Contradiction cubaine

Forum Cuba

le gouvernement cubain demande de l aide en privé aux usa a cause de l ouragan il demande des $ et il y a des opposants politiques en prison car ils ont recu de l aide des quelques $ des associations cubaine d’opposant de miami, la il y a un probleme,

C’est Cuba …

Ils ne cessent de critiquer les USA mais ont bien besoin de l’aide des immigrés dans ce pays.
Des immigrés cubains que le gouvernement ne cesse de critiquer.
Ils ont quasiment adopté le dollar aussi …

Bonjour,

La mafia castro-communiste au pouvoir veut les dollars qui les conforteront au pouvoir.
Pas les dollars qui pourraient les mettre en péril.

Somos continuidad.

Hasta pronto
Chavitomiamor

les USA et leur maitre Israel restent encore et toujours les auteurs et les acteurs de l embargo
prochain jugement a l ONU de la communauté internationale dans un mois
je peux prédire le score
deux pays pour l’ embargo (trois si le Bresil est resté extrème droite ?) et 190 pays opposés

comment avoir des devises pour acheter les fournitures necessaires pour reparer le reseau

cables
isolateurs
transfo
sectionneurs

cela ne se trouve pas au Bricorama du coin… et se paye cash

Bonjour,

Les hôtels 5 étoiles se paient cash aussi.
Et les Peugeot neuves des policiers aussi.
La Mercosse du petit fils cash aussi.
Quand on veut on peut.

L’embargo à géométrie variable.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Cuba n’arrive pas à avoir des devises, mais ça n’empêche pas la descendance Castro and Co à faire les touristes autour du monde et tout payer en espèces (euro et dollars US), chambres et restau de luxe, location de belles voitures. Les devises, c’est surtout l’embargo cubain sur son peuple qui les empêche d’en avoir, les votes de l’ONU ne changera rien à cela, et Castristes and Co en sont bien conscients et “content”.
Comme le dit Chavi, les véhicules d’état servant à la répression et aux promenades ont été payés rubis sur ongle. Pas d’embargo là-dessus, mais sur la bouffe (celle pour le peuple) oui !

tout pays a une nomenclatura, socialiste ou capitaliste, personne n y echappe
meme en rognant les privilèges de quelques centaines de privilégiés cela ne créérait pas beaucoup d économies en devises pour nourrir les 11 millions d habitants

c est clair que les sacrifices doivent se partager ! je ne le nie pas mais l homme est ainsi fait, partout dans le monde !

quand a acheter du materiel pour equiper la police, a t on envie que Cuba devienne le meme m…r que l’ Irak ou la Libye , l’ Afghanistan ou faut il une autorité pour tenir le couvercle sur la marmite

l angelisme des occidentaux a mené a des catastrophes dans plein de pays désormais incontrolables …

la liste est longue, n agisssons pas pour rajouter Cuba a celle ci

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C’est déjà bien de reconnaître que la situation est explosive à Cuba. On progresse.
La répression n’apporte aucune solution. Elle perpétue la souffrance du peuple. C’est tout.

Dans les pays démocratiques la nomenklatura est virée par les élections. Elle ne confisque pas le pouvoir pendant 60 ans comme à Cuba. C’est ça la différence.

Ce week-end le petit fils de la famille dictatoriale s’affichait sur les réseaux sociaux avec cocktail et superbe poupée le popotin plein champ dans une piscine. Pendant que le peuple crève de faim. Super…
Quand je pense qu’il y en a encore qui défende ce régime abject. A vomir.

