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Transports Burkina Faso

Routes

Le réseau de routes et de pistes s'est bien développé ces dernières années et les travaux se poursuivent. Les grands axes sont goudronnés.
Contrôles de police aux entrées et sorties des villes principales et quelques postes mobiles.
Si vous êtes en voiture personnelle, vous devrez vous acquitter de droits de péage le long de la route transversale reliant Banfora, Bobo, Koudougou, Ouaga, Koupela et Fada. Bon marché : compter 200 F.CFA (0,30 €) par tronçon. On paie pour l'utilisation du goudron.
Le reste, c'est de la piste, de longs rubans de latérite plus ou moins gondolée et ravinée qui défilent. Cela dit, certaines pistes sont meilleures que les routes goudronnées. Mais dès que l'on s'écarte des axes principaux, il faut impérativement un 4x4, ou alors... une vieille Peugeot !

L'autobus

Par rapport aux autres pays d'Afrique de l'Ouest, le Burkina est plutôt bien organisé en ce qui concerne son réseau de bus. Plusieurs compagnies, dans l'ensemble assez fiables : la grande STMB, expérimentée et sérieuse ; la Rakieta, bien implantée dans le sud-ouest du pays ; sans oublier la TCV et la TSR, des compagnies récentes, rapides et ponctuelles.
Reste le cas SOGEBAF : une vieille compagnie bien implantée mais dont les bus déglingués ont pas mal d'accidents graves, ou au mieux subissent de fréquents retards.
Chaque compagnie dispose généralement de sa propre gare routière. Certains bus sont climatisés, d'autres l'ont été...
Les trajets restent bon marché. Compter, par exemple, 5 000-6 000 F.CFA (7,60-9,20 €) pour un aller Ouaga-Bobo, selon les compagnies et le confort proposé. En tout cas, souvent moins cher que le taxi-brousse et les minibus. Le prix du billet comprend le transport de vos sacs.
Mieux vaut acheter son billet un ou deux jours à l'avance ou tout au moins se renseigner la veille pour connaître l'heure exacte du départ. Arriver à l'avance le jour J !

Le taxi-brousse et le minibus

Ils ressemblent souvent à des poubelles roulantes ! Essayez d'en choisir un récent potable, pas trop surchargé. Dans le Sahel ou au sud du pays, vous aurez peut-être à prendre un « bâché » - ces vénérables 404 Peugeot pick-up - pour visiter les villages reculés. L'entassement humain y atteint des summums ! L'avantage, c'est que ces taxis collectifs desservent plein de villages et de sites hors d'atteinte des lignes d'autobus.
Conseil : éviter à tout prix de payer sa place avant de s'assurer que le véhicule va effectivement partir et que les autres passagers sont là ; toutes sortes de rabatteurs sont prêts à raconter n'importe.
Ne pas oublier d'emporter de l'eau et un masque antipoussière ou un foulard pour les pistes.

Le stop

Il est possible mais bien souvent payant. Avec les camions, il faut toujours négocier ferme. Avec un peu de bol, vous tomberez sur des coopérants, des Volontaires du Progrès, des Peace Corps ou des particuliers en balade.
Pour augmenter vos chances, on vous suggère de vous rendre auprès de l'un des postes de police, situés à la sortie de la plupart des grandes villes, dans la direction qui vous intéresse. Là en effet, les véhicules sont obligés de ralentir ou de s'arrêter.

La location de voitures

Il faut compter de 20 000 à 30 000 F.CFA (30,50 à 45,70 €) par jour pour un véhicule de tourisme et 50 000 à 60 000 F.CFA (76,20 à 91,50 €) pour un 4x4, carburant en sus.
On peut louer ce dernier type de véhicule sans chauffeur si l'on reste à Ouaga, mais il devient obligatoire si l'on compte sortir de la ville. Il est alors inclus dans le prix journalier. Bien se faire préciser avant le départ si les repas et les nuits du chauffeur sont inclus ou si vous devez les assurer. Le chauffeur préfère en général dormir dans la voiture.
Dernier conseil : ne roulez jamais la nuit, pour éviter accidents mortels et mauvaises rencontres.

Le train

Une ligne de chemin de fer relie Ouagadougou à Abidjan (Côte-d'Ivoire) en passant par Koudougou, Bobo-Dioulasso et Banfora.
Horaires aléatoires car il y a souvent des pannes, mais théoriquement 3 trains par semaine dans les 2 sens.
-Infos : tél. : 50-31-07-39 (à Ouaga) et % 20-98-15-47 (à Bobo). Une option bien moins rapide et sûre que le bus.

L'avion

La seule liaison intérieure Ouaga-Bobo-Dioulasso fonctionne environ 4 fois par semaine. Elle est assurée par Air Burkina.
Sinon, Air Sénégal International, Air Burkina et Air Ivoire desservent Paris (France), Dakar (Sénégal), Cotonou (Bénin), Niamey (Niger), Lomé (Togo), Bamako (Mali), Accra (Ghana) et Abidjan (Côte-d'Ivoire).





 



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