
Bahareyya est la porte d’entrée du désert noir dont les dunes pyramidales recouvertes de basalte forment un formidable terrain de jeux pour les randonneurs. Après quelques kilomètres, c’est un tout autre spectacle qui vous attend : le parc national du désert blanc, un site minéral dont la porte d’entrée est marquée par la Montagne de Cristal. Approchez de l’arche pour voir la finesse de cette roche, surtout si vous avez la chance d’arriver à la tombée de la nuit. Un peu plus loin, le désert blanc déploie ses étranges concrétions calcaires sculptées par le vent. Tantôt pain de sucre, meringue, champignons ou iceberg, les formes varient au fil des kilomètres. On aime à imaginer ici un Sphinx, là un clou, un aigle ou une poule...
Pour découvrir cet extraordinaire décor géologique, vous pourrez organiser une excursion en 4x4, en dromadaire ou en randonnée, depuis Bahareyya, ou la ville de Farafra, au sud du désert. Quel que soit le mode de locomotion, bivouaquer sous les étoiles une ou deux nuits est nécessaire pour s’imprégner de l’atmosphère et observer les coucher et lever du soleil qui donnent des teintes roses ou bleutées à cette banquise des sables.
C’est d’ailleurs grâce au faux pas d’un âne dans un trou que l’on a découvert une formidable nécropole en 1996. Située non loin du village de Bawiti, cette Vallée des momies dorées a révélé 200 sarcophages richement décorés. Les experts estiment que des dizaines de milliers de momies seraient encore ensevelies ! Dix d’entre elles sont exposées dans un petit musée sur la butte de Qarat Qsar Salim, près de deux tombeaux ouverts au public.
Bahareyya est la porte d’entrée du désert noir dont les dunes pyramidales recouvertes de basalte forment un formidable terrain de jeux pour les randonneurs. Après quelques kilomètres, c’est un tout autre spectacle qui vous attend : le parc national du désert blanc, un site minéral dont la porte d’entrée est marquée par la Montagne de Cristal. Approchez de l’arche pour voir la finesse de cette roche, surtout si vous avez la chance d’arriver à la tombée de la nuit. Un peu plus loin, le désert blanc déploie ses étranges concrétions calcaires sculptées par le vent. Tantôt pain de sucre, meringue, champignons ou iceberg, les formes varient au fil des kilomètres. On aime à imaginer ici un Sphinx, là un clou, un aigle ou une poule...
Pour découvrir cet extraordinaire décor géologique, vous pourrez organiser une excursion en 4x4, en dromadaire ou en randonnée, depuis Bahareyya, ou la ville de Farafra, au sud du désert. Quel que soit le mode de locomotion, bivouaquer sous les étoiles une ou deux nuits est nécessaire pour s’imprégner de l’atmosphère et observer les coucher et lever du soleil qui donnent des teintes roses ou bleutées à cette banquise des sables.
Dakhla et la cité d’El-Qasr

Carine Keyvan
Sans doute la plus charmante des oasis. Dakhla s’étend dans une dépression sur 30 kilomètres de long et 70 kilomètres de large d’où surgissent de petits villages en pisé. El-Qasr, une ancienne citadelle remarquablement conservée, constitue le point d’orgue des visites. Une balade dans le dédale des ruelles permet de se projeter dans le passé.
Prenez le temps d’observer les lourdes portes en bois, les inscriptions de nom de rue, le superbe pigeonnier, la salle de la madrasa-tribunal qui offre un bel aperçu de l’architecture musulmane. Le panorama de cette cité située à une trentaine de kilomètres de Mout, la capitale de l’oasis, offre un éventail de couleurs saisissant : le rouge de la terre des maisons en brique crues séchées tranche avec le vert des vergers luxuriants, ainsi que l’ocre des dunes et du plateau montagneux d’Abou Tartour.
Parmi les sites enchanteurs que compte l’oasis, ne manquez pas Qaret el-Mouzawaka, une nécropole de 400 sépultures perchée sur une colline, Deir el-Haggar, un temple en grès consacré à Amon datant de l’époque romaine, et le village de Balat.
Ce dernier renferme les ruines ensablées de Qila ed-Dabba et les tombeaux des gouverneurs de l’oasis de la VIe dynastie (2640-2200 av. J.-C.). À l’intérieur, les fresques ont été restaurées. Quant aux objets qui n’ont pas été pillés, ils sont exposés au musée des Oasis de Kharga. Selon Hérodote, c’est dans cette partie du désert libyque que Cambyse, le learder persan, perdit plus de 50 000 hommes de son armée partis à la conquête de Siwa.
Prenez le temps d’observer les lourdes portes en bois, les inscriptions de nom de rue, le superbe pigeonnier, la salle de la madrasa-tribunal qui offre un bel aperçu de l’architecture musulmane. Le panorama de cette cité située à une trentaine de kilomètres de Mout, la capitale de l’oasis, offre un éventail de couleurs saisissant : le rouge de la terre des maisons en brique crues séchées tranche avec le vert des vergers luxuriants, ainsi que l’ocre des dunes et du plateau montagneux d’Abou Tartour.