Hasta pronto
Chavitomiamor

encore une fois meme si on disait au jeune con ( il y en a dans toutes les familles au pouvoir, souvenez vous du fils Sarko) d’arreter de frimer a l etranger cela ne changerait rien a la situation du pays
je ne comprends pas, quand on porte un nom chargé d histoire comme le sien, qu’on puisse faire de telles idioties sans voir plus loin que le bout de son nez

Bonjour,

Le patronyme “Castro” est un boulet. Qui va finir dans la poubelle de l’histoire plutôt.
Avec Ceausescu et Pol Pot.
La famille tyrannique a bien profité pendant 62 ans. Mais je crois que la fin de la fiesta s’approche…

Hasta pronto
Chavitomiamor

Le nom de Castro est aussi lié a la liberation de l ile il y a soixante ans

Le bordel de l amerique et la vache a lait de la mafia israelienne qui occupait l ile et en detenait le pouvoir

N oublions jamais que sans la revolution qui a porté les cubainssau pouvoir l ile serait au niveau d Haiti

Les malheurs accumulés depuis 2016 ou un départ économique prenait forme ont été detruits par les mesures de Trump obeissant a son maitre Netanyahou, puis la chute du Bresil a l extreme droite suivie du covid de l arret du tourisme puis d un sinistre petrolier et une tempete

Cela fait beaucoup pour un pays endetté avec peu de ressources et isolé sur le plan bancaire

Les nouvelles mesures interdisant a la jeunesse europeenne d aller a Cuba sauf a renoncer aux USA decidée par Trump ne va pas arranger non plus les affaires

Laissons ce peuple tranquille et rendons lui ses droits normaux

Le Vietnam a tous les droits malgré la guerre

Pourquoi pas Cuba ?

Ah oui, Cuba a viré les israeliens
Impardonnable

Désolé de ma franchise

Prochain vote a l ONU dans trois semaines comme d hab
Embargo 2 ou 3 suivant l election au Bresil
Liberté pour Cuba 190

Cela ne parle a personne ?

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Le peuple cubain a des droits ?..Lesquels ?..
Le droit de vivre dans la misère et sous oppression.
La tyrannie castro-communiste qui aurait libéré le peuple cubain. :flushed: On aura bien tout lu sur ce forum… :joy:

>>> Communiqué Amnesty International du 5 octobre 2022 <<<

« Dans la dernière vague de protestations qui a duré plusieurs jours, les Cubains exercent leurs droits simples mais historiquement réprimés à la liberté d’expression et de réunion. De manière alarmante, il semble que les autorités répètent les tactiques de répression qu’elles ont utilisées l’année dernière pour arrêter et faire taire les manifestants, dont des centaines sont toujours en prison », a déclaré Erika Guevara-Rosas, directrice pour les Amériques à Amnesty International.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Ah oui, Cuba a viré les israéliens
Impardonnable

De quels israéliens parle-tu? Dans tes rêves.

Bonjour,

Suite à la révolution cubaine de 1959, Lobo est convoqué à La Havane par Che Guevara. Il a été informé que toutes ses sucreries, d’autres entreprises et ses maisons étaient en train d’être appropriées par le régime communiste nouvellement formé. Cependant, sachant que Lobo était la seule personne à Cuba qui savait comment gérer les raffineries de sucre, Guevara a offert à Lobo un poste de chef de l’industrie sucrière à Cuba. S’il acceptait, Lobo se verrait accorder une sucrerie et une résidence personnelle. Lobo a dit à Guevara qu’il devait y réfléchir. Le lendemain, Lobo est monté à bord de son avion privé et a quitté Cuba, pour ne jamais revenir.

62 ans plus tard, industrie sucrière en ruine et Cuba importe du sucre…de France !

Belle réussite que cette révolution !

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bobox

Sauf erreur de ma part la clique de Meyer Lansky le mafiosi maitre incontesté de Cuba en 1958 n etait pas composee de bretons et certainement pas d italiens

Ce qui explique la position actuelle d Israel en tant qu auteur de l embargo

Ils sont partis le 1 er janvier 1959 et je ne pense pas qu ils reviennent un jour

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Bonjour,

Beaucoup sont partis pour l’au-delà…
Par contre leur descendance compte bien récupérer les biens spoliés par les communistes. Les éxilés cubains de Miami ont conservé les titres de propriété. La plupart vont récupérer des ruines, mais bon…
Les futurs dirigeants de Cuba devront démêler tous ces litiges qui s’annoncent.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Meyer Lansky n’a jamais été israélien, à vrai dire il est un des seuls ayant été refusé par Israel.

