Image des CDR

Forum Cuba

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Le mois de juillet 2025 marque un nouveau sommet de la répression à Cuba. Face à la pauvreté, à la faim et aux coupures massives d’électricité, des centaines de Cubains continuent de se lever. En retour, le régime les jette en prison. Bilan d’un enfer totalitaire banalisé par l’Occident.

Tandis que les élites occidentales fustigent à longueur de discours les atteintes aux libertés en Russie ou en Hongrie, le régime cubain, lui, poursuit sa descente aux enfers sans grand écho médiatique. Juillet 2025 : 25 nouveaux prisonniers politiques viennent allonger la liste macabre des Cubains incarcérés pour avoir simplement osé réclamer l’essentiel : de l’électricité, de l’eau, du pain, des médicaments, et surtout, un peu de dignité.

Le chiffre total atteint désormais 1 176 détenus politiques, dont 124 femmes et 33 mineurs. Des chiffres qui donnent le vertige, et rappellent que derrière les slogans progressistes sur « l’éducation gratuite » et « la médecine pour tous », Cuba reste une prison à ciel ouvert, administrée par un appareil de répression implacable hérité de la dictature castriste.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Cette info sur GAESA va être retransmise dans les CDR Jiminii ?..

L’Empire militaire cubain : des documents révèlent la richesse cachée de GAESA

Alors que la population est confrontée à la faim, aux coupures d’électricité et aux pénuries généralisées, des documents divulgués révèlent que la GAESA a accumulé plus de 18 milliards de dollars de réserves.

Au cœur de l’une des pires crises humanitaires que Cuba ait jamais connues, de nouvelles fuites révèlent que les Forces armées révolutionnaires, par l’intermédiaire du conglomérat GAESA, ont accumulé une fortune de plus de 18 milliards de dollars, un chiffre supérieur aux réserves internationales de pays comme l’Uruguay, le Costa Rica et le Panama.

Sous la direction de Raúl Castro, GAESA (Grupo de Administración Empresarial S.A.) s’est imposé comme le véritable moteur économique de Cuba, contrôlant des dizaines d’entreprises. Bien que son visage public actuel soit la générale de brigade Ania Guillermina Lastres Morera, le conglomérat reste étroitement lié à l’élite du Parti communiste et aux cercles du pouvoir militaire qui dirigent le pays depuis plus de six décennies.

Les chiffres sont stupéfiants : rien qu’au premier trimestre 2024, GAESA a généré 2,1 milliards de dollars de bénéfices nets. Cimex, sa principale société, responsable du commerce de détail, des services bancaires et du commerce international, a contribué à la moitié de ce montant. Mais même en excluant Cimex, le conglomérat détenait 18 milliards de dollars d’actifs courants, dont 14,5 milliards étaient déposés sur ses propres comptes bancaires ou auprès d’institutions financières.

Le problème, selon les économistes, ne réside pas seulement dans l’accumulation de richesses entre les mains de l’appareil militaire, mais aussi dans l’opacité totale de sa gestion. « GAESA n’a aucun compte à rendre » à l’Assemblée nationale ni à aucun organisme de contrôle, souligne Vidal. Lorsqu’il travaillait à la Banque centrale de Cuba, se souvient-il, il n’avait pas accès aux états financiers d’institutions comme la Banque financière internationale, également sous le contrôle de GAESA. En fait, la contrôleure générale Gladys Bejerano a été démise de ses fonctions après avoir déclaré publiquement qu’elle ne pouvait pas auditer la GAESA parce qu’elle n’était pas sous sa juridiction.

Selon les données de 2023, Vidal a estimé que les bénéfices de GAESA issus des ventes équivalaient à près de 40 % du produit intérieur brut cubain. « Cela est sans précédent », a-t-il déclaré. « La part de GAESA dans le PIB cubain dépasse le pourcentage attribué aux compagnies pétrolières publiques d’Amérique latine, comme Ecopetrol en Colombie, Petrobras au Brésil ou même PDVSA au Venezuela. »

Les experts mettent en garde contre les risques de cette concentration du pouvoir économique entre les mains d’un appareil militaire fermé et irresponsable.

Pendant ce temps, le régime continue d’imputer la crise que traverse l’île à l’embargo américain. Mais des documents obtenus par le Herald démontrent que l’argent existe et que la misère à Cuba n’est pas due à un manque de ressources, mais à une structure de pouvoir qui les gère selon ses propres intérêts.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Il n’y a plus de CDR à San Antonio de los Baños, jiminii ?

San Antonio de los Baños célèbre le 99e anniversaire de Fidel Castro avec des affiches anti-régime.
L’indifférence règne, surtout chez les jeunes, et le culte de la personnalité ne fonctionne plus comme ciment idéologique.

Le 13 août, plusieurs pancartes sont apparues dans les rues de San Antonio de los Baños, avec les slogans « À bas Fidel », « Martí n’est pas le communisme », « Patrie et Vie » et « Liberté ». Ce n’est pas un hasard si le 99e anniversaire de Fidel Castro Ruz est célébré là même où s’est allumée l’étincelle qui a déclenché le soulèvement social du 11 juillet 2021.

