Croatie : les perles de la côte dalmate

Anne-Marie Minvielle
par Anne-Marie Minvielle

12 mai 2010

Split
©xbrchx - stock.adobe.com

L’une des plus belles parties de la côte dalmate longe la Croatie, entre Trogir, Split et Dubrovnik. Parmi les nombreuses îles, Hvar est considérée comme l’une des « perles de l’Adriatique ».

Deux cents kilomètres et quelques ferries suffisent pour passer de la mer à la montagne, de l’empereur Dioclétien à Napoléon Ier, avec des paysages, des hommes, des femmes et une gastronomie au top niveau. Visiter palais et monastères, bronzer à Brač, plonger à Vis, randonner à Korčula ou sur le Biokovo, il n’y a qu’à choisir.

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Split, la ville de tous les siècles

Anne-Marie Minvielle

À Split, c’est simple : la vieille ville est environnée de remparts où s’ouvrent quatre portes aux quatre points cardinaux. Située sur l’emplacement du palais de l’empereur Dioclétien (245-313), elle abrite pêle-mêle des arcs de pierre, des magasins, des restaurants populaires ou konobas, des églises, des jardins et des ruines de toutes les époques, dans un enchevêtrement fabuleux. On erre inlassablement par les ruelles où chaque pas est une découverte.

Au nord, près de la porte d’Or, le pied de la gigantesque statue de Grégoire de Nin par Meštrović, brille du frottement des vœux des passants. À l’est, la porte d’Argent est acculée au marché aux fruits, légumes et vêtements. À l’ouest, la porte de Fer mène vers le marché aux poissons. Au sud, la porte de Bronze donne sur la mer.

La ville universitaire et piétonne retentit toute l’année de ses activités. Après la visite des monuments autour du péristyle, on passe par les placettes où se succèdent danses ou chants polyphoniques. Hors des murailles, une balade incontournable longe le port où les yachts font face aux cafés et à la façade hétéroclite du Palais.

Prenez un verre à la terrasse de l’hôtel du Park fréquenté par l’équipe de foot de Zagreb, et vous serez un prince. Faites le tour des marchés et vous vivrez croate. Les hommes et les femmes de Split sont réputés parmi les plus grands et beaux de Croatie, à vous d’en juger. Et si vous avez le temps, montez à Trogir, sur la route de l’aéroport. Vous resterez dans le Patrimoine de l’Unesco.

Îles et ferries

Anne-Marie Minvielle

La région de Split recèle un grand nombre d’îles boisées. Les photos anciennes nous les montrent plus dénudées, car autrefois les habitants se servaient du bois de chauffe pour leurs besoins et des troncs pour les mâts des navires.

Des dizaines d’îles et îlots se succèdent à une ou deux heures de ferry de la côte, parmi lesquels Brač, Hvar (prononcez « Quouar ») et Vis face à Split et Makarska ; puis Korčula, Lastovo et Mljet face à Metkovic et Dubrovnik.

Leur visite demande à jongler avec les horaires des ferries, nombreux en été. Mais encore faut-il que leur contenance de 25 à 50 voitures - un camping-car vaut deux voitures ! - suffise. Sinon, vous attendrez le suivant, ou encore le lendemain… Donc, prudence surtout en saison, venez en avance à l’embarcadère : les îles ne se font pas en une journée. Et pourtant, elles ont toutes leur charme.

Carrières, grottes, monastères et plages définissent la grande et sauvage île de Brač. Lavande et murets de pierre contrastent avec la station élégante de Hvar. Authenticité et vestiges gréco-romains subsistent à Vis. Forteresse, pinèdes et traditions sont le propre de Korčula. Les criques rocheuses de la lointaine Lastovo, le parc national et les lacs salés de la petite Mljet, les îles Élaphites et Lokrum proches de Dubrovnik ne donnent-t-ils pas envie de partir en bateau sur les traces de la Toison d’Or ou du commandant Cousteau ? Sinon vous prendrez le temps de connaître le fonctionnement des ferries Jadrolinija à l’Office de tourisme, sur le net ou à votre hôtel.

Hvar, la vedette

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Des murailles et des forteresses dominant des toits de tuiles rouges, des façades de marbre style vénitien, des couvents sous les cyprès : l’arrivée en bateau à Hvar ressemble à un conte de fées.