Je comprend qu’en tant qu’antisémite/raciste, tu ne veuilles nommer Meyer Lansky de juif.

Bonjour, même si la cause est juste, ce forum n’est pas destiné à ce partage d’opinions et je suis même très surpris que la raison d’être du Routard du partage d’expériences et de belles découvertes de vos voyages ne soit pas reconnu et défendu…mais vieux jeu je suis sûrement et je vais chercher d’autres sites et Guides répondants mieux à cet objectif.

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mon cher haiti a un pouvoir d achat plus haut que cuba, puis une revolucion sans avoir t ré un coup de feu ,c est digne des scenarios d Hollywood , aqui a profité la revolucion juste aux coco

Haiti est un enfer livré aux mafias et a la violence
Sed habitants arrivent par dizaines sur les plages de Cuba

Faut pas dire n importe quoi

Leur pouvoir d achat c est pour les kalashnikov sans doute

Citer une religion ne se fait pas

La mission israeliennee d achat d armes pour Tsahal etait hebergée par Lansky au Nacional
Golda Meir futur premier ministre la dirigeait

Sous pression US Israel a refuse a Lansky de s y installer

Les faits…

A cuba on echange en ce moment cigarettes contre poissons et autres, patates contre sucre et savon, a vendre tout ce qui est possible, casse pour se nourrir, mour avoir des medicaments. A faire des queues de 7 heures pour du pain ou des queues avec des carnets et des tickets numerotes, pour un semblant de nourriture, et vous en etes encore avec votre probleme avec les israeliens, c est lamentable.

A vouloir faire du miserabilisme, vous devenez ridicule. La situation est difficile mais n’a aucun rapport avec ce que vous decrivez. Ce n’est pas parce que vous choisi d’avoir aucun avenir et de végeter à Cuba que vous devez en faire porter la responsabilité à la terre entiére
A vous lire je comprend pourquoi des touristes qui avait fait appel à votre ancien pseudo pour organiser leurs voyages moyennant finance sont revenus trés mecontemps

Bonjour :slightly_smiling_face:,

CUBA : quand le « BLOCUS » sert d’excuse à la faillite communiste

En réalité, il n’y a pas de blocus à Cuba, un blocus signifiant qu’un pays est totalement empêché de commercer avec le reste du monde. Il y a un embargo américain qui fait que l’île peut commercer avec tous les pays qu’elle veut sauf avec les États-Unis et dans toutes les monnaies qu’elle veut sauf en dollars américains. C’est amusant : ne dirait-on pas la préfiguration de l’ordre mondial qu’aimerait instaurer la Russie ?

Toujours est-il que Cuba entretient bel et bien des relations commerciales avec de multiples pays : d’après les chiffres de notre Direction générale du Trésor, ses échanges avec le reste du monde se sont montés en 2022 à l’équivalent de 12 milliards de dollars (10 milliards d’importations et 2 milliards d’exportations), ses cinq premiers partenaires étant le Venezuela, la Chine, l’Espagne, le Canada et la Russie.

Et encore l’embargo s’est-il fortement allégé depuis le début des années 2000 puisque le commerce des aliments et des médicaments avec Cuba est maintenant autorisé. Il en résulte qu’aujourd’hui, ce que mangent les Cubains provient à 80 % des États-Unis. Un intéressant article du quotidien Libération nous indiquait que déjà en 2009, Cuba importait 84 % de ses denrées alimentaires et que les États-Unis étaient devenus le premier fournisseur de nourriture du pays.