Parmi les sites enchanteurs que compte l’oasis, ne manquez pas Qaret el-Mouzawaka, une nécropole de 400 sépultures perchée sur une colline, Deir el-Haggar, un temple en grès consacré à Amon datant de l’époque romaine, et le village de Balat.
Ce dernier renferme les ruines ensablées de Qila ed-Dabba et les tombeaux des gouverneurs de l’oasis de la VIe dynastie (2640-2200 av. J.-C.). À l’intérieur, les fresques ont été restaurées. Quant aux objets qui n’ont pas été pillés, ils sont exposés au musée des Oasis de Kharga. Selon Hérodote, c’est dans cette partie du désert libyque que Cambyse, le learder persan, perdit plus de 50 000 hommes de son armée partis à la conquête de Siwa.
Kharga et ses vestiges

Carine Keyvan
La plus importante des oasis, et la plus moderne, constitue la dernière étape avant Louxor à 375 kilomètres. Pas aussi intimiste que les précédentes, elle a connu un développement fulgurant depuis les années soixante, quand Nasser décida d’y tracer un canal pour la relier au Lac Nasser tout au sud. Éloignez-vous du centre-ville peu engageant pour profiter une dernière fois des palmeraies, des dunes et des paysages arborés des hauts plateaux.
Les sites historiques sont l’atout principal de la région de Kharga. Construit en 558 av. J.-C., le temple d’Hibis, hérité par Darius, concentre à lui seul toutes les influences qu’a connues l’Égypte : perse, gréco-romaine, pharaonique. Il est actuellement en travaux, mais on peut l’apercevoir de la route.
Non loin de là, on découvre un site majeur, la nécropole chrétienne de Bagawat qui compte 263 tombeaux coptes datant du Ve siècle. Certains sont remarquablement conservés et on pourra y admirer des fresques relatant des scènes de l’ancien et du nouveau testament : l’arche de Noé, le sacrifice d’Abraham, la fuite des Hébreux vers la terre sainte poursuivis par les soldats des pharaons, les sept vierges... À découvrir aussi les deux chapelles, celle de l’exode, richement décorée, et la chapelle de la paix, la basilique égyptienne après Sainte-Catherine. Les momies retrouvées sur ce site sont exposés au Musée de Kharga.
Les sites historiques sont l’atout principal de la région de Kharga. Construit en 558 av. J.-C., le temple d’Hibis, hérité par Darius, concentre à lui seul toutes les influences qu’a connues l’Égypte : perse, gréco-romaine, pharaonique. Il est actuellement en travaux, mais on peut l’apercevoir de la route.
Non loin de là, on découvre un site majeur, la nécropole chrétienne de Bagawat qui compte 263 tombeaux coptes datant du Ve siècle. Certains sont remarquablement conservés et on pourra y admirer des fresques relatant des scènes de l’ancien et du nouveau testament : l’arche de Noé, le sacrifice d’Abraham, la fuite des Hébreux vers la terre sainte poursuivis par les soldats des pharaons, les sept vierges... À découvrir aussi les deux chapelles, celle de l’exode, richement décorée, et la chapelle de la paix, la basilique égyptienne après Sainte-Catherine. Les momies retrouvées sur ce site sont exposés au Musée de Kharga.
Fiche pratique

Carine Keyvan
Pour préparer votre voyage, consultez notre fiche Egypte
Comment y aller ?
Depuis la France, on peut trouver des allers-retours à moins de 400 € avec Egyptair en vol régulier au départ de Paris CDG.
Si vous souhaitez visiter Siwa, mieux vaut atterrir à Alexandrie, vous pourrez rejoindre facilement Bahareya et le désert blanc depuis le Caire, choisissez Louxor pour les Oasis du Sud.
Comment se déplacer ?
Dur dur, pour le voyageur individuel. Si l’on trouve un réseau d’autobus pour aller d’oasis en oasis, il vous faudra emprunter des taxis collectifs, des charrettes à ânes ou des guides locaux pour visiter les différents sites.
Plusieurs compagnies assurent les liaisons inter-oasis. Informations gare routière du Caire : (002) 025-79-81-81.
Du Caire à Bahareya, 5 bus quotidiens dans les deux sens. Deux partent et arrivent à la gare routière de Turgoman et continuent jusqu'à l'oasis de Dakhla et 3 autres relient la gare routière de Guizèh.
De l'oasis de Dakhla au Caire, 4 bus quotidiens (2 via Bahareya et 2 via Assiout). Informations au 782-43-66.
Nouvelle liaison de Kharga à Louxor : un bus le dimanche et un le mercredi. Vérifier sur place ou appeler la station de bus au 792-08-38.