Préférez la demi-saison pour découvrir cette île longue et étroite, où les murets de pierre sèche écroulés forment un maillage surprenant. Lavandes et vignobles se disputent les maigres parcelles arrachées aux cailloux. Cabanes rondes pour les outils et anciens fours à chaux ne font qu’ajouter leurs pierres à ce paysage minéral.

Les villages et les ports côtoient les stations de Stari Grad et de Hvar, le Saint-Tropez croate. Peut-être croiserez-vous un people en allant prendre un café au Palace Hôtel bien gardé par les lions de Venise ou au Nautica ?

Un merveilleux tableau de Roselli au couvent des Franciscains et la surprenante dentelle d’agave fabriquée par les Bénédictines agrémentent la visite de la ville. Car l’arsenal et le petit théâtre, le plus vieux d’Europe, sont encore en restauration. Une route mène au fort espagnol avec une vue superbe sur la baie, face aux ilôts Pakleni (îles des Damnés). Anciens lazarets, elles attirent aujourd’hui la jeunesse qui n’hésite pas à louer un bateau pour aller se baigner et faire des grillades sur leurs plages.

Si la foule vous rebute en saison, n’hésitez pas à traverser l’île et ses lavandes en fleurs pour vous réfugier à Stari Grad ou à Vrboska et Jelsa, plus calmes, ou encore faire un tour en voiture avec un guide pour découvrir les lieux cachés de l’île. Hameaux, criques désertes, paysages et pierres insolites ne manquent pas.

De la mer à la montagne, le Biokovo

Anne-Marie Minvielle

Avec huit parcs nationaux et dix parcs naturels, la nature est bien protégée en Croatie. Le parc naturel du Biokovo s’élève en direct au-dessus de la belle ville de Makarska et sa riviera, au sud de Split. Il se poursuit au nord, en Bosnie-Herzégovine.

Depuis Makarska, la route la plus haute de Croatie offre des paysages à couper le souffle. Comme sur beaucoup de routes intérieures, on ne dépasse pas les 50 km/h. Elle mène vers le haut du pic Sv.Jurge (St-Georges, 1 762 mètres). La piste de la route Napoléon, empruntée par les VTT, s’enfonce en lacets dans le karst, longeant de petits champs de pomme de terre et d’anciennes cabanes de bergers. Ânes, petits chevaux et vaches montent dans les estives du Biokovo en été. Le ski y est pratiqué en hiver.

Une vie montagnarde et rude pour les rares villageois qui vivent encore dans d’anciens hameaux plus ou moins abandonnés, voués à la disparition si le parc ne les transformait pas petit à petit en écomusée. Les habitants n’y reviennent que le week-end en été.

À Veliki Godinj, les vieilles pierres et l’ancienne cuisine « écomusée » de ce hameau en sont les témoins émouvants. Pavlinović, Pauline, a 87 ans. Elle refuse de quitter ce lieu où elle a toujours vécu. Seule en hiver, elle se contente de sa pièce unique et de ses deux orangers devant la porte.

De même, l’ethno-village de Kokorići, à six kilomètres au sud-ouest de Vrgorac est en restauration. Le dimanche, on se distrait aux boules ou au palet, jeux traditionnels de la Dalmatie.

Loups, mouflons et orchidées

Anne-Marie Minvielle

Au premier coup d’œil, le massif du Biokovo peut paraître âpre et dénudé, mais sa richesse naturelle est fascinante. Les guides du parc naturel du Biokovo y préservent et protègent entre autres, des loups, chamois, mouflons, renards, sangliers, vipères et papillons.

Les nombreux parcours de randonnées permettent d’admirer une flore où les cyclamens, la centaurée rose et les orchidées de toutes espèces se multiplient, telle la rare Ophrys mouche. La campanule alpine voisine avec l’iris sauvage, fleur emblématique de la Croatie. Pins noirs dalmates, sapins et hêtres recouvrent les innombrables dolines. Vingt-cinq espèces de plantes endémiques sont visibles au jardin botanique de Kostina où l’on peut observer la végétation unique du Biokovo.

