Bonjour à tous,
Nous rentrons d’un voyage de 5 semaines en camping-car en Sardaigne (15 aout – 18 septembre).
Nous sommes peut-être partis un peu trop tôt car la chaleur humide du mois d’aout était parfois difficilement supportable.
Nous rentrons de ce périple de 3500 km avec des impressions mitigées.
Bien sur nous avons vu de très beaux paysages, des plages magnifiques et nous avons visités de superbes villages.
Toutefois, au risque de me mettre à dos tous les afficionados de ce beau pays, ce que nous retiendrons surtout c’est la saleté que l’on a trouvé tout au long des routes parcourues.
Les habitants ne possèdent aucune poubelle personnelle, et les ordures sont déposées dans des sacs plastiques tout au long des fossés.
Il se peut que les municipalités procèdent à une collecte mensuelle ? annuelle ?
En attendant les animaux puis le vent s’occupent de la répartition des ordures dans tout le voisinage… désolant !
Lors de notre périple dans les Pouilles nous avions déjà constaté ce problème.
L’état du réseau routier est hélas catastrophique.
Lorsque l’on sort des grands axes, on roule sur des chaussées défoncées et parfois sur des routes sans revêtement.
La plupart de ces voies sont limitées à 50 km/h avec une ligne blanche continue.
Ce qui d’ailleurs n’empêche pas les conducteurs locaux de foncer à 90 km/h et de vous doubler n’importe ou sans aucune retenue.
Un autre point négatif sont les tarifs pratiqués sur les aires de camping-car.
Difficile de se garer pour la nuit à moins de 25 euros souvent sans aucun service.
Comme le stationnement sauvage est théoriquement interdit, il reste les campings…
Avec la carte ACSI en hors saison ils sont pratiquement tous au tarif maxi de 27 euros auquel on doit rajouter jusqu’à 12 euros de taxes… vous allez rire…écologique !
Bien entendu les douches sont payantes ainsi que les transats de piscine sans oublier d’acheter le bonnet de bain obligatoire.
Ajoutez à cela les plages payantes, les parkings payants pour y accéder plus les parasols et transats payants… c’est l’Italie !
Les quelques rares camping caristes français avec lesquels nous avons échangé lors de notre voyage nous ont tous fait part de ces mêmes remarques.
En définitive, comme très souvent lorsque nous rentrons d’un voyage en camping-car à l’étranger, nous apprécions encore plus de retrouver l’accueil et toutes les structures existantes en France.