Cuba soufre du « blocus interne », c’est-à-dire l’échec économique, social et bureaucratique

ce que les Cubains eux-mêmes appellent le « blocus interne », c’est-à-dire l’échec économique, social et bureaucratique qui ponctue dramatiquement toutes les expériences de « socialisme réel » sans exception. La planification centralisée de tout, mise en œuvre par un pouvoir plus intéressé à faire durer l’illusion idéologique de la révolution que par le bien-être de ses citoyens, se traduit au fil du temps par des infrastructures vieillissantes, mal entretenues et perpétuellement en manque de pièces de rechange.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Comment avez-vous obtenu cette information ? Pour l’instant, les deux grandes associations mobilisées sont l’institut d’amitié hispano-cubain et l’association France-Cuba!

cuba est le seul pays au monde qui revend les donations!!! c est une honte tout est mensonge

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Le socialisme, et non l’embargo, explique la quasi-totalité de la pauvreté à Cuba

Chaque année, depuis 1992, l’Assemblée générale des Nations unies vote une résolution présentée par le gouvernement cubain concernant la nécessité de mettre fin à l’embargo américain. Chaque fois que la résolution est présentée, le gouvernement cubain attribue les difficultés économiques du pays – telles que les pénuries, le rationnement et l’accès limité aux biens – à l’embargo américain de longue date, qu’il qualifie de forme de « guerre économique ». Dans son estimation pour 2023, Cuba affirme que l’embargo a coûté à son économie un total de 1,34 billion de dollars, soit environ 13 millions de dollars de pertes par jour au cours de l’année écoulée. Il s’agit d’un chiffre énorme et d’un tas d’inepties tout aussi énorme.

Le gouvernement cubain attribue ce chiffre à la perte de recettes d’exportation, aux coûts de réaffectation des échanges et aux perturbations de la production et des services. Si ces catégories peuvent sembler raisonnables à première vue, le régime part du principe que toutes ces perturbations sont causées par l’embargo et non par ses propres politiques socialistes dysfonctionnelles. Pour couronner le tout, le gouvernement attribue même l’émigration et la perte de talents – 4 % du coût total – à l’embargo, comme si des décennies de planification centrale et de répression politique n’avaient rien à voir avec le fait que les gens fuient le pays.

Enfin, il suppose que toutes les pertes touristiques sont dues à l’embargo et non à la nationalisation des hôtels, des bars et des restaurants (dans les années 1960) ou aux contrôles stricts des prix et au rationnement (qui se poursuivent aujourd’hui). Ensemble, ces chiffres truqués représentent 45 % du coût total, et cela suppose que le reste est basé sur les « vrais » chiffres.

Le but de cet exercice de tromperie statistique est de rejeter la responsabilité sur autrui.

Cuba était autrefois l’un des pays les plus riches d’Amérique latine. Dans les années 1920, son niveau de vie égalait même celui de certains États américains plus pauvres. À l’échelle mondiale, Cuba figurait parmi les nations les plus riches. Aujourd’hui, Cuba se trouve en queue de peloton dans les classements internationaux. Pour se dédouaner des effets désastreux des politiques socialistes mises en œuvre par Fidel Castro après 1959 et largement maintenues depuis lors, le régime invoque l’embargo américain. Ce n’est pas Castro et ses successeurs qui ont ralenti la croissance de Cuba et appauvri le pays par rapport aux autres pays du monde. Non, ce sont les Américains et leur embargo qui ont empêché la révolution de porter ses fruits.

Le problème, c’est qu’il ne fait aucun doute que les embargos appauvrissent les nations ! Il est clair que l’embargo américain appauvrit les Cubains, ce qui fait l’objet d’un quasi-consensus. Mais de combien ? Tant que cette question reste en suspens, le gouvernement cubain peut continuer à promouvoir des études sans intérêt qui servent à légitimer son pouvoir.

Heureusement, il existe aujourd’hui un moyen de démêler les effets des différents facteurs expliquant l’évolution économique de Cuba depuis 1959. Avec João Pedro Bastos et Jamie Bologna Pavlik, nous avons séparé l’effet des politiques socialistes de Cuba de celui de l’embargo et de celui de l’aide soviétique au pays.

