Journée mondiale de l'environnement : 3 conseils pour randonner écolo

05 juin 2026

« Randonner écolo », n’est-ce pas un superbe pléonasme ? Sur le papier, la marche est l’une des activités les plus écolos qui soient. Le succès grandissant des voyages à pied le prouve. Pourtant, comme toute action humaine, elle a un impact sur le milieu dans lequel elle est pratiquée. Surtout en pleine nature, comme c’est souvent le cas.
Piétinement, pique-nique, cueillette, déchets… Autant d’éléments qui peuvent avoir des conséquences sur l’environnement, des plus minimes aux plus destructrices. En cette journée mondiale de l’environnement, voici trois conseils pour limiter l’impact de vos randonnées sur la faune et la flore.
Respecter les êtres vivants
Marcher en milieu naturel revient à s’inviter chez les autres, en l’occurrence les animaux et les plantes. Notre seul passage pouvant déjà les perturber, pas question de les déranger davantage. Comme chez n’importe quel hôte, des règles élémentaires de savoir-vivre s’impose : ne pas crier, ne pas chercher à approcher ou à toucher les animaux. Dans certaines zones classées, notamment les parcs nationaux, la cueillette est totalement proscrite. De même, certaines espèces protégées ne doivent pas être prélevées, nulle part. L’idée est de laisser les lieux que l’on traverse intacts : lorsqu’on pique-nique, on jette évidemment tous ses déchets à la poubelle.
À l’ère des réseaux sociaux, le drone comble la quête d’images sensationnelles. Mais de plus en plus de sites touristiques l’interdisent, à raison : en entrant dans l’espace vital de la faune (et des êtres humains, touristes comme locaux…), de manière soudaine, bruyante et intrusive, les drones sont une source de dérangement.
Bivouaquer dans les règles de l'art

Les campeurs ont la même responsabilité que les marcheurs. On veillera à ne laisser aucun déchet derrière soi, à utiliser des produits respectueux de l’environnement (savon, liquide vaisselle) en cas de contact dans un cours d’eau, et à faire ses besoins à l'écart du lieu de campement, de les enterrer et de ne laisser ni papier ni lingettes par terre.
Enfin, nous vous recommandons de rester sur les « sentiers battus », au sens propre du terme. Il en va de votre sécurité, mais les sentiers balisés sont aussi faits pour concentrer les randonneurs sur une zone précise. En dehors de ces chemins tracés, vos pas altéreront des sols naturels, sauvages, où la vie s’épanouit mieux loin de la présence des hommes…
Lire aussi nos 5 conseils pour respecter l’environnement en randonnée