D’Alexandrie à Siwa, 3 bus quotidiens via Marsa Martrouh. Les billets s’achètent auprès de la Delta bus company.
À ce jour, aucune liaison par bus de Siwa à Bahareya, il faut prendre le taxi-4x4, car la route est en mauvais état, contrairement aux autres.
Les excursions dans le désert sont un business en pleine expansion. Tous les hébergements proposent des randonnées à pied ou en chameaux et des virées en 4x4 (mais c’est cher). On peut également réserver des excursions depuis Le Caire.
Où loger ?
Oasis de Siwa
Shali Lodge : cet établissement en brique crue se cache dans la palmeraie. Ecolo convaincu, le propriétaire a voulu intégrer la nature dans chacune des 8 chambres. Ici, on s’éclaire à la bougie uniquement. Idéal pour une retraite loin de l’agitation occidentale. Chambre double, 42 €. Tél. : 460 23 99.
Oasis de Bahareya
Desert Safari Home : un établissement d’un excellent rapport qualité-prix. Au centre de l'hôtel, un petit espace permet de se détendre dans un jardin ombragé. Des vélos gratuits sont mis à disposition pour sillonner aux alentours. Chambres doubles avec salle de bain, à partir de 10 €, petit déjeuner compris.
Oasis de Farafra
Farafra Badawiya hôtel : un hôtel tout confort avec piscine aux portes du désert blanc. Organise aussi des safaris dans le désert. 50 € la double dans le nouvel hôtel.
Oasis de Daklha
Mebares Hotel : cet hôtel situé à Mout la capitale de l’oasis, vient d’être rénové et dispose désormais d’une piscine. Chambres doubles à partir de 10 € petit déjeuner compris, AC en option. Tél. : 782 15 24.
Liens utiles
Bureau du tourisme égyptien
Oasis de Siwa
Comment y aller ?
Depuis la France, on peut trouver des allers-retours à moins de 400 € avec Egyptair en vol régulier au départ de Paris CDG.
Si vous souhaitez visiter Siwa, mieux vaut atterrir à Alexandrie, vous pourrez rejoindre facilement Bahareya et le désert blanc depuis le Caire, choisissez Louxor pour les Oasis du Sud.
Comment se déplacer ?
Dur dur, pour le voyageur individuel. Si l’on trouve un réseau d’autobus pour aller d’oasis en oasis, il vous faudra emprunter des taxis collectifs, des charrettes à ânes ou des guides locaux pour visiter les différents sites.
Plusieurs compagnies assurent les liaisons inter-oasis. Informations gare routière du Caire : (002) 025-79-81-81.
Du Caire à Bahareya, 5 bus quotidiens dans les deux sens. Deux partent et arrivent à la gare routière de Turgoman et continuent jusqu'à l'oasis de Dakhla et 3 autres relient la gare routière de Guizèh.
De l'oasis de Dakhla au Caire, 4 bus quotidiens (2 via Bahareya et 2 via Assiout). Informations au 782-43-66.
Nouvelle liaison de Kharga à Louxor : un bus le dimanche et un le mercredi. Vérifier sur place ou appeler la station de bus au 792-08-38.
D’Alexandrie à Siwa, 3 bus quotidiens via Marsa Martrouh. Les billets s’achètent auprès de la Delta bus company.
À ce jour, aucune liaison par bus de Siwa à Bahareya, il faut prendre le taxi-4x4, car la route est en mauvais état, contrairement aux autres.
Les excursions dans le désert sont un business en pleine expansion. Tous les hébergements proposent des randonnées à pied ou en chameaux et des virées en 4x4 (mais c’est cher). On peut également réserver des excursions depuis Le Caire.
Où loger ?
Oasis de Siwa
Shali Lodge : cet établissement en brique crue se cache dans la palmeraie. Ecolo convaincu, le propriétaire a voulu intégrer la nature dans chacune des 8 chambres. Ici, on s’éclaire à la bougie uniquement. Idéal pour une retraite loin de l’agitation occidentale. Chambre double, 42 €. Tél. : 460 23 99.
Oasis de Bahareya
Desert Safari Home : un établissement d’un excellent rapport qualité-prix. Au centre de l'hôtel, un petit espace permet de se détendre dans un jardin ombragé. Des vélos gratuits sont mis à disposition pour sillonner aux alentours. Chambres doubles avec salle de bain, à partir de 10 €, petit déjeuner compris.
Oasis de Farafra
Farafra Badawiya hôtel : un hôtel tout confort avec piscine aux portes du désert blanc. Organise aussi des safaris dans le désert. 50 € la double dans le nouvel hôtel.
Oasis de Daklha
Mebares Hotel : cet hôtel situé à Mout la capitale de l’oasis, vient d’être rénové et dispose désormais d’une piscine. Chambres doubles à partir de 10 € petit déjeuner compris, AC en option. Tél. : 782 15 24.
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