La célébration n’a pas suscité beaucoup d’enthousiasme sur l’île. La plupart des Cubains ont réagi avec sarcasme sur les réseaux sociaux, transformant l’anniversaire en un festival de mèmes. Au lieu de larmes et de saluts, ce sont des photomontages de Castro dans des situations ridicules et des commentaires moqueurs sur son héritage qui ont abondé.

Hasta pronto
Chavitomiamor

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Totalitarisme

L’arsenal répressif mis en œuvre sur l’île, efficace mais primitif, incarne presque littéralement la machinerie décrite par George Orwell il y a 80 ans.

L’État cubain contrôle, mais il le fait avec des outils qui s’apparentent davantage à une panne de courant et à des menaces policières qu’à un panoptique numérique sophistiqué. Son arsenal répressif est efficace, mais primitif comparé au modèle chinois, qui incarne presque littéralement la machinerie orwellienne de 1984 .

Hasta pronto
Chavitomiamor

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La Havane - 19 août 2025

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Après une panne d’électricité de 27 heures, le mécontentement populaire a éclaté ce mercredi (27/08) contre un panneau gouvernemental à l’entrée de Perico, à Matanzas.

L’action, qui a été rapidement stoppée par les autorités du territoire, consistait à jeter un liquide sombre non spécifié contre une clôture portant le visage du dirigeant Miguel Díaz-Canel , ce qui reflète la désapprobation populaire du régime, ainsi que les protestations de plus en plus fréquentes contre la panne complète des services sur l’île, qu’il s’agisse d’électricité, d’eau ou de gaz.

La situation à Perico illustre parfaitement la façon dont le régime condamne les Cubains à l’impuissance.

cartel-perico-apagon

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Le CDR en crise : l’ancien espion Gerardo Hernández propose une solution à l’apathie sociale

« Nous devons montrer au peuple cubain que les CDR sont une organisation utile. »

Quelques semaines avant de commémorer le 65e anniversaire des Comités de Défense de la Révolution (CDR), l’ancien espion et chef du réseau d’espionnage Avispa , aujourd’hui coordinateur national, propose un plan pour revitaliser l’organisation de surveillance et de contrôle et mettre fin à l’apathie sociale.

Conscient que les CDR connaissent une diminution de leur soutien à Cuba, Hernández Nordelo a présenté un programme d’activités qui culminera le 28 septembre, cherchant à restaurer la pertinence de l’organisation dans la vie quotidienne des Cubains et à continuer d’aider le régime castriste à maintenir le contrôle de la société.

Au cours des premières décennies suivant leur création, les CDR sont devenues un instrument essentiel de contrôle social et politique du régime castriste. Face à la pression exercée sur tous les Cubains pour qu’ils y participent, de nombreux citoyens ont été contraints d’adhérer, par crainte de représailles ou de discrimination sociale.

Bien que l’adhésion aux CDR soit présentée comme volontaire, le régime a fait de l’organisation une structure indispensable dès le plus jeune âge, les jeunes étant obligés de s’y joindre dès 14 ans.

Dans son discours, Hernández a souligné la nécessité de renforcer les structures de base là où les CDR ont perdu de leur force. Le coordinateur a appelé à renforcer l’organisation « là où elle rencontre des difficultés », notamment dans les communautés qui voient leur importance diminuer depuis des années.

« Nous ne pouvons pas imaginer que quelqu’un se qualifiant de fidéliste vive dans un quartier où il n’y a pas de CDR et le permette. Personne se considérant comme révolutionnaire ne peut vivre dans une rue où le CDR n’est pas présent et n’assume pas la responsabilité de son fonctionnement », a déclaré le conseiller d’État.

Periodico cubano - 4 septembre 2025



Le monde voit « ce que nous subissons » à Cuba, déclare Berta Soler

Dans une conversation avec « 14ymedio », la leader des Dames en blanc a déclaré qu’elle soutiendrait les prisonniers politiques avec une partie du prix Lech Walesa.

Le Prix de solidarité Lech Walesa 2025, remis ce mardi à Miami à la leader des Dames en blanc, Berta Soler , « est une façon supplémentaire de savoir que nous ne sommes pas seules ». Interrogée par 14ymedio, la militante affirme : « Nous avons des gens en Europe, en Amérique ou ailleurs qui observent ce que nous faisons à Cuba, et nous souffrons. »

Soler dit se sentir « honorée et reconnaissante » pour ce prix après « 22 ans de lutte à Cuba pour la liberté de tous les prisonniers politiques et aussi pour les droits et libertés de tous » dans le pays.

Il ajoute que ce prix, qui récompense les individus et les organisations qui promeuvent la démocratie et les libertés civiles dans le monde, est également une façon d’honorer « les 66 années pendant lesquelles nous avons lutté contre le communisme et le régime cubain ».

La militante n’a pas pu assister à la cérémonie de remise du prix, car elle est *en quarantaine et ne peut quitter le pays. Cependant,sa voix a été entendue par vidéo lors de l’événement, présidé par le ministre polonais des Affaires étrangères Radoslaw Sikorski et le secrétaire d’État américain Marco Rubio.