Sur le plan minéral, toujours omniprésent, 80 % du réseau hydrographique est en souterrain dans ce karst exceptionnel où il est nécessaire d’avoir une autorisation pour toute exploration spéléologique. Le gouffre Amfora descend à plus de 800 mètres de profondeur. Un sentier géologique explique les différentes facettes de l’érosion calcaire. Escalade, ski sur les pentes enneigées du massif, randonnées sur la quarantaine de sentiers balisés, font partie des sports les plus courants au Biokovo. Autrefois, c’étaient les « coupeurs de glace » qui acheminaient à dos de mules leur chargement jusqu’à la côte.

À la Maison du Parc, même les WC sont écologiques et sans eau. « Ce sont les vers de terre qui se chargent de la besogne », précise notre guide Slavo.

Riviera dalmate et presqu’île de Pelješac

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La riviera de Makarska se poursuit par les stations de Podgora, Drasnice, Igrane et Drvenik. Après la formidable barrière du massif du Biokovo, la côte s’aplanit soudain vers les lacs de Bachinska, puis la grande plaine fertile et industrielle de Bacina, traversée par la Neretva, qui embaume du parfum des orangers et des mandariniers à Metkovic. L’extrême pointe de la Bosnie-Herzégovine se traverse (douanes) sur 15 kilomètres autour de Neum, où l’on s’arrête surtout pour les prix avantageux des produits.

Les vignobles se font plus nombreux avant d’atteindre la presqu’île de Pelješac. On peut admirer ici un véritable paysage lagunaire et boisé où les bassins à huîtres piquètent les eaux aux reflets argentés. Sur cette langue de terre de 62 kilomètres de long, les vignobles produisent les meilleurs vins de Croatie, tels le dingac rouge et le marastina blanc vendus par une vingtaine de propriétaires récoltants autour de Ponikve.

Les villes de Ston et Mali (Petit) Ston sont reliées par une mini-muraille de Chine en forme de W, longue de 5,5 kilomètres à travers la colline. Elle protégeait l’entrée de la presqu’île des envahisseurs ottomans.

On doit absolument déguster les fameuses huîtres plates de Ston, fraîchement sorties de l’eau : un délice que l’on ne trouvera nulle part ailleurs ! Aux alentours, les salines sont jumelées avec celles d’Aigues-Mortes dans le Gard. Le petit port de Žuljana et les vieilles maisons d’Orebić conduisent à l’extrémité de la presqu’île, face à l’île de Korčula.

Poissons et huîtres à gogo

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Les eaux pures de l’Adriatique sont un vivier inépuisable. Il n’y a qu’à faire une visite au marché du poisson de Split ou de Dubrovnik, pour s’en rendre compte. Les étals débordent de lottes grimaçantes, de calamars noirs d’encre, de poulpes orangés, de daurades royales, de sardines éclatantes, de langoustines roses, d’anguilles, voire de petits requins et autres merveilles sous-marines, sans compter les coquillages, dont les fameuses huîtres de Ston .

Pour ceux qui aiment les plats en sauce, lancez-vous dans la série des bouzaras : blanche au vin, rouge à la tomate ou noire à l’encre de sèches. Les calamars frits avec leur encre ont un arrière-goût suave.

Les légumes ne sont pas non plus à négliger et proviennent directement du jardin. La tarte à la blitva, blette et huile d’olive parfumée, fait hésiter entre les asperges des bois, les truffes noires et les courgettes en saison.

La viande, avec de tendres pavés au poivre, soutient la comparaison. Les desserts restent le parent pauvre, car souvent le Croate se contente d’un copieux plat de résistance avec ses légumes, et il a raison.

Et pour accompagner tout cela ? Les bières locales sont excellentes, comme la Velebitsko (2 €). Le vin est plutôt décevant rapport qualité-prix. Si le vin de table, mélangé à de l’eau pétillante suivant la coutume dalmate, est abordable (50 cl, 6 à 10 € au restaurant), le vin en bouteille (Marastina 35 €) est cher. De toute façon, on préférera le blanc au rouge dénommé « noir » en Dalmatie.

Dubrovnik la belle

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Dubrovnik - encore une « perle de l’Adriatique » - a pansé ses blessures. Autrefois incendiée, détruite par un tremblement de terre, puis bombardée en 1991-92 par les Yougoslaves, la vieille ville de Dubrovnik s’est à nouveau reconstruite… avec presque les mêmes dalles de calcaire polies par les ans, les mêmes redents de soutènement dans les façades et les mêmes remparts, malheureusement éclairés la nuit du seul côté terre, faute de finances.