Cela a été possible grâce à deux nouvelles avancées. La première est une nouvelle série de PIB par habitant à Cuba qui est cohérente dans le temps et qui peut être mise en correspondance avec les transferts soviétiques vers le pays ; de cette façon, nous pouvons évaluer Cuba avec et sans transferts.

La seconde est une méthode relativement nouvelle en économie, la méthode du contrôle synthétique, qui peut être utilisée pour estimer l’effet causal d’une intervention (c’est-à-dire un traitement comme dans une expérience de laboratoire). Elle consiste à construire une combinaison pondérée d’unités de contrôle (ici : d’autres pays) qui se rapproche des caractéristiques de l’unité traitée avant l’intervention. Pour Cuba, l’intervention est la politique socialiste de Fidel Castro. Ce « contrôle synthétique » sert de contrefactuel – ce qui se serait passé en l’absence du traitement (C’est-à-dire que Cuba continuerait à avoir un régime non socialiste et non démocratique comme c’était le cas avant 1959). La différence entre les résultats observés de l’unité traitée et de son homologue synthétique après l’intervention fournit une estimation de l’effet du traitement.

Cela nous permet d’observer la trajectoire de l’économie cubaine nette des transferts soviétiques, tout en tenant compte des effets de l’embargo américain. En 1989, nos résultats montrent que Cuba était environ 55 % plus pauvre qu’elle ne l’aurait été en l’absence de socialisme et d’embargo. En d’autres termes, avant même l’effondrement du soutien soviétique, les coûts de la planification centrale et de l’isolement avaient déjà lourdement pesé sur le niveau de vie des Cubains.

Qu’en est-il de l’embargo ? Après avoir supprimé la subvention soviétique, nous pouvons utiliser les données commerciales pour simuler l’ampleur de la perte de l’ouverture commerciale due à l’embargo. L’ouverture commerciale, mesurée par le rapport entre le commerce total (exportations et importations) et le PIB, s’est effondrée après 1960, Cuba ayant été coupée de son partenaire commercial le plus naturel et forcée de se tourner vers des partenaires commerciaux moins rentables (pays européens, pays du bloc soviétique, autres pays en voie de développement). En d’autres termes, Cuba a été contraint de nouer des relations commerciales inefficaces. La productivité s’en est trouvée affectée.

En réappliquant la méthode de contrôle synthétique à l’aide de données commerciales, nous pouvons construire un niveau contrefactuel d’ouverture commerciale en l’absence d’embargo. L’écart qui en résulte permet de mesurer la perte d’ouverture imputable à l’embargo, qui peut ensuite être convertie en un chiffre de coût en utilisant des estimations standard des effets de l’ouverture commerciale sur la croissance. Cette approche permet d’obtenir une estimation du coût économique de l’embargo indépendamment des politiques nationales.

Quelle est donc l’importance de l’embargo ? Au pire, il représente environ 10 % de l’écart économique imputable à la combinaison de la révolution et de l’embargo ; au mieux, il en explique moins de 3 %. En d’autres termes, oui, l’embargo a appauvri les Cubains et il a peut-être même aidé le régime à durer plus longtemps en lui fournissant un bouc émissaire commode. Mais il n’explique pas grand-chose. La véritable source du déclin de Cuba tient aux politiques menées par le régime lui-même. Ces politiques ont placé le pays sur une trajectoire qui l’a fait passer de l’échelon supérieur des classements mondiaux au plus bas des échelons.

L’année prochaine, lorsqu’une nouvelle résolution condamnant l’embargo sera présentée à l’Assemblée générale des Nations unies, espérons qu’au moins un journaliste soulignera l’absurdité des estimations du régime. Espérons qu’un représentant de l’Assemblée dira ce qu’il faut vraiment dire : l’embargo est peut-être malavisé, mais la cause première de la pauvreté de Cuba est le régime socialiste répressif qui a supprimé la liberté économique du peuple cubain.

Par Vincent Geloso

10 juin 2025 15:14

Hasta pronto
Chavitomiamor

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