“Je n’ai pas pu être là parce que la tyrannie cubaine conditionne mon départ, m’impose un départ sans retour, une condition que je n’accepte vraiment pas, et je reste à Cuba”, a-t-il déclaré à ce journal.

Soler est devenue l’exemple même du harcèlement des dissidents sur l’île. Depuis 2022, presque chaque dimanche, lorsqu’elle tente d’assister à la messe à l’église Santa Rita de La Havane, la militante de 62 ans est arrêtée, parfois pour quelques heures seulement, mais ces derniers mois, elle a même été arrêtée jusqu’à trois jours.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Dans un rapport accablant publié le 11 septembre 2025, l’observatoire Prisoners Defenders alerte sur l’escalade sans précédent de la répression politique à Cuba, où le nombre de prisonniers politiques a franchi la barre symbolique des 1.185, un record historique depuis le début de ses relevés systématiques en 2021. Ce chiffre, qui intègre 25 nouvelles arrestations au seul mois de juillet et 13 pour le mois d’août, reflète une machine répressive impitoyable.

« Les manifestations pour la liberté, les droits et contre l’absence de services basiques à Cuba […] sont devenues un format de résistance résiliente contre un régime grotesquement répressif et qui a échoué », écrit Prisoners Defenders,

Le rapport de Prisoners Defenders met en lumière une accélération dramatique de la répression, depuis les manifestations massives de juillet 2021, avec des centaines d’entrées en prison en quatre ans.

L’ONU elle-même a critiqué ce système judiciaire, où 221 détenus purgent des sentences pour sédition, un motif fourre-tout pour museler toute dissidence.

Cuba est une prison à ciel ouvert, minée par la misère et la censure.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Oups !!!..On a raté le 65 ème anniversaire des CDR… :sob:

C’était samedi dernier. Heureusement que Granma est là pour nous le rappeler. Je n’ai pas l’impression que se furent des megas fiesta dans tout le pays… :melting_face:

Depuis sa création le 28 septembre 1960, à l’initiative du leader historique de la Révolution, Fidel Castro Ruz, les CDR ont conservé leur essence révolutionnaire tout en s’adaptant aux nouvelles réalités sociales et politiques du pays.

C’est quoi les nouvelles réalités sociales et politiques du pays ?

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Pas très efficace tes CDR. Quand tu vois le massacre des épidémies en ce moment…

Les récentes déclarations de Miguel Díaz-Canel concernant la crise épidémiologique que traverse Cuba ont déclenché une vague de critiques et de moqueries sur les réseaux sociaux, où des centaines de Cubains ont réagi avec indignation à sa promesse que le gouvernement fera face à l’épidémie “comme on a travaillé sur la COVID-19”.

De nombreux utilisateurs ont convenu que les autorités ont réagi trop tard. “Trop tard… quand Matanzas criait que la population tombait malade en masse, ils n’ont pas écouté et disaient que tout était sous contrôle”, a écrit l’un d’eux, tandis qu’un autre a résumé : “Maintenant, après qu’il y a la moitié du pays malade, cela leur arrive toujours trop tard.” D’autres commentaires allaient dans le même sens : “Il est déjà trop tard pour éviter que tant de virus se propagent ensemble” ou “Il y a trois ans, le dengue faisait rage et maintenant c’est la chikungunya, et la fumigation est nulle.”

Parmi les critiques les plus fréquentes, beaucoup ont directement tenu l’État responsable de la situation sanitaire. “Le pays est à l’agonie”, a exprimé un utilisateur. “Il faut ramasser les ordures, réparer les fuites et désinfecter. Il n’y a pas de médicaments, pas de médecins, rien”, a souligné une autre personne. “L’État est responsable de l’existence de cette épidémie incontrôlée”, a ajouté quelqu’un d’autre, rappelant qu’“avant on désinfectait pour un seul cas de dengue et aujourd’hui, même cela n’est plus fait.”

Les réactions reflètent également la perte de confiance dans les institutions. « Ils ont nié l’épidémie jusqu’à ce qu’il soit impossible de la cacher », a écrit un internaute, tandis qu’un autre a souligné que « ils disaient que c’étaient de simples syndromes fébriles et maintenant il s’avère que tout est une épidémie. » Certains messages exprimaient le désespoir : « Pratiquement l’ensemble de Cuba est contaminé » ; « Dans chaque maison, il y a un malade » ; « Des familles entières et des pâtés de maisons entiers avec de la fièvre. »


Cuba est confrontée à une épidémie de chikungunya et de dengue.

Le manque de médicaments et de fournitures est aggravé par l’effondrement des infrastructures hospitalières du pays.

La situation sanitaire à Cuba dégénère en une crise catastrophique, révélant la négligence et les défaillances structurelles de la dictature cubaine . La propagation incontrôlable de virus comme la dengue et le chikungunya est aggravée par l’état déplorable des hôpitaux et la pénurie chronique de médicaments et de fournitures essentielles – une situation que les médecins cubains en exil qualifient déjà d’« urgence nationale ».

Hasta pro,to
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Cuba. Condamnation historique du régime cubain par l’ONU pour détentions arbitraires

Le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire (WGAD) vient de publier deux avis retentissants (Op. 46/2025 et Op. 57/2025) qui placent désormais Cuba au premier rang mondial des condamnations pour détentions arbitraires depuis 2019.

