Il y a de c’est chose que j’aime de Cuba, c’est la rapidité à laquelle on trouve une solution à un problème. Et on agît!!!
J’ai l’impression, que dans les pays plus modernes, on aurait fait un comité d’étude (1 an) + des rapports d’analyse (2 ans) + des discussions environnementales (1 an) + des discussions parlementaires (3 ans) pour aboutir que le problème est en parti réglé puisque les espèces n’existent plus!
Juan Enrique Valdez, 55 ans et moniteur de plongée depuis 30 ans, observe le ptérois “dévorer toutes les autres espèces depuis environ cinq ans”. “C’est le roi du littoral ici puisqu’il n’y a aucune espèce assez grande pour le manger”, rit-il.
“C’est pourquoi nous avons commencé à le tuer par nous-même, pour contrôler sa population. Il y a des jours où l’on se dit “allez on va tuer du ptérois”, en fait je crois que nous sommes les seuls à le faire aussi régulièrement dans le coin.”