Fuyez la foule du tourisme estival de la rue principale en parcourant les ruelles étroites et les innombrables escaliers pour découvrir de petits jardins dans la ville haute, des portiques gothiques, Renaissance ou plus classiques, enfouis sous les orangers. Sur les façades, ressortent de nombreuses pierres trouées pour mettre un bâton portant des rideaux ou en forme de bec pour soutenir une planche, élargissant ainsi l’espace étroit des maisons. Leur signification laissera le visiteur perplexe, s’il n’a pas lu cet article.

Dubrovnik regorge de merveilles : les reliques des églises et des couvents, la pharmacie du monastère des Franciscains, l’architecture du palais Sponza et du palais des Recteurs et la fontaine d’Onofrio. Après la promenade, ne pas hésiter à prendre un pot sur la Placa, au pavement calcaire couleur de vieil ivoire. Un conseil : commencer le matin, en bus, par le marché de Gruz environné des anciennes résidences de la noblesse ragusaine sur le port de Dubrovnik, fera contraste avec la ville-musée.

Corail, dentelle et filigrane

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L’artisanat local ne suffit certes pas à l’afflux touristique. Pour vous Mesdames, vous ferez des économies, sauf pour quelques chapeaux de paille assez craquants, ou pour un petit sac en broderie. Rabattez-vous plutôt sur le corail et apprenez à reconnaître le corail du pays en branches naturelles des copies travaillées étrangères et parfois en résine. Demandez un certificat d’authenticité pour les belles pièces.

Plus sûrs, les bijoux en filigrane d’or ou d’argent atteignent des prix encore abordables et sont fabriqués, pour la plupart, par des orfèvres du Kosovo.

Ne faisons pas trop dans la dentelle, car cette merveille de tissage qu’est le travail des feuilles d’agave par les Bénédictines de Hvar, débute à 150 € pour un mini napperon… Brochure (3 €) intéressante sur le sujet.

Bon, que faire alors ? Recherchez quelque peka - curieux plats en terre cuite qui servaient de couvercle pour cuire les aliments - si vous en trouvez encore, ou achetez dans les souterrains de Split des objets en pierre de Bac (18 € un pilon), ou ramenez un maillot officiel de l’équipe de football, le Hajduk de Split (40 €) pour votre copain ?

Rabattez-vous sur l’huile d’olive, les truffes noires, le chocolat et les pâtisseries de figues, miel et amandes propres à la Méditerranée, avec des spécialités à déguster sans modération : les écorces d’orange confites (4 €, les 100 grammes) ou le gâteau aux figues et au romarin de l’île de Vis (7 €). Et oubliez vos soucis en respirant toutes les variantes de lavande cultivée sur l’île de Hvar … et ailleurs !

Hommes illustres de Dalmatie

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Deux personnages illustres ont inspiré la statuaire, tout au long de la côte dalmate : le maréchal Marmont et le sculpteur Meštrović.

En Dalmatie, Napoléon est apprécié, le maréchal Marmont adoré : pour une fois la France est au beau fixe ! Mais qui se rappelle d’Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont (1774-1852), duc de Raguse ? Nommé gouverneur des provinces illyriennes en 1808, il faut venir ici pour entendre son éloge. Urbaniste, il construisit des écoles et de nombreuses routes dites « Napoléon » souvent transformées en pistes cyclables. Il encouragea l’économie et créa un réseau de relais postaux comme en témoigne une « boîte aux lettres » de Split.

Si le souvenir de Marmont reste bienfaisant dans les mémoires croates, ce n’est pas son cas en France. Il trahit l’Empereur qui lui reprocha de lui avoir porté« son dernier coup », une perfidie qui sera à l’origine du mot « ragusade »….

Autre époque, autre personnage. Le sculpteur Ivan Meštrović (1883-1962) est connu comme étant le plus célèbre sculpteur croate du XXe siècle. Devenu élève de Rodin, ce dernier déclara qu’il n’avait « plus rien à lui apprendre ». Le style expressionniste de Meštrović est influencé à la fois par le gothique, la puissance de Michel-Ange et l’art religieux. La galerie Meštrović de Split expose près de deux-cents de ses œuvres. On peut admirer ses statues de bronze tels Grégoire Nin près de la porte d’Or et Saint-Jean-Baptiste au temple de Jupiter à Split et le Franciscain à Hvar. Son œuvre puissante est reconnaissable à une ossature particulièrement distendue et torturée.

