Le meilleur de la Martinique

28 décembre 2016

Un coup de blues hivernal ? Cap sur la Martinique pour voir la vie en bleu tropical.
De Grand’Rivière aux Salines et du Carbet au Vauclin, on a sélectionné pour vous le meilleur de la Martinique.
Plages, randos, marchés tropicaux, distillerie, plongée, découvertes… Voici tout ce qu’il faut savoir pour des vacances réussies sous le soleil des Antilles !


Le meilleur de la Martinique : Fort-de-France et le Sud
Les marchés de Fort-de-France, les merveilles de la côte Sud, la plage des Salines… Découvrez les hot spots du Sud martiniquais !
Fort-de-France, côté marché

On vient à Fort-de-France pour sa remarquable bibliothèque Schoelcher, sa grande place de la Savane et... ses nombreux marchés. Parmi eux, le Grand Marché (c’est son nom), sous les halles.
L’endroit parfait pour se familiariser avec les épices, si chers à la cuisine créole. Vanille, cannelle, curry, safran... il y a l’embarras du choix. Sans parler de tous les rhums planteur et punchs ! On aperçoit aussi le bois bandé, l’écorce d’un arbre réputée pour ses vertus aphrodisiaques.
Sur les étals, bien d’autres victuailles, comme les légumes-pays : igname, cristophine, patate douce... À première vue, on se demande bien comment tout cela est cuisiné... Le meilleur moyen de s’en rendre compte, c’est de s’attabler à l’un des restaurants, à l’étage. Chez Geneviève, par exemple.
Le moment idéal pour se rendre au Grand Marché, c’est, sans surprise, le matin de bonne heure. Passé midi, il commence déjà à se vider. Notez qu’il est fermé le samedi après-midi et le dimanche.
Les autres marchés de Fort-de-France
Quatre autres marchés (d’autant plus typiques) méritent le détour. Sur le trottoir d’en face, on trouve le marché aux viandes, sous une grande structure métallique. Ailleurs dans la capitale : le marché aux poissons (venir très tôt pour une vue d’ensemble de la pêche du jour), le marché Max Ransay (de nombreux fruits et légumes) et le marché Lafcadio Hearn.
Grande-Anse, snorkeling et plongée
Les spots de plongée sont nombreux dans le sud-ouest de l’île. Il y en a pour tous les niveaux, du premier baptême aux plongées profondes. On croise tortues, anémones, poissons chirurgiens...
À Grande-Anse, on les aperçoit même de la plage (très jolie, soit dit en passant !). Il suffit de s’équiper de son kit PMT (palmes, masque, tuba) et, en quelques mouvements de palmes, on croise déjà des tortues marines.
Les amateurs de plongée bouteille y trouveront aussi leur compte. Que l’on veuille expérimenter un premier baptême, passer des niveaux ou bien plonger en toute autonomie, les clubs ne manquent pas. Dans le coin, les spots les plus connus sont le Cap Salomon et la Pointe Lézarde.
Autres points de départ de plongées
Il y a des spots de plongée tout le long de la côte, mais notamment à Sainte-Luce (spots des Corps de Garde, la Grande Caye, 1re Anse, 2e Anse, Gro raisin...) et Le Diamant (spots du Rocher du Diamant, Banc du Diamant, Tombant du village du Diamant, le Fer à Cheval, l’Arche...).
Les merveilles de la côte, des Anses d’Arlet à Sainte-Luce

Aux Anses-d’Arlet, toute notion de temps disparaît. Le coup de foudre pour ce coquet village est immédiat !
Qu’il est agréable de se poser du côté du Coin des Pères, où l’on déjeune les pieds dans le sable, dans l’un des restaurants qui font face à la mer. La spécialité d’ici ? Les balaous, des sortes de mini-espadons, frits et dégustés tout entiers, comme des sardines.
Pour voir des poissons multicolores, rendez-vous autour du rocher, à quelques mètres seulement du bord. Enfin, passage incontournable par son fameux ponton : arrivé au bout, on a la meilleure vue sur l’église colorée à l’adorable clocher.
Reprenons la route côtière. De la fenêtre de la voiture, un imposant rocher au large de la mer des Caraïbes semble veiller sur nous. C’est Le Diamant. D’origine volcanique, celui qui fut autrefois un endroit stratégique est aujourd’hui un spot de plongée réputé. Il a donné son nom à un village, qui offre d’ailleurs la plus belle vue sur le rocher, à l’Anse Caffard précisément.
En soirée, on file manger une grillade dans l’effervescente Sainte-Luce.
À voir : Anse Dufour et Anse Noire
Dans le coin, il y a bien d’autres plages où poser sa serviette. Au nord, deux pour le prix d’une : l’Anse Noire et l’Anse Dufour, toutes proches. La première, au sable brun, est d’une tranquillité incroyable. On aime s’y reposer à l’ombre des cocotiers, flâner sur le ponton ou piquer une tête pour observer les bancs de poisson.
Sur la plage de l’Anse Dufour, au sable doré, on ne se lasse pas d’assister au retour des pêcheurs, en fin d’après-midi, afférés à amarrer leurs gommiers, des embarcations de pêches traditionnelles.
Les plages de Sainte-Anne

On aime aller siroter un punch coco ou une bière locale (La Lorraine) à Sainte-Anne, face à la mer ou dans une petite ruelle cachée du bourg (chez La Martine par exemple !)
Mais ce qui fait surtout la réputation de Sainte-Anne, ce sont ses plages. La plus connue et la plus photographiée de toutes, c’est la plage des Salines, avec ses eaux aux douces nuances turquoise et ses cocotiers penchés tout du long. À moins d’arriver très tôt, il y aura du monde, soyez-en sûr !
Pour s’isoler, il suffit de longer la côte jusqu’à l’Anse Trabaud, une plage pour le moins sauvage. La balade traverse des décors qui changent du tout au tout. Le plus surprenant de tous, c’est la Savane des Pétrifications. Sol accidenté le long des falaises, grands cactus... un drôle de paysage désertique laissé par un ancien volcan.
Le meilleur de la Martinique : la côte Est
Planche à voile, snorkeling, randos, surf et, pour se remettre, une petite dégustation de rhum : la côte Est, c’est tout ça !
Le Vauclin, le François et les Fonds Blancs

Petit village paisible, Le Vauclin s’anime tous les matins sous la petite halle centrale, à l’occasion du marché. De quoi se ravitailler ou casser la croûte face à la mer. Un peu plus loin, le marché aux poissons vaut aussi le détour.
Le Vauclin est surtout connu pour la Pointe Faula, avec sa plage, atypique, mêlant herbe et sable. Un paradis pour véliplanchistes et kitesurfeurs, qui s’en vont naviguer dans sa baie tranquille, au plus près de la mangrove. Mais ils ne sont pas les seuls à apprécier l’endroit. Familles locales et touristes viennent y pique-niquer à l’ombre des cocotiers.
C’est un avant-goût des fameux Fonds Blancs, que l’on rejoint depuis le port de pêche du François, en bateau ou en canoë. Il s’agit là de remontées de sable au beau milieu de l’Atlantique, qui nous offrent le privilège d’avoir pied en plein océan ! Le plus connu de tous, c’est la Baignoire de Joséphine. Là, vous aurez sans doute droit au baptême du rhum par le capitaine de l’expédition...
Toujours au fil de l’eau, on découvre ensuite les 8 îlets environnants. Sur leurs plages désertes, on se prend pour Robinson Crusoé. Puis on enfile masque et tuba : les poissons sont au rendez-vous, particulièrement à l’îlet Thierry, départ d’un sentier sous-marin.
L’Habitation Clément

Classée Monument Historique, l’Habitation Clément s’étend sur 16 hectares. Au programme : balade dans le domaine, découverte de l’ancienne distillerie et de la fabrication du rhum et... art contemporain.
Plusieurs temps forts à la visite. Le parc, tout d’abord ! Très arboré, il abrite d’impressionnants arbres centenaires (un tamarinier notamment), ainsi qu’une palmeraie, l’une des plus importantes de la Caraïbe.
Puis, direction l’ancienne distillerie, à l’incroyable machinerie. Si elle n’est plus en marche depuis 1988, elle s’impose aujourd’hui comme un véritable centre d’interprétation du rhum.
On fera aussi un détour par les chais de vieillissement... toujours en fonction, eux ! Car si la fabrication du rhum Clément a désormais lieu à quelques kilomètres de là, son vieillissement a toujours lieu ici, ainsi que l’assemblage, la réduction et la mise en bouteilles.
La visite se poursuit dans une maison d’habitation du 18e siècle, meublée d’époque. C’est d’ailleurs la seule du pays à être ouverte à la visite.
Mais ce n’est pas terminé : la Fondation Clément, avec ses quelque 450 m2 d’espace d’exposition, est l’un des plus grands musées d’art contemporain de la Caraïbe.
Enfin, pas question de quitter l’endroit sans goûter l’un des rhums de la maison ! On ponctue donc sa venue par une dégustation, gratuite, dans la chic boutique.
Presqu’île de la Caravelle : randonnées et surf

La presqu’île de la Caravelle, c’est un peu un pays dans le pays. Un tout autre visage de la Martinique.
Pour les plus belles promenades (de 1 h 30 à 3 h), on se rend au bout du bout, à la pointe de la Caravelle. L’endroit, classé réserve naturelle, nous livre une palette de paysages typiques, entre savane herbacées, falaises, forêts sèches et mangroves. Avec, en prime, d’adorables petites anses secrètes qui invitent à la baignade.
Les panoramas sur la réserve et l’océan Atlantique sont somptueux. Le plus beau de tous ? Assurément celui du phare ! Après l’effort, le réconfort : la marchande de glaces ambulante n’est jamais bien loin du parking. Coco et cacahuètes restent nos préférées.
La Presqu’île de la Caravelle reste l’endroit privilégié des surfeurs. À Tartane, on les voit planche sous le bras, descendre la rue du Surf (tiens donc !) jusqu’à la plage de l’Anse Bonneville. Ceux qui ne surfent pas peuvent se baigner (l’eau, comme partout, est bien chaude), ou s’asseoir en regardant le spectacle qu’offrent les surfeurs.
Envie de vous initier au surf ?
Plusieurs écoles (toutes situées à l’Anse Bonneville) pour prendre des cours et louer des planches, comme Bliss et Surf Up. Mais notre chouchou à nous, c’est Pascal (Pascal « Black’n Billon », brevet d’état). Il est au rendez-vous tous les jours avec ses planches, à la plage de l’Anse Bonneville, tout de suite à droite après l’entrée. On peut réserver à l’avance (06 96 74 82 54) ou bien se décider sur un coup de tête, arrivés à la plage...
Le meilleur de la Martinique : le Nord
Sous l’ombre de la Montagne Pelée, le Nord de la Martinique est une région à découvrir hors des sentiers battus…
Rhum à la distillerie Saint-James

Comment parler de la Martinique sans évoquer le rhum ? Pour tout reprendre depuis le début, rendez-vous à la distillerie Saint-James, à Sainte-Marie. Toujours en fonction, le mieux est donc de la visiter en période de distillation, de février à juin, et d’opter pour la visite guidée d’une heure.
Que ce soit dans l’ancienne maison créole de 1875 remarquablement restaurée ou dans la maison de la distillation, les espaces muséographiques sont ici de qualité. Machines, cuves de distillation, chais, outils et alambics anciens, vieilles bouteilles, affiches d’époque... les secrets du rhum ne risquent plus de nous échapper. Et c’est sans compter le film, qui retrace l’histoire des esclaves et de la culture de la canne à sucre, jusqu’à l’étape ultime : la fabrication du rhum.
Possibilité aussi d’embarquer à bord d’un petit train pour sillonner les champs de canne à sucre et de bananiers, avec l’Association les rails de canne à sucre (40 minutes).
On en profite pour acheter du rhum...
Parmi les plus réputés : la Fleur de canne (cuvée spéciale 2003 de rhum blanc), le millésime 2000, la Cuvée d’excellence (12 ans d’âge) ou encore la Cuvée 240 (20 ans d’âge) et la Quintessence (assemblages de rhums de plus de 20 ans). A consommer avec modération, bien entendu.
Grand’Rivière et ses alentours

À l’extrême nord, une route magnifique passe à travers une forêt profonde aux arbres géants. Elle traverse bientôt deux grands ponts métalliques pour nous amener à Grand’Rivière.
Terminus, la route s’arrête. Nous sommes ici au bout du bout. Pour continuer notre périple, il faudra soit faire demi-tour, soit emprunter, à pied, le sentier à travers jungle de 18 km qui mène à l’Anse Couleuvre, côté Caraïbe.
Dans ce village pittoresque aux maisons multicolores, une impression de bout du monde s’empare de nous. Elle est justifiée : ici, plus de pêcheurs que de touristes. D’ailleurs, il faut les voir revenir de la pêche avec, à bord de leurs yoles colorées, daurades, thons et autres coulirous ! Ils ont bien du courage : la passe entre la Dominique et la Martinique est réputée pour sa dangerosité. Ce sont ces mêmes pêcheurs qui nous emmènent faire un tour le long de la côte, jusqu’à Le Prêcheur, ou qui nous ramènent à l’Anse Couleuvre, après notre randonnée de 18 km.
Un peu plus au sud, à Ajoupa Bouillon (30 min en voiture), on s’immerge dans les entrailles de la Martinique, aux Gorges de la Falaise. Tout autour de nous, une végétation luxuriante, où s’épanouissent fougères arborescentes géantes et balisiers. Avec un peu de chance (enfin, sauf si on est arachnophobe...), on croisera sur son chemin une matoutou falaise, mygale endémique de l’île aux tons rouges et bleus, en voie de disparition.
Ascension de la Montagne Pelée

Là, il va falloir s’armer de courage ! Le volcan de la Montagne Pelée, qui culmine à 1 397 m, ne se laisse pas si facilement conquérir... Il va d’abord falloir arpenter d’innombrables marches jusqu’au Dôme de l’Aileron (1 108 m), puis s’agripper aux rochers qui mènent au Plateau des Palmistes, avant d’arriver tout en haut du Chinois (son sommet).
Pour affronter les quelque 5 h de marche aller-retour (à l’aller, ça grimpe dur !), on prend avec soi de quoi grignoter, boire et se couvrir en cas de petit vent ou de pluie. Car comme partout en montagne, le temps a vite fait de se gâter...
D’ailleurs, la Montagne Pelée a bien souvent la tête dans les nuages. Chanceux sont ceux qui la gravissent par temps complètement dégagé. L’ascension leur réserve alors de somptueux panoramas sur l’océan Atlantique. Une fois là-haut, leur récompense est ultime : un panorama merveilleux sur l’île toute entière !
Pour tout connaître de la Montagne Pelée, rendez-vous au Centre de découverte des sciences de la terre à Saint-Pierre.
Le meilleur de la Martinique : Nord-Ouest et côte caraïbe
Des villages de pêcheurs, de superbes sentiers de randonnée, des plongées d’anthologie et des paysages inoubliables…
Anse Couleuvre : randonnée en bord de mer

Au Nord-Ouest, une magnifique route tortueuse longe la mer des Caraïbes pour nous mener au bout du bout, à l’Anse Couleuvre.
Tout s’arrête sur un petit parking, point de départ d’une balade qui nous mène jusqu’à la plage. Une étendue de sable gris magique, d’autant plus en fin de journée quand le soleil vient se coucher. Juste avant, on en profite pour explorer les fonds marins avec son masque et son tuba. Les eaux cristallines révèlent ici une multitude de poissons multicolores, ainsi que des tortues.
On peut aussi aller se rafraîchir à la cascade de la rivière Couleuvre, en empruntant l’autre sentier depuis le parking de l’Anse Couleuvre.
La randonnée jusqu’à Grand’Rivière
La route s’arrête mais laisse place à une belle randonnée de 6 heures aller (18 km) jusqu’à Grand’Rivière, tout au nord. Une expérience unique le long de la côte, à travers une épaisse forêt (manguiers, cacaoyers, caféiers). On peut ensuite se faire ramener en yole par un pêcheur (pour éviter les mauvaises surprises, se renseigner à l’office de tourisme).
Saint-Pierre et les villages de pêcheurs

On peine à imaginer Saint-Pierre totalement détruit par l’éruption de la Montagne Pelée, le 8 mai 1902. Et pourtant !
Depuis, le village a su renaître de ses cendres. Pour s’en convaincre, il suffit de déambuler dans le marché central, sous le grand bâtiment métallique des années 20.
Le grand jour, c’est le samedi. Tous les étals sont alors de sortie : épices, fruits et légumes, viandes et poissons, tissus et colliers... Après les emplettes, on se restaure à l’étage dans l’un des restaurants qui surplombe le marché pour déguster des spécialités bien d’ici, comme le féroce d’avocat et les accras de morue.
À deux pas d’ici, on s’en va flâner au Carbet, un village aux maisons en bois typiques, où vivent de nombreux pêcheurs. On aperçoit leurs cabanes et leurs yoles le long de la plage de sable gris, très agréable.
Assister aux courses de yoles :
Chaque année fin juillet/début août, a lieu le Tour de la Martinique des Yoles rondes. Une belle occasion de voir naviguer ces embarcations multicolores traditionnelles. Saint-Pierre est l’une des étapes du tour.
Plongée au milieu des épaves
L’éruption de la montagne Pelée, en 1902, a causé bien des dégâts. La destruction du village de Saint-Pierre tout d’abord, mais aussi celles de tous les grands navires de commerce qui s’y trouvaient amarrés.
Goélettes trois-mâts, dragueurs de mines, navettes maritimes... tous ont disparu, à jamais, au fond de la baie de Saint-Pierre. À jamais, ou presque : les plongeurs (plutôt expérimentés, niv 2) peuvent rendre visite à une dizaine de leurs épaves (à plus de 40 m pour certaines). Les dénommés le Dahlia, le Biscaye ou le Diamant abritent désormais toute une vie sous-marine.
Les moins aguerris des plongeurs peuvent cependant se rendre à l’Amélie, épave d’un trois-mâts de commerce qui assurait la liaison Marseille-Petites Antilles. Celle-ci se situe en effet moins profond (5 à 10 m).
Une sculpture géante sous la mer !
À Saint-Pierre, on peut admirer la plus grosse sculpture sous-marine du monde entier : Manman Dlo, 25 tonnes ! Située à 6-9 m de profondeur, cette version créole de la sirène est visible dès la surface avec un masque (en face du restaurant Antonio Beach, signalée en surface par une bouée jaune).
Sillonner la route de la Trace et randonner

Voilà une route dont on se souvient : la végétation n’en finit pas, pas plus que les virages. La Route de la Trace (N3), qui traverse les pitons du Carbet et mène jusqu’à Fort-de-France, est littéralement envoûtante. Surtout au lever et au coucher du soleil, quand la jungle prend des couleurs dorées.
Elle nous conduit vers le départ de plusieurs randonnées incontournables. Celle de la Trace des Jésuites, à Morne Rouge. 6 km de marche sportive, à travers la forêt tropicale (compter 3 h 30).
Plus au sud, la rando du Canal des Esclaves, à Fonds-Saint-Denis, nous mène sur les pas de ceux qui ont construit, au 18e siècle, ce fameux canal qui irriguait les cultures. Un parcours sans grandes difficultés, bien que vertigineux par moment, de 3,5 km (3 h AR).
Une cascade pour se rafraîchir...
À Fonds-Saint-Denis, sous la cascade du Saut-Gendarme.
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