Selon les analyses du WGAD, l’appareil répressif touche indistinctement :

des groupes religieux,
des familles entières,
des quartiers,
des organisations locales,
des mouvements citoyens.

L’emprisonnement ne sert pas seulement à neutraliser un opposant : il sert à terroriser les communautés auxquelles il appartient.

La répression ne s’arrête pas aux détentions.

Le Comité des Nations unies sur les disparitions forcées classe Cuba au 4ᵉ rang mondial en nombre d’actions urgentes depuis 2012 : 193 cas ont été traités, tous portés devant les instances de l’ONU par l’ONG Prisoners Defenders.

À la différence de pays ravagés par les guerres ou les mafias (Mexique, Irak, Colombie), ces disparitions seraient — selon les experts — entièrement commises par l’État cubain lui-même.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Selon l’ONU, Cuba est le pays qui compte « le plus grand nombre de condamnations pour détention arbitraire au monde ».

Lors de sa dernière session, l’ONU a déclaré « illégale » l’emprisonnement de dizaines de prisonniers politiques.

Le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA) a conclu que 49 participants aux manifestations populaires sans précédent qui ont eu lieu à Cuba le 11 juillet 2021 – les conférant automatiquement le statut de prisonniers politiques – ont subi des détentions arbitraires, des disparitions forcées, des procès et des condamnations inéquitables, des actes de torture, l’isolement et des discriminations politiques et religieuses.

Les conclusions de l’organe des Nations Unies, présentées lors de sa 103e session, détaillent comment certains détenus n’ont pas été informés des motifs de leur détention, n’ont pas eu accès aux mandats d’arrêt et n’ont pas été informés de leurs droits. Elles montrent également que les détenus n’ont pas été présentés à un juge pour contester leur détention dans les 48 heures suivant leur arrestation initiale et que certains, après leur arrestation, ont été détenus au secret pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, sans pouvoir contacter leurs familles. De plus, plusieurs détenus n’ont pas eu accès à un avocat ou n’ont pas été présentés à un juge « pour vérifier la légalité de la procédure ».

« Compte tenu du contexte dans lequel ces arrestations ont eu lieu, les cas décrits dans la communication démontrent une violation systématique de multiples droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, notamment son article 18, qui garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion », a statué le Groupe de travail. Il a également insisté sur le fait que les poursuites pénales engagées contre les manifestants « visent à les contraindre à se taire en raison de leurs opinions et de leur participation politique, ainsi qu’à dissuader toute nouvelle manifestation dans ce secteur ».

Les conclusions du Groupe de travail sur la détention arbitraire (GTDA) placent Cuba en tête du classement mondial des condamnations pour détention arbitraire depuis 2019, ce qui constitue une « condamnation historique » de la part de l’ONU, selon Larrondo. « Ces indicateurs sont essentiels pour que le débat sur Cuba en Europe et dans le monde démocratique soit pertinent. Il faut abandonner toute illusion : Cuba n’est pas un régime de gauche, c’est une dictature totalitaire, criminelle et fasciste », affirme-t-il.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

:joy::rofl::joy::rofl::joy::rofl::joy:

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Ils existent encore les CDR. Vous êtes sûr ?

8 décembre 2025

Hasta pronto
Chavitomiamopr

Bonjour :slightly_smiling_face:,

«Que je suis contente. Le Vénézuela est libre!», s’exclame par téléphone Camila, une habitante de La Havane, après l’enlèvement du président vénézuélien par les Etats-Unis dans la nuit de vendredi à samedi. A l’instar de nombreux Cubains, elle pense que son pays sera le prochain sur la liste des interventions militaires de Donald Trump en Amérique latine.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

La parole officielle

Dans un premier temps on explique que Cuba la solidaire n’exporte que des médecins au Venezuela.
Jamais de militaires !

Dans un second temps on commémore les militaires tombés au champ d’honneur au Venezuela.

Patria o mentira
Venceremos !

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

La suppression de la propriété privée, la collectivisation et l’étatisation quasi totale de l’économie s’accompagnèrent d’un endoctrinement systématique. L’éducation, les médias, les organisations culturelles et sportives furent mobilisés non seulement pour élargir l’accès à des services autrefois inégalement distribués, mais aussi comme puissants outils de propagande. La révolution se présenta comme l’unique rempart contre un retour au capitalisme, assimilé à la misère et à la domination étrangère.

Parallèlement, un système de contrôle social d’une efficacité redoutable fut mis en place. Les organisations de masse — Comités de défense de la révolution, Fédération des femmes cubaines, syndicats officiels — quadrillèrent la société. La police politique et la Sécurité de l’État s’implantèrent dans chaque quartier, chaque école, chaque lieu de travail. Les réseaux de délation instaurèrent une méfiance durable entre les individus, laissant des traces psychologiques profondes : voix baissées, autocensure, réflexes de peur qui persistent encore aujourd’hui, y compris à l’étranger.

Après plus de 65 ans, le résultat est un dommage socio-anthropologique majeur. Si la désillusion est généralisée, la capacité à organiser une contestation autonome est profondément affaiblie. Les manifestations du 11 juillet 2021, loin d’ouvrir une brèche durable, ont permis au régime de perfectionner ses mécanismes de répression face à des protestations fragmentées.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant qu’une partie de la population en vienne à souhaiter une intervention extérieure, notamment américaine, malgré le lourd héritage des ingérences passées. Cette contradiction tragique — espérer une libération venue de l’extérieur après avoir été privé, méthodiquement, des moyens de se libérer soi-même — constitue peut-être l’un des échecs les plus profonds de la révolution cubaine.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Jeudi 15 janvier 2026, La Havane devrait rapatrier les corps de 32 militaires cubains formant une partie de la garde rapprochée du président déchu du Venezuela, Nicolás Maduro, et tués durant l’assaut mené par les États-Unis le 3 janvier. Avant leur mort, leur existence avait été niée par le régime. Tout comme, avant eux, celles des soldats cubains déployés à Grenade, en Angola ou en Ukraine.

De la négation à l’hommage

En 2019, quand Washington s’est remis à s’intéresser à l’influence cubaine sur Caracas, la sous-directrice générale chargée des États-Unis au ministère des Affaires étrangères cubain, Johana Tablada, s’était montrée catégorique : “Il n’y a pas de troupes cubaines au Venezuela.” Et de couronner le tout avec cette phrase qui aurait aujourd’hui toute sa place dans un musée de la propagande :

“On ne peut pas retirer du Venezuela des troupes inexistantes.”

Il ne s’agit pas seulement d’une stratégie militaire, mais aussi d’une méthode politique et communicationnelle qui combine la négation, l’occultation, les euphémismes et, lorsqu’il ne reste plus d’autre option, la mobilisation a posteriori d’un récit épique destiné à reconstruire le récit officiel.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Des panneaux d’affichage à l’effigie de Fidel Castro, Raúl Castro et Miguel Díaz-Canel ont été vandalisés ce matin (23/01/2026) à plusieurs endroits de l’est de Cuba. On y lisait des slogans directs et sans détour, exprimant clairement le mécontentement populaire. Parmi les phrases les plus marquantes figuraient : « À bas la dictature ! », « Non au PCC ! » et le percutant « C’est au tour de Canel ! ».

Les actions se sont déroulées dans des lieux symboliques tels que Birán, Alto Cedro et Santiago de Cuba, des endroits historiquement utilisés par le régime comme vitrines de propagande pour sa puissance révolutionnaire. Cependant, à cette occasion, les panneaux d’affichage officiels se sont transformés en toiles de protestation contre le système.

Au-delà des graffitis sur les clôtures, le message est clair : le mécontentement populaire grandit dans l’est de Cuba. Pour beaucoup, les visages des dirigeants communistes incarnent des décennies de répression, de pauvreté endémique et de censure systématique, et n’inspirent plus l’obéissance, mais plutôt une colère contenue.

Dans une région en proie à des coupures de courant incessantes, à des pénuries et à la négligence des pouvoirs publics, ces actes de vandalisme révèlent un problème plus profond qu’une simple atteinte aux biens publics. Ils témoignent d’une lassitude, d’une perte de confiance et d’un discours officiel qui ne convainc plus, même dans ses bastions historiques.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Samedi 24 janvier 2026

« Ça suffit, Cuba dans la rue ! », un message sur le Malecón qui réveille La Havane

Des sacrés trous dans la raquette de tes CDR jiminii en ce moment…

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Il faudra apprendre le chinois dans tes CDR…

Sur le mur du local technique, au pied d’un immeuble de La Havane donnant sur la mer, une main tremblante, qu’on imagine inquiète et pressée, a inscrit à la bombe de peinture l’un des rares signes de contestation observables dans tout Cuba. Le ou la contestataire a choisi un subterfuge, comme pour se protéger au moment de passer à l’acte, dessinant les deux idéogrammes chinois du mot « liberté », tels que les manifestants prodémocratie de Hongkong le clamaient et l’écrivaient pour résister à l’emprise de la Chine. La référence a échappé aux censeurs cubains. Les yeux de la sécurité, qui sont partout, n’ont pas capté le message. En deux semaines d’itinérance dans l’île, on n’en a pas vu beaucoup d’autres aussi clairs quant à leur intention.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Je crois que la dissolution des CDR est proche.
Tic…tac…tic…tac… :hourglass_flowing_sand:

Des affiches contre la dictature continuent d’apparaître, les tensions montent à La Havane et la peur change de camp.

La capitale cubaine s’est réveillée avec un nouveau langage inscrit sur ses murs. Dans un climat de tensions politiques et sociales croissantes, des affiches et des graffitis continuent d’apparaître dans divers quartiers de La Havane, véhiculant des messages ouvertement hostiles au régime cubain et soutenant explicitement le président américain Donald J. Trump.

Les slogans « Vive Trump » et « Vive Armando Labrador » ont récemment été aperçus dans des lieux symboliques tels que le parc El Curita et les abords du Capitole, des espaces fortement surveillés par la sécurité d’État.
Alors que la propagande officielle s’efforce de projeter une image de contrôle absolu, la réalité transparaît au coin des rues, sur les murs de fortune et dans le courage anonyme de ceux qui écrivent la nuit ce que beaucoup pensent le jour. La Havane s’embrase, non seulement sous la pression extérieure, mais aussi en raison d’un mécontentement intérieur qui refuse désormais le silence.

La rue envoie un message clair. Et cette fois, l’écho ne peut être étouffé.

cubitanow.com

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Jiminii. Ils n’ont pas l’air très sereins tes sbires du régime qui viennent arrêter les jeunes de 4tico.
Ils sentent le vent tourner ?..

La Sûreté de l’État arrête des membres d’un espace numérique indépendant à Holguín

La police et la Sûreté de l’État ont arrêté ce vendredi (06/02/26) à Holguín Ernesto Medina et Kamil Zayas, membres du projet El4tico , lors d’une opération qui a notamment consisté à encercler une maison du quartier de Piedra Blanca. Dès 6h33, des habitants du quartier ont confirmé la présence de deux voitures de patrouille et d’un fourgon de police. Ce déploiement semblait typique d’une descente contre des criminels armés et dangereux, bien que le « crime » des jeunes hommes vivant dans la maison assiégée soit tout autre : exprimer publiquement leurs opinions.

Il s’agit de membres d’un groupe indépendant de production audiovisuelle et de commentaires politiques, très présent sur les réseaux sociaux.

Selon des sources proches des membres d’El4tico, Medina a été arrêté et emmené menotté. Lors de l’opération, les agents ont saisi son matériel électronique. Doris Santiesteban, qui habite également dans l’immeuble, est restée sur place, mais a été placée au secret. Zayas, un autre membre du groupe, a été arrêté à son domicile, où les autorités ont également confisqué son matériel de travail.

Les détenus ont été transférés au siège de l’Instruction criminelle, dans la ville de Holguín, plus connue sous le nom de « Tout le monde chante », en référence aux méthodes utilisées lors des interrogatoires.

14ymedio.com

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Vous êtes sur qu’ils surveillent encore quelque chose vos CDR ?.. :sweat_smile:

Des “Viva Trump !” sur le Malecon. On aura tout vu…et lu! :sweat_smile:

Ou encore "Welcom Trump ! "

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Je crois qu’ils sont morts tes CDR… :person_gesturing_no:

À côté de moi dans le taxi collectif, un jeune homme écoute une vidéo YouTube à plein volume sur son téléphone. La vidéo critique violemment Alejandro Castro Espín, emploie à plusieurs reprises le mot « dictature » et dénonce la répression du régime cubain. Personne ne s’en offusque. Personne ne lui demande d’éteindre son appareil. Personne ne le contredit sur le plan idéologique. Quelques minutes plus tard, dans une longue file d’attente devant une agence du monopole Etecsa, une femme écoute une chanson de Los Aldeanos qui critique le castrisme. Les employés de l’État ne semblent pas s’en soucier, et certains dans la file d’attente chantent même le refrain.

En rentrant chez moi, un voisin, informateur notoire de la police politique depuis des années, m’aborde et me dit : « Il faut que ça change, ça ne peut plus durer. » Dans l’escalier menant au quatorzième étage, sans électricité et les ascenseurs hors service, un autre voisin plaisante en disant que Cuco Mendieta, personnage fictif cubain censé avoir appartenu aux forces spéciales américaines Delta Force et participé à la capture de Nicolás Maduro, est sur le point d’arriver à La Havane pour une mission très similaire à celle de Caracas. On rit, et la montée devient plus facile.

Jamais auparavant le gouvernement cubain n’avait été critiqué aussi ouvertement. Je ne me souviens d’aucun moment, dans notre histoire récente, où les critiques du Parti communiste aient été aussi répandues, aussi virulentes et aussi bruyantes.

Les défenseurs du système sont fortement désavantagés à Cuba. Il ne reste plus rien de la ferveur idéologique qu’ils manifestaient autrefois. Nombreux sont ceux qui gardent le silence, guettant le changement qui se profile inévitablement, tandis que d’autres ont rejoint les rangs des critiques à une vitesse surprenante. Les masques tombent, les médailles sont dissimulées, et féliciter l’opposant du quartier est devenu une façon d’afficher clairement sa position. Le rapport de force entre ceux qui s’accrochent au modèle actuel et ceux qui souhaitent une ouverture politique penche largement en faveur de ces derniers. Nous sommes, en fin de compte, la majorité, et « ils » le savent.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Bien qu’une évaluation fiable de l’opinion publique soit très hasardeuse à Cuba, où le pluralisme politique, hors la loi, est exclu par principe, il y a fort à parier que non seulement le régime est détesté par une majorité de la population, mais aussi qu’une part non négligeable de cette population, un peu comme en Iran, en est venue à espérer une intervention extérieure pour en finir avec cette épreuve interminable.

Indicateur terrifiant : l’exode des Cubains et des Cubaines qui votent avec leurs pieds. Au cours des quatre dernières années, quelque 2 millions de personnes auraient quitté le pays, la population passant de 11 à 9 millions — une épouvantable saignée qui vide le pays de ses forces vives et constitue le désaveu le plus cinglant du régime.

La célèbre blogueuse Yoani Sánchez, dont le site indépendant Generación Y aura bientôt 20 ans, affirme que l’apathie et le silence ambiants ne signifient surtout pas un appui au discours officiel. L’absence de rébellion ouverte — avec des exceptions ponctuelles comme celle de juillet 2021 — est un produit de la fatigue, de la peur et de l’intimidation, entretenues par des organismes d’État comme les omniprésents Comités de défense de la révolution.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Vous avez déjà écrit ce genre de pancarte Jiminii ?

La sécurité d’État menace un membre de l’opposition cubaine : « Nous vous surveillons »

L’opposante cubaine Yunisley Suárez Rodríguez a dénoncé sur les réseaux sociaux avoir été menacée par la Sûreté de l’État après la découverte d’une pancarte dans son salon portant la mention : « Nous vous surveillons ».

Dans une vidéo, la militante a expliqué que le message intimidant avait été placé dans son salon, ce qui a suscité des inquiétudes quant à la sécurité de ses enfants.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Parler, c’est risquer

Récemment encore, deux youtubeurs trop francs ont disparu après avoir exprimé leur opinion dans une banlieue de La Havane.

Sur le territoire, ouvrir la bouche peut coûter plus cher encore que d’y mettre de la nourriture. Alors on rumine et on se tait. On évite les caméras. On baisse la voix.

Peur et espoir

Quand les questions deviennent politiques, et qu’on évoque l’hypothèse américaine, les regards fuient, les voix baissent.

Certains évoquent la crainte et les souvenirs : peste porcine. dengue. Guantánamo, les images de l’ICE, remontées et amplifiées par les filtres médiatiques pervers locaux. D’autres, plus pragmatiques, n’entrevoient pas d’autre issue qu’un second chapitre vénézuélien sur l’île, qu’ils espèrent net, rapide et autant que possible non violent.

On perçoit que le style US récent inquiète autant qu’il donne espoir, troublant. Mais en réalité, derrière ces divergences, on comprend une prière commune et sans équivoque : que le régime tombe une fois pour toutes, enfin. Vite. Sans effusion. Sans chaos. Que le pays reste debout. Cuba doit rester Cuba.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

A défaut de propagande du livre cette année. Un peu de lecture sur les murs !

C’est le printemps. Ca fleurit ! :sunflower:


Communisme ennemi de l’humanité


Bientôt Canel tombera…

Cuba au bord de la paralysie : « J’ai l’impression que c’est la fin du film. »

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Des affiches contre la dictature cubaine sont apparues ce week-end (1er mars 2026) dans différents quartiers de La Havane, notamment à Jaimanitas, et dans la province de Las Tunas, selon des informations relayées par des militants et des journalistes indépendants sur les réseaux sociaux.

D’après des informations circulant sur les plateformes numériques, les affiches ont été placardées tôt le matin. Les photographies montrent des messages critiquant le système politique cubain sur les murs.

« Le communisme, ennemi du peuple » ; « Le communisme, ennemi de l’humanité » ; « Non à la tyrannie » figuraient parmi les messages que l’on pouvait lire.



Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Des manifestations avec “cacerolazos” ont été signalées à La Havane : le mécontentement grandit face à la panne d’électricité à Cuba.

Marianao, Centro Habana, Arroyo Naranjo, Reparto Bahía et Vedado sont les principaux points chauds de la protestation.

Plusieurs manifestations et protestations avec cacerolazos ont eu lieu ce vendredi soir 6 mars 2026 dans différents quartiers de La Havane.

Hasta pronto
Chavitomiamor

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Mais que font vos CDR Jiminii !!!

Cacerolazos

Malgré l’important déploiement policier, l’intensité des manifestations à Regla et Guanabacoa augmente.

Exaspérés par les coupures de courant incessantes, les habitants de ces quartiers n’hésitent plus à manifester ouvertement.

Pour la deuxième nuit consécutive, des manifestations ont eu lieu ce samedi dans plusieurs quartiers de La Havane. À Regla et Guanabacoa, 14ymedio a constaté des manifestations simultanées où des manifestants tapaient sur des casseroles pour dénoncer les coupures de courant prolongées qui affectent tout le pays. Des manifestations similaires ont également été signalées dans d’autres quartiers de la capitale, comme Marianao et Cotorro , ainsi que dans d’autres provinces.

À Guanabacoa, près du quartier de Corral Falso, un groupe scandait « À bas la dictature ! », comme le montre une vidéo filmée par notre média . On entendait des bruits de casseroles et de poêles dans plusieurs rues, plus ou moins fort selon les endroits. Parmi ces manifestants, beaucoup étaient des enfants, sans doute avec l’accord de leurs parents.

Un important dispositif policier était déployé, avec des voitures de patrouille à chaque coin de rue. Les forces de l’ordre ne semblaient pas disposées à intervenir contre les manifestants qui, dans leur désespoir, paraissaient avoir perdu toute peur. Certains sont même allés jusqu’à brûler des ordures dans les rues.

Les réseaux sociaux ont été inondés de témoignages et d’images de manifestations, comme celles partagées par José Raúl Gallego . Ce journaliste, qui vit au Mexique, a publié une vidéo où l’on entend des gens crier : « On ne veut pas d’électricité, on veut la liberté ! » Sur d’autres vidéos, on entend des slogans hostiles à Díaz-Canel. À Regla , au milieu du bruit des casseroles autour d’un feu de joie, des gens crient : « Liberté ! » et « C’est maintenant ! »

Dans une vidéo partagée par Alain Paparazzi , un youtubeur basé en Floride , une mère confronte un policier, criant avec indignation qu’elle a quatre enfants à charge et que les autorités ne l’intimident pas : « Appelez la voiture de patrouille ! », « Vous êtes tous des connards ! », « Ne touchez pas aux enfants ! » Dans la vidéo, on peut voir le policier rester silencieux et s’éloigner, l’air résigné.

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Chavitomiamor

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Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre plusieurs habitants de la municipalité de La Lisa à La Havane lors d’une manifestation nocturne où ils tapent sur des casseroles, tandis que des cris de « À bas la révolution » et « À bas la dictature » résonnent au milieu des coups portés sur des casseroles et autres ustensiles de cuisine.

Le même jour, d’autres manifestations de mécontentement ont également été signalées.

Dans le quartier de Miramar à La Havane, plusieurs habitants ont organisé une manifestation nocturne en tapant sur des casseroles , tandis qu’à Ceballos, dans le quartier de Ciego de Ávila, les voisins sont descendus dans la rue pour protester.

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Chavitomiamor

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La colère a envahi les rues de La Havane ce week-end (7/8 mars 2026) avec des manifestations où des casseroles ont été tapées et une manifestation étudiante inhabituelle dans la capitale, sur fond de crise énergétique qui frappe Cuba depuis plusieurs années et qui, ces dernières semaines, s’est aggravée en raison des pénuries de carburant et des coupures de courant de plus en plus longues.

Dans plusieurs quartiers du centre de la capitale, des habitants sont descendus dans la rue samedi soir en tapant sur des casseroles. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, géolocalisées par CNN, montrent le bruit métallique des casseroles résonnant dans les quartiers plongés dans le noir, alors que les coupures de courant duraient des heures.

Dans certains endroits, les voisins se rassemblaient dans les rues autour de feux de joie où l’on pouvait entendre le cri « liberté, c’est l’heure ! », tandis que dans d’autres, le mécontentement s’exprimait depuis les maisons, avec l’écho des casseroles et des poêles résonnant dans l’obscurité.

CNN en espagnol
19h35 HE (23h35 GMT) le 9 mars 2026

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Chavitomiamor

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La crise de l’électricité à Cuba a de nouveau déclenché des manifestations et des rassemblements de protestation avec des casseroles dans plusieurs municipalités de La Havane mercredi soir (11 mars 2026), marquant le sixième jour consécutif de protestations liées aux coupures de courant prolongées, selon des informations reçues sur les réseaux sociaux.

6ème jours consecutifs

Hasta pronto
Chavitomiamor

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Jeudi 12 mars 2026

Septième nuit consécutive de manifestations bruyantes à La Havane : « À l’angle de la 16e rue et de la rue Dolores, les manifestants ont même bloqué le train. »

Une nuit de plus, la septième consécutive , résonne à nouveau du bruit des casseroles et des poêles, en raison des coupures de courant qui, loin d’être des pannes ponctuelles, s’apparentent à une panne continue. « Chaque soir, il y a une manifestation avec des casseroles, et les gens n’ont plus peur. C’est une manifestation pacifique, mais elle fait mal à la dictature », a déclaré à ce journal un habitant de Lawton, dans la municipalité de Diez de Octubre, où les protestations se sont intensifiées.

À Lawton, en particulier, des manifestants ont bloqué des rues et incendié des poubelles aux premières heures de jeudi matin, tout en tapant sur des casseroles.

Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent la police tentant de calmer la situation et procédant à l’arrestation d’au moins une personne. Alors que des habitants tentaient d’empêcher l’arrestation , des affrontements ont éclaté entre les forces de l’ordre et les manifestants, ces derniers criant « Honteux ! », « Agresseurs ! » et « À bas la dictature ! » à l’adresse de la police.

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Vendredi 13 mars 2026

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À Morón, des Cubains ont incendié du mobilier du PCC et ont allumé un bûcher avec leur propagande.

Une situation tendue s’est déroulée vendredi soir (13 mars 2026) dans la municipalité de Morón, dans le Ciego de Ávila, où des habitants ont incendié le siège local du Parti communiste de Cuba (PCC) au milieu de manifestations populaires et de rapports faisant état de coups de feu qui auraient fait au moins un jeune homme blessé.

Selon le journaliste indépendant Guillermo Rodríguez Sánchez, un policier aurait fait feu et touché à la cuisse un jeune homme qui se trouvait près d’un feu de joie au milieu de la rue, devant le siège du PCC.

Plusieurs manifestants ont réussi à pénétrer dans le siège municipal du PCC et ont emporté une partie du mobilier, ainsi que des tableaux et du matériel de propagande politique.

Les objets furent entassés au milieu de la rue et transformés en un grand feu de joie, au milieu des cris et des slogans contre le régime.

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Chavitomiamor

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