Fiche pratique

Anne-Marie Minvielle

Pour préparer votre séjour, consultez notre fiche Croatie.

Office national croate de tourisme

Comment y aller ?

En juillet-août, EasyJet dessert Dubrovnik en vol direct depuis Paris Orly cinq fois par semaine à partir de 37,99 € l’aller simple. Sinon, vol avec correspondance à Zagreb toute l’année avec Croatia Airlines.

Transports

Ferries : renseignements sur directferries.fr.
Catamaran Split-Hvar : 5 €, comptez trois-quarts d’heure de trajet.

À Split

Office de tourisme de Split. Visite guidée avec guide : 84 € pour un petit groupe

Où loger ?

- Denis Rooms, situé dans la vieille ville : (Obrov 10), double à partir de 50 €.
- Hôtel Dioklecijan (Priora Petra 8), studio à partir de 60 €.
- Hotel Peristil : double à partir de 125 €.

Où manger ?

- Restaurant Le Monde sous la tonnelle : 6 Plinarska en haut de la ville. Lotte grillée 100 k. Voir en descendant, l’amusante boutique de décoration pâtissière, dans la même rue, pour mariages et pour divorces.
- Près du marché aux poissons : Buffet Sperun, pour le marché du Chef.
- Konoba Varos, poissons grillés.

Où boire un verre ? Pour prendre un verre place du Péristyle, sur les gradins : Café Luxor, une institution pour les Splitois.
Sinon, allez au Moustachu, surnom de la fontaine d’eau près de la poste…

Ile de Hvar

Office de Tourisme de Hvar (location chez l’habitant).

Où loger ?

- Konoba Menego, au-dessus des Bénédictines, pour son ambiance ethno et sa cuisine bio dont le papucice maison (7 €), fait d’amandes, poivre, tomates, figues dans des poivrons mitonnés au vin blanc.
- Konova Junior, derrière l’arsenal, où la mère de Marco Junior cuisine remarquablement la bouzara de sèches à l’encre (10 €), à commander à l’avance.
Secret Hvar pour rayonner avec un Croate en voiture dans les recoins les plus secrets de l’île : 200 € pour groupe/j.

À Stari Grad : restaurant Stari Mlin, délicieux, pour sa lotte à la sauce aux câpres, 12 €.

À Jelsa : cave coopérative Tomic (vins et huiles).

Makarska-Biokovo

Office de tourisme de Makarska (randonnées au Bioko et sur la riviera).

Où loger ? - Hotel-restaurant Biokovo, sur le quai dans la vieille ville. Chambre double à partir de 60 €.

À voir

- Musée des coquillages à Makarska, ouvert toute l’année de 10 h à 12 h et de 17 à 19 h.
- Parc du Biokovo, entrée entre Makarska et Vrgorac, ouvert d’avril à novembre suivant la météo. Entrée : 5 €. Sorties nature, balades pour handicapés (30 € la demi-journée pour un petit groupe).

Peljesac

Office de Tourisme de Ston : liste des chambres d’hôtes et des caves à vin.

Où manger ?

Vila Koruna. Pour s’offrir un délicieux menu aux huîtres servies dans des coquillages géants (35 €) ou une douzaine (0,80 € pièce), dans un paysage aquatique. Six chambres doubles à partir de 95 €.

Dubrovnik

Office de tourisme de Dubrovnik. Ouverture en été 2010 du télécabine pour vues panoramiques.

Où manger ?

- Konoba Rozario, Prijeko 1, près de la porte nord. Prix raisonnables et bons vins.
- Restaurant Proto, Siroka 1. Le meilleur restaurant de poissons de la ville. Plat à partir de 11 €.

Où loger ?

- Hôtel Lero, à un kilomètre de la ville. Chambre double à partir de 70 €.
- Hôtel Sumratin : chambre double à partir de 90 €.
- Chambres, gîtes et studios chez M. Darrer, à Bosanka 62 €, au-dessus de la ville. À partir de 50 € la nuit par personne.

À voir

- Bijouterie Kraljevic : Lucarica 2, près du marché de Gruz. Pour ses filigranes et ses coraux.
- Jardin botanique de Trsteno, 18 km au nord de Dubrovnik. Arboretum toute l’année : 4